La tendresse unique de l’amitié entre Joe Biden et Barack Obama


Je ne crois pas qu’on verra de sitôt un Président des États-Unis être aussi proche des gens. Barak Obama a su montrer plusieurs facettes de sa personnalité. Beaucoup d’exemples sont donnés dans les médias, comme lui et Michelle ont servi le repas à leurs employés, et comme sur ce billet, il a démontré que l’amitié profonde entre deux hommes est possible même s’ils ont des postes de haute important pour leur pays
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La tendresse unique de l’amitié entre Joe Biden et Barack Obama

 

Avant de présenter Joe Biden avec la médaille présidentielle de la Liberté le 12 janvier, le président Obama n'a pas uniquement évoqué la carrière politique de son vice-président, il a aussi parlé de leur amitié de façon lyrique. «Connaître Joe Biden, c'est connaître l'amour sans faux-semblant, le dévouement sans vanité et quelqu'un qui vit sa vie pleinement.» 

T F

Avant de présenter Joe Biden avec la médaille présidentielle de la Liberté le 12 janvier, le président Obama n’a pas uniquement évoqué la carrière politique de son vice-président, il a aussi parlé de leur amitié de façon lyrique.

«Connaître Joe Biden, c’est connaître l’amour sans faux-semblant, le dévouement sans vanité et quelqu’un qui vit sa vie pleinement.»

Crédit: Nicholas Kamm/AFP

Claire Levenson

«Si tu veux un ami à Washington, achète un chien».

Ce dicton souvent cité par les politiques de la capitale américaine est radicalement contredit par le lien intense qui existe entre Barack Obama et son vice-président Joe Biden. Alors qu’ils ont près de vingt ans d’écart et des personnalités différentes – Obama est calme et cérébral, Biden plus spontané et passionnel – ils ont passé les huit dernières années à afficher leur affection l’un pour l’autre de façon étonnamment directe et physique. On ne compte plus les photos des deux hommes se serrant dans les bras, se tenant la main et se souriant avec complicité. Ce genre de démonstration d’affection est rare pour deux hommes, et la tendresse qu’ils se vouent l’un pour l’autre fait passer un message fort: on peut être un homme de pouvoir et ne pas avoir peur de montrer ses émotions et sa sensibilité, on peut être au sommet de l’Etat et prendre le temps de célébrer l’importance de l’amour et de l’amitié.

Surpris de recevoir une telle récompense, Biden a tourné le dos au public pendant quelques secondes pour masquer ses larmes, avant de se retourner, toujours en pleurs, pour accepter la médaille et dire qu'il ne la méritait pas.

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Surpris de recevoir une telle récompense, Biden a tourné le dos au public pendant quelques secondes pour masquer ses larmes, avant de se retourner, toujours en pleurs, pour accepter la médaille et dire qu’il ne la méritait pas.

Crédit: Nicholas Kamm/AFP

Lors de son discours d'adieu à Chicago le 10 janvier 2017, le président Obama a qualifié Joe Biden de véritable «frère.» En le regardant dans les yeux, il a déclaré: «A Joe Biden, le gosse fougueux de Scranton devenu sénateur du Delaware, tu es le premier choix que j'ai fait en tant que nominé, et c'était le meilleur. Pas juste parce que tu as été un excellent vice-président, mais parce que par la même occasion, j'ai gagné un frère. Nous vous aimons, Jill et toi, comme si vous étiez notre famille, et votre amitié est une des grandes joies de notre vie.»

 

T F

Lors de son discours d’adieu à Chicago le 10 janvier 2017, le président Obama a qualifié Joe Biden de véritable «frère.» En le regardant dans les yeux, il a déclaré:

 «A Joe Biden, le gosse fougueux de Scranton devenu sénateur du Delaware, tu es le premier choix que j’ai fait en tant que nominé, et c’était le meilleur. Pas juste parce que tu as été un excellent vice-président, mais parce que par la même occasion, j’ai gagné un frère. Nous vous aimons, Jill et toi, comme si vous étiez notre famille, et votre amitié est une des grandes joies de notre vie.»

Crédit: Scott Olson/AFP.

