Chats vs. chiens : les personnes préférant les félins seraient plus intelligentes que les autres


Dure, dure pour les propriétaires de chien. Il semblerait que ce ne soit pas la seule étude faite sur ce sujet et on donné les mêmes résultats.
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Chats vs. chiens : les personnes préférant les félins seraient plus intelligentes que les autres

 

C’est le résultat d’une étude de l’université du Wisconsin, qui note aussi que les propriétaires de chats seraient plus sensibles que ceux possédant des chiens.

C’est une étude qui va mettre de mauvais poil les inconditionnels des chiens. Denise Guastello et son équipe de l’Université de Caroll à Wakesha (Wisconsin) sont en effet formels : les personnes qui possèdent un (ou des) chat(s) sont à la fois plus intelligents et plus sensibles que celles préférant les canins aux félins. Elles seraient, également, plus ouvertes d’esprit et, surtout, hésiteraient moins à enfreindre les règles – ce qui n’étonne qu’à moitié connaissant le caractère indépendant des chats.

Mais les amoureux de chiens ont aussi des qualités à faire valoir. L’équipe de Mme Guastello note ainsi qu’ils sont plus dynamiques et extravertis que les autres :

« Si vous êtes plus introverti et plus sensible, vous aurez sûrement davantage à rester à la maison à lire, or un chat n’a pas besoin d’être emmené en promenade » note la chercheuse, qui a analysé pour cela les comportements de 600 étudiants.

De précédentes études, s’appliquant à des populations d’autres générations, avaient donné des résultats similaires.

Dernier motif de satisfaction pour les amoureux des chiens : ils sont majoritaires ! 60% des personnes interrogées déclarent préférer les chiens aux chats, et seulement 11% dans l’autre sens (29% sont indifférents entre les deux animaux).

Vu sur LiveScience

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Ces aliments qui nous rendent malades : Allergie, intolérance ou sensibilité?


Il y a les allergies, les intolérances et la sensibilité aux aliments. Un article qui explique bien les différences et les symptômes, mais pour une confirmation, ce n’est que le médecin qui peuvent le diagnostique
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Ces aliments qui nous rendent malades : Allergie, intolérance ou sensibilité?

Photo: iStockphoto

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On a beau bien manger, certains aliments ne nous conviennent pas. Mais s’agit-il d’une allergie, d’une intolérance ou de sensibilité ? Nous avons les réponses.

J’ adore les ananas. Tous les matins, je pouvais manger la moitié de ce fruit exotique. Un jour, une bosse douloureuse est apparue sous ma mâchoire inférieure. Mon médecin était perplexe ; mon dentiste aussi. Puis, j’ai remarqué que la masse était plutôt discrète au réveil et se mettait à enfler à l’heure du petit-déjeuner. « Arrête de te bourrer d’ananas », m’a alors ordonné ma mère. Dans sa jeunesse, ce fruit lui avait valu d’être conduite à l’hôpital avec de violentes douleurs abdominales. Comme les allergies ont souvent une composante héréditaire, j’ai suivi son conseil. Ma bosse suspecte a fini par disparaître.

« Quand l’organisme commence à développer une allergie, on éprouve parfois des symptômes bizarres, comme des picotements ou une enflure des muqueuses, explique le Dr Michel Petit, à la tête de la Clinique d’allergie, à Rosemère. Si on persiste à consommer cet aliment, une réaction beaucoup plus grave peut se produire. »

L’asthme, la crise d’urticaire, le boursouflement des yeux, les crampes abdominales sont des réactions du système immunitaire contre une substance qu’il croit dangereuse. Mais il y a pire : une enflure de la gorge, une difficulté respiratoire et une baisse anormale de la tension artérielle indiquent un choc anaphylactique. Sans une injection ou deux d’épinéphrine, cette réaction peut être fatale.

Allergique au pollen, donc aux fruits ?

On peut être allergique à n’importe quel aliment, mais une dizaine de suspects sont le plus souvent cités : les arachides, les noix et leurs huiles, les graines de sésame, le lait, les œufs, les poissons, les fruits de mer, les mollusques, le soya, le blé et la moutarde. On peut aussi souffrir d’une allergie croisée. Par exemple, les personnes allergiques au pollen (ce qui est mon cas) peuvent l’être aussi à certains fruits, comme l’ananas ou le kiwi.

