Il y a 1 500 ans, cet homme a mangé un serpent venimeux. Mais pourquoi ?


Nos excréments peuvent donner une foule d’information sur notre santé et sur notre alimentation. L’étude des coprolithes (des excréments) a permis de savoir qu’une personne a pu manger à la période préhistorique. Un cas en particulier laisse les scientifiques perplexes. La personne aurait mangé un crotale entier et cru. Pourquoi un serpent venimeux ? Un rite, une cérémonie ou un défi du genre comme on voit aujourd’hui sur les réseaux sociaux ?
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Il y a 1 500 ans, cet homme a mangé un serpent venimeux. Mais pourquoi ?

 

 

Ce croc de serpent, provenant probablement d’un Crotale diamantin de l’Ouest ou d’un mocassin à tête cuivrée, a été conservé dans un coprolite préhistorique.

PHOTOGRAPHIE DE ELANOR SONDERMAN

De Erin Blakemore

Ce mystère est-il la preuve d’un ancien rituel ou d’un défi préhistorique ?

Analyser les coprolithes – les restes de défections humaines – est un travail sale et pour le moins odorant. Mais de temps en temps, cela révèle des choses vraiment surprenantes.

Dans le cas d’un nouvel article paru dans le Journal of Archaeological Science, la surprise a pris la forme du croc d’un serpent venimeux, digéré par une personne avant d’être rejeté dans une grotte sous-marine dans l’actuel Texas il y a environ 1 500 ans.

L’archéologue Elanor Sonderman, qui a découvert le croc dans le cadre de ses études supérieures à la Texas A & M University, n’était pourtant pas à la recherche de cette aiguille dans une botte de foin de selles préhistoriques. Elle souhaitait en savoir plus sur les peuples autochtones qui s’abritaient dans le Conejo Shelter, situé dans les canyonlands de Pecos inférieur au Texas, et l’utilisaient comme latrines. L’abri est devenu le théâtre de fouilles archéologiques dans les années 1960, avant qu’un projet de barrage n’inonde la région.

Les grottes alentours abritaient de  nombreux artefacts antiques remarquablement préservés, notamment des sandales et des paniers tissés à partir de fibres végétales.

« C’est la merde », déclare Tim Riley, expert en coprolite et conservateur du Prehistoric Museum de l’Université d’Utah State University, qui n’a pas pris part à la recherche. 

Les coprolites, [explique Riley,] contiennent une mine d’informations : ils peuvent en dire plus sur la santé de la personne qui les a produits, et les restes de nourriture sont des preuves directes de ce que mangeaient les peuples anciens.

La présence de pollen dans le coprolite de Conejo Shelter indique que la personne consommait des plantes succulentes comme des fleurs de yucca. La dite personne avait également mangé ce qui semble être un petit rongeur qui n’avait été ni dépecé ni cuisiné, ce qui était courant pour les habitants des Pecos inférieurs à l’époque.

Les écailles, les os et les crocs d’un serpent venimeux que l’on trouve dans l’échantillon sont cependant le sujet de plus nombreuses interrogations.

« Presque tout le reste du coprolite était assez commun pour cette région », déclare Sonderman. « Mais [la présence du] croc était si bizarre que nous savions que nous devions explorer ce qui pouvait se cacher là-dessous. »

Le centre creux du croc a aidé l’équipe à classer le serpent malchanceux dans la famille Viperidae – probablement un Crotale diamantin de l’Ouest ou mocassin à tête cuivrée, qui sont tous deux communs dans la région. Il n’y avait pas de marques d’omble sur les écailles, ce qui laisse à penser qu’il a été consommé cru. Et le nombre d’écailles suggère que l’animal a été mangé en entier.

Mais pourquoi ? Il est impossible de remonter dans le temps. Les chercheurs ont donc fouillé dans l’histoire et les mythologies d’autres cultures de la région afin de trouver des indices. Ils ont découvert que les serpents étaient rarement consommés, sauf en cas de stress alimentaire. Même à ce moment-là, ils étaient généralement préparés et cuits sans os, sans tête ni crocs. Et même si des restes de serpents ont été trouvés dans d’autres coprolithes de Conejo Shelter, aucun d’entre eux ne semble provenir d’une espèce venimeuse.

