Vivre de «lumière»: les dangers du respirianisme


Je ne comprends pas comment ces gens peuvent faire de tels choix de vie. Dans un reportage, les  »gourous » sont des personnes aux têtes blanches d’un certain âge. Comment se fait-il qu’ils réussissent a se faire une place au Québec quand on le sait, c’est un danger pour la santé ?
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Vivre de «lumière»: les dangers du respirianisme

 

Vivre de «lumière»: les dangers du respirianisme

Le prana et le respirianisme gagnent en popularité au Québec. Capture d’écran / TVA Nouvelles

MONTRÉAL – Après avoir séduit des adeptes partout dans le monde, le prana et le respirianisme gagnent en popularité au Québec. Les défenseurs disent se nourrir d’eau, d’énergie et de lumière.

Lors de son enquête, J.E. à découvert qu’une école pour démystifier le prana a pignon sur rue au Centre-du-Québec. Une collaboratrice s’est présentée à une journée portes ouvertes à l’école de vie consciente. Une fois sur place, elle a constaté qu’elle pouvait facilement se procurer un produit non homologué par Santé Canada.

Le chlorite de sodium, aussi connu sous le nom de solution minérale miracle ou le MMS, peut entraîner de graves problèmes de santé comme une intoxication, de l’insuffisance rénale et des dommages aux globules rouges pouvant réduire la capacité du sang à transporter l’oxygène.

Morts de faim

Au moins cinq personnes dans le monde seraient décédées à la suite de ce type de pratiques, dont une à Montréal, le 14 mars 2007.

J.E. a obtenu une copie du rapport d’enquête du coroner Jacques Ramsay.

Il écrit que des livres à caractères spirituels ont été retrouvés sur la table de nuit de la victime, dont celui de la grande prêtresse du respirianisme Jasmuheen intitulé Vivre de lumière.

http://fr.canoe.ca/

Santé : attention aux sectes !


Quand la médecine semble avoir des limites sur la guérison ou sur le contrôle de la douleur, il y est normal de chercher autre chose pour se soulager, voir quelque chose que l’on croit plus naturelle, et sur le net, les thérapies alternatives est un domaine très florissant mais aussi dangereux de s’y aventurer à tâtons
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Santé : attention aux sectes !

Un naturopathe extra, trouvé sur internet… Un guérisseur conseillé par l’amie de la voisine d’une amie… Une technique de jeûne qui permet de diminuer les symptômes de pratiquement toutes les maladies…

Toutes ces méthodes pourraient être bonnes, mais elles pourraient aussi être une porte ouverte vers une secte.

Comment faire la différence ?

Pourquoi les sectes sont-elles actives dans le domaine de la santé ?

En matière de santé, nous savons tous que la médecine n’a pas toutes les réponses. Quand la douleur ou d’autres symptômes désagréables aux traitements, il est souvent tentant de se tourner vers des thérapies alternatives. C’est une démarche logique, qui peut même être salutaire.

Mais elle présente un danger : celui des dérives sectaires.

En effet, promettre une guérison est très efficace pour attirer des patients déçus ou angoissés, qui seront alors susceptibles de se laisser manipuler.

Ceci ne signifie évidemment pas que tous les traitements alternatifs soient dispensés par des gourous, mais simplement que dès que l’on quitte les sentiers battus, la vigilance doit être de mise. C’est pourquoi le Centre d’information et d’avis sur les organisations sectaires nuisibles, organisme officiel lié au Service public fédéral Justice, a publié en annexe de son dernier rapport une brochure concernant les dérives sectaires dans le domaine de la santé.

Les sectes sont très mauvaises pour la santé

Le problème, c’est qu’en réalité les sectes mettent souvent la santé de leurs adhérents en danger. Le CIAOSN cite notamment :

  • Des régimes déséquilibrés, qui rendent les personnes plus faibles te donc plus vulnérables et faciles à manipuler.
  • Le manque de sommeil.
  • L’absence des soins médicaux qui, eux, seraient efficaces, y compris souvent les vaccinations ou les transfusions sanguines.

Inutile de dire que ces mauvaises pratiques sont d’autant plus dangereuses pour des personnes déjà malades. Et pire encore quand elles concernent des enfants en bas âge ou des personnes âgées.

Attention, les psychothérapies peuvent aussi faire l’objet de dérives sectaires.

Les « thérapeutes » profitent alors de la détresse de leurs patients pour satisfaire leurs propres besoins, qu’ils soient financiers, affectifs ou autres…

Comment repérer les sectes ?