Ces derniers hommages viennent couronner ce que les médias ont appelé la «bromance» entre Biden et Obama, cette «romance» entre «bros» (mecs) partout célébrée sur les réseaux sociaux. Le jour de la remise de la médaille présidentielle de la Liberté, Obama avait déclaré: «Cela donne à Internet une dernière occasion de parler de notre bromance.» Contrairement au cliché de l'amitié virile un peu «bourrain», la bromance, particulièrement celle entre Obama et Biden, est une amitié entre hommes qui accepte la tendresse et l'expressivité.

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Ces derniers hommages viennent couronner ce que les médias ont appelé la «bromance» entre Biden et Obama, cette «romance» entre «bros» (mecs) partout célébrée sur les réseaux sociaux. Le jour de la remise de la médaille présidentielle de la Liberté, Obama avait déclaré:

«Cela donne à Internet une dernière occasion de parler de notre bromance.» 

Contrairement au cliché de l’amitié virile un peu «bourrain», la bromance, particulièrement celle entre Obama et Biden, est une amitié entre hommes qui accepte la tendresse et l’expressivité.

Crédit: Brendan Smialowski/AFP.

Pour le 55e anniversaire du président en août 2016, Biden avait tweeté une photo de deux bracelets d'amitié avec les noms Barack et Joe et le message: «Tu es un frère pour moi. Mon meilleur ami pour toujours.»

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Pour le 55e anniversaire du président en août 2016, Biden avait tweeté une photo de deux bracelets d’amitié avec les noms Barack et Joe et le message:

«Tu es un frère pour moi. Mon meilleur ami pour toujours.»

Crédit: Jewel Samad/AFP.

En mai 2015, un des fils de Joe Biden, Beau, est décédé d'une tumeur au cerveau, et c'est Barack Obama qui a prononcé son éloge funèbre. «Nous sommes ici pour pleurer avec vous, mais surtout, nous sommes ici parce que nous vous aimons», avait dit le président. 

 

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En mai 2015, un des fils de Joe Biden, Beau, est décédé d’une tumeur au cerveau, et c’est Barack Obama qui a prononcé son éloge funèbre.

«Nous sommes ici pour pleurer avec vous, mais surtout, nous sommes ici parce que nous vous aimons», avait dit le président. 

Crédit: Yuri Gripas/AFP.

Leur lien est unique dans l'histoire des Etats-Unis: «Nous n'avons jamais eu, entre un président et un vice-président, ces dernières années, de relation avec une amitié et une familiarité aussi grande» a expliqué au Washington Post Douglas Brinkley, professeur d'histoire à la Rice University. 

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Leur lien est unique dans l’histoire des Etats-Unis:

«Nous n’avons jamais eu, entre un président et un vice-président, ces dernières années, de relation avec une amitié et une familiarité aussi grande» a expliqué au Washington Post Douglas Brinkley, professeur d’histoire à la Rice University.

Crédit: Saul Loeb/AFP.

Au-delà de la politique, ce qui restera de la présidence Obama, c'est aussi cette capacité inhabituelle du président à publiquement exprimer son amour pour ses proches de façon si poignante, que ce soit pour Joe Biden, ou sa femme Michelle, et ses filles Sasha et Malia.

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Au-delà de la politique, ce qui restera de la présidence Obama, c’est aussi cette capacité inhabituelle du président à publiquement exprimer son amour pour ses proches de façon si poignante, que ce soit pour Joe Biden, ou sa femme Michelle, et ses filles Sasha et Malia.

Crédit: Saul Loeb/AFP.

http://www.slate.fr/

Le sixième sens. Et le septième, le huitième, le neuvième.


Si  on demande combien de sens que nous avons et les nommer, tout le monde répondra 5, la vue, l’odorat, le goût, le toucher et l’ouïe. Êtes-vous sûr ? En fait, nous aurions au moins 9 sens et leurs noms ne sont pas tous faciles à retenir , et là encore, certains en ajoutent ou fond des sous-classement des sens
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Le sixième sens. Et le septième, le huitième, le neuvième.

 

On dit d’une personne qui a beaucoup d’intuition qu’elle est dotée d’un « sixième sens ». L’expression est bien mal choisie car, sauf pathologie, nous avons tous beaucoup plus que cinq sens !