L’art rupestre de la région à cette période présente des motifs ressemblant à des serpents, et ceux-ci semblent jouer un rôle important comme gardiens des royaumes surnaturels dans les rituels chamaniques d’autres cultures de la Méso-Amérique et du Sud-Ouest américain. Carolyn E. Boyd, experte reconnue dans l’art rupestre des Pecos inférieurs, laisse entendre que cet art pourrait représenter des visions communes à ceux qui ont consommé du peyotl et d’autres substances psychotropes.

Alors, est-ce là la preuve d’un rituel chamanique ? Bien que l’équipe de recherche de Sonderman suppose que le serpent ait été mangé dans « un but distinctement cérémoniel ou rituel », il n’y a aucun moyen de l’affirmer avec certitude. 

« Je ne voudrais pas que quiconque dise : « Nous avons là un culte du serpent dans lequel les gens consomment des serpents de manière rituelle » », explique Sonderman. « Ce n’est pas ce que nous essayons de dire. Ce n’est qu’un exemple. »

Ce que le croc suggère, dit-elle, c’est qu’il n’était pas rare de manger des serpents venimeux, mais, compte tenu de son caractère unique, il aurait pu être consommé à une occasion spéciale. Ou pas. Peut-être que c’était juste un défi ou une préférence alimentaire très dangereuse.

Cet article a initialement paru sur le site nationalgeographic.com en langue anglaise.

https://www.nationalgeographic.fr/

Un python de plus de 5 mètres portant 73 œufs capturé en Floride


Les chercheurs on trouver un très gros serpent qui porte plusieurs oeufs. Ce python birman est une espèce envahissante. C’est des conséquences de gens qui rapporte des animaux exotiques comme animal de compagnie. Soit que ces animaux sont relâcher ou qu’ils ont pu fuir dans un environnement sans prédateur.
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Un python de plus de 5 mètres portant 73 œufs capturé en Floride

Quatre chercheurs portent un python femelle de plus de 5 mètres de long capturé dans la réserve nationale de Big Cypress en Floride. © Handout - Big Cypress National Preserve/AFP

Quatre chercheurs portent un python femelle de plus de 5 mètres de long capturé dans la réserve nationale de Big Cypress en Floride. © Handout – Big Cypress National Preserve/AFP

Un python aux dimensions gigantesques, long de 5,2 mètres pour un poids de 64 kilos, a été capturé en Floride par des chercheurs grâce à des techniques innovantes.

Selon la réserve nationale de Big Cypress, qui a annoncé la nouvelle, ce serpent femelle, capable d’avaler un cerf, contenait 73 œufs en développement. C’est l’un des plus gros pythons jamais attrapés dans le sud de la Floride, d’après cette réserve nationale située au nord du parc des Everglades.

Les chercheurs l’ont trouvé en plaçant des transmetteurs radio sur des pythons mâles, ce qui leur a permis de localiser la femelle.

« Notre équipe ne fait pas qu’enlever les serpents envahissants, elle collecte également des données pour la recherche », ont précisé les scientifiques, ajoutant que ces reptiles représentaient « une menace importante pour la faune » : en l’absence de prédateurs naturels, rien ne les empêche de se multiplier.

Le python birman est considéré comme une espèce envahissante depuis qu’il est apparu dans la région en 1980. Le gouvernement américain a interdit leur importation en 2012 en raison de leur dangerosité.

https://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► Top 10 des animaux les plus dangereux de la forêt amazonienne


En forêt amazonienne cache toutes sortes d’animaux, certains sont très dangereux, ils peuvent être gros, mais aussi très petits. Bref, ce n’est pas des animaux qu’on aimerait se retrouver nez à nez avec eux. Cependant, il est malheureux que certaines espèces sont en voie de disparition.
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Top 10 des animaux les plus dangereux de la forêt amazonienne

 

Les animaux les plus dangereux de la forêt amazonienne

Crédits : iStock

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Avec sa superficie de 2,12 millions de kilomètres carrés, la forêt amazonienne est la plus grande forêt tropicale du monde. Elle abrite une flore et une faune exceptionnelle, avec des milliers d’espèces animales différentes, sans compter les millions d’insectes. Mais parmi tous ces animaux (dont la plupart sont en voie de disparition) se trouvent des créatures pour le moins dangereuses que vous n’aimeriez certainement pas rencontrer au détour d’un chemin…

