Nos animaux nous aiment-ils vraiment?


Peut-on parler d’amour, d’affection, sentiments etc … d’un animal domestique ? Je crois plus que c’est un sentiment de confiance du moins pour le chat étant plus indépendant que le chien.
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Nos animaux nous aiment-ils vraiment?

 

© getty.

Les exemples de relations idéales voire « passionnelles » entre humains et animaux alimentent chaque jour les réseaux sociaux mais peut-on réellement évoquer le sentiment d’amour quand il émane d’un animal domestique?

La tendance du maître à analyser le comportement de son fidèle compagnon et d’en tirer des conclusions généralement tout à son honneur s’avère bien souvent inévitable. Une réaction finalement très « humaine ». Mais selon les chercheurs spécialisés dans le domaine, il convient d’éviter la « surinterprétation », relate Le Monde dans un article consacré. Selon certains, du moins, car le sujet divise la communauté scientifique.

« Émotions » ou « sentiments »

Ainsi, Aline Bertin, spécialiste du comportement des oiseaux à l’INRA, préfère parler d’émotions plutôt que de sentiments car l’attitude de l’animal s’apparente davantage, selon elle, à un état provisoire, un « instant », plutôt qu’un état de fond. Elle représente un camp de la science qui privilégie la notion d’attachement chez l’animal, pas l’amour en tant que tel.

Mais selon la psychologue Véronique Servais, professeur d’anthropologie de la communication à Liège, il faudrait désormais « franchir le pas » et parler du ressenti de l’animal.

Hormone de l’affection

Car une expérience menée au Japon, par des chercheurs de l’université d’Azabu, a démontré en 2015 que les chiens et les chats secrétaient de l’ocytocine, surnommée « hormone de l’affection et de la confiance », comme les êtres humains. Ce taux d’ocytocine varie en fonction de l’affection que l’animal reçoit de son maître.

Chiens vs chats

Constat étonnant, il est plus élevé chez le chien sollicité que chez le chat.

« De quoi confirmer toutes les thèses sur le désintérêt des chats pour notre espèce », conclut l’article du Monde en préambule du Monde Festival organisé à Paris du 5 au 7 octobre et donc le thème sera cette année… l’amour. 

Évidemment.

https://www.7sur7.be/

Le chat aime t-il (vraiment) son maître ?


Les chats sont beaucoup indépendants que les chiens. Peut-on parler d’amour chez les chats. Même si on les aime beaucoup, peuvent-ils nous rendre cette même affection sans que nous tombions dans l’anthropomorphisme ? Je ne sais pas jusqu’à quel point qu’un chat peut « aimer » s’il se sent bien avec nous, alors c’est ce qui compte.
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Le chat aime t-il (vraiment) son maître ?

 

chat amour calins

Voilà une bonne question ! 

Votre chat vous aime-t-il de la même façon que vous vous l’aimez ? Quand votre chat vous fait des bisous et des câlins ou patoune sur vous, est-ce une déclaration de son affection ?

Nous, incontestablement, nous aimons nos chats, et parfois au même titre qu’un membre de la famille. Mais lui, Félix, nous aime t-il de la même façon en retour ?

C’est difficile de comprendre les sentiments que peuvent avoir les animaux, même si on les connait parfaitement. La plupart du temps, notre interprétation est empreinte d’anthropomorphisme. Et plus nous sommes proches de nos chats, plus ce sont « nos bébés », et donc plus notre interprétation est faussée.

Les sentiments du chat

Mais alors ? Les bisous sur le nez ? Les câlins dans le cou ? Le patounage sur le ventre sont ils vraiment des signes de tendresse ?

Même si les « bisous » n’ont pas la même signification que pour nous à l’origine, le chat, par mimétisme, va reproduire les mêmes attitudes que nous. Le chat est un animal qui a une capacité de vicariance très développée. Il essaye donc d’imiter nos codes sociaux.

Félix a aussi besoin d’être rassuré. Contrairement à ses ancêtres sauvages, la maturité intellectuelle du chat domestique n’excède pas l’équivalent d’un enfant de moins de 10 ans. En effet, plus besoin de chasser, de protéger son territoire, etc. Nos chats sont donc de grands enfants, pris en charge par leurs bipèdes devenus « parents de substitution », le jeu et les câlins sont leurs principaux soucis.

Et un jeune chat a besoin d’être rassuré par ses « parents » là où un chat feral sera plus mature et refusera tous signes d’affection.

Et voilà pourquoi bisous, câlins et autres formes de signes de tendresse sont importants pour nos chats, et pour nous ! Chaque chat a sa façon. Un regard avec des yeux mi-clos qui s’entrouvrent est une manifestation de tendresse pour Minet.

