N’ayez pas peur si vous aimez avoir peur


 

Aimez-vous les films d’horreur ou non ? En fait, la science comprend le mécanisme de la peur, qui fait que devant un danger imminent nous combattons ou nous fuyons comme nos ancêtres faisaient pour survivre. Aujourd’hui, nous pouvons avoir certains choix d’avoir peur. Pourquoi certains aiment ce genre de peur et d’autres pas. Personnellement, j’aime les films d’horreur durant la journée, mais pas ceux que le sang gicle partout et de la pire sauvagerie
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N’ayez pas peur si vous aimez avoir peur

Le cri | Iain Heath via Flickr CC License by

Le cri | Iain Heath via Flickr CC License by

Kira Shaw

Certaines personnes aiment avoir peur. Il y a bien évidemment une raison scientifique.

Dans nos vies, nous avons tous connu la peur. Mais Halloween, c’est ce moment spécial où nous sommes nous-mêmes à la recherche de cet élan qui, habituellement, accompagne l’effroi. Avez-vous besoin d’un «spécialiste de la peur» pour la fête de cette année ? Ne cherchez pas plus loin que votre propre cerveau.

Witch Fingers Cookies | Ruocaled via Flick License by

Peut-être allez-vous passer cette soirée à regarder Les Griffes de la nuit en vous masquant les yeux? Ou bien préfèreriez-vous errer dans une maison hantée en guettant l’apparition de vampires ou de créatures surgissant de leur cachette?

Quels que soient vos goûts, confronté à des situations qui vous font froid dans le dos (ou qui vous chatouillent la colonne vertébrale), votre cerveau entre dans ce mode opératoire: combattre, ou fuir. Cette façon de réagir relève d’un mécanisme primitif de survie où votre corps répond par une réaction de stress face à une menace surgie dans notre environnement.

Zombies ! Pxhere

Le cerveau à l’œuvre

Si, à l’origine, cette réaction intervenait pour aider nos ancêtres à échapper aux prédateurs dans un monde empli de dangers, aujourd’hui, on ressent plus couramment ces sensations en cas de menaces mentales: à savoir des menaces peu susceptibles de mettre en danger notre intégrité physique mais celles capables probablement de déclencher une détresse psychologique.

Le dilemme combattre ou fuir provoque une réaction de votre amygdale, la partie de votre cerveau impliqué dans le fonctionnement émotionnel. Ce système cérébral originel fait partie intégrante du processus de peur, mais il est incapable de distinguer entre menace physique et menace mentale. Tandis que des paumes moites et de l’angoisse peuvent se justifier face à la présence d’un ours affamé, elles se manifestent également sous forme de scénarios anxiogènes quand il s’agit d’un entretien d’embauche ou en visionnant un film d’horreur.

Beaucoup d’éléments étayent l’implication de l’amygdale dans le processus de peur. Le plus impressionnant: si l’on enlève entièrement sur des rats cette partie du cerveau, ils ne manifestent plus la moindre conduite de peur ou d’évitement face à leur ennemi juré, le chat.

Fantôme ! Pxhere

Ainsi, au moment où la bande-son angoissante de votre film d’horreur se met à résonner de plus en plus fort et où l’apparition soudaine du meurtrier masqué vous fait sursauter, voilà qui servira de stimulus pour déclencher un signal dans votre amygdale. En réponse à la menace perçue, une substance cérébrale chimique, le glutamate, va être libérée et agir dans deux autres zones du cerveau. Le premier signal est envoyé en profondeur à la base du cerveau moyen (mésencéphale) que l’on n’arrive pas vraiment à contrôler. Ce qui risque de nous glacer ou bien de nous faire sursauter involontairement, et ce n’est guère indiqué si l’on tient un sachet de pop-corn sur les genoux.

Sentez-vous le shoot de dopamine ?

Le second signal est adressé à l’hypothalamus, une région du cerveau responsable de la production d’hormones. L’hypothalamus actionne notre système nerveux autonome, ce qui explique le déclenchement de notre instinct «combattre ou fuir».