1. L’anaconda géant

Aussi appelée anaconda vert, l’anaconda géant est le plus grand serpent du monde. Et pour cause, il peut mesurer jusqu’à 9 mètres de long et peser plus de 250 kg. Il vit exclusivement en Amérique du Sud, notamment dans les marais, les ruisseaux et les rivières de la forêt amazonienne. Non venimeux, ce serpent tue sa proie par constriction (en l’étouffant) puis l’avale entièrement. Ainsi, il se nourrit principalement de cerfs, de caïmans, de tortues et même de jaguars.

serpent anaconda

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Crédits : Jeff Kubina/Flickr

2. La grenouille venimeuse

Cette grenouille aux couleurs vives est considérée comme l’un des animaux les plus dangereux au monde. La raison ? Une seule dose de son venin secrété par sa peau pourrait tuer 10 humains adultes en quelques minutes !

grenouille poison

Crédits : GrrlScientist/Flickr

3. Le caïman noir

Avec une taille qui peut aller jusqu’à 6 mètres de long, le caïman noir a de quoi impressionner. Il est même considéré comme l’un des crocodiles les plus grands du monde. Avec sa mâchoire puissante, il attrape sa proie et la noie puis l’avale en entier.

caiman noir

Crédits : Bernard DUPONT/Flickr

4. Le jaguar

Le jaguar est le félin à la morsure la plus puissante du monde. En effet, cette dernière est bien plus efficace pour tuer les proies que celle du tigre ou même du lion. Et même s’il ressemble au léopard, le jaguar est plus grand et plus lourd.

jaguar

Crédits : iStock

5. L’anguille électrique

L’anguille électrique n’est pas vraiment une anguille mais plutôt un poisson qui ressemble à une anguille. Que ce soit pour chasser ou pour se défendre, cet animal a une technique imparable : libérer de l’électricité pour paralyser sa proie. Ensuite, il ne lui suffit plus qu’à attendre qu’elle se noie pour la dévorer

anguille électrique

Crédits : Doug Letterman/Flickr

6. Le piranha

Réputé pour son agressivité, le piranha n’est en fait pas aussi dangereux qu’il n’y paraît pour l’être humain. En effet, même s’il est capable de tuer de petits animaux sans aucun problème, les humains sont des proies bien trop grosses pour lui. Cependant, il est tout de même capable de leur infliger des blessures profondes grâce à ses dents tranchantes et à sa mâchoire particulièrement puissante.

piranha

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Crédits : Lilla Frerichs/Public Domain Pictures

7. Le requin-taureau

Le requin-taureau, qui dépasse rarement les 3 mètres de long, est l’un des requins les plus agressifs qui soient. Il vit dans les eaux boueuses et peu profondes de la rivière Amazone et n’hésite pas à s’attaquer aux humains. Et chose rare : il est capable de passer de l’eau salée à l’eau douce et inversement !

requin taureau

Crédits : Jeff Kubina/Wikipédia

8. La fourmi balle de fusil

La fourmi balle de fusil fait partie des insectes à la piqûre la plus douloureuse au monde. En effet, sa piqûre serait aussi douloureuse qu’un coup de fusil. De plus, l’effet de son venin peut agir pendant plus de 24 heures. Ainsi, cette fourmi de grande taille est tout à fait capable de tuer de petits animaux, comme un écureuil par exemple.

fourmi balle

Crédits : emills1/Flickr

9. L’araignée-banane

L’araignée-banane doit son nom à son habitude de se cacher dans les régimes de bananes. Mais elle se retrouve également dans les habitations, donnant lieu à de nombreux cas de morsures chaque année. En effet, dotée d’un puissant venin, cette araignée peut provoquer une paralysie et, plus rarement, la mort

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araignée banane

Crédits : Bernard DUPONT/Wikimedia Commons

10. Le mille-pattes géant à pattes jaunes

Considéré comme la plus grande scolopendre au monde, ce mille-pattes carnivore peut mesurer jusqu’à 40 centimètres de long. Animal très agressif et venimeux, sa morsure n’est cependant pas mortelle pour l’être humain, hormis chez les petits enfants, même si elle est très douloureuse. Il se nourrit de petits animaux, notamment d’araignées, de lézards, de rongeurs, de petits serpents et même de petits oiseaux.