Le terme de « sens » est synonyme de « mode de perception ». Or, si notre vue, notre ouïe, notre odorat, notre goût et notre toucher sont bien cinq portes ouvertes sur le réel, elles sont loin d’être les seules ressources physiologiques qui permettent à l’homme de ressentir le monde…

Quatre autres sens ?

6. La thermoception

Il fait chaud, vous ne trouvez pas ? Parfaitement indépendante du toucher, l’aptitude à percevoir la température est un sens sollicité en permanence par l’immense majorité des animaux. Les récepteurs dévolus à cette fonction sont, chez l’homme, essentiellement situés dans l’épiderme (des capteurs thermiques existent également à l’intérieur de notre corps, comme vous en convaincra l’ingestion d’une tasse de boisson chaude).

L’absence (ou la perte) du sens de la thermoception est extrêmement problématique : elle expose l’individu à d’importants risques de brûlures (par le chaud ou par le froid). De nombreuses maladies graves ont pour symptômes cette perte de thermoception, parmi lesquelles les ciliopathies (qui lèsent les cellules ciliées qui composent, notamment, les thermorécepteurs).

7. La nociception (ou « sens algique »)

Ça fait mal ? La « faute » à ce sens essentiel qu’est celui de la perception de la douleur. Ce sens, à ne pas confondre là encore avec le toucher ou la thermoception, n’est assurément pas le plus agréable. Mais c’est également celui qui nous maintient le plus certainement en vie ! De fait, la perte de la sensibilité algique est extrêmement dangereuse. Une atteinte des nerfs et la baisse d’irrigation des vaisseaux sanguins des pieds peuventt être à l’origine d’une perte locale de cette sensibilité (pied du diabétique), de même que certaines maladies graves telles que la lèpre. L’organisme, agressé, ne sait pas qu’il doit réagir.

L’algoataraxie (également appelée analgie ou analgésie congénitale) constitue une forme très rare d’insensibilité totale à la douleur, associée à l’absence de formation des nocicepteurs. Les autres sens (y compris la thermoception et le toucher) ne sont généralement pas touchés. A l’inverse, de nombreuses maladies sont associées à une hyperalgésie (sensibilité accrue à la douleur), une allodynie (perception douloureuse d’un stimulus normalement indolore) ou une hyperpathie (allodynie qui persiste après le stimulus).

Différents récepteurs physiologiques peuvent initier l’influx nerveux qui sera interprété comme une douleur. Certains réagissent spécifiquement aux agressions chimiques (pensez à ces quelques gouttes de citron qui révèlent l’existence de cette minuscule coupure…). D’autres prennent le relais de recepteurs spécifiques au toucher ou à la thermoception, alertant en cas de pression intense (une gifle) ou d’exposition à des températures seuils (chez la plupart des individus, le seuil supérieur physiologique de la douleur thermique est de 42 °C).

8. Equilibrioception (ou « sens vestibulaire »)

Si vous savez que vous êtes penché quand vous êtes penché (et, indiscutablement, si vous êtes sujet au mal de mer), le récepteur situé au plus profond de votre oreille interne fonctionne parfaitement.

Le sens de l’équilibre est souvent associé à celui de la vue et au toucher et pourtant, vous pouvez faire de nombreuses pirouettes dans le noir, sur la pointe des pieds, sans tomber, en vous reposant sur lui. Attention toutefois à effectuer cette expérience dans un espace dépourvu de table basse…

9. La proprioception

A la fin de cette phrase, vous fermerez les yeux, taperez dans vos mains, puis toucherez le bout de votre nez, puis vous rouvrirez les yeux. Si vous êtes parvenu à effectuer ces deux tâches sans encombre, c’est que votre sens de la proprioception fonctionne : vous êtes capable de ressentir et de localiser, sans utiliser votre vue, vos différents membres et organes.

L’alcool perturbe le sens de proprioception. C’est la raison pour laquelle la maréchaussée peut vous demander, à l’occasion d’un contrôle routier, de fermer vos yeux puis de toucher votre nez… (attention, si vous parvenez à toucher le nez du gendarme, cela ne compte pas).