Le CIAOSN conseille de se poser quelques questions pour débusquer les dérives sectaires possibles :

  • Quelles sont les qualifications de la personne qui veut me soigner ? Est-elle inscrite à une organisation professionnelle ? Semble-t-elle exagérer ses compétences ?
  • Les méthodes utilisées sont-elles reconnues par d’autres personnes que le praticien en question ?
  • Ma liberté de patient(e) de poursuivre d’autres traitements en parallèle, et particulièrement les traitements conventionnels scientifiquement prouvés, est-elle reconnue ?
  • Après quelques séances de traitement, y a-t-il une amélioration ?
  • Le régime ou le rythme de vie conseillé est-il approprié ou épuisant ?
  • Me promet-on la lune ?
  • Les prix sont-ils excessifs ?
  • Est-il difficile de combiner cette thérapie avec une vie normale ?

Si les réponses à ces questions vous font douter de la vraie qualité d’un thérapeute, consultez un (autre) médecin pour avoir un avis objectif

par Marion Garteiser, journaliste santé

http://www.e-sante.be

Esclaves à Londres: les suspects d’origine indienne et tanzanienne


Cette affaire de la libération des trois femmes a l’esclavage à Londres a l’air vraiment compliquée. Cependant, on comprend un peu plus pourquoi que cette enquête avance au compte-gouttes.
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Esclaves à Londres: les suspects d’origine indienne et tanzanienne

 

L’inspecteur Kevin Hyland, de l’escouade de traite de personne de la Police métropolitaine de Londres, a dit que les femmes sont «fortement traumatisées» et qu’elles n’ont eu «aucun contact véritable avec le monde extérieur» depuis 30 ans.

PHOTO BEN STANSALL, AGENCE FRANCE PRESSE

MAUREEN COFFLARD
Agence France-Presse

Le couple de sexagénaires arrêtés dans l’enquête sur les trois femmes retenues comme esclaves pendant 30 ans, est d’origine indienne et tanzanienne, a annoncé samedi Scotland Yard, en précisant que victimes et suspects ont vraisemblablement vécus ensemble dans une «communauté».

Ces nouvelles informations, distillées au compte-gouttes depuis que cette affaire a été rendue publique jeudi après-midi, lèvent quelque peu le voile sur le profil des deux suspects, un homme et une femme de 67 ans.

Ce couple, qui avait déjà été interpellé dans les années 70 sans que la police ne consente à dire pour quel motif, a été arrêté jeudi matin.

Ils ont été remis en liberté sous caution dans la nuit de jeudi à vendredi, avec interdiction de quitter le territoire et de retourner dans leur maison, près d’un mois après la libération des trois femmes, une Malaisienne de 69 ans, une Irlandaise de 57 ans et une Britannique de 30 ans.

«Les suspects sont d’origine indienne et tanzanienne et sont arrivés au Royaume-Uni dans les années 60», précise la police britannique dans un communiqué.

«Nous pensons que deux des victimes ont rencontré le suspect masculin à Londres via une idéologie politique partagée et qu’ils ont vécu ensemble à une adresse qui pourrait effectivement être décrite comme ‘une communauté’», ajoute la police, confirmant à demi-mot l’idée, rapportée notamment par le Guardian, que cette affaire intervenait dans un contexte de «secte semi-religieuse».

«Les personnes impliquées, la nature de cette communauté et la façon dont elle opérait font l’objet de nos investigations et nous rassemblons lentement et laborieusement plus d’informations», indiquent les enquêteurs.

«D’une manière ou d’une autre, cette communauté a cessé d’exister. Nous cherchons à établir comment ces femmes se sont retrouvées à continuer de vivre avec les suspects et comment cela a pu durer 30 ans», s’interrogent-ils, encore loin d’avoir éclairci les nombreuses zones d’ombre de cette affaire.

«Nous pensons que la violence émotionnelle et physique a été la caractéristique des vies des trois victimes», ont-ils répété.

La police a également indiqué avoir commencé samedi après-midi à mener une «enquête de porte-à-porte», à la recherche d’informations auprès des voisins de la maison où les suspects ont été arrêtés, dans le sud-ouest de Londres.

La jeune femme britannique de 30 ans «a un certificat de naissance, mais il s’agit du seul document officiel que nous ayons pu trouver», souligne Scotland Yard.

Selon des sources proches de l’enquête citées par le Guardian, sa naissance a été déclarée et aurait donc dû donner lieu à des visites des services sociaux et de sages-femmes.

