É.-U. : les parents de la « maison de l’horreur » reconnaissent avoir torturé leurs enfants


Comment des personnes peuvent avoir beaucoup d’enfants et les torturés ? 12 enfants qui ont subirent des mauvais traitements, et leur cauchemar ont enfin fini grâce a une des filles qui a pu contacter les urgences.
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É.-U. : les parents de la « maison de l’horreur » reconnaissent avoir torturé leurs enfants

 

David Turpin, à droite, et son épouse Louise, à gauche, pendant l'audience du 22 février à Riverside en Californie. Ils reconnaissent avoir torturé leurs enfants.

David Turpin, à droite, et son épouse Louise, à gauche, écoutent le juge pendant l’audience du 22 février à Riverside en Californie. Photo: The Associated Press / Jae C. Hong

Les parents californiens David et Louise Turpin, poursuivis pour avoir séquestré, enchaîné et maltraité douze de leurs treize enfants dans leur « maison de l’horreur » de la ville de Perris, ont plaidé vendredi « coupables », reconnaissant notamment des actes de torture, ont annoncé les services du procureur de Riverside.

C’est l’une des filles, âgée de 17 ans à l’époque, qui avait donné l’alerte en janvier 2018 après avoir échappé à la surveillance des parents. Elle avait appelé le numéro d’urgence 911 depuis un appareil portable trouvé dans la maison.

Les policiers avaient retrouvé les enfants, âgés aujourd’hui de 3 à 30 ans, pour certains enchaînés à un lit, dans des conditions d’extrême saleté et de malnutrition sévère.

David Turpin et son épouse Louise, âgés de 57 et 49 ans au moment de leur arrestation, n’ont pas expliqué pourquoi plusieurs de leurs enfants ont été retrouvés enchaînés.

À son arrivée dans la maison, la police avait cru que les 12 enfants étaient mineurs, avant de réaliser que sept d’entre eux étaient adultes, âgés de 18 à 29 ans. Le plus jeune avait deux ans.

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France: une mère jugée pour avoir séquestré deux ans son enfant dans le coffre de sa voiture


Je peux croire qu’un mari ne se rend pas nécessairement compte de la grossesse de la femme. Ce qui me trouble, comment il se fait que personne n’a entendu cette enfant qui a habité 2 ans dans la valise d’une automobile. Le déni de grossesse, peut-il vraiment aller jusqu’à séquestrer un enfant pendant 2 ans ? Cela aurait été plus longtemps, si ce n’aurait pas été le garagiste.
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France: une mère jugée pour avoir séquestré deux ans son enfant dans le coffre de sa voiture

 

Getty Images/iStockphoto

Un procès hors norme s’est ouvert lundi en France, celui d’une mère qui a caché aux yeux de tous, mari et enfants inclus, l’existence de son bébé qu’elle a dissimulé pendant près de deux ans dans le coffre de sa voiture.

«Pas un bébé mais une chose (…), une chose qui devait être découverte pour vivre», une enfant «à qui elle a commencé à parler à 18 mois, car elle (lui) avait souri».

Le rappel des déclarations de la mère aux enquêteurs, au début du procès, a d’emblée souligné l’étrangeté de ce cas aux confluents troubles du déni de grossesse, de la dissimulation et de la maltraitance.

Révélé fin octobre 2013, le cas de «Séréna» — le prénom donné par la mère — «défie l’imagination», avait souligné le procureur de Brive (sud-ouest) à l’époque.

Rosa Maria da Cruz, la mère âgée de 50 ans, qui comparaît libre, est poursuivie pour violences suivies de mutilation ou infirmité permanente sur mineur de 15 ans par ascendant, privation de soins ou d’aliments compromettant la santé d’un enfant par ascendant, et dissimulation ayant entraîné atteinte à l’état-civil d’un enfant.

Elle qui n’a pas fait de détention, encourt 20 ans de réclusion.

L’affaire est jugée aux assises en raison du caractère «permanent» des séquelles de l’enfant, révélé par les expertises.

Un «déficit fonctionnel à 80%», un «syndrome autistique vraisemblablement irréversible», a souligné une expertise mi-2016. Et un «lien de causalité» avec les traitements subis.

Cet isolement a été révélé fin octobre 2013, lorsqu’un garagiste de Terrasson-Lavilledieu (sud-ouest) intrigué par des couinements, découvrait l’enfant dans une poussette dans le coffre de la Peugeot 307 d’une cliente, qui attendait sur place.

Au début du procès, la lecture de l’état de l’enfant, lors de sa découverte, a glacé le public. Nue, extrêmement sale, déshydratée, désarticulée, semblant chercher de l’air, les yeux se révulsant, entourée d’excréments, mais aussi de larves, d’asticots, de jouets, peluches, le tout dans une odeur «nauséabonde». Il faudra laver quatre fois l’enfant à l’hôpital avant de l’en défaire.