Le rythme cardiaque et la pression sanguine augmentent, l’adrénaline et la dopamine (l’«hormone de récompense» du cerveau) sont diffusées dans tout le corps. Cela aide nos organismes à se préparer, soit pour engager le combat fatal, soit pour prendre nos jambes à notre cou. Voilà pourquoi vous ressentez une telle pulsion chaque fois que vous êtes effrayé.

Pourquoi certains aiment ça

Certaines personnes apprécient plus que d’autres ces expériences de frayeur et le rush qui les accompagne. Peut-être faites-vous partie de ces gens qui regardent des films d’horreur tout au long de l’année ou qui recherchent des sports de l’extrême ou encore des activités à risque.

Psychopathe ! Pxhere

Une constatation est en train d’émerger: notre chimie cérébrale sous-jacente serait aussi responsable des différences existant entre les individus prenant plaisir à avoir peur et les autres. Les travaux de David Zald et de ses collègues à l’université Vanderbild l’ont prouvé: en réponse à des situations qui donnent le frisson, les individus manifestent des réactions tout à fait diversifiées. La dopamine, nous le savons, se libère face à des contextes effrayants ou électrisants. Mais, chez les personnes déclarant raffoler de ce genre de situations, leur cerveau est dépourvu d’un «frein» réglant la libération de la dopamine et sa recapture par les neurones dans le cerveau.

Cela signifie une chose: c’est en raison de niveaux de dopamine plus élevés dans leur cerveau que ces individus éprouvent davantage de plaisir et de récompense face à des situations effrayantes ou à risque. Certains d’entre nous peuvent bien se recroqueviller peureusement rien qu’à entendre le nom du monstre des Griffes de la nuit, d’autres au contraire sentiront des bulles d’excitation monter en eux.

http://www.slate.fr

Ils se font enterrer vivant à Notre-Dame-du-Mont-Carmel


Payer pour avoir peur ! Être poursuivi, enlever, enterrer vivant et tout le tralala des films d’horreur tout cela selon le forfait choisit .. Faut vraiment  pas savoir quoi faire de sa peau pour s’amuser à ce genre d’activité
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Ils se font enterrer vivant à Notre-Dame-du-Mont-Carmel

 

Ils

Vivre l’expérience d’une nuit d’horreur.Photo Fotolia

Charey Traversy

 

Une centaine d’amateurs de sensations fortes ont accepté de vivre un véritable cauchemar, une «nuit d’horreur», à Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

Un scénario digne des films d’horreur a été mis en scène pour 150 personnes le temps de 12 heures d’épouvante, isolées sur une montagne surnommée Notre-Dame-des-Six Martyres.

Les participants sont poursuivis, abandonnés dans les bois et kidnappés. Tout est fait pour que leur nuit aille de surprises en frayeurs.

«L’horreur, c’est ce qui frappe l’imaginaire. Le soir du 1er octobre nous serons complets. Il y a des participants qui vont faire cinq heures de route pour être présents. C’est une expérience qui se démarque. Il y a trois différents forfaits. Tout le monde peut se faire poursuivre. Les codes jaunes peuvent se faire attacher. Les codes rouges: enterrer», explique Éric Paul Parent des Productions Hérôle.

Effectivement, on peut notamment lire cette description pour les «gilets rouges» sur le site web d’Une nuit d’horreur :

«Ce niveau est le plus intense et n’est pas recommandé aux poules mouillées. En plus de tout ce que nous pourrons faire aux gilets verts et jaunes, nous pourrons vous enfermer dans des espaces restreints, vous enterrer ou vous forcer à manger des choses dégoûtantes.»

Après six ans d’existence et à la tête de plusieurs projets comme le «Parcours de la peur» à Trois-Rivières, les Productions Hérôle poussent l’expérience du jeu immersif encore plus loin.

«Si les gens trouvent ça trop intense, on a une phrase clé qu’ils peuvent prononcer: «Je veux mon nounours». Et on les retire du jeu», raconte Éric Paul Parent.