Bien que n’ayant jamais été à l’école, elle serait capable de lire et écrire, selon ces sources, et aurait été décrite comme très intelligente.

«Nous pensons qu’elle a vécu toute sa vie avec les suspects et les autres victimes, mais bien sûr, à ce stade de l’enquête, nous cherchons encore à en avoir la preuve», a indiqué le commandant Steve Rodhouse.

«Gagner la confiance de victimes très traumatisées prend du temps et cela doit se faire à leur rythme», ont fait valoir les autorités.

Elles ont révélé qu’un «accord» avait été passé avec les victimes. Il était convenu qu’au moment de leur libération le 25 octobre, la police n’interviendrait pas.

«Depuis cette date, nous avons travaillé à gagner leur confiance et à rassembler des preuves, ce qui a porté ses fruits le 21 novembre», date des arrestations.

«Entre le 25 octobre et le 21 novembre, aucune des trois victimes n’a été signalée disparue auprès de la police», ont encore précisé les enquêteurs qui ne comptent pas diffuser d’informations permettant d’identifier les suspects ou leurs victimes, afin de protéger ces dernières.

L’affaire, inédite par son ampleur, n’est cependant pas un cas unique. Le mois dernier, une ONG britannique a chiffré entre 4.200 et 4.600 le nombre de personnes victimes au Royaume-Uni d’esclavage moderne sous ses formes diverses, comme le travail forcé, le trafic d’être humain et les mariages forcés.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-vous ► L’origine de la formule magique Abracadabra


 

Abracadabra, un mot qui dans l’esprit des enfants, et peut-être certaines grandes personnes aurait de la magie … Et pourtant … rien n’est magique !
Bref, ce mot ne date pas des contes des mille et une nuit, il est encore plus vieux, il fait parti en fait du monde de la superstition, de monde occulte ….
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L’origine de la formule magique Abracadabra

La formule sous la forme d’un triangle inversé

Abracadabra! Un mot anodin, aux consonances enfantines, qu’on entend encore parfois dans la bouche de magiciens en herbe pour époustoufler leur assistance et sortir un lapin de leur chapeau haut-de-forme

Mais réduire le pouvoir cette formule « magique » à de simples spectacles de magie serait une grave erreur… ABRACADABRA fait partie de ces rares mots qui possèdent une histoire vieille de plusieurs millénaires, alliant superstition, occultisme et démonologie!

Une des plus vieilles traces de l’utilisation du mot Abracadabra dans la littérature se trouve dans le poème Liber Medicinalis daté du IIe siècle, écrit en latin par un dénommé Serenus Sammonicus (un contemporain de l’empereur Caracalla) et dont voici une proposition de traduction:

« La fièvre que les Grecs appellent hmitritaion est plus dangereuse. (…) Ecrivez sur un morceau de papier ABRACADABRA, puis répétez ce mot autant de fois qu’il y a de lettres dans le mot, mais en retranchant chaque fois une lettre, de sorte que le tout ait la figure d’un cône. Cela fait, suspendez avec un fil de lin le morceau de papier au cou du malade. »

Selon Serenus, cette simple formule aurait donc la faculté de soigner une malade atteint d’une fièvre mortelle! Mais d’où sort-il cette croyance? C’est ici que les avis des spécialistes commencent à diverger.

Selon certains, dont l’abbé Migne dans son Dictionnaire des Sciences occultes (1846) (source: Google Books), Abracadabra est un mot dérivé du démon Abraxas popularisé par la secte des Basilidiens qui le considère comme le Dieu suprême. Quelle est donc cette mystérieuse secte? C’est un mouvement religieux fondé au IIe siècle par Basilide, un disciple de Simon le Magicien, qui pense que chaque homme posséde deux âmes, une bonne et une mauvaise, expliquant ainsi assez brillamment le conflit perpétuel entre les pulsions et la raison.

Sacrilège suprême pour les Chrétiens, Basilide considère également que Jésus-Christ n’est qu’un simple démon envoyé sur Terre par Abraxas…

Médaillon à l'effigie d'Abraxas

Médaillon à l’effigie du démon Abraxas (aussi appelé Abrasax)

Abraxas aurait donc donné Abracadabra… Mouais, on a de sérieuses raisons d’être sceptique. Certes, les dates coïncident: les Basilidiens et le poème de Serenus Sommonicus appartiennent à la même époque, le IIe siècle après Jésus Christ. Mais étymologiquement, ça ne tient pas vraiment la route, et cela n’explique pas du tout la dernière partie de la formule magique…

Une deuxième explication est tirée directement d’une phrase en hébreu fondatrice de la chrétienté: Ab (le père), Ben (le fils), Ruach hakodesh (et le Saint-Esprit).