«C’est très dur d’être confrontée à la réalité, au mal que je lui ai fait», a déclaré dans ses premiers mots à la barre Rosa Maria da Cruz, qui s’était départie d’une expression triste et digne pour écraser des larmes, en entendant le rappel des faits.

Séréna, qui aura 7 ans fin novembre, vit à présent en famille d’accueil. Ses trois frères et soeurs, âgés de 9 à 15 ans, ont été rendus au couple après avoir été un temps placés.

Le mari a bénéficié d’un non-lieu. Rien, estime la justice, ne permet d’infirmer ce qu’il a toujours soutenu: il n’a jamais rien su ou vu de la grossesse, puis de l’existence de l’enfant.

Le procès, d’une durée prévue de cinq à sept jours, devrait donner lieu à de nombreux débats d’experts, notamment autour de la question de déni de grossesse et de sa portée.

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"Maison de l’horreur": les parents inculpés pour torture et maltraitance


Les accusations sont portées contre le couple qui a maltraité, torturé les 12 enfants, 1l 13 ème un enfant de 2 ans était bien nourri et a éviter les sévices. Pendant 8 ans ces enfants ont été maltraités et certains souffre de déficiences cognitives et de lésions nerveuses. Imaginer ne savoir voir ce qu’est un policier une fille de 17 ne savait pas à quoi servent les médicaments….  Je ne voudrais pas être un avocat pour défendre ce genre de personne qui ont gaspiller l’enfance et l’avenir sera sans doute plus beau de ce qu’ils ont connus, mais il sera sûrement difficile de rattraper ces années perdues
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« Maison de l’horreur »: les parents inculpés pour torture et maltraitance

 

Source: Belga

Un couple d’Américains arrêté en Californie, qui a séquestré et affamé ses treize enfants pendant plusieurs années, a été inculpé jeudi pour torture et maltraitance, a indiqué le procureur du comté de Riverside, Mike Hestrin. Si tous les chefs d’inculpation sont retenus contre eux, David Allen Turpin, 57 ans, et son épouse Louise Anna Turpin, 49 ans, risquent de 94 ans à la prison à vie, a précisé M. Hestrin au ©

Le couple a été arrêté dimanche à Perris, à 110 kilomètres au sud-est de Los Angeles, à la suite de l’évasion d’une de leur fille, âgée de 17 ans, qui a donné l’alerte. Les enfants, âgés de 2 à 29 ans, ont été retrouvés pour certains enchaînés à un lit, dans des conditions d’extrême saleté et de malnutrition sévère. Sept ont plus de 18 ans. Selon le procureur, la fratrie préparait « depuis plus de deux ans » un plan d’évasion.

Douze chefs d’accusation

Dans le détail, le couple est visé par douze chefs d’accusation de torture —l’enfant de deux ans n’aurait pas été torturé et était bien nourri–, sept chefs de maltraitance d’un adulte dépendant, six chefs de maltraitance ou négligence d’enfant et douze pour séquestration. David Turpin est également visé par un chef d’acte obscène sur un enfant par la force, la peur ou la contrainte. Le procureur a précisé qu’il s’agissait de la façon dont le père avait ligoté l’une de ses filles, âgé de 14 ans. Ces chefs d’accusation portent sur des faits survenus depuis 2010.

Punitions et dérives

Selon le procureur, ces maltraitances ont « commencé comme une punition » mais « ont empiré avec le temps » lorsque la famille habitait près de Fort Worth, au Texas, et après son arrivée en Californie. « Ce qui a commencé comme de la négligence s’est achevé par ces maltraitances brutales ». Plusieurs des enfants souffrent de « déficiences cognitives » et de lésions nerveuses. Certains ne savaient pas ce qu’était un policier et l’adolescente de 17 ignorait ce qu’était un médicament.

Cordes, chaînes cadenassées

Dans un premier temps, les parents utilisaient des cordes pour ligoter leurs enfants mais, après que l’un d’entre eux soit parvenu à se libérer, ils sont passés à des chaînes cadenassées, a-t-il poursuivi. L’un des motifs pour qu’un enfant soit enchaîné était notamment qu’il se lave les mains au-dessus du poignet, ce que les parents considéraient comme « jouer avec l’eau ». Les punitions comprenaient aussi des coups et des strangulations.