La propioception peut également être altérée par des crises d’épilepsie, la migraine, ou l’âge (croissance, presbyproprie). Certaines formes du syndrome d’Elher-Danlos sont associés avec une perte avancée et définitive de la proprioception.

Le terme de proprioception a été proposé au début du vingtième siècle par le physiologue anglais Charles Sherrington. Toutefois, de nombreux autres scientifiques avaient décrit avant lui un « sens kinesthésique », ou « sens musculaire », décrits comme un ensemble d’informations issues des différents organes internes.

Pas assez de nos doigts pour tous les compter !

Un sens étant caractérisé par l’existence d’un récepteur, d’un influx nerveux et de sa transcription en perception au niveau du cerveau, certains auteurs jugent un peu courte la liste des neuf sens que nous venons d’achever.

Ainsi, un dixième est souvent mentionné : la faim (distincte de la douleur, même si des signaux associés à la douleur peuvent s’activer si le taux de glycémie reste bas trop longtemps).

Mais nous pouvons également ressentir notre tension musculaire – ce que les spécialistes nomment la toniception.

Nous voilà donc avec deux autres sens sur les bras… Mais cela n’est probablement pas suffisant : nous manquons d’oxygène ? Nous le ressentons. Notre pression artérielle chute brutalement ? Des influx nerveux courent vers notre cerveau, qui nous alerte. Deux sens de plus ! Et la soif ? Pensiez-vous à la soif, qui nous renseigne sur les déséquilibres dans la concentration en eau de nos fluides internes ? Quant à la sensation de démangeaison, elle pourrait également constituer un sens en soi (elle possède en tout cas son recepteur spécifique).

Quelques scientifiques un tantinet pinailleurs subdivisent aussi certains sens déjà mentionnés en sous-catégories, en fonction de la nature des récepteurs réellement impliqués. La vue recoupe en effet au moins deux sens : la capacité à percevoir la lumière, et celle à percevoir les couleurs. Le goût se compose de la perception de cinq saveurs fondamentales (salé, sucré, amer, acide, umami), incitant une poignée d’auteurs à considérer qu’il existe « cinq sens du goût ». La thermoception pourrait également être distinguée entre « perception du froid » et « perception du chaud », différents types de capteurs entrant en jeu selon l’écart de température avec le corps…

Et l’équilibre ? Il faut, pour certains enquiquineurs scientifiques, distinguer celui lié à la perception de la rotation de celui en lien avec les mouvements linéaires…

A les écouter, nous n’avons plus assez de tous nos doigts pour égrener(1) tous les sens qui nous connectent au réel

(2) !

(1) Si, à l’image d’Aristote, nous cherchons à associer chaque sens aux éléments connus qui structurent la nature, il nous faudra encore beaucoup d’imagination pour atteindre… le chiffre de 118 !

(2) Et la télékinésie ? Et la capacité à percevoir le futur ? Celle à communiquer avec « les gens qui sont morts » ? Malheureusement, ces nombreux « sixième sens » fantasmés n’ont jamais pu être observés et reproduits dans des conditions rigoureuses de laboratoire. Jusqu’à preuve du contraire, nous n’avons pas à les ajouter à notre liste déjà bien longue des sens humains !

 

http://www.allodocteurs.fr/

Ce que la couleur des yeux révèle de votre santé


Est-ce qu’avoir des yeux bleus, verts, bruns à une incidence sur notre santé, notre tolérance à la douleur, ?
Une étude qui mérite peut-être d’être approfondie
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Ce que la couleur des yeux révèle de votre santé

 

© wavebreak media

Avez-vous les yeux bleus ou marron ? Cette question à première vue anodine donnerait plusieurs indices sur votre niveau d’anxiété ou sur votre risque de diabète, selon des chercheurs de l’université de Pittsburgh.

On dit souvent que les yeux sont le miroir de l’âme. Il semblerait qu’on puisse aussi y lire le niveau de stress de quelqu’un ou sa sensibilité à la douleur. Alors que la relation entre les yeux et la santé fascine et intrigue les chercheurs depuis de nombreuses années, l’université de Pittsburgh publie une étude étonnante sur le sujet. Selon eux, les femmes caucasiennes aux yeux clairs (bleus ou verts) tolèrent mieux la douleur et souffrent moins du stress que les femmes aux yeux foncés.