mille pattes

Crédits : Tod Baker/Flickr

Source

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Cette Austra­lienne a été mordue par un serpent alors qu’elle était aux toilettes


Il parait qu’il peut être fréquent de trouver un serpent dans les toilettes en Australie. Il est donc préférable de regarder avant de s’assoir.
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Cette Austra­lienne a été mordue par un serpent alors qu’elle était aux toilettes

 

 

Crédits : Jasmine Zeleny

 

par  Ulyces

Alors que cette Austra­lienne était tranquille­ment assise sur les toilettes, un serpent l’a attaquée par surprise. Dans sa maison de Bris­bane, mardi 22 janvier, Helen Richards a été mordue par un python mesu­rant 1,5 mètre, rapporte la BBC.

 « J’ai sauté, avec mon panta­lon baissé et je me suis retour­née pour voir ce qui ressem­blait à une tortue à long cou, se recroque­villant dans la cuvette », a raconté la femme de 59 ans, qui dit avoir ressenti « un choc vif ».

Ne souf­frant que de bles­sures mineures, Helen Richards s’est simple­ment soignée avec de l’an­ti­sep­tique, les pythons tapis étant « rela­ti­ve­ment inof­fen­sifs ».

Jasmine Zeleny, qui s’est char­gée de récu­pé­rer le reptile, a assuré qu’il était assez commun de retrou­ver des serpents dans les toilettes, à la recherche d’un point d’eau lors des saisons chaudes.

« Malheu­reu­se­ment, dans ce cas là, le point de sortie du serpent a été bloqué après qu’He­len s’est assise. Il a été effrayé et a mordu par simple peur », a expliqué Jasmine Zeleny.

La spécia­liste a ajouté qu’elle avait été impres­sion­née par le sang froid d’He­len Richards. 

« Le temps que j’ar­rive, elle avait capturé le serpent et elle s’était calmée. Helen a fait face à la situa­tion comme une cham­pionne », a-t-elle assuré.

Sources : BBC

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Il sauve la vie d’un python couvert de plus de 500 tiques en Austra­lie


Ce python fait vraiment pitié avec toutes ces tiques qui se sont acharnées sur lui. Un spécialiste des serpents en Australie, l’a secouru et si tout vas bien, le serpent pourra retourner dans la nature
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Il sauve la vie d’un python couvert de plus de 500 tiques en Austra­lie

 

Crédits : Gold Coast and Bris­bane Snake Catcher/Face­book

par  Ulyces

En Austra­lie, des attra­peurs de serpents profes­sion­nels ont sauvé un python couvert de centaines de tiques, rapporte la BBC. Le pauvre reptile a été retrouvé dans une piscine, dans le jardin d’une maison de la Gold Coast, une région côtière du Queens­land, au sud de Bris­bane. L’at­tra­peur de serpents Tony Harri­son a confié au média britan­nique qu’il avait dû retiré plus de 500 tiques à la main pour sauver la vie du python.

Harri­son pense que le python tapis, une espèce de serpent très répan­due dans cette région de l’Aus­tra­lie, tentait de noyer ses assaillants dans l’eau de la piscine. Mais cela n’a pas fonc­tionné.

« Sa tête tout entière était gonflée et complè­te­ment submer­gée par les tiques qui se nour­ris­saient de lui », témoigne l’at­tra­peur de serpents, qui a partagé des photos de l’ani­mal mal en point sur la page Face­book de sa société.

Il arrive que les serpents soient victimes de tiques dans la nature, mais Harri­son n’avait jamais eu affaire à un cas aussi grave. S’il dit que Nike – c’est le petit nom qu’il a donné au python – semble aller mieux de jour en jour, il veillera sur lui encore long­temps.

« On s’oc­cu­pera de lui au Currum­bin Wild­life Sanc­tuary jusqu’à ce qu’il soit parfai­te­ment en état d’être relâ­ché dans la nature. »

Source : BBC

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Comment réagir en cas de morsure animale?


Qu’importe l’animal domestique ou sauvage, une morsure doit être prise au sérieux, pour éviter les infections. Bien que dans mon coin de pays, un animal projetant un venin est plutôt rare, il est quand même important de savoir la marche à suivre surtout en voyage.
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Comment réagir en cas de morsure animale?

 

© getty.