« Sévèrement dénutris »

Il a confirmé que les enfants étaient « sévèrement dénutris » –l’un d’eux âgé de 12 ans pèse comme la moyenne d’un enfant de sept ans–, aucun ne pouvait se doucher plus d’une fois l’an, aucun n’a vu de dentiste de sa vie ni de médecin depuis « au moins quatre ans ». D’après les éléments constatés sur place, les enfants « souvent n’étaient pas libérés de leurs chaînes pour pouvoir aller aux toilettes », a indiqué le procureur.

Traitement

A une époque, lorsque la famille était encore au Texas, parents et enfants vivaient « séparément » et les parents « déposaient de la nourriture ».

M. Hestrin a précisé qu’aucun enfant n’avait accès à des jouets alors que de très nombreux ont été retrouvés dans la maison, toujours dans leur emballage. En revanche, ils avaient la possibilité de tenir un journal et les enquêteurs en ont récupéré « des centaines ».

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Etats-Unis: Quatre hommes séquestrés dans un taudis depuis des années


Je crois que c’est quelque chose que nous allons voir de plus en plus malheureusement, et pas juste aux États-Unis, quoiqu’il y a des enfants qui abusent de leur parents vieillissant pour l’argent et déjà là, c’est trop
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Etats-Unis: Quatre hommes séquestrés dans un taudis depuis des années

Des policiers à Houston

Des policiers à Houston DAVE EINSEL GETTY IMAGES NORTH AMERICA

MONDE – Un homme a été interpellé à Houston, au Texas…

Un homme a été interpellé vendredi après la découverte de quatre hommes âgés séquestrés depuis des années dans un taudis, ainsi que de trois femmes psychologiquement vulnérables à Houston, dans le sud des Etats-Unis, a indiqué la police.

Les hommes, âgés de 80, 74 ans, 65 ans et la cinquantaine, ont été attirés dans un ancien garage «par la promesse de bière et de cigarettes. Ils ne pouvaient pas sortir et devaient remettre leurs chèques de retraite» à leur gardien, a indiqué le porte-parole de la police, Kese Smith, à l’AFP. Ils dormaient à même le sol recouvert de linoléum, et n’avaient pas accès à des toilettes, a-t-il ajouté, précisant que le seul mobilier était une chaise.

Trois femmes

Selon le sergent Steve Murdock interrogé par le Houston Chronicle, les hommes semblent être des invalides ou des SDF attirés dans ce que l’un d’entre eux a appelé le «donjon». «Ils étaient prisonniers dans cette maison», a-t-il ajouté.

Trois femmes ont également été découvertes sur les lieux. Elles y vivaient dans de meilleures conditions mais la police doit encore déterminer si elles étaient captives et comment elles sont arrivées là.

Un homme interpellé

Un homme, qui ne vivait pas dans la maison, a été interpellé mais n’avait pas été inculpé vendredi en fin de journée.

Les hommes découverts par la police alertée par un coup de fil ont été retrouvés dans une «pièce transformée en prison», fermée à clé, a précisé la télévision locale KTRK.

Hospitalisés pour malnutrition

Trois d’entre eux, en état de malnutrition, ont été hospitalisés.

L’un des hommes a indiqué à la télévision qu’il était là depuis six mois et ne voulait pas partir. Un deuxième a indiqué à la police être là depuis 10 ans, les deux autres depuis moins longtemps.

Les voisins n’ont rien vu

Un voisin, Robert Paris, a déclaré au Houston Chronicle qu’il n’avait vu aucun homme âgé aller et venir durant les trois mois au cours desquels il avait vécu en face de la maison.

Les services sociaux chargés de la protection des adultes interrogent les femmes, intellectuellement diminuées, pour déterminer comment elles sont arrivées dans la maison, a précisé le porte-parole de la police.

La police avait cru au départ qu’une quatrième femme vivant dans la maison était elle aussi diminuée mentalement mais il s’agissait en fait de personnel soignant.

Avec AFP

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De l’ADN fait progresser une veille affaire d’agression sexuelle


L’ADN fut une des grandes avancées dans les affaires criminelles. Nombres de dossiers non classés datant de plusieurs années peuvent être mis a jours afin de confondre ceux qui ont commis des crimes abominables. Cela n’enlèvera pas les sévices qu’on subis les victimes, mais au moins un soulagement de savoir que la ou les personnes sont enfin arrêtées
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De l’ADN fait progresser une veille affaire d’agression sexuelle

 

Vingt-deux ans après qu'une fillette de 9 ans de la région de Toronto eut été... (PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE)

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

La Presse Canadienne
Toronto

Vingt-deux ans après qu’une fillette de 9 ans de la région de Toronto eut été attirée à l’extérieur de l’entrée de son immeuble et agressée sexuellement, un suspect a été arrêté, a annoncé la police vendredi.