L’étude de 58 femmes enceintes a laissé entrevoir des différences surprenantes suivant la couleur des yeux. Ainsi les participantes aux yeux clairs ont éprouvé moins de douleur à l’accouchement que les autres. Elles auraient aussi été moins anxieuses, moins déprimées et moins sujettes aux pensées négatives que les femmes aux yeux foncés, observe l’étude.

Sans donner l’origine exacte de cette différence, le Dr Inna Belfer, de l’université de Pittsburgh suggère que la raison serait à chercher dans les gènes. Des marqueurs génétiques associés à la couleur des yeux, bleue ou marron par exemple, seraient déterminants pour la santé. L’étude indique par exemple que des gènes liés à la mélanine et responsables de la couleur foncée prédisposeraient par exemple à une plus grande sensibilité à la douleur. La mélanine étant associée au fonctionnement du cerveau, elle expliquerait pourquoi le temps de réaction est amélioré chez les personnes aux yeux foncés que chez les yeux bleus. Les premiers seraient plus doués au Frisbee ou au tennis que les seconds.

Yeux bleus = plus de diabète ?

Une précédente étude italienne a suggéré que les yeux bleus augmentaient le risque de diabète de type 1 mais aussi à des problèmes d’audition.

Finalement, au match yeux clairs contre yeux marron, il n’y a ni gagnant ni perdant.

http://www.topsante.com

Chats vs. chiens : les personnes préférant les félins seraient plus intelligentes que les autres


Dure, dure pour les propriétaires de chien. Il semblerait que ce ne soit pas la seule étude faite sur ce sujet et on donné les mêmes résultats.
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Chats vs. chiens : les personnes préférant les félins seraient plus intelligentes que les autres

 

C’est le résultat d’une étude de l’université du Wisconsin, qui note aussi que les propriétaires de chats seraient plus sensibles que ceux possédant des chiens.

C’est une étude qui va mettre de mauvais poil les inconditionnels des chiens. Denise Guastello et son équipe de l’Université de Caroll à Wakesha (Wisconsin) sont en effet formels : les personnes qui possèdent un (ou des) chat(s) sont à la fois plus intelligents et plus sensibles que celles préférant les canins aux félins. Elles seraient, également, plus ouvertes d’esprit et, surtout, hésiteraient moins à enfreindre les règles – ce qui n’étonne qu’à moitié connaissant le caractère indépendant des chats.

Mais les amoureux de chiens ont aussi des qualités à faire valoir. L’équipe de Mme Guastello note ainsi qu’ils sont plus dynamiques et extravertis que les autres :

« Si vous êtes plus introverti et plus sensible, vous aurez sûrement davantage à rester à la maison à lire, or un chat n’a pas besoin d’être emmené en promenade » note la chercheuse, qui a analysé pour cela les comportements de 600 étudiants.

De précédentes études, s’appliquant à des populations d’autres générations, avaient donné des résultats similaires.

Dernier motif de satisfaction pour les amoureux des chiens : ils sont majoritaires ! 60% des personnes interrogées déclarent préférer les chiens aux chats, et seulement 11% dans l’autre sens (29% sont indifférents entre les deux animaux).

Vu sur LiveScience

http://www.atlantico.fr

Ces aliments qui nous rendent malades : Allergie, intolérance ou sensibilité?


Il y a les allergies, les intolérances et la sensibilité aux aliments. Un article qui explique bien les différences et les symptômes, mais pour une confirmation, ce n’est que le médecin qui peuvent le diagnostique
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Ces aliments qui nous rendent malades : Allergie, intolérance ou sensibilité?

Photo: iStockphoto

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On a beau bien manger, certains aliments ne nous conviennent pas. Mais s’agit-il d’une allergie, d’une intolérance ou de sensibilité ? Nous avons les réponses.