Non, si vous voulez mon avis, l’explication se trouve plutôt du côté de la formule araméenne qu’aurait prononcé Dieu en personne « Evra kedebra », c’est à dire « je créerais selon mes paroles ».

 

Talisman Abracadabra

Talisman Abracadabra utilisé jusqu’au XVIIIe siècle pour chasser la maladie!

Quoi qu’il en soit, le texte de Serenus Sammonicus fait mouche parmi ses contemporains, en atteste la multitude de talismans ABRADADABRA retrouvés par les archéologues. Et la tradition ne s’arrête pas de sitôt, preuve en est cette phrase tirée du livre The Troublesome Voyage of Captain Edward Fenton écrit par une certaine Eva Rimmington Taylor… au XVIe siècle!

« Banester sayth he healed 200 in one yer of an ague by hanging abracadabra about their necks », que l’on pourrait traduire par quelque chose du genre « Banester déclara qu’il avait soigné 200 malades de la fièvre en un an en faisant pendre le talisman abracadabra autour du cou des patients ».

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Extrait de The Troublesome Voyage of Capt. Edward Fenton d’Eva Rimmington Taylor

Et ça ne s’arrête pas là! Deux siècles plus tard, c’est sous la plume de Daniel Defoe, l’auteur génial de Robinson Crusoé, que l’on retrouve une mention de la formule magique dans son Journal de l’Année de la peste (1720). Il y décrit les différentes méthodes utilisées pour se protéger de la maladie durant la grande peste de Londres de 1665… dont fait partie l’usage d’un talisman ABRACADABRA, tout comme dans la Rome antique!

Mais avec les progrès de la médecine les rites anciens se meurent et depuis le XIXe siècle, plus personne n’a recours à la méthode de Serenus Sammonicus pour chasser la maladie. Ce sont maintenant les magiciens qui s’approprient la puissance de la formule magique… Tout fout l’camp!

http://www.etaletaculture.fr

Le Saviez-vous ► L’histoire incroyable des Lykov, famille russe qui a vécu 40 ans totalement coupée du monde au fond de la Sibérie


C’est impressionnant ! Une famille prend la fuite à cause de leur religion et s’expatrie dans une des régions les plus hostiles de la terre pour une être humain et sans d’autres contacts humain pendant 40 ans
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L’histoire incroyable des Lykov, famille russe qui a vécu 40 ans totalement coupée du monde au fond de la Sibérie

 

Karp, le père de la famille Lykov et sa fille Agafia, photographiés par les géologues. Via Smithsonian Mag

Photo: Karp, le père de la famille Lykov et sa fille Agafia, photographiés par les géologues. Via Smithsonian Mag

Le site du Smithsonian Institute relatel’histoire incroyable, et peu connue en dehors de la Russie, d’une famille de six personnes qui a vécu coupée du monde dans la taïga de Sibérie, avant d’être «découverte» par hasard par une équipe de géologues en 1978.

«Des étendues infinies de pins désordonnés et de forêts de bouleaux, parsemées d’ours assoupis et de loups affamés, des montagnes abruptes, des rivières qui se déversent en torrents dans les vallées, une centaine de milliers de tourbières…»

Ainsi le site décrit-il le paysage hostile et désertique où se déroule l’histoire, et qui s’étend des régions arctiques russes à la Mongolie au sud, et de l’Oural au Pacifique. Un petit millier de personnes y vivent si on excepte la population des quelques villes du secteur.

En 1978, une équipe à la recherche de minerai de fer dans le secteur d’Abakan (Khakassie, au nord de la Mongolie) aperçoit depuis son hélicoptère ce qui ressemble à un jardin et à une cabane: or l’endroit se trouve à 240 km du premier lieu habité connu des autorités.

Des géologues entreprennent un voyage de reconnaissance à pied, et tombent, surpris, sur un vieil homme barbu et pieds nus, le père de la famille Lykov… Membre d’une secte orthodoxe persécutée par le régime tsariste et, plus tard, par les Bolcheviks, Lykov s’était réfugié en Sibérie comme ses coreligionnaires. Sa femme et leurs deux premiers enfants s’étaient installés dans cette forêt en 1936. Deux autres enfants naîtront plus tard: ces deux plus jeunes n’avaient donc jamais vu un être humain extérieur à la famille avant l’équipe de géologues.