Les participants doivent avoir 18 ans et plus. Une quarantaine de comédiens animeront la soirée. Par mesure de sécurité, une intervenante et des ambulanciers seront aussi sur place.

Il en coûte entre 150 et 200 $ selon la formule choisie.

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ►Pourquoi certains ont l’impression de tomber en s’endormant?


C’est une sensation vraiment désagréable d’être sous le point de dormir alors que tout d’un coup, une très forte impression de tomber, nous réveil en sursaut
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Pourquoi certains ont l’impression de tomber en s’endormant?

Vanessa Hauguel 

Pourquoi avons-nous parfois l’impression de tomber en s’endormant? Cette sensation de sursaut ou de chute, ressentie par la majorité des gens, est un phénomène appelé myoclonie d’endormissement. La sensation de sursaut survient lorsque les muscles relaxent et que le corps entre dans la phase d’endormissement, mais que le cerveau, lui, demeure bien alerte. Le cerveau peut en effet alors réagir à cet engourdissement physique en envoyant un signal aux muscles de s’activer, d’où cette sensation étrange de soubresaut. Le phénomène se produit plus particulièrement suite à des épisodes de stress ou encore de fatigue physique importante.

Durant la phase d’endormissement hypnagogique, certains individus peuvent également éprouver différents troubles sensoriels, des hallucinations, ou même faire face à un trouble angoissant, la paralysie du sommeil. Si c’est votre cas, sachez que ce trouble n’est pas rare et ne présente aucun danger en soi. Par contre, il peut être un symptôme de la narcolepsie.

Une autre preuve que le cerveau n’est pas exactement au repos pendant le sommeil? Même endormi, il peut continuer d’apprendre et de prendre des décisions.

http://www.sympatico.ca/

Le Saviez-Vous ► Les Mystères de la Science : Pourquoi ressent-on la présence d’un membre amputé?


Le cerveau est très perfectionné, il communique avec toutes les parties du corps. Il arrive par contre quand un membre est amputé que les choses se compliquent et que le cerveau malgré tout n’arrive pas à décoder qu’un membre n’existe plus
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Pourquoi ressent-on la présence d’un membre amputé?

 

Les points sur ce moignon de bras permettent de localiser les terminaisons nerveuses.

Les points sur ce moignon de bras permettent de localiser les terminaisons nerveuses.

La plupart des personnes qui ont perdu un membre continuent à ressentir une sensation, douloureuse parfois, quand ce ne sont pas des démangeaisons insupportables, à l’emplacement du membre disparu. 

Ce phénomène, dit des membres fantômes, n’est pas une découverte. Bien au contraire. Le capitaine Achab s’en plaignait déjà dans Moby Dick :

« Tiens ! place un peu ta jambe vivante là où autrefois se trouvait la mienne à l’instant. Bon. Voila maintenant, là, une seule jambe apparemment, visible à l’œil ; et pourtant, il y en a deux pour l’âme. Là où tu sens battre et frémir ; eh bien, là, exactement là, au millimètre près, je la sens. » (trad. Armel Guerne, Phébus-Libretto, p. 663, réédition 2008).

La plupart des personnes qui ont perdu un membre continuent à ressentir une sensation, douloureuse parfois, quand ce ne sont pas des démangeaisons insupportables, à l’emplacement du membre disparu.

Jusque dans les années 1980, on affirmait que cela était dû à une illusion produite par l’irritation des terminaisons nerveuses sectionnées. Les dernières recherches suggèrent que l’origine de ces sensations se trouve dans le cerveau. Le cortex somatosensoriel possède une sorte de « carte » de notre corps ; à certaines parties correspondent les sensations procurées par les lèvres, à d’autres celles des épaules. Quand un membre est amputé, la carte contenue dans le cerveau ne correspond plus au corps perçu et il en résulte de la douleur.

Il arrive aussi que la carte cervicale soit surchargée de données. Un sujet peut ainsi tromper son cerveau en plaçant un miroir près d’un membre intact et le manipuler jusqu’à ce que le cerveau croie que le membre-fantôme remue, ce qui permet de le soulager grandement.