Les enquêteurs affirment qu’après avoir frappé un mur pendant plus de deux décennies, la percée dans cette affaire est survenue en utilisant des échantillons d’ADN recueillis sur place à l’époque.

Shane Daniel Garry, âgé de 45 ans et originaire de Brampton, en Ontario, a été arrêté jeudi et s’est retrouvé sous le coup de deux accusations de kidnapping, deux de séquestration, d’agression sexuelle, de contacts sexuels et de menaces de sévices corporels, en plus de deux accusations d’abandon d’enfant âgé de moins de 10 ans.

La police a indiqué que Garry s’était présenté en cour vendredi. Les allégations contre lui n’ont pas encore été prouvées.

Selon le détective Ali Ansari, l’homme était « connu de la police », mais il n’a pas voulu donner plus de détails.

M. Ansari, qui travaille uniquement sur les affaires classées, a précisé que des percées dans les tests génétiques avaient permis aux enquêteurs d’avancer dans le dossier.

Selon la police, la fillette de 9 ans et sa soeur de 5 ans jouaient dans l’entrée de leur immeuble à logements, le 3 février 1991, lorsqu’un homme les aurait approchées et leur aurait demandé de l’aide pour trouver un endroit où casser la croûte.

Il est allégué que l’homme a demandé aux enfants de monter dans sa voiture, puis a laissé la plus jeune à un magasin avant d’emmener sa grande soeur dans un endroit reculé et de l’agresser sexuellement avant de l’abandonner dans un restaurant.

Aux dires de M. Ansari, les deux soeurs, maintenant âgées au début de la trentaine et dans la fin de la vingtaine, sont soulagées qu’une arrestation ait été effectuée après tant d’années.

Des photos de Garry prises entre décembre 1990 et janvier 1993 ainsi qu’un cliché actuel ont été publiées par les enquêteurs, qui ont dit croire qu’il pourrait y avoir d’autres victimes.

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Ariel Castro: «Je suis un prédateur sexuel, j’ai besoin d’aide»


Ariel Castro, se savait prédateur sexuel, d’après des preuves qui a été retrouvé. Malgré tout, il a quand même enlevé 3 femmes pendant 10 ans et qui depuis sont enfin libre ainsi qu’une petite fille née pendant leur séquestration .. Dommage que ses notes n’ont pas incité a aller consulter
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Ariel Castro: «Je suis un prédateur sexuel, j’ai besoin d’aide»

 

Dans une apparente référence aux victimes, la note... (PHOTO JOHN GRESS, REUTERS)

Dans une apparente référence aux victimes, la note écrite par Ariel Castro dit: «Elles sont ici contre leur volonté parce qu’elles ont commis l’erreur de monter dans la voiture d’un parfait étranger. Je ne sais pas pourquoi j’en cherche une autre, j’en ai déjà deux.»

PHOTO JOHN GRESS, REUTER

Agence France-Presse
Cleveland, Ohio

Ariel Castro, principal suspect de l’enlèvement, la séquestration et le viol de trois jeunes femmes durant une dizaine d’années à Cleveland, en Ohio, se qualifiait lui-même de «prédateur sexuel» ayant besoin d’aide dans une note de 2004, selon les médias locaux.

Selon le flux Twitter du journaliste Scott Taylor, de la télévision locale WOIO, cette note a été découverte parmi des dizaines d’autres preuves recueillies par la police en fouillant la maison de Cleveland où les trois jeunes filles étaient séquestrées.

«Je suis un prédateur sexuel, j’ai besoin d’aide», indique cette note, selon M. Taylor.

Dans une apparente référence aux victimes, la note dit:

«Elles sont ici contre leur volonté parce qu’elles ont commis l’erreur de monter dans la voiture d’un parfait étranger. Je ne sais pas pourquoi j’en cherche une autre, j’en ai déjà deux.»

M. Taylor dit que le suspect écrit aussi qu’il veut se suicider et donner toutes ses économies à ses victimes.

Le chef de la police de Cleveland, Ed Tomba, a paru confirmer l’existence de cette note lors d’une conférence de presse mercredi, quand un journaliste lui a demandé si un «message de suicide» avait été trouvé.

«Je ne peux pas parler de la découverte d’une preuve, nous en avons recueilli plus de 200 dans la maison de Seymour Avenue, toutes vont être étudiées», a-t-il dit.

L’ancien chauffeur de bus de 52 ans a été inculpé jeudi pour le viol et la séquestration pendant une dizaine d’années d’Amanda Berry, 27 ans – qui a donné naissance à une fille, Jocelyn, aujourd’hui âgée de 6 ans -, Gina DeJesus, 23 ans, et Michelle Knight, 32 ans.