« Il est toujours préférable de voir un spécialiste qui confirmera le diag­nostic grâce à un test cutané », dit le Dr Petit. S’il se révèle positif, on doit dire adieu à l’aliment incriminé.

Car, en ce qui concerne les allergies alimentaires, les traitements de désensibilisation ne sont pas encore au point.

L’intolérance : digestion chamboulée

Si on ressent des crampes abdominales après avoir bu du lait, on ne souffre pas d’allergie mais plutôt d’intolérance alimentaire. La différence ? Une allergie implique le système immunitaire, qui provoque des réactions subites au niveau de la peau, des voies respiratoires et de l’appareil digestif. L’intolérance, elle, se manifeste un certain temps après l’ingestion. La quantité d’aliments nécessaire pour déclencher une réaction diffère aussi. Un microscopique morceau d’arachide peut provoquer un choc anaphylactique. Mais une seule goutte de lait ne causera pas d’intolérance.

Photo: iStockphoto

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En fait, c’est une incapacité à digérer ou à absorber certaines substances qui entraîne cette dernière affection. Les sucres sont souvent en cause. Par exemple, les gens intolérants au lait ne digèrent pas le lactose, sucre du lait – la lactase, enzyme qui sert à assimiler le lactose, leur fait défaut.

« Les bébés viennent au monde avec cette enzyme, mais elle a tendance à disparaître avec l’âge », explique le Dr Idriss Djilali-Saiah, immunologiste à l’Hôpital Sainte-Justine.

Un adulte sur cinq serait intolérant au lactose. Les manifestations sont connues : ballonnements, crampes abdominales, diarrhée. Dans ce cas, on doit boire du lait sans lactose ou prendre des comprimés de lactase avant de consommer des produits laitiers.

Il existe aussi une intolérance au fructose, sucre que l’on trouve dans les fruits, certains légumes, le miel et les boissons gazeuses.

« Les aliments industrialisés sont inondés de fructose de sirop de maïs, explique le Dr Mickael Bouin, gastro-entérologue au CHUM. Or, la capacité d’absorption de notre intestin est limitée et déterminée génétiquement : si nous dépassons ce seuil, nous éprouvons des symptômes comme des ballonnements, de la diarrhée, des gaz. »

La maladie cœliaque, qu’est-ce au Juste ?

Les intolérances au lactose et au fructose engendrent des malaises parfois pénibles, mais ne sont pas dangereuses pour la santé. Par contre, la maladie cœliaque – ou intolérance au gluten, une protéine qu’on trouve dans le blé, le seigle, l’orge, l’épeautre, le kamut – est plus grave. Cette affection se situe en quelque sorte à mi-chemin entre l’intolérance et l’allergie, car le gluten amène le système immunitaire à s’attaquer à l’intestin grêle. Mais, contrairement à l’allergie au blé – qui existe bel et bien et dont les symptômes apparaissent peu de temps après la consommation –, l’intolérance au gluten se manifeste dans le système digestif une heure ou plus après le repas. On ressent alors des ballonnements, des crampes abdominales, qui peuvent s’accompagner de vomissements ou de diarrhée.

À plus long terme, ces attaques répétées finissent par endommager la paroi de l’intestin et les nutriments sont moins bien assimilés. Les personnes atteintes peuvent souffrir d’anémie ou d’ostéoporose, parce que le fer et le calcium sont mal absorbés. La maladie cœliaque augmente aussi les risques de cancer.

Elle est diagnostiquée au moyen d’un prélèvement sanguin et d’une biopsie de l’intestin grêle. Si on soupçonne le gluten d’être la source de ses malaises, il faut passer un test pour éviter des dommages permanents. Car si le diagnostic se confirme, il faut à tout prix bannir le gluten de son assiette.

« On a longtemps pensé que cette intolérance existait surtout chez les enfants, note le Dr Djilali-Saiah, mais on diagnostique aujourd’hui cette maladie chez des gens de 80 ans ! »

Les naturopathes avaient-ils raison ?