Par la Rédaction

http://www.nationalgeographic.fr/

Vous n’êtes pas seul dans la pièce?


Je ne crois pas aux fantômes et il semble que la science a réussi à fabriquer un fantôme en laboratoire. Ainsi, ils peuvent mieux comprendre que ce soit chez une personne ayant des troubles neurologies ou encore, chez personnes saines dans des conditions propices.
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Vous n’êtes pas seul dans la pièce?

 

Photo :  École polytechnique de Lausanne

Une nouvelle étude explique en partie le phénomène de sensation de présence, où une personne ressent qu’elle n’est pas seule dans une pièce alors qu’elle l’est.

La science explique habituellement ce phénomène par l’épilepsie, des accidents vasculaires cérébraux, des migraines et des tumeurs. Dans cette nouvelle recherche, l’équipe d’Olaf Blanke de l’École polytechnique de Lausanne, en Suisse, a conçu un robot capable de faire ressentir à des personnes en santé ce sentiment de présence en leur donnant la sensation que quelqu’un les touche dans le dos quand ils tendent la main vers l’avant. Le cerveau, incapable de traiter ces sensations contradictoires, fait ressentir aux participants la sensation qu’une personne est présente derrière eux.

Les chercheurs ont pu démontrer que ce « sentiment de présence » émanait d’une altération des signaux cérébraux dits « sensorimoteurs », qui permettent la conscience de son propre corps à travers ses mouvements et sa position dans l’espace et dans le temps.

Dans leur expérience, ils sont parvenus à faire en sorte que le cerveau du participant n’attribue plus ces signaux comme étant ceux de son corps, mais comme émanant de quelqu’un d’autre, révèle l’article publié dans Cell Current Biology.

École polytechnique de Lausanne Photo :  École polytechnique de Lausanne

L’étude

Les chercheurs ont d’abord analysé le cerveau de 12 personnes souffrant de troubles neurologiques, pour la plupart épileptiques, ayant vécu cette « apparition ». L’examen d’imagerie par résonnance magnétique révèle des lésions dans trois régions corticales : le cortex insulaire, le cortex pariéto-frontal et le cortex temporo-pariétal.

Or, ces trois zones sont impliquées dans la conscience de soi, le mouvement et le sens de la position. Ce sont précisément ces multiples informations sensorielles que le cerveau doit conjuguer, de sorte que nous ayons une perception cohérente et unitaire de notre propre corps.

Les scientifiques ont induit une première expérience contradictoire. Les yeux bandés, le sujet de l’expérience effectue des mouvements du bras devant son corps. Un dispositif robotique reproduit ces mouvements à l’arrière du sujet, en lui touchant le dos. Cette expérience crée une discordance spatiale, mais le cerveau parvient à la résoudre.

Afin de créer l’illusion, les chercheurs ont également dû induire une discordance temporelle. Ils ont introduit un bref délai entre les mouvements du sujet et ceux du robot. Dans ces conditions asynchrones, jouant simultanément sur des perturbations temporelles et spatiales, les chercheurs ont pu induire l’illusion fantôme.

Une expérience difficile

Le participant ignore tout du but du test. Après environ 5 minutes, les chercheurs lui demandent ce qu’il a ressenti. Spontanément, plusieurs sujets témoignent d’un fort sentiment de présence – jusqu’à quatre « fantômes », alors que, bien sûr, personne ne se trouve derrière eux.

Chez certains, la sensation a même été si forte, qu’ils ont demandé à arrêter l’expérience.

« Pour la première fois, notre expérience induit la sensation d’une présence étrangère, en laboratoire. Elle montre qu’on peut le faire en dehors de situations extrêmes, en mettant en conflit des signaux sensorimoteurs. Le système robotique imite ce que ressentent certains malades ou certaines personnes saines dans des circonstances extrêmes. Ceci confirme qu’il s’agit d’une perception altérée de leur propre corps.  » Olaf Blanke

Mieux comprendre la schizophrénie

Outre l’explication d’un phénomène qui imprègne de nombreuses cultures, l’intérêt de ces recherches est de mieux comprendre certains symptômes de la schizophrénie.