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Cleveland À l’intérieur de la maison aux horreurs


Comment peut-on survivre a 10 ans de séquestration et de mauvais traitement ? Dans les actualités on a accusé formellement Ariel Castro alors que les deux frères eux ont été innocentés … Mais en attendant, il reste a 3 femmes de se reprendre une vie normale avec une petite fille qui espérons le aura aussi droit d’être aimée malgré qu’elle a le pire père qu’un enfant peut avoir
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Cleveland

À l’intérieur de la maison aux horreurs

 

À l'intérieur de la maison aux horreurs

Crédit photo : archives AFP

VA Nouvelles

Avec son bourreau qui se tenait à côté d’elle et qui menaçait sa vie,Michelle Knight a été forcée d’accoucher Amanda Berry. Cette dernière était dans une piscine en plastique pour enfant, selon un rapport de police obtenu par Channel 3 News, un affilié de NBC.

«Michelle a affirmé qu’Ariel lui avait dit qu’il la tuerait si le bébé mourait», peut-on lire dans le document.

Le rapport raconte ensuite comment Michelle a dû se battre pour sauver la petite fille, Jocelyn, qui a cessé de respirer pendant un moment.

Un oubli

Dans le document, les trois victimes racontent les dix années qu’elles ont passées enfermées chez Castro.

Berry a expliqué aux policiers que Castro avait oublié de verrouiller «la grosse porte intérieure» de la maison lundi avant de quitter la maison pour aller au restaurant.

Toutefois, Berry était toujours enfermée en raison de la porte extérieure qui était verrouillée. Amanda n’osait pas briser la porte parce qu’«elle croyait qu’Ariel la testait».

Plutôt que de défoncer la porte, elle a réussi à capter l’attention des voisins qui sont venus à son secours.

Une fois que les policiers sont arrivés sur les lieux, ils ont d’abord fouillé le sous-sol avant d’aller au deuxième étage.

«Alors qu’on arrivait en haut des escaliers, l’agent Espada a crié « police de Cleveland » et c’est à ce moment que Knight a couru pour se jeter dans les bras de l’agent Espada», a écrit l’agent dans le rapport.

«Nous avons ensuite demandé s’il y avait quelqu’un d’autre en haut avec elle et c’est là que (Gina) DeJesus est sortie de la chambre.»

Enchaînées

Castro a réussi à garder secrète la présence des trois femmes en les enchaînant dans le sous-sol, mais les laissant «libres des chaînes pour vivre avec lui au second étage de la maison».

Si elles allaient dehors, elles ne pouvaient que sortir dans la cour en portant des perruques et des lunettes de soleil.

La petite Jocelyn, cette enfant née en captivité, ne connaissait pas les véritables noms de Michelle Knight et Gina DeJesus au cas où elle aurait mentionné leur nom à l’extérieur de la maison.

Amanda Berry qui a donné naissance à la petite Jocelyn, 6 ans, serait tombée enceinte cinq fois et forcée d’avorter.

Michelle a raconté que Castro ne nourrissait pas Amanda pendant au moins deux semaines avant de la frapper dans l’estomac jusqu’à ce qu’elle perde le bébé.

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Trois femmes retrouvées après 10 ans de séquestration


Il y a un peu plus de détail aux cours des heures qui ont suivi la libération de 3 jeunes femmes et une petite fille qui est née pendant la séquestration de sa mère. Trois suspects, trois frères ont été arrêtés suite a l’appel d’une des victimes qui a pu se sauver et ainsi alerté la Police. Cette histoire donne espoirs aux parents que leur enfants ont disparus depuis des années
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Trois femmes retrouvées après 10 ans de séquestration

 

 

Trois jeunes femmes qui avaient disparu il y a une dizaine d’années aux États-Unis ont été retrouvées saines et sauves lundi avec une enfant de 6 ans dans une maison de l’Ohio, a annoncé la police de Cleveland.

En conférence de presse mardi, la police de Cleveland a confirmé avoir arrêté trois frères d’origine hispanique respectivement âgés de 50, 52 et 54 ans grâce à des informations recueillies par les enquêteurs auprès des trois jeunes femmes.

Les trois suspects sont Pedro, O’Neil et Ariel Castro. Ce dernier, âgé de 52 ans, est un ancien chauffeur d’autobus scolaire. Il serait par ailleurs le propriétaire de la maison.

Conférence de presse de la police de Cleveland

Conférence de presse de la police de Cleveland

Plusieurs accusations devraient être portées contre les trois hommes au cours des 36 prochaines heures, selon la police de Cleveland.

Les trois jeunes femmes, Amanda Berry, Georgina « Gina » DeJesus et Michelle Knight, avaient été enlevées séparément à plusieurs mois d’intervalle entre 2002 et 2004.