Chien, chat, cheval, singe, chauve-souris,… les premiers soins sont les mêmes.

Lors d’une morsure par un animal, il y a un risque d’infection bactérienne. En effet, la gueule de l’animal contient une série de bactéries qui peut contaminer la plaie et infecter le sang de la personne qui a été mordue. La prise en charge des morsures d’animaux n’est donc pas une chose à prendre à la légère. Elle nécessitera systématiquement l’avis d’un médecin.

Risques

Les principaux risques graves des morsures sont les infections par la bactérie Clostridium tetani (qui engendre le tétanos) et par le virus de la rage. On dénombre environ 20 cas de tétanos par an en Belgique. Ces cas sont le plus souvent des personnes âgées dont la vaccination n’est pas à jour. La rage, bien que presque totalement éradiquée en Europe, fait encore de nombreuses victimes dans le monde: attention si vous voyagez dans les pays endémiques.

Les bons réflexes

Si vous vous faites mordre par un chien par exemple, le meilleur réflexe à avoir est de prendre les coordonnées du propriétaire. Le maître pourra ainsi être contacté afin de s’assurer du statut vaccinal de son animal. Il est aussi très important de prendre note de l’heure de la morsure afin de la communiquer au médecin. Si vous voyagez et que vous vous faites mordre par un singe par exemple, contactez l’Institut de médecine tropicale d’Anvers (https://www.itg.be/ ou 03/247 66 66) qui vous renseignera sur la marche à suivre.

Les soins

La première chose à faire lors d’une morsure est de laver la plaie pendant 15 min à l’eau et au savon. Il faudra aussi rincer abondamment. La désinfection de la plaie ne sera conseillée qu’après ce lavage intensif. Comme toutes les morsures présentent un haut risque d’infection, une consultation médicale est nécessaire. Selon l’animal en cause, le type ou la localisation de la plaie, un traitement antibiotique pourra être prescrit. Si vous n’êtes pas à jour pour le tétanos, un rappel ou une revaccination sera nécessaire. Une surveillance de la plaie ainsi que de la température est à effectuer les quelques jours suivants la morsure. Au moindre signe d’infection (pus, plaie odorante, douleur intense, fièvre,…), il faudra reconsulter.

Cas particulier : les serpents et vipères 

Pas besoin d’aller bien loin pour rencontrer des vipères. On en trouve dans le sud de la France ou dans certains coins de Belgique. Lors d’une morsure, il faut garder son calme. La plupart n’entraînent que des réactions locales et, si la vipère est venimeuse, l’accélération du rythme cardiaque ne fera que diffuser le venin plus rapidement. Il faudra appeler le 112 et bien observer l’animal pour le décrire à l’hôpital. Mieux, on peut le photographier. En attendant les secours, on lave la plaie à l’eau et au savon et on enlève toutes compressions (chaussures, bagues, montre). On ne pratique ni garrot ni succion qui aggravent les lésions. La marche à suivre est la même si vous vous faites mordre par un serpent à l’étranger. Il faudra bien observer la bête afin de la décrire, contacter l’hôpital le plus proche, laver la plaie à l’eau et au savon, enlever les compressions et enfin garder son calme.

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En Austra­lie, des crapauds se déplacent à dos de python pour fuir une tempête


En fin décembre en Australie, pendant une pluie, il a été vu des crapauds d’une espèce invasive qui ont décider de prendre le train, non, pardon, un python pour se déplacer. Est-ce à cause d’une pluie trop intense, et non, c’est plutôt pour des raisons très charnelles ?
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En Austra­lie, des crapauds se déplacent à dos de python pour fuir une tempête

 

Crédits : The Guar­dian

par  Ulyces

Anne et Paul Mock étaient chez eux, dimanche 30 décembre 2018, lorsqu’une tempête s’est abat­tue sur leur village de Kunu­nurra, à l’ouest de l’Aus­tra­lie.

Crai­gnant une rupture du système d’éva­cua­tion des eaux, le second s’est aven­turé dans le jardin, martelé par la pluie et blan­chi par les éclairs. Sur le gazon détrempé, il a alors décou­vert une foule de crapauds géants, tout juste expul­sés d’un lac débor­dant. Et au milieu de cette étrange assem­blée amphi­bienne se déhan­chait un python de 3,5 mètres.