Mon chat m’aime-t-il ?

Maintenant que nous comprenons mieux comment fonctionnent nos petits félins, peut-on parler d’amour ou pas ?

C’est difficile à dire et je n’affirmerais rien à ce sujet.

Toutefois, j’ai des croyances, et comme toutes croyances, elles sont contestables et injustifiables. Donc, à mon avis, j’aime à penser que oui, nos chats nous aiment comme ils aimeraient leurs parents si la notion de famille existait chez les matous ! Disons qu’ils nous aiment comme nous aimons nos parents. Voilà ce que je crois ! Et vous ? Vous pensez aussi qu’ils vous aiment ?

En tout cas, une chose est sûre. Vous comme moi, nous les aimons énormément

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Marie-Hélène Bonnet

Comportementaliste du chat

https://wamiz.com/

La reconnaissance


Tous nous avons un besoin de reconnaissance pour des choses que nous faisons pour les autres. Non pas des éloges, mais juste savoir que les autres apprécie nos gestes, nos paroles ou notre présence
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La reconnaissance

 

Le plus juste et le plus doux des sentiments est la reconnaissance

Jean Pierre Claris de Florian

Comprendre les autres


Notre jugement manque souvent de neutralité, par nos expériences, de ce que nous savons et bien sure nos émotions et nos valeurs qui peuvent être différentes des autres
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Comprendre les autres

 

C’est difficile de comprendre les autres. Parce qu’on juge les actes des autres à l’échelle de notre propre niveau d’informations, de notre propre sens des valeurs, de nos propres sentiments.

Ryû Murakam

L’empathie est aussi une affaire de gènes


Il y a plusieurs facteurs qu’une personne peut éprouver de l’empathie, d’abord les femmes sont plus susceptible que les hommes à être empathique, il y a aussi des facteur biologie, de socialisation, et autres. La génétique, il semble qu’expliquerait le dixième de la variation du degré de l’empathie. Cela pourrait aider a mieux comprendre ceux qui ont du mal à imaginer les sentiments tels que certains autismes
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L’empathie est aussi une affaire de gènes

 

Deux femmes se prennent dans les bras.

L’empathie joue un rôle central dans les relations humaines. Photo : iStock

Il n’y a pas que l’éducation et les expériences personnelles qui influencent la capacité d’empathie d’une personne : une équipe internationale de scientifiques a établi que certaines variations génétiques sont également mises à contribution.

Un texte d’Alain Labelle


L’empathie joue un rôle central dans les relations humaines. Elle se définit par notre capacité à nous mettre dans la peau d’une autre personne, de reconnaître ses pensées et ses sentiments, et d’y apporter une réponse émotionnelle adaptée.

Notre capacité à comprendre les émotions de l’autre est décrite comme l’« empathie cognitive », alors que notre capacité à ressentir ses états affectifs est associée à l’« empathie affective ».

Une équipe de scientifiques de l’Université de Cambridge a mis au point, il y a 15 ans, un quotient d’empathie (EQ), qui permet de mesurer le degré d’empathie d’une personne. Grâce à ce test, qui mesure les deux types d’empathie, les chercheurs avaient montré que certains d’entre nous sont plus empathiques que d’autres.

Ils avaient notamment découvert que les femmes, en moyenne, sont légèrement plus empathiques que les hommes, et que les personnes autistes, quant à elles, ont généralement des difficultés avec l’empathie cognitive, même lorsque leur empathie affective reste intacte.

L’aspect génétique de l’empathie

La même équipe, associée à des chercheurs de l’Institut Pasteur, de l’Université Paris Diderot, et de l’entreprise américaine 23andMe, a voulu cerner la part de la génétique dans l’empathie.

Dans ce qu’ils décrivent comme la plus importante étude menée sur la génétique de l’empathie, les scientifiques ont analysé les dossiers de plus de 46 000 clients de 23andMe qui ont répondu en ligne au questionnaire EQ et qui ont fourni un échantillon de salive pour analyse génétique.

Leurs résultats montrent que :

  • des facteurs génétiques expliquent un dixième de la variation du degré d’empathie entre les individus;
  • les femmes sont en moyenne plus empathiques que les hommes, mais cette différence n’est pas inscrite dans l’ADN.

En effet, les analyses n’ont montré aucune différence dans les gènes associés à l’empathie, ni chez les hommes ni chez les femmes.

Le chercheur Varun Warrier, de l’Université de Cambridge, et ses collègues estiment que la différence entre les sexes est le résultat d’autres facteurs, qui peuvent inclure la socialisation, ou de facteurs biologiques non génétiques, tels que les influences hormonales prénatales, qui diffèrent également entre les sexes.