Mais comment expliquer que, malgré des biopsies et des tests sanguins négatifs, des gens continuent à se plaindre de divers maux après avoir mangé du blé et d’autres produits contenant du gluten ? En 2011, une quinzaine d’experts de plusieurs pays sont arrivés à la même conclusion : ces personnes ont une sensibilité au gluten, et non une intolérance.

« Elles éprouvent des malaises digestifs, des douleurs musculaires et articulaires et ont des éruptions cutanées, dit le Dr Djilali-Saiah, qui en rencontre beaucoup dans sa pratique. Mais les prises de sang sont négatives et les biopsies ne révèlent pas de dommages à l’intestin. »

Quand elles retirent le gluten de leur alimentation, elles se portent mieux.

Photo: iStockphoto

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Mais si on peut ressentir autant de ma­laises en étant « sensible » au gluten, cela pourrait-il se produire également avec d’autres aliments ? Depuis des années, des praticiens de médecines naturelles prétendent que l’arthrose, la fibromyalgie, la fatigue, l’eczéma et tout un cortège de maux mal expliqués proviendraient du contenu de notre assiette. Il y a quelque temps, on rejetait cette hypothèse. Aujourd’hui, les spécialistes se montrent plus ouverts.

Des tests inutiles

« Même si on n’a jamais démontré qu’un aliment ou un groupe d’aliments était responsable de troubles comme les douleurs articulaires ou musculaires, c’est théoriquement possible, dit le gastro-entérologue Mickael Bouin. Après tout, la maladie de Crohn, une inflammation auto-immune de l’intestin, s’accompagne bien de douleurs articulaires. »

Le Dr Djilali-Saiah est d’accord. « Le problème, c’est que, faute de résultats probants à des tests, les preuves scientifiques ne sont pas là », précise-t-il.

Il arrive que des examens coûteux soient recommandés par des praticiens de médecines douces : ce sont les tests d’IgG alimentaires et le test ImuPro300, prétendument capables de détecter la présence d’anticorps sécrétés en réaction à certains aliments. Selon les fabricants , ces tests sanguins révéleraient des sensibilités et des intolérances qui provoquent de l’inflammation dans l’organisme à l’origine de diverses dysfonctions. Reste qu’en 2012, la Société canadienne d’allergie et d’immunologie clinique a mis la population en garde : ces tests ne sont pas fiables.

Bien des gens peuvent avoir des résultats positifs sans connaître de problèmes de santé. Ou inversement, obtenir un faible taux d’IgG et présenter une allergie pouvant mettre leur vie en danger. « Ce n’est pas parce qu’on développe des anticorps qu’on est allergique ou intolérant », ajoute le Dr Bouin.

Ces tests ne diagnostiquent pas grand-chose et, en plus, ils coûtent très cher (de 400 $ à 700 $). Ce qui n’exclut pas, par contre, l’existence de sensibilités particulières.

« Il est possible que nous réagissions mieux à certains aliments qu’à d’autres », note le Dr Michel Petit.

Aussi, les additifs chimiques, les agents de conservation, les colorants et certains sucres artificiels comme le sorbitol peuvent être mal tolérés par l’organisme.

« Une façon d’éviter les problèmes d’hypersensibilité est de manger le moins transformé possible », ajoute-t-il.

Notre intestin héberge quelque 100 000 milliards de bactéries, déterminées en partie par ce que nous mangeons.

« Certains types de bactéries pourraient libérer des substances susceptibles de mener à des inflammations chroniques silencieuses, conclut le Dr Petit. Mais les recherches en sont encore aux balbutiements… »

http://fr.chatelaine.com

Les crocodiles ont un sens du toucher plus développé que vous


Un crocodile a une épaisse peau et pourtant malgré sa carapace il a une sensibilité a fleur de peau plus que nous qui avons une cuirasse beaucoup plus mince .. curieux non ??
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Les crocodiles ont un sens du toucher plus développé que vous

 

Les crocodiles ont un sens du toucher plus développé que vous

Photo: Fotolia

Malgré leur peau très épaisse et dure, les crocodiles ont un sens du toucher plus développé que n’importe quel être humain. C’est ce qu’ont découvert, non sans surprise, des chercheurs de la Vanderbilt University à Nashville, au Tennessee.

Leur étude, publiée jeudi dans le Journal of Experimental Biology, révèle que le crocodile est l’un des animaux ayant le sens du toucher le plus aiguisé de la planète animale.