J’ adore les ananas. Tous les matins, je pouvais manger la moitié de ce fruit exotique. Un jour, une bosse douloureuse est apparue sous ma mâchoire inférieure. Mon médecin était perplexe ; mon dentiste aussi. Puis, j’ai remarqué que la masse était plutôt discrète au réveil et se mettait à enfler à l’heure du petit-déjeuner. « Arrête de te bourrer d’ananas », m’a alors ordonné ma mère. Dans sa jeunesse, ce fruit lui avait valu d’être conduite à l’hôpital avec de violentes douleurs abdominales. Comme les allergies ont souvent une composante héréditaire, j’ai suivi son conseil. Ma bosse suspecte a fini par disparaître.

« Quand l’organisme commence à développer une allergie, on éprouve parfois des symptômes bizarres, comme des picotements ou une enflure des muqueuses, explique le Dr Michel Petit, à la tête de la Clinique d’allergie, à Rosemère. Si on persiste à consommer cet aliment, une réaction beaucoup plus grave peut se produire. »

L’asthme, la crise d’urticaire, le boursouflement des yeux, les crampes abdominales sont des réactions du système immunitaire contre une substance qu’il croit dangereuse. Mais il y a pire : une enflure de la gorge, une difficulté respiratoire et une baisse anormale de la tension artérielle indiquent un choc anaphylactique. Sans une injection ou deux d’épinéphrine, cette réaction peut être fatale.

Allergique au pollen, donc aux fruits ?

On peut être allergique à n’importe quel aliment, mais une dizaine de suspects sont le plus souvent cités : les arachides, les noix et leurs huiles, les graines de sésame, le lait, les œufs, les poissons, les fruits de mer, les mollusques, le soya, le blé et la moutarde. On peut aussi souffrir d’une allergie croisée. Par exemple, les personnes allergiques au pollen (ce qui est mon cas) peuvent l’être aussi à certains fruits, comme l’ananas ou le kiwi.

« Il est toujours préférable de voir un spécialiste qui confirmera le diag­nostic grâce à un test cutané », dit le Dr Petit. S’il se révèle positif, on doit dire adieu à l’aliment incriminé.

Car, en ce qui concerne les allergies alimentaires, les traitements de désensibilisation ne sont pas encore au point.

L’intolérance : digestion chamboulée

Si on ressent des crampes abdominales après avoir bu du lait, on ne souffre pas d’allergie mais plutôt d’intolérance alimentaire. La différence ? Une allergie implique le système immunitaire, qui provoque des réactions subites au niveau de la peau, des voies respiratoires et de l’appareil digestif. L’intolérance, elle, se manifeste un certain temps après l’ingestion. La quantité d’aliments nécessaire pour déclencher une réaction diffère aussi. Un microscopique morceau d’arachide peut provoquer un choc anaphylactique. Mais une seule goutte de lait ne causera pas d’intolérance.

Photo: iStockphoto

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En fait, c’est une incapacité à digérer ou à absorber certaines substances qui entraîne cette dernière affection. Les sucres sont souvent en cause. Par exemple, les gens intolérants au lait ne digèrent pas le lactose, sucre du lait – la lactase, enzyme qui sert à assimiler le lactose, leur fait défaut.

« Les bébés viennent au monde avec cette enzyme, mais elle a tendance à disparaître avec l’âge », explique le Dr Idriss Djilali-Saiah, immunologiste à l’Hôpital Sainte-Justine.

Un adulte sur cinq serait intolérant au lactose. Les manifestations sont connues : ballonnements, crampes abdominales, diarrhée. Dans ce cas, on doit boire du lait sans lactose ou prendre des comprimés de lactase avant de consommer des produits laitiers.

Il existe aussi une intolérance au fructose, sucre que l’on trouve dans les fruits, certains légumes, le miel et les boissons gazeuses.

« Les aliments industrialisés sont inondés de fructose de sirop de maïs, explique le Dr Mickael Bouin, gastro-entérologue au CHUM. Or, la capacité d’absorption de notre intestin est limitée et déterminée génétiquement : si nous dépassons ce seuil, nous éprouvons des symptômes comme des ballonnements, de la diarrhée, des gaz. »

La maladie cœliaque, qu’est-ce au Juste ?