En outre, ils ont observé que les variations génétiques associées à une plus faible empathie sont également associées à un risque plus élevé d’autisme.

Nous franchissons une étape majeure dans la compréhension du rôle joué par la génétique dans l’empathie. Varun Warrier

Des gènes difficiles à identifier

Le Pr Thomas Bourgeron, de l’Université Paris-Diderot, explique que « ces résultats offrent un éclairage neuf et passionnant sur les influences génétiques sous-tendant l’empathie ».

Individuellement, chaque gène joue un petit rôle et il est donc difficile de les identifier. Thomas Bourgeron

La prochaine étape consistera donc à étudier un nombre encore plus grand de personnes afin de confirmer ces découvertes et d’« identifier les voies biologiques associées aux différences individuelles en matière d’empathie ».

Pour le Pr Simon Baron-Cohen, de l’Université de Cambridge, le fait de « découvrir qu’une fraction de nos différences en termes d’empathie relève de facteurs génétiques nous aide à comprendre les individus comme les autistes, qui ont du mal à imaginer les sentiments et les émotions des autres ».

Le détail de cette étude est publié dans la revue Translational Psychiatry.

http://ici.radio-canada.ca/

Les humains préfèrent les chiens aux Hommes


 

Je trouve cela épouvantable, mais pourtant, je ne suis pas surprise. Pour avoir mis sur mon blog des cas d’animaux blessés, maltraités, abandonnés et ailleurs voir les réactions sur les réseaux sociaux, les gens s’expriment beaucoup demandant justice, se désolant sur la situation vécue quand c’est des animaux que des humains. J’aime les animaux, et je conteste toute injustice face aux bêtes, mais jamais un animal sera plus important qu’un être humain
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Les humains préfèrent les chiens aux Hommes

 

Marie-Céline Jacquier
Journaliste

 

Dans une expérience réalisée sur des étudiants américains, les participants montraient plus d’empathie pour un chien que pour un homme adulte. Seul un bébé humain suscitait plus d’empathie qu’un chien adulte…

Certains propriétaires de chiens aiment tant leur compagnon à quatre pattes que l’on compare parfois leur relation à celle qu’ils pourraient avoir avec un enfant. Mais peut-on vraiment aimer plus son chien que les humains ? Une nouvelle recherche parue dans Society & Animals suggère que oui !

Dans cette expérience, 256 étudiants ont eu un faux journal relatant un fait-divers dans lequel une personne ou un chien avait été sauvagement frappé. Selon le soi-disant rapport de police, la victime aurait été attaquée par un assaillant muni d’une batte de base-ball qui l’aurait laissée inconsciente avec une jambe (ou une patte) cassée, comme le relate le Business Insider. La victime était soit un bébé de 1 an, soit un adulte de 30 ans, soit un chiot ou un chien de 6 ans. Les participants ont répondu à des questions visant à mesurer leur niveau d’empathie pour la victime.

Les animaux de compagnie font partie de la famille

Les niveaux d’empathie étaient plus élevés pour le chiot, le chien adulte et le bébé humain, tandis que la souffrance de l’adulte blessé suscitait le moins d’empathie. L’âge faisait une différence quand la victime était humaine, mais pas chez les chiens. De plus, les femmes montraient plus d’empathie vis-à-vis des victimes que les hommes. D’après les chercheurs, les gens ne considéreraient pas leurs chiens comme de simples animaux, mais plutôt comme des « bébés en fourrure », voire des membres de la famille. 

Le mois dernier, une autre étude parue dans Scientific Reports a mis en évidence que les chiens font des mouvements du visage quand un humain fait attention à eux. Ceci suggère que la domestication a façonné les chiens de façon à ce qu’ils communiquent mieux avec les humains.

http://www.futura-sciences.com

La nature


La nature en elle-même nous enseigne la simplicité et de la richesse de la vie. La faune, la flore, et les animaux sont des leçons qui pourraient nous aider à mieux s’épanouir
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La nature

 

Apprends à observer! Chaque matin, la nature t’enseigne le retour de la vie, chaque arbre est un objet de respect. Ne retiens pas les mauvaises pensées, les sentiments de colère, de crainte ou de culpabilité. Regarde les passer comme les oiseaux du ciel, sans laisser de traces. La paix n’arrive jamais par surprise. Elle ne tombe pas du ciel comme la pluie. Elle vient à ceux qui la préparent. La simplicité n’est jamais banale ni ennuyeuse. Sa richesse est infinie, sans cesse nouvelle pour celui qui regarde le monde avec des yeux neufs.

Sagesse Amérindienne