Maladie mentale ► Des personnes dangereuses pour leur entourage


La schizophrénie est une maladie insidieuse qu’une famille qui malgré leur amour, l’aide ne peut pas prévoir, ni se préparer quand les délires de ces personnes malades se font de plus en plus fort. Manque de ressources, manque de soins, manque de suivi externe peuvent aboutir a des drames extrême tel qu’a connu le petit village de Saint-Romain
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Maladie mentale  ► Des personnes dangereuses pour leur entourage?

 

Maladie mentale - Des personnes dangereuses pour leur entourage?

Pascal Morin

© Pier-Yves Carbonneau-Valade/ Agence QMI

MONTRÉAL – L’horrible drame survenu en fin de semaine à Saint-Romain a relancé le débat sur le suivi et l’encadrement apportés aux personnes aux prises avec une maladie mentale.

Le suspect du triple meurtre, Pascal Morin, subit actuellement une évaluation psychiatrique, à la suite de laquelle on saura s’il est apte à comparaître et s’il est criminellement responsable de ses actes.

L’homme de 35 ans a été formellement accusé lundi des meurtres de sa mère Ginette Roy-Morin, 70 ans, et de ses nièces, Laurence, 11 ans, et Juliette, 8 ans, dont les funérailles auront lieu samedi, à 15h, en l’église de Saint-Sébastien.

Au milieu des années 80, le gouvernement avait entamé ce qu’on appelle la désinstitutionalisation et, depuis, certaines personnes atteintes de problèmes de santé mentale ne vivent plus dans des établissements spécialisés. Elles sont parfois laissées à elles-mêmes, faute de ressources pour les accompagner.

Le sénateur conservateur Pierre-Hugues Boisvenu a blâmé le gouvernement provincial pour ces plus récents événements et pour ceux qui touchent les régions de l’Estrie et du Centre-du-Québec depuis une dizaine d’années.

«Le Québec est bon premier, par une très forte marge, au chapitre des crimes commis par des gens trouvés non responsables en raison de troubles mentaux, a affirmé M. Boisvenu. 45 % des quelque 1200 cas répertoriés au pays depuis l’entrée en vigueur de l’article 16 dans le Code criminel il y a vingt ans, sont survenus au Québec.»

Le sénateur dénonce la désinstitutionnalisation orchestrée par l’État qui a conduit à la fermeture de 50% des lits en psychiatrie.

«Il y a des gens gravement malades, schizophrènes, dont les familles ne peuvent prendre soin et qui nécessiteraient une hospitalisation, mais faute de budget, les services ne sont pas là.»

Me Bruno Langelier qui a monté trois dossiers de non-responsabilité criminelle entre 2002 et 2006 à Victoriaville va dans le même sens.

«Il est extrêmement dangereux de confier aux parents, souvent âgés, le suivi à l’externe de leur enfant psychotique. Il faut de l’aide spécialisée afin de s’assurer que ceux qui sont malades prennent leur médication. Dans 99% des cas, le schizophrène qui souffre d’un délire va s’en prendre à un proche ou un membre de son entourage.»

Depuis le début des années 2000, on recense au Québec plus d’une cinquantaine de meurtres commis par une ou des personnes souffrant d’un problème de santé mentale

 

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Chaque assassin devrait avoir «droit à sa corde dans sa cellule» Déclaration-choc du sénateur Boisvenu


Malgré qu’il s’est excusé de son commentaire a vue de plusieurs réactions, il semble que les avis sont assez partagés .. du pour et du contre. Certains dans leurs commentaires vont même parler de la réintégration de la peine de mort. Disons qu’a mon avis, il y a été un peu fort, mais je pense que les tueurs de meurtre crapuleux et des meurtriers d’enfants, n’ont pas des sentences a leur juste mesure. Les peines ne sont pas assez sévère et ils ont quand même plus de soutiens que les victimes et de l’entourages des victimes .. et ce aux frais de l’État Bref, si nous avions perdu un être cher qui serait assassinée .. notre opinion serait-elle différente ?
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Chaque assassin devrait avoir «droit à sa corde dans sa cellule»

Déclaration-choc du sénateur Boisvenu

 

Déclaration-choc du sénateur Boisvenu

Crédit photo : Archives Agence QMI

TVA Nouvelles

Le sénateur conservateur Pierre-Hugues Boisvenu y est allé mercredi d’une déclaration qui risque de faire beaucoup réagir.

Quelques jours avant le lancement de la Semaine nationale de prévention du suicide, le sénateur a en effet déclaré que

chaque assassin devrait avoir «droit à sa corde dans sa cellule». «Il décidera de sa vie», a-t-il ajouté.

Peu après 11h, Pierre-Hugues Boisvenu a tenu à spécifier sur les ondes de LCN que cette déclaration a dépassé sa pensée.

«C’est un commentaire qui me venait d’une autre victime dont un proche a été assassiné et ça a été de ma part un commentaire désobligeant que je n’aurais pas dire publiquement», a dit le sénateur lors d’un entretien avec Paul Larocque.

«C’est un commentaire que je n’aurais pas dû faire et je m’en excuse», a aussi ajouté le sénateur, qui a précisé que le tout est survenu lors d’une discussion ouverte.

«En politique ça arrive des fois», a terminé le sénateur Boisvenu

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