Via Smithsonian Mag

 

Les Lykov avaient apporté avec eux un rouet et quelques bouilloires pour tout ustensile. Une fois le métal rouillé, ils avaient remplacé ces bouilloires par des plats faits en écorce de bouleau, rendant difficile la cuisson des aliments. Leur régime de base était constitué d’un petit pâté de pommes de terre avec du seigle et des graines de chanvre et ce n’est qu’à la fin des années 1950, une fois le fils Dmitri adulte, que les Likov chassèrent –à mains nues– quelques animaux.

Au printemps 1981, trois des quatre enfants moururent à quelques jours d’intervalle, rejoignant leur mère décédée depuis 1961. Deux d’entre eux souffraient d’insuffisance rénale et le plus âgé, Dmitri, succomba à une pneumonie qui aurait pu se développer au contact des étrangers.

Aux dernières nouvelles Agafia, 71 ans, vit seule dans une maison plus moderne mais toujours dans la taïga. En 2010, elle a offert un cadeau fait à la main au président Medvedev (de l’écorce de bouleau…)

http://www.slate.fr

Trois cannibales ont obligé la fille d’une victime à manger sa mère


C’est bizarre, on dirait une réaction en chaine … plutôt, aujourd’hui il y a eu ce billet à  New York : le policier qui se rêvait cannibale et ce soir ce billet sur ces trois cannibales au Brésil, que juste visualisé ce qu’ils ont fait est vraiment écœurant
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Trois cannibales ont obligé la fille d’une victime à manger sa mère

 

Un Brésilien, sa femme et sa maîtresse sont soupçonnés d’avoir tué au moins trois femmes puis d’avoir intégré leurs restes à des tartes.

 

A côté, la comédie musicale « Sweeney Todd », c’est de la roupie de sansonnet. Un trio de Brésiliens est soupçonné des pires perversités. Jorge Negromonte, 50 ans, sa femme Isabel Pires (51 ans), et sa maîtresse Bruna da Silva (25 ans) sont actuellement jugés dans la cour de justice de Pernambuco (nord-est du Brésil) pour le meurtre de trois femmes, rapporte le DailyMail britannique.

Ils sont suspectés d’appartenir à une secte prénommée Cartel dont le but est de purifier et réduire la population mondiale. Selon l’enquête, les trois accusés auraient attiré leurs victimes à leur domicile sous prétexte de les embaucher pour garder des enfants. Celles-ci auraient alors été égorgées et démembrées avant d’être… cuisinées.

Des chaussons fourrés avec les restes des victimes

Avec certains morceaux des corps, le trio aurait rempli des empanadas, des sortes de chaussons fourrés, qu’ils ont eu même mangé ou ont vendu à leurs voisins. Mais ils ne se sont pas arrêtés là.

En 2008, après le meurtre de Jessica da Silva, 17 ans, ils ont obligé sa fille encore toute jeune, à manger l’une des tartes composées des restes de sa mère selon un processus de purification. Cette dernière serait restée vivre avec eux par la suite, comme la fille de la maîtresse.

Jugé depuis le 25 octobre, le trio nie les trois meurtres et ce qui en a suivi mais a reconnu six autres meurtres. Cependant, les dépouilles partielles, supposément de deux des victimes, Alexandra Falcao et Gisele da Silva, ont été retrouvées enterrées dans leur jardin. Ils auraient en revanche reconnu avoir tué six autres personnes.

Les trois suspects nient les accusations. Alors que l’avocat plaide la démence, le frère de Jorge Negromonte a témoigné en affirmant que ce dernier ne pouvait être coupable de cannibalisme puisqu’il était végétarien. Pas sûr que cela suffise à l’innocenter…

L’accusé a donné une interview à la chaîne de télévision brésilienne SBT (en portugais) :

http://www.metrofrance.com

Le pouvoir des sectes ►Quand un proche tombe dans le piège


Certains ont un membre de leur famille ou un ami qui sont devenu des adeptes d’une sectes et qui avec le temps deviennent étranger a notre présence .. ne pensant qu’au Salut, qu’à la fin du monde .. Certains conseils peuvent aider a amener la personne a la raison ..
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Le pouvoir des sectes ►Quand un proche tombe dans le piège

Par Yves Casgrain, consultant en mouvements sectaires , Montréal, Canada
 
Le monde est ailleurs

 

pouvoir secte

© Istockphoto.com

Heureux d’avoir découvert la Vérité, votre proche tentera sans doute de vous convertir à votre tour.

Vie éternelle à ceux qui me suivent! Des gens achètent ces promesses et tombent dans le piège des sectes. Comment les aider à quitter leur paradis?