Les intolérances au lactose et au fructose engendrent des malaises parfois pénibles, mais ne sont pas dangereuses pour la santé. Par contre, la maladie cœliaque – ou intolérance au gluten, une protéine qu’on trouve dans le blé, le seigle, l’orge, l’épeautre, le kamut – est plus grave. Cette affection se situe en quelque sorte à mi-chemin entre l’intolérance et l’allergie, car le gluten amène le système immunitaire à s’attaquer à l’intestin grêle. Mais, contrairement à l’allergie au blé – qui existe bel et bien et dont les symptômes apparaissent peu de temps après la consommation –, l’intolérance au gluten se manifeste dans le système digestif une heure ou plus après le repas. On ressent alors des ballonnements, des crampes abdominales, qui peuvent s’accompagner de vomissements ou de diarrhée.

À plus long terme, ces attaques répétées finissent par endommager la paroi de l’intestin et les nutriments sont moins bien assimilés. Les personnes atteintes peuvent souffrir d’anémie ou d’ostéoporose, parce que le fer et le calcium sont mal absorbés. La maladie cœliaque augmente aussi les risques de cancer.

Elle est diagnostiquée au moyen d’un prélèvement sanguin et d’une biopsie de l’intestin grêle. Si on soupçonne le gluten d’être la source de ses malaises, il faut passer un test pour éviter des dommages permanents. Car si le diagnostic se confirme, il faut à tout prix bannir le gluten de son assiette.

« On a longtemps pensé que cette intolérance existait surtout chez les enfants, note le Dr Djilali-Saiah, mais on diagnostique aujourd’hui cette maladie chez des gens de 80 ans ! »

Les naturopathes avaient-ils raison ?

Mais comment expliquer que, malgré des biopsies et des tests sanguins négatifs, des gens continuent à se plaindre de divers maux après avoir mangé du blé et d’autres produits contenant du gluten ? En 2011, une quinzaine d’experts de plusieurs pays sont arrivés à la même conclusion : ces personnes ont une sensibilité au gluten, et non une intolérance.

« Elles éprouvent des malaises digestifs, des douleurs musculaires et articulaires et ont des éruptions cutanées, dit le Dr Djilali-Saiah, qui en rencontre beaucoup dans sa pratique. Mais les prises de sang sont négatives et les biopsies ne révèlent pas de dommages à l’intestin. »

Quand elles retirent le gluten de leur alimentation, elles se portent mieux.

Photo: iStockphoto

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Mais si on peut ressentir autant de ma­laises en étant « sensible » au gluten, cela pourrait-il se produire également avec d’autres aliments ? Depuis des années, des praticiens de médecines naturelles prétendent que l’arthrose, la fibromyalgie, la fatigue, l’eczéma et tout un cortège de maux mal expliqués proviendraient du contenu de notre assiette. Il y a quelque temps, on rejetait cette hypothèse. Aujourd’hui, les spécialistes se montrent plus ouverts.

Des tests inutiles

« Même si on n’a jamais démontré qu’un aliment ou un groupe d’aliments était responsable de troubles comme les douleurs articulaires ou musculaires, c’est théoriquement possible, dit le gastro-entérologue Mickael Bouin. Après tout, la maladie de Crohn, une inflammation auto-immune de l’intestin, s’accompagne bien de douleurs articulaires. »

Le Dr Djilali-Saiah est d’accord. « Le problème, c’est que, faute de résultats probants à des tests, les preuves scientifiques ne sont pas là », précise-t-il.

Il arrive que des examens coûteux soient recommandés par des praticiens de médecines douces : ce sont les tests d’IgG alimentaires et le test ImuPro300, prétendument capables de détecter la présence d’anticorps sécrétés en réaction à certains aliments. Selon les fabricants , ces tests sanguins révéleraient des sensibilités et des intolérances qui provoquent de l’inflammation dans l’organisme à l’origine de diverses dysfonctions. Reste qu’en 2012, la Société canadienne d’allergie et d’immunologie clinique a mis la population en garde : ces tests ne sont pas fiables.