Une fille de six ans

Les détails sur les conditions de détention des trois jeunes femmes ne sont pas encore connus, mais l’une d’entre elles aurait donné naissance à une enfant durant sa captivité. L’enfant qui était en compagnie d’Amanda Berry lorsqu’elle a été retrouvée est âgée de six ans. Il s’agit de sa fille, selon la police de Cleveland.

Les trois femmes ont été transportées à l’hôpital, mais elles semblent en bonne santé, a affirmé la police. La police assure que des soins psychologiques et de l’assistance spécialisée seront mis à leur disposition pour les aider à réintégrer la vie en société.

Un voisin alerté par des cris

Amanda Berry, à gauche, et Georgina DeJesus, à droite, peu de temps avant leur disparition.

Amanda Berry, à gauche, et Georgina DeJesus, à droite, peu de temps avant leur disparition.  Photo :  PC/FBI

Georgina « Gina » DeJesus, Amanda Berry et Michelle Knight ont été séquestrées dans une maison d’une zone résidentielle située à 3 kilomètres du centre-ville de Cleveland, près du lieu où au moins deux d’entre elles avaient été aperçues pour la dernière fois.

Les policiers ont été alertés vers 18 h par un voisin qui a entendu des cris provenant de la maison avant d’apercevoir Amanda Berry, à l’intérieur, qui tentait de s’enfuir, profitant de l’absence de son ravisseur.

« J’ai entendu un hurlement, puis j’ai vu cette femme devenir folle et tenter de sortir de la maison. Je suis allé jusqu’à l’entrée de la maison, et là, elle a dit « aidez-moi à sortir, je suis ici depuis longtemps! » », a déclaré à la chaîne ABC Charles Ramsey, le voisin en question.

« Je suis Amanda Berry. J’ai été kidnappée et j’ai été portée disparue pendant 10 ans. Je suis libre maintenant. » — Amanda Berry, lors de son appel au 9-1-1

 

Michelle Knight, telle qu'elle apparaissait sur l'avis de recherche du National Center for missing and exploited children.

Michelle Knight, telle qu’elle apparaissait sur l’avis de recherche du National Center for missing and exploited children.  Photo :  National Center for missing and exploited children

Ce dernier l’a fait sortir de la demeure en défonçant le bas de la porte à coups de pied.

La jeune femme est sortie à quatre pattes « en transportant une petite fille », a précisé M. Ramsey.

Selon la police de Cleveland, c’est à l’initiative de Mme Berry que les deux autres femmes doivent leur libération. Elles ont été découvertes à l’intérieur de la maison par les policiers. 

Des suspects sans histoire

Ariel Castro, 52 ans, est le propriétaire de la maison où les trois jeunes femmes ont été découvertes.

Ariel Castro, 52 ans, est le propriétaire de la maison où les trois jeunes femmes ont été découvertes.  Photo :  Facebook

Quant aux présumés ravisseurs, la police ne détenait aucune information particulière sur eux, sinon qu’Ariel Castro, qui conduisait des autobus scolaires, avait déjà oublié accidentellement un enfant dans l’autobus.

La police avait à l’époque écarté toute possibilité d’acte criminel, a relaté la police de Cleveland mardi, en point de presse. Des agents s’étaient aussi déjà rendus par le passé à la résidence d’Ariel Castro au sujet d’une bagarre dans la rue, a rapporté mardi la police de Cleveland.

En attendant d’en apprendre davantage, les enquêteurs du FBI passent la maison au peigne fin ainsi que tous les appels qui ont été faits à cette résidence au cours des 10 dernières années. La police tentera aussi de faire des liens avec d’autres cas d’enlèvements survenus depuis dans la région.

La police affirme par ailleurs ne détenir aucune indication voulant que les ravisseurs aient pu faire partie d’un quelconque réseau.

Une décennie en captivité

La maison où les trois jeunes femmes ont été retrouvées, à Cleveland.La maison où les trois jeunes femmes ont été retrouvées, à Cleveland. Photo :  AFP/BILL PUGLIANO

Selon ce que rapportent les médias locaux, Amanda Berry a été enlevée le 21 avril 2003 après avoir appelé sa soeur pour l’avertir qu’on la ramenait à la maison en voiture, depuis son travail au Burger King. C’était la veille de ses 17 ans.

Gina DeJesus n’avait pas été vue depuis qu’elle revenait de l’école, un an plus tard. Elle n’avait que 14 ans au moment de sa disparition.

Quant à Michelle Knight, les autorités ont indiqué qu’elle avait 20 ans lorsqu’elle a disparu à proximité de la maison d’un cousin, il y a plus de 10 ans, en 2002.