 

Il y a vingt-cinq ans, un de mes meilleurs amis est devenu membre d’une secte apocalyptique. Il abandonne alors ses études ainsi que ses rêves professionnels. En dehors de la secte, s’était-il convaincu, il ne trouverait plus de salut. Il était persuadé que la fin du monde allait survenir très bientôt. Selon lui, il ne restait plus grand temps avant que la colère divine n’éclate et laisse derrière elle une immense mare de sang: le sang des infidèles, le sang des impurs. Votre sang, le mien.

Que dois-je faire?

Je n’avais aucune idée de ce qu’il fallait faire. Ce n’était qu’une lubie, pensais-je, sa nouvelle croyance n’allait pas faire le poids devant son intelligence et son esprit critique. Pourtant, les semaines passèrent, puis les mois. Il devenait de plus en plus convaincu, plus coercitif dans ses attentes. Je devais moi aussi, pour le salut de mon âme, tout quitter pour préparer la fin du monde. Nos discussions devenaient de plus en plus difficiles, se chargeaient d’émotions crues, d’une communication déconstruite. Son insistance frôlait franchement l’intolérance.

Ne pouvant plus supporter ses longs discours destinés à me rallier à ses croyances, je pris alors une décision: le forcer à choisir entre sa secte et notre amitié. Mon ami choisit ainsi de mettre un terme à notre amitié pour demeurer fidèle à la secte. Tout un choc! La fin du monde avait précipité la fin d’une amitié!

Rien ne m’avait préparé à un tel événement. Aujourd’hui, les familles qui voient un de leurs proches devenir adepte d’une secte ne sont pas plus préparées que je ne l’étais il y a vingt-cinq ans. Les familles qui me consultent sont souvent sous le choc. Jamais elles n’auraient pensé qu’un jour un des leurs les renierait pour suivre un gourou charismatique. Souvent, elles éprouvent un mélange de colère et de peur. Elles en veulent à la secte de s’être immiscée dans la famille et, parmi toutes leurs appréhensions, craignent plus que tout que le «berger» n’entraîne la nouvelle recrue dans un suicide collectif.

Éviter la brisure

La dernière chose que l’on puisse souhaiter dans pareille situation, c’est la perte de contact, la brisure, par exemple la fin d’une amitié. Restez donc autant que possible aux cotés de la victime. Seul l’adepte peut expliquer ce qui l’a conduit à devenir adepte d’une secte et il ne peut le faire qu’à une personne de confiance, un ami ou un parent, comme vous. Votre oreille demeure donc le fil conducteur entre sa secte et notre monde, peu importe si ce qui sort de votre bouche n’a pas l’air d’être entendu. Le dialogue, aussi superficiel qu’il puisse être, ouvre une fenêtre sur le vécu de l’adepte et sur la secte, sur les croyances et les activités de celle-ci. Le tête-à-tête est essentiel et doit être maintenu.

Heureux d’avoir découvert la Vérité, votre proche tentera sans doute de vous convertir à votre tour. Il faudra alors vous montrer à la fois ferme et respectueux de son cheminement. L’adepte ne doit jamais avoir l’impression que vous êtes d’accord avec son choix. Il doit, par contre, sentir votre respect, votre ouverture d’esprit. Dans ce dialogue, chacun doit trouver son compte.

Il faut retenir que l’adepte a une image brouillée de ses relations avec autrui.

«Le discernement est ombragé par ce mal à l’aise intérieur», a déjà dit l’auteure Gabrielle Lavallée, dont un gourou lui avait coupé un bras, justement pour la soulager de son «mal». Se sentant jugé, désapprouvé, l’adepte peut facilement être précipité dans la honte. Son estime de soi déjà fragilisée, il risquera alors de s’enfoncer dans un désarroi tel que seul un gourou pourra le soulager.

Parler du réel

Dans vos conversations avec l’adepte, tentez de l’éloigner un peu de son expérience sectaire en lui parlant de la vie familiale, des activités qu’il pratiquait avant d’adhérer à la secte, des amis qu’il voit moins souvent. Parlez-lui du réel, quoi. Rappelez-lui les événements heureux qu’il a partagés avec des proches ou des camarades. Les sectes aiment bien enseigner que la vie passée de l’adepte n’a pas vraiment d’importance puisque en ce temps-là il ne possédait pas la Vérité. Parler des bons moments passés en famille ou avec des amis l’aidera à prendre un peu de distance avec la secte. Des émotions positives surgiront, se concrétiseront, voire se verbaliseront. L’adepte aura alors de la difficulté à adhérer complètement à l’affirmation de son gourou voulant que les gens du monde, ceux qui ne sont pas dans la secte, soient mauvais.