Bien des gens peuvent avoir des résultats positifs sans connaître de problèmes de santé. Ou inversement, obtenir un faible taux d’IgG et présenter une allergie pouvant mettre leur vie en danger. « Ce n’est pas parce qu’on développe des anticorps qu’on est allergique ou intolérant », ajoute le Dr Bouin.

Ces tests ne diagnostiquent pas grand-chose et, en plus, ils coûtent très cher (de 400 $ à 700 $). Ce qui n’exclut pas, par contre, l’existence de sensibilités particulières.

« Il est possible que nous réagissions mieux à certains aliments qu’à d’autres », note le Dr Michel Petit.

Aussi, les additifs chimiques, les agents de conservation, les colorants et certains sucres artificiels comme le sorbitol peuvent être mal tolérés par l’organisme.

« Une façon d’éviter les problèmes d’hypersensibilité est de manger le moins transformé possible », ajoute-t-il.

Notre intestin héberge quelque 100 000 milliards de bactéries, déterminées en partie par ce que nous mangeons.

« Certains types de bactéries pourraient libérer des substances susceptibles de mener à des inflammations chroniques silencieuses, conclut le Dr Petit. Mais les recherches en sont encore aux balbutiements… »

http://fr.chatelaine.com

Les crocodiles ont un sens du toucher plus développé que vous


Un crocodile a une épaisse peau et pourtant malgré sa carapace il a une sensibilité a fleur de peau plus que nous qui avons une cuirasse beaucoup plus mince .. curieux non ??
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Les crocodiles ont un sens du toucher plus développé que vous

 

Les crocodiles ont un sens du toucher plus développé que vous

Photo: Fotolia

Malgré leur peau très épaisse et dure, les crocodiles ont un sens du toucher plus développé que n’importe quel être humain. C’est ce qu’ont découvert, non sans surprise, des chercheurs de la Vanderbilt University à Nashville, au Tennessee.

Leur étude, publiée jeudi dans le Journal of Experimental Biology, révèle que le crocodile est l’un des animaux ayant le sens du toucher le plus aiguisé de la planète animale.

Selon l’étude, cette sensibilité accrue expliquerait d’ailleurs pourquoi les crocodiles sont de si bons prédateurs. Le sens du toucher de ces bêtes serait situé dans des cavités pigmentées qui se trouvent tout le long de leur corps. Les alligators possèdent aussi ces dômes sur leur peau, mais seulement autour de leurs mâchoires.

Après avoir cru que ces cavités pouvaient produire de l’huile ou réagir au sel ou à des champs électriques, les chercheurs ont plutôt découvert que ces cavités étaient connectées à des mécanorécepteurs, un amas de nerfs qui réagit à la pression et à la sensation. En plus de pouvoir détecter de très faibles ondulations d’eau, ces mécanorécepteurs réagissent à des niveaux de pression que même le toucher d’un humain ne peut détecter.

Leur sensibilité leur permettrait donc d’identifier précisément la localisation d’une proie dans l’eau grâce aux ondulations de cette dernière.

De plus, puisque la plupart de leurs cavités se retrouvent autour de leur mâchoire, les crocodiles et les alligators peuvent selon toutes vraisemblances identifier avec exactitude ce qu’ils dévorent.

http://fr.canoe.ca

Pas toujours facile d’être parent


Non ce n’est pas facile d’être parents .. surtout que chaque enfant ne nait pas avec le mode d’emploi … Chaque enfant ont leur propre personnalité et nous devons composer avec cela pour qu’ils puissent non pas grandir comme nous voulons, mais selon leur aptitude qui leur est propre car se sont des personnes a part entière .. Et n’oubliez jamais qu’avant eux .. nous avons déjà été enfant
Nuage

 

Pas toujours facile d’être parent.

 

Les enfants ont tous leurs personnalités et ont parfois besoin d’approches différentes.

Ils ressentent tous le monde avec leurs propres yeux, besoins et sensibilités.

Ce qui marche avec l’un ne fonctionnera pas forcément avec l’autre, Tout l’art est d’arriver à combiner dans l’éducation valeurs, principes, cultures et respect de la personnalité existante qui développe, sans les comparer à d’autres membres de la famille.

Ne comparez jamais un enfant à un autre, vous détruirez sa personnalité naissante ..

Michel Poulaert