Ces patients souffrent souvent d’hallucinations ou de délires liés à une présence fantôme qui exerce de multiples influences ressenties par le patient. De nombreux chercheurs les attribuent à un dysfonctionnement du circuit cérébral qui intègre des informations sensorielles et les mouvements corporels.

Ces conclusions n’empêcheront personne de croire aux fantômes, mais pour les scientifiques, ces derniers n’existent que dans notre tête.

http://ici.radio-canada.ca

 

Ils se voient grandir comme Alice au pays des merveilles


Avoir l’impression de grandir comme Alice au pays des Merveilles est-ce possible ? Il semble que certaines hallucinations donnent ce genre d’impression. Un syndrome heureusement très rare
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Ils se voient grandir comme Alice au pays des merveilles

Par Romy Raffin

Trois chercheurs français décrivent dans une revue de neurologie une forme très rare d’hallucination entraînant la sensation que le corps se déforme.

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«Voilà que je m’allonge comme le plus grand télescope qui fût jamais! Adieu mes pieds!», s’étonne Alice dans le conte de Lewis Caroll. Après avoir rétréci en suivant le Lapin Blanc dans son terrier, elle s’est mise à grandir subitement après avoir dégusté le biscuit nommé «Mange-moi» jusqu’à atteindre 3 mètres. Comme Alice, une femme de 37 ans a vécu, dans son imagination, ce même genre de transformations après la naissance de ses jumeaux. Des médecins français le racontent dans un récent article de laRevue neurologique.

Assis devant votre ordinateur, imaginez sentir votre bras et vos jambes s’allonger subitement, votre buste s’étirant lui-aussi. Une fois debout, le sol vous paraît si lointain que vous vous sentez «aérien» en marchant, «comme sur des échasses» mais complètement à l’aise. Pendant une trentaine de minutes, une sensation de bien-être intérieur vous envahit, vous êtes totalement serein. Puis le phénomène s’estompe, et la migraine vous assaille.

Ce sont les sensations décrites par une patiente de 37 ans au Dr Gilles Fénelon, neurologue à l’Hôpital Henri-Mondor de Créteil et ses à collègues, les Dr Laurent Cleret de Langavant et le Dr Éléonore Bayen. Cette femme migraineuse depuis sa puberté a commencé à ressentir ces étranges sensations après avoir mis au monde des jumeaux en 2004. Venue consulter au départ pour des douleurs musculaires, l’évocation de ces hallucinations précédant ses migraines a orienté le diagnostic des médecins vers un Syndrome d’Alice au pays des Merveilles (SAPM).

Ce syndrome a été décrit pour la première fois dans les années 50. Peu fréquent, il concerne les enfants infectés par un certain virus (le virus d’Epstein-Barr) et, encore plus rarement, les adultes souffrant de migraine ou d’épilepsie. Toutefois, il est «très bien connu chez les neurologues», assure le Dr Fénelon.

Ce type d’hallucinations se rapproche en effet de l’ «aura» associée à certaines migraines: ce terme désigne les signes précédant la crise migraineuse, comme des fourmillements dans les bras ou des taches lumineuses devant les yeux. Les drogues hallucinogènes peuvent également provoquer des sensations similaires à celles observées dans ce syndrome.

Les causes du SAPM sont inconnues, en raison de la rareté des cas.

«Elles sont probablement dues à des anomalies dans les zones du cerveau [traitant] les sensations des différentes parties du corps», propose le Dr Fénelon.

Le neurologue n’a pas été en mesure de réaliser des études d’imagerie avec sa patiente, celle-ci ayant quitté la région sans souhaiter de plus ample suivi.

Ses migraines étaient alors maîtrisées par un traitement efficace et ses expériences hallucinatoires lui étaient «plutôt agréables», se souvient le Dr Fénelon.

http://sante.lefigaro.fr