Ne pas brusquer l’adepte

Lors de vos rencontres, attention de ne pas brusquer l’adepte. Il ne faut surtout pas lui reprocher d’être dans une secte et d’être manipulé par un gourou! Personne n’admet entrer dans une secte! Votre proche aura plutôt l’impression d’avoir déniché un mouvement et un guide spirituel qui possèdent la Vérité. Mais il ne s’agit pas non plus de le conforter dans son choix. Il ne faut pas avoir peur de le confronter et même de le contredire, mais toujours avec respect. «Tu sais combien je t’aime, mais je ne suis pas d’accord avec…» est une manière plus habile d’entretenir la flamme que «Ça n’a pas de bon sens». L’important n’est pas d’avoir raison à tout prix, mais de trouver des points de rencontre avec votre proche pour renforcer sa confiance ébranlée.

Poser des questions

Posez des questions qui lui permettront de réfléchir. Il est capable de réflexion, mais son accès au jugement et à la logique est noyé dans un océan de crainte et de confusion. Demandez-lui, par exemple, s’il a consulté d’autres mouvements avant d’arrêter son choix. Essayez de lui faire dire pourquoi il est convaincu que ce groupe possède la Vérité. Demandez-lui de vous parler de son guide spirituel. Cherchez à savoir ce qu’il sait vraiment de cette personne, de ses antécédents. Habituellement le nouvel adepte ne sait pratiquement rien de l’historique de la secte, ni de son gourou. Faites-le lui remarquer. Demandez-lui s’il ne vaudrait pas mieux prendre un peu de recul afin de connaître plus en profondeur leurs histoires.

Lorsque vous lui poserez ce genre de questions, votre proche aura tendance à citer les écrits ou les discours de la secte. Lorsque vous sentirez qu’il ne fait que répéter ce que dit le gourou, demandez-lui de vous répondre dans ses propres mots. Ce petit exercice l’obligera à se distancer de la secte et de son langage. Faites-lui remarquer qu’il a tendance à s’exprimer d’une manière stéréotypée. Cela lui permettra peut-être de se rendre compte que son indépendance a été érodée par la secte. Du moins, cela ouvrira une porte.

Demandez-lui aussi s’il est moins à l’aise avec certaines croyances de la secte. Souvent, le nouvel adhérant, et même les plus anciens, n’osent pas critiquer leur maître spirituel.

Il peut être également très utile de lui poser des questions hypothétiques. Et si le gourou lui interdisait tout contact avec des personnes opposées à son cheminement? Accepterait-il? Quittera-t-il son emploi si son gourou l’exige?

Opter pour la compassion

Le désillusionnement, c’est à l’ami, au frère, à la soeur ou au parent de le mener pour lui-même et non de le balancer à l’adepte. La responsabilité du confident est de reconduire avec force et compassion l’adepte vers l’indépendance. C’est tout, et déjà bien assez.

Sources

Info-secte, Montréal, Québec. Canada

Lavallée, G. L’alliance de la brebis, France Loisirs, 1993

Casgrain, Y. Les sectes: Guide pour aider les victimes, L’Essentiel, 1996

http://www.servicevie.com

Les Raéliens déboutés dans une affaire d’affiche censurée à Neuchâtel


Ce cher Rael que nous avons hérité au Québec et  que les Européens ne semble pas vouloir reprendre …. Au moins la  Cour européenne des droits de l’homme,  a su faire la part des choses et surement éviter de faire prendre au piège des personnes fragiles a cette sectes. Dommage qu’une personne si intelligente qu’est Rael gaspille autant son talent
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Les Raéliens déboutés dans une affaire d’affiche censurée à Neuchâtel

 

Les Raéliens déboutés dans une affaire d’affiche censurée à Neuchâtel thumbnail

Le Mouvement raélien affirme que la vie sur Terre a été créée il y a 25’000 ans par des extraterrestres, que Raël (Claude Vorilhon) affirme avoir rencontrés

La Cour européenne des droits de l’homme a débouté le Mouvement raélien dans une affaire d’affiche censurée à Neuchâtel en 2001.

La Suisse n’a pas violé la liberté d’expression du Mouvement raélien en lui interdisant une campagne d’affichage, a estimé la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) vendredi. Celle-ci s’est prononcée dans un arrêt définitif confirmant une première décision.

