Hausse de la maladie mentale Augmenter le sentiment de sécurité


Tout est rapide, la technologie qui prend de plus en plus de place, il est moins sur qu’on garde un emploi et difficile d’en trouver un autre .. problème avec le crédit, endettement et tout le tra la la … fini par par détruire l’estime de soi, la dépression prend la relève faute du sentiment de sécurité
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Hausse de la maladie mentale

Augmenter le sentiment de sécurité

 

Par Sarah Bélisle | Agence QMI

Cultiver un sentiment de sécurité intérieure est la pierre d’assise de la prévention des troubles de santé mentale, dont souffrent un nombre croissant de Canadiens.

C’est là-dessus que mise l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) afin de faire mentir les pronostics selon lesquels les troubles mentaux deviendront le deuxième problème de santé en importance au pays d’ici 20 ans.

Pour ce faire, il faut développer chez soi et ses proches «un sentiment de sécurité qui permet d’agir, qui permet de prendre des risques», précise Renée Ouimet, directrice de la section Québec de l’association, qui a fait de la sécurité le thème central de la Semaine nationale de la santé mentale, qui a lieu du 7 au 13 mai.

Selon elle, le rôle des proches est primordial.

«C’est important d’être à l’écoute. Ce sont les gens autour de nous qui nous permettent de développer notre sécurité, a-t-elle continué. Et ce n’est pas grave de se péter la gueule de temps en temps tant qu’il y a des gens pour nous aider à nous remettre sur pied.»

Les conditions sociales, telles la pauvreté, et de travail y sont pour beaucoup aussi dans le développement d’un sentiment de sécurité, a fait valoir la porte-parole de l’événement, Louise Latraverse.

«C’est permettre aux gens de ne pas vivre dans un stress qui les empêche de fonctionner. C’est un problème de société. La vie est folle, on vit dans une société de performance», déplore la comédienne et chroniqueuse.

Jour après jour, 500 000 Canadiens s’absentent de leur emploi pour cause de santé mentale : stress, troubles anxieux, dépression, épuisement professionnel.

«Moi je suis allée chercher de l’aide toute ma vie parce que je suis un peu fêlée», plaisante-t-elle. «Toute seule, je n’y serais pas arrivée », poursuit-elle d’un ton plus sérieux.

«C’est ensemble qu’on est plus fort, mais il y a aussi une partie qui nous appartient», a nuancé Mme Latraverse.

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