« Il se déplaçait à fond sur la pelouse avec les grenouilles atta­chées [à lui] », décrit Paul au quoti­dien britan­nique The Guar­dian.

Après la publi­ca­tion d’une photo de ce curieux ballet nocturne sur Twit­ter par le frère de Paul, Andrew, la biolo­giste austra­lienne Jodi Rowley a expliqué que les crapauds tentaient de s’ac­cou­pler avec le serpent. Ceux-ci ont d’ailleurs déjà été vus en train de se frot­ter contre une mangue moisie. Parti­cu­liè­re­ment inva­sive – ce n’est pas le python qui dira le contraire –, l’es­pèce iden­ti­fiée à Kunu­nurra s’est répan­due de l’est du pays vers l’ouest ces dernières décen­nies, mettant à mal certains écosys­tèmes.

« On oublie presque qu’ils sont là jusqu’à ce qu’ils sortent de leur tanière », a avoué Paul.

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Une nouvelle espèce de serpents décou­verte à l’in­té­rieur d’un autre serpent


Il doit être rare de trouver une nouvelle espèce dans le ventre d’un autre animal. C’est ce qui est arrivé a un serpent qui a bouffé un autre serpent tout à fait inconnu a l’humain.
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Une nouvelle espèce de serpents décou­verte à l’in­té­rieur d’un autre serpent

 

Crédits : Camp­bell et al./Jour­nal of Herpe­to­logy

par  Ulyces

 

C’est une espèce que les scien­ti­fiques n’avaient jamais obser­vée aupa­ra­vant, rapporte le maga­zine Natio­nal Geogra­phic.

Surnommé Cenas­pis aenigma, que l’on pour­rait traduire par « mysté­rieux dîner au serpent », le reptile n’a pas été trouvé dans son habi­tat natu­rel, mais dans le ventre d’un autre serpent. Bien diffé­rent de ses congé­nères, il possède une forme de crâne inha­bi­tuelle, des écailles distinctes sous sa queue, et un système de repro­duc­tion diffé­rent.

Après l’ana­lyse de ses dents, les scien­ti­fiques ont conclu que le Cenas­pis, long de 25 cm, se nour­ris­sait essen­tiel­le­ment d’in­sectes, mais aucun spéci­men semblable n’a jamais été retrouvé. Le serpent a en fait été décou­vert en 1976, dans la région du Chia­pas, au Mexique. Mis de côté dans un musée, il aura attendu plus de 40 ans avant que des scien­ti­fiques ne l’ana­lysent en profon­deur, pour fina­le­ment se rendre compte qu’il était unique en son genre.

« Cela prouve à quel point les serpents peuvent être secrets », a déclaré Jona­than Camp­bell, herpé­to­logue respon­sable de la recherche menée sur le Cenas­pis. « Si l’on combine leur carac­tère insai­sis­sable à un accès restreint [aux zones dans lesquelles ils vivent], certains serpents ne nous donnent pas souvent l’oc­ca­sion d’être vus », explique le cher­cheur, persuadé que cette nouvelle espèce n’a pas disparu, mais qu’elle sait tout simple­ment bien se cacher dans son habi­tat tropi­cal… ou dans le ventre des autres.

Sources : Natio­nal Geogra­phic

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Un python de 8 mètres capturé en Indonésie


 

Ce n’est pas le genre de rencontre qu’on aimerait faire lors d’une promenade. Ce serpent il est immense. Malheureusement, je crains pour lui qu’il ne pourra plus vivre en liberté
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Un python de 8 mètres capturé en Indonésie

 

 

Des villageois indonésiens ont réussi à capturer un python géant de huit mètres alors qu’il refermait son étreinte mortelle autour de l’un d’entre eux, peut-on voir dans une vidéo devenue virale (que vous pouvez visionner ci-haut).

Les villageois ont d’abord pensé que le serpent, qui se reposait sur les berges d’une rivière, était simplement un vieux rondin, avant que l’un d’eux ne le touche et déclenche son attaque.

Dans une vidéo tournée fin novembre, on voit cet homme se battre contre le serpent géant, alors que ses camarades tentent de le libérer de son étreinte mortelle. La vidéo tournée par Ronal Efendi Coto, l’un des villageois, est devenue virale et comptabilise plus d’un million de vues.