Joie et soulagement

La découverte de ces trois femmes saines et sauves a causé une véritable surprise à Cleveland, où ces trois disparitions, qui ont défrayé les manchettes pendant des mois, étaient des faits bien connus de la population locale. Après 10 ans de recherches, plusieurs les croyaient mortes.

Une foule en liesse s’est réunie lundi soir dans une rue près de la maison où elles ont été retrouvées. Malgré les années qui s’étaient écoulées, les proches des jeunes femmes ont souligné qu’ils n’avaient jamais perdu espoir de les retrouver vivantes.

« J’ai prié. Je ne l’ai jamais oubliée, jamais. C’est incroyable. Je suis si heureuse. Tout ce que je veux, c’est la voir sortir de cette maison pour aller la serrer dans mes bras », a raconté au Plain Dealer Kayla Rogers, une amie d’enfance de Mme DeJesus.

Une cousine de Mme Berry, Tasheena Mitchell, a de son côté affirmé qu’elle avait hâte de la serrer dans ses bras.

« Je vais la tenir, l’écraser contre moi et je ne la laisserai pas s’échapper de mes bras », a-t-elle lancé.

Autres cas d’enlèvements suivis de longues détentions

Cette histoire peut faire écho à celle de Jaycee Dugard, enlevée en 1991 alors qu’elle n’avait que 11 ans et retrouvée saine et sauve près de Lake Tahoe, en Californie. Pendant ses 18 ans de séquestration, elle aurait eu deux enfants avec son ravisseur. Ce dernier, Phillip Craig Garrido, a été condamné à 431 ans de prison.


La séquestration des trois jeunes femmes peut également faire penser à la longue captivité de
l ‘Autrichienne Natascha Kampusch, qui a été enlevée sur le chemin de l’école en 1998 à Vienne, avant de réussir à s’échapper près de huit ans plus tard, en 2006. Son ravisseur, Wolfgang Priklopil, s’est suicidé le même jour.

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Procès Mataev: une arrestation salutaire pour Sandy


Depuis 2011 que Sandy, aurait été arrêté et ces jours-ci se déroule le procès d’une femme qui aurait été maltraité et soumise a un gars qui en avait rien a faire d’elle sauf satisfaire certains hommes et exécuté sous la menace des vols  Enfin, si son histoire est véridique, espérons qu’elle pourra retourner aux États-Unis et essayer de reprendre sa vie en main
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Procès Mataev: une arrestation salutaire pour Sandy

 

Evgueni Mataev... (PHOTO LA PRESSE)

Evgueni Mataev

PHOTO LA PRESSE

CHRISTIANE DESJARDINS
La Presse

«Mon vrai nom, ce n’est pas Amber, c’est Sandy. Je suis américaine, vérifiez avec l’Immigration. Je vais vous raconter ma vraie histoire. Je n’en peux plus, je veux rentrer chez moi.»

C’est ce que Sandy a raconté en mars 2011, après avoir été arrêtée pour un vol à l’étalage qui avait mal tourné. Après six mois de prostitution et d’extrême violence, la femme de 25 ans venait de trouver la manière et les mots pour se libérer de la prison dans laquelle Evgueni Mataev l’avait enfermée en faisant d’elle sa «gangsta bitch».

C’est ce qui ressort du témoignage que Sandy (nom fictif) a rendu hier au procès de Mataev, 39 ans, et de ses quatre coaccusés: Danial Youssefi, 33 ans, Harold Benoît, 35 ans, Benjamin Oswald Hernandez, 35 ans, et Vasilos Mastoropoulos, 35 ans. À des degrés différents, les cinq hommes sont jugés pour des accusations liées à la traite de personne, au proxénétisme, à la séquestration et à des agressions sexuelles. Mataev est en outre accusé de tentative de meurtre sur un homme et d’agression sexuelle sur une autre femme. Les faits se seraient produits sur une période de six mois, entre le 1erseptembre 2010 et le 13 mars 2011.

Glauque

Principal témoin à charge, Sandy a commencé à témoigner mercredi contre ses agresseurs allégués. Les souvenirs glauques se bousculent dans la tête de la jeune femme, qui parle extrêmement vite, avec un fort accent du sud des États-Unis, et en sautant du coq à l’âne. Son récit est une suite ininterrompue de relations sexuelles brutales et sur commande, de raclées, de consommation et de soumission à Evgueni Mataev, surnommé Genia.

«Genia devait savoir tout ce que je faisais. Si un gars voulait un extra, je devais l’appeler pour le lui demander», a expliqué Sandy. Tout l’argent qu’elle faisait était remis à Genia.