Selon l’étude, cette sensibilité accrue expliquerait d’ailleurs pourquoi les crocodiles sont de si bons prédateurs. Le sens du toucher de ces bêtes serait situé dans des cavités pigmentées qui se trouvent tout le long de leur corps. Les alligators possèdent aussi ces dômes sur leur peau, mais seulement autour de leurs mâchoires.

Après avoir cru que ces cavités pouvaient produire de l’huile ou réagir au sel ou à des champs électriques, les chercheurs ont plutôt découvert que ces cavités étaient connectées à des mécanorécepteurs, un amas de nerfs qui réagit à la pression et à la sensation. En plus de pouvoir détecter de très faibles ondulations d’eau, ces mécanorécepteurs réagissent à des niveaux de pression que même le toucher d’un humain ne peut détecter.

Leur sensibilité leur permettrait donc d’identifier précisément la localisation d’une proie dans l’eau grâce aux ondulations de cette dernière.

De plus, puisque la plupart de leurs cavités se retrouvent autour de leur mâchoire, les crocodiles et les alligators peuvent selon toutes vraisemblances identifier avec exactitude ce qu’ils dévorent.

http://fr.canoe.ca

Pas toujours facile d’être parent


Non ce n’est pas facile d’être parents .. surtout que chaque enfant ne nait pas avec le mode d’emploi … Chaque enfant ont leur propre personnalité et nous devons composer avec cela pour qu’ils puissent non pas grandir comme nous voulons, mais selon leur aptitude qui leur est propre car se sont des personnes a part entière .. Et n’oubliez jamais qu’avant eux .. nous avons déjà été enfant
Nuage

 

Pas toujours facile d’être parent.

 

Les enfants ont tous leurs personnalités et ont parfois besoin d’approches différentes.

Ils ressentent tous le monde avec leurs propres yeux, besoins et sensibilités.

Ce qui marche avec l’un ne fonctionnera pas forcément avec l’autre, Tout l’art est d’arriver à combiner dans l’éducation valeurs, principes, cultures et respect de la personnalité existante qui développe, sans les comparer à d’autres membres de la famille.

Ne comparez jamais un enfant à un autre, vous détruirez sa personnalité naissante ..

Michel Poulaert

Bonsoir tristesse


Nous sommes tous un jour ou l’autre anéanti par un événement qui s’infiltre pour éteindre certains espoirs, certains rêves, mais heureusement, la tristesse n’est pas éternelle
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Bonsoir tristesse

Bonsoir tristesse, moi qui pensais que tu m’avais oublié
Tu étais bien caché dans ton coin à attendre pour rejaillir
Sans préambule, te revoilà surgissant, pour me tourmenter
Attendant le moment propice de faire apparition pour me trahir

Je ne suis qu’un grain de poussière devant cette immensité
Cherchant sans façon, une place ou mon âme pourras croître
Le désespoir, tu veux me faire goûter pour que je sombre dans l’adversité
Je ne veux pas de toi dans mon coeur qui subit la vengeance de ton cloître

Tu m’as berner tout ce temps, croyant  ta disparition à tout jamais
Mais ton amusement est de jouer avec ma sensibilité, ma naïveté très révélatrice
Tu as anéanti des espoirs en quelques secondes m’emprisonnant dans tes harnais
Je refuse de me rendre et devenir captive, que dans tes mains tu seras la dominatrice

J’aspire pourtant à mes rêves qui eux ont regagner le fond des abîmes
Ta mélancolie les a chasser loin dans cette noirceur comme de vulgaires rebuts
Tu seras mon ennemie indéfiniment à qui je dois lutter sans être toujours ta victime
Mon combat sera jusqu’à épuisement, dérobant ces caprices qu’on m’a défendu

Si les lois sur terre ne peuvent t’expulser avec mes blessures et ma détresse
Une autre puissance viendra t’anéantir un jour ou l’autre pour me libérer
Ce moment la, tu seras à ton tour pigé, obligé d’inhumer tes faux titres de noblesses
Maintenant, la nuit s’achève, mes pleurs cessent, et je continu de croire à mes songes voilés

Rachel Hubert (Nuage)
14 Juin 2002