En 2001, la branche suisse de la secte créée en 1973 par le Français Claude Vorilhon, dit Raël, s’était vu refuser par la police de Neuchâtel l’autorisation de coller des affiches, où apparaissaient notamment des extraterrestres et qui mentionnait un numéro de téléphone et une adresse Internet.

Alors que cette campagne avait été autorisée ailleurs dans la Confédération, le canton invoquait des activités du mouvement contraires à l’ordre public.

Clonage, « géniocratie » et pédophilie

Les autorités mettaient en avant sa promotion du clonage humain et de la « géniocratie », un modèle politique dans lequel les dirigeants devraient être choisis en fonction de leur quotient intellectuel. Un tribunal fribourgeois avait en outre pointé les ambiguïtés du discours de la secte vis-à-vis de la pédophilie.

Le refus d’affichage avait été confirmé en 2005 par le tribunal administratif du canton de Neuchâtel et le Tribunal fédéral (TF). Celui-ci avait considéré que le fait d’ouvrir l’espace public à cette campagne d’affichage controversée aurait donné l’impression que l’Etat lui apportait sa caution.

En janvier 2011, la CEDH avait débouté les Raéliens dans un arrêt de chambre. Le mouvement avait ensuite obtenu que l’affaire soit renvoyée devant la Grande chambre, l’instance suprême de la Cour de Strasbourg.

Lors d’une audience en novembre dernier, son avocat avait fait valoir que se dire favorable au clonage n’était pas en soi illicite et déploré des « procès d’intention » en matière de pédophilie. Selon lui, il était par ailleurs contradictoire d’interdire des affiches renvoyant vers un site Internet, alors que ni la secte ni l’accès au site n’étaient interdits.

Interdiction limitée

Mais la CEDH a estimé vendredi, par neuf voix contre huit, que la liberté d’expression des Raéliens n’a pas été violée.

Selon la cour, la Suisse n’a « pas outrepassé l’ample marge d’appréciation » dont elle disposait, et les motifs de ses décisions étaient « pertinents et suffisants ».

Elle a aussi fait valoir que la restriction était « limitée au seul affichage sur le domaine public, laissant la possibilité à l’association de s’exprimer par d’autres canaux ».

Les juges de Strasbourg ont encore souligné qu’en matière de liberté d’expression, les autorités disposent d’une plus grande marge de manoeuvre pour des faits commerciaux, que pour des affaires politiques. S’agissant d’une campagne en vue de recruter des adhérents, l’action des Raéliens relève du domaine économique.

Le Mouvement raélien revendique des dizaines de milliers de membres dans le monde. La secte affirme que la vie sur Terre a été créée il y a 25’000 ans par des extraterrestres, que Raël affirme avoir rencontrés.

http://www.laffut.fr/

La CLASSE obtient l’appui des raëliens


Quel appui que La CLASSE viennent d’avoir .. des initiés aux extra-terrestres Et Raël ose dire qu’ils sont dans des causes similaires luttant contre la propagande et la manipulation … Euh peut-on en rire !!!?
Nuage

 

La CLASSE obtient l’appui des raëliens

 

Claude Vorilhon, alias Raël

PHOTO: AFP

Hugo Pilon-Larose

La Presse

Les étudiants en grève de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante, la CLASSE, ont reçu un nouvel appui qui risque de surprendre: les raëliens.

Le groupe, considéré comme une secte dans certains pays, a été fondé par Claude Vorilhon qui clame avoir rencontré dans le passé des extra-terrestres.

Les raëliens se disent victime de la couverture que font certains médias de leurs activités, les qualifiant d’agir avec une «pensée unilatérale».

«Le journalisme qui se concerte pour ne présenter qu’un visage d’une réalité devient un outil de propagande et de manipulation d’une seule opinion», peut-on lire dans un communiqué publié sur le site RaelPress.

Les auteurs de ce texte mettent également en ligne des vidéos titrées «Mediashit», voulant démontrer que les médias de masse servent « les intérêts d’une grosse machine à sous » et non d’informer. 

Les raëliens croient fermement mener ce combat de «méfiance envers les médias» de concert avec la CLASSE.

Selon eux, les étudiants en grève mènent un combat similaire au leur, soit

«celui de changer ce monde actuellement corrompu pour le seul intérêt des multinationales et au détriment de la population en général».

En entrevue à La Presse, la CLASSE a refusé de commenter «ce nouvel appui» en précisant qu’il y avait peu de chance qu’une position sur l’appui des raëliens soit votée lors du prochain congrès.

http://www.lapresse.ca