Quand Mataev a été arrêté pour tentative de meurtre, au début de 2011, Sandy a été avisée qu’elle devrait travailler plus fort pour le faire sortir de prison. Mataev avait chargé Vasilios Mastoropoulos de surveiller Sandy pendant son incarcération.

Outre la prostitution, Sandy faisait des vols à l’étalage avec des hommes de la bande. Le matériel était aussitôt revendu et servait souvent à acheter du crack.

C’est en commettant un de ces vols dans une pharmacie que Sandy a été arrêtée, en mars 2011, et a déballé son sac. Le procès présidé par le juge Marc David se poursuivra lundi avec le contre-interrogatoire de Sandy. Rappelons que l’exercice se poursuit avec 11 jurés seulement. Le cinquième juré a été renvoyé cette semaine parce qu’il ne comprenait pas assez bien l’anglais.

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Elle raconte sa vie de «gangsta bitch»


Ceux qui pense que l’esclavage est aboli dans les pays d’occident, se trompent car il y a encore de l’esclavage sous différentes formes. Et le pire ce sont souvent femmes et enfants qui en paient les frais .. Le sexe, la traite de personne, les sévices sont a l’honneur le tout arroser d’alcool et de drogue …  Quel peuple sois disant évolué sommes nous
Nuage

 

Elle raconte sa vie de «gangsta bitch»

 

Evgueni Mataev...

Evgueni Mataev

CHRISTIANE DESJARDINS
La Presse

Héroïne, cocaïne, alcool, sexe brutal et sur commande avec des files d’hommes, coups, peur de mourir et totale soumission à Evgueni Mataev, celui qui la présentait comme sa «gangsta bitch». Telle a été la vie de Sandy entre le 1er septembre 2010 et le 13 mars 2011.

C’est du moins ce qui se dégage du poignant témoignage qu’une jeune femme de 25 ans a fait, mercredi, au procès d’Evgueni Mataev et de ses quatre coaccusés – Vasilios Mastoropoulos, 35 ans, Danial Youssef, 33 ans, Harold Benoît, 35 ans, et Benjamin Oswald Hernandez, 35 ans.

Pour les sévices que Sandy aurait subis, les cinq hommes ne font pas tous face aux mêmes accusations. À des degrés divers, ils sont accusés de traite de personnes, de proxénétisme, d’agressions sexuelles, de séquestration ou d’incitation à commettre des vols. Mataev est également accusé de tentative de meurtre sur un homme et d’agression sexuelle sur une autre femme.

Originaire de Saint Louis, au Missouri, Sandy est arrivée à Montréal à l’été 2008 ou 2010 avec son conjoint, qui était violent et l’obligeait à danser et à se prostituer pour qu’ils aient de l’argent.

Après avoir quitté cet homme, Sandy a fait la connaissance d’Evgueni Mataev dans une fête. L’homme paraissait charmant et intelligent. Il l’a séduite dès ce soir-là. Avant d’avoir une relation sexuelle avec elle, il lui a demandé ce qu’elle ferait s’il la giflait. Elle lui a répondu: «Je te rendrais la pareille.» Il l’a frappée, elle l’a frappé. Il l’a frappée de nouveau et lui a fait comprendre qu’elle ne devait pas répliquer. Il lui a tiré les cheveux et lui a ordonné de «sniffer» une ligne de cocaïne, même si elle se sentait malade d’avoir trop bu. Il voulait en faire sa fille, sa «gangsta bitch». Il l’a mise à l’épreuve dès ce soir-là: elle a dû avoir des relations sexuelles avec la dizaine d’hommes qui se trouvaient à la fête.

«Ils baissaient leur pantalon, ils se chicanaient pour savoir qui allait passer en premier. Plusieurs avaient des tatouages, ils parlaient en russe et en hébreu. Après, il y en a qui voulaient recommencer», a raconté la jeune femme, qui témoigne par vidéoconférence.

«Kit sexy» pour ses amis

Mataev l’a ensuite placée dans un appartement où il n’y avait jamais rien à manger, mais où la drogue et le cognac coulaient à flots. Chaque jour, Sandy devait revêtir un «kit sexy» pour accueillir les amis et connaissances de Mataev. Ceux qui avaient de l’argent pouvaient avoir une relation sexuelle avec elle.

Un jour, Mataev a décidé de faire un film avec un des téléphones cellulaires qu’il allait introduire en douce à la prison de Rivière-des-Prairies.

 «Il m’a fait danser au poteau et me disait ce que je devais faire avec mon cul. Puis, il m’a pénétrée avec son pistolet, qu’il tournait dans mon vagin. Je sentais l’arme frapper mes os, je l’ai supplié d’arrêter, mais il continuait et disait: «C’est ma gangsta bitch

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