Après avoir appelé à l’aide et maîtrisé le serpent, les villageois ont réussi à le faire rentrer dans une cage, désormais gardée au village de Pucuang Anam, sur l’île de Sumatra.

AFP

Le zoo local à qui les villageois ont demandé de l’aide a en effet refusé de prendre en charge le python, expliquant être déjà surchargé.

« Pour l’instant, on le garde juste en cage afin que les gens puissent venir y jeter un coup d’oeil », a expliqué Ronal Efendi Coto à l’AFP, évaluant la longueur du serpent à huit mètres.

Le python figure parmi les plus longs serpents au monde, mais il dépasse rarement sept mètres à l’état sauvage.

Dans l’archipel des Célèbes, une Indonésienne avait été retrouvée morte en juin dans le ventre d’un python géant, capturé près de l’endroit où la femme avait disparu alors qu’elle s’occupait de son potager.

https://quebec.huffingtonpost.ca//

Un boa albinos découvert au milieu de vêtements donnés à une association caritative


J’aimerais bien toucher à un serpent sauf que j’estime que ces bêtes dangereuses, ou pas, ne devraient pas se retrouver dans des appartements. Ils ne sont pas dans leur environnement naturel. De plus, sa fuite aurait pu causer sa perte à cause qu’un humain voulait l’avoir comme animal de compagnie.
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Un boa albinos découvert au milieu de vêtements donnés à une association caritative

 

Capture d'écran YouTube - TODAY’S TMJ4

Capture d’écran YouTube – TODAY’S TMJ4

Repéré par Grégor Brandy

Repéré sur Star-Telegram, NBC, Gizmodo

Surprise!

Ils ne s’attendaient probablement pas à ça. Des employés d’un entrepôt de Goodwill à Fort Worth, dans le Texas, sont tombés sur un boa constricteur albinos au milieu de vêtements donnés, le 1er novembre, raconte Gizmodo.

«J’étais en train de faire basculer la machine, et quand j’ai ramené le panier, le serpent était suspendu au-dessus du vide, explique à NBC l’une des personnes qui s’occupe du traitement des dons. J’étais un peu effrayée et je me disais que ça ne pouvait pas être une illusion. C’était bien réel.»

Heureusement pour tout le monde, il se trouve que l’un de ses supérieurs a déjà possédé des serpents et savait comment gérer la situation. Il a finalement réussi à le récupérer et à le placer en sécurité.

 «Je ne sais pas comment ce serpent est arrivé ici. Je ne sais pas si quelqu’un l’a placé là par malveillance. Peut-être qu’ils voulaient s’en débarrasser et ne savaient pas comment, ou peut-être qu’il voulait juste être au chaud. Il était au milieu d’une pile de vêtements.»

De retour chez lui

Deux jours plus tard, il a obtenu sa réponse, raconte le Star Telegram. Le serpent, répondant au doux nom de Toki, appartient à Austin Pair, un Texan de 22 ans, qui en avait perdu la trace en mai dernier, alors qu’il était parti en vacances à Hawaï, et quand le serpent avait forcé l’entrée du vivarium dans lequel il se trouvait. Avec ses colocotaires, ils ont bien retourné la maison dans laquelle ils vivaient, mais sans succès. Austin Pair s’est finalement résigné: Toki avait disparu.

Alors comment le serpent a-t-il fini dans le panier à vêtements de Goodwill? Le jeune Texan a une théorie. Il y a quelque temps, il a déménagé et s’est débarrassé de deux canapés et de vêtements au passage.

«Il imagine que Toki devait vivre dans le canapé qu’il a récemment amené dans un centre de dons. Il pense que le froid de l’entrepôt a poussé le serpent à sortir du canapé et aller se réchauffer au milieu des vêtements.»

Il se trouve que les serpents de cette taille peuvent «bien se porter avec seulement un repas par semaine, et peuvent survivre pendant plusieurs mois sans nourriture».

Le serpent a en tout cas eu beaucoup de chance, poursuit le Star Telegram, qui détaille les bons choix qu’il a dû faire pour être retrouvé vivant. Mais Toki est probablement le seul à connaître la totalité de cette histoire.

«J’aimerais bien parler Fourchelang, conclut Austin Pair. Il pourrait nous dire beaucoup de choses.»

http://www.slate.fr/