Les plongeurs s’approchent des enfants piégés dans une grotte en Thaïlande


7 jours que 12 enfants et leur entraîneur de football (soccer) sont piégés dans une des plus grandes grottes en Thaïlande. La montée des eaux n’avait pas aidé, mais ils ont mis des pompes. Il semble que les secouristes soient près du but, en attendant, ils se pratiquent au sauvetage.
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Les plongeurs s’approchent des enfants piégés dans une grotte en Thaïlande

 

Des sauveteurs.

Les sauveteurs ont lancé de la nourriture et des téléphones aux enfants bloqués dans cette grotte. Photo : The Associated Press/Sakchai Lalit

À la faveur d’une baisse des eaux, les sauveteurs mobilisés depuis sept jours pour sauver 12 enfants et leur entraîneur de soccer piégés dans une grotte inondée en Thaïlande ont enfin réussi samedi à s’approcher de la zone où ils sont censés s’être réfugiés.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Les plongeurs « sont à deux, trois kilomètres » de l’endroit où sont censés être les enfants. « Nous étions arrivés jusque-là une fois mardi, mais le courant était trop fort », a relaté le gouverneur de Chiang Rai, Narongsak Osottanakorn.

« La situation est meilleure aujourd’hui qu’hier et les jours précédents. L’eau a considérablement baissé », grâce aux pompes installées et à l’arrêt de la pluie, s’est-il réjoui.

Mais, si les secouristes se refusent pour l’heure à évoquer une issue autre qu’heureuse, aucun contact n’a encore pu être établi avec les jeunes footballeurs entrés samedi soir, après leur entraînement, dans la grotte de Tham Luang, située près des frontières de la Birmanie et du Laos.

Des boîtes contenant de la nourriture et des téléphones portables ont été lancées la veille depuis un puits à la verticale de la grotte, non loin de l’endroit où les sauveteurs espèrent que les enfants se trouvent.

Ils ont aussi répété samedi un exercice d’évacuation afin d’être prêts une fois le contact établi, tandis que des moines bouddhistes priaient en faveur d’un dénouement heureux.

Des sauveteurs avec un brancard.

Les sauveteurs ont simulé un exercice d’évacuation. Photo : Reuters/Soe Zeya Tun

« Il s’agit de mettre en place un protocole sur ce qu’on doit faire avant de les emmener à l’hôpital », a expliqué le gouverneur de Chiang Rai.

 Après une semaine dans l’obscurité de la grotte, les victimes souffriront de troubles oculaires et pulmonaires, et leur évacuation doit être menée avec précaution.

« C’est un test, ne paniquez pas. Si nous sortons les garçons de là, nous saurons comment les envoyer à l’hôpital en hélicoptère », a-t-il ajouté, en précisant que plusieurs hôpitaux de la région participaient à l’exercice à la faveur d’un temps plus clément après des pluies diluviennes.

Mais cette grotte est l’une des plus grandes de Thaïlande, avec un réseau de plus de dix kilomètres, ce qui en fait un lieu apprécié des spéléologues aguerris.

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Des « robots mous », secouristes de l’avenir


La robotique a des côtés utiles comme ce robot mou muni d’une caméra qui permet d’aller dans des endroits inaccessibles. Ce robot serait un atout dans certains cas ambigus pour un sauvetage
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Des « robots mous », secouristes de l’avenir

 

 

Oubliez l’image classique qu’on se fait des robots. Des chercheurs de l’Université Stanford ont conçu un « robot mou » capable de naviguer dans des environnements totalement inaccessibles autrement. Une avancée qui pourrait simplifier la tâche des secouristes dans les zones sinistrées.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Lorsqu’on observe une démonstration du prototype des chercheurs de l’Université Stanford, on peut presque croire que ce tube en plastique est muni d’une volonté propre. Ce robot ne se déplace ni sur des jambes ni sur des roues.

Pourtant, quand on y regarde de plus près, rien dans ce « robot mou » n’est hors du commun : comme en témoigne l’article publié dans Science Robotics, il faut simplement un peu de pression d’air et beaucoup d’ingéniosité humaine.

Un « robot mou », conçu par des chercheurs de l'Université Stanford

Des chercheurs de l’Université Stanford ont conçu un « robot mou ».   Photo : Université Stanford / L.A. Cicero

Pour réussir leur exploit, les chercheurs affirment s’être inspirés des racines des arbres, capables à la fois de se diffuser avec précision dans les failles du sol, mais aussi de briser du ciment sans effort apparent.

En surface, l’appareil semble d’une simplicité désarmante : d’un côté, un tube en plastique enroulé sur une bobine, et de l’autre, une pompe. L’appareil fonctionne avec de la pression d’air. Il ne faut pas imaginer son mode de propulsion comme un ballon qui gonfle vers l’avant, mais plutôt à la manière de l’inversion d’une pièce de vêtement.

Ce processus où l’on pousse l’intérieur d’un objet vers l’extérieur est appelé « éversion » et peut être comparé à une très longue chaussette qui est à l’envers et dont vous tirez une extrémité sur elle-même pour la remettre à l’endroit.

Il s’agirait toutefois d’une chaussette anormalement longue : dans l’étude, ce robot a une longueur maximale de 72 mètres. Toutefois, les chercheurs eux-mêmes admettent qu’ils n’étaient limités que par la quantité de plastique qu’ils pouvaient enrouler autour de leur bobine.

Plier sous la pression

Pour permettre à leur robot de se diriger, les chercheurs ont créé un tube à plusieurs compartiments. Des chambres séparées longent toute la structure du tuyau. Si le robot doit aller en ligne droite, toutes les chambres reçoivent la même quantité d’air. S’il faut tourner, un des côtés recevra plus d’air que l’autre, créant une tension qui va orienter le robot dans une autre direction.

Une caméra fixée à l’avant permet aux chercheurs de contrôler la progression du robot. Il est aussi possible de le laisser prendre ses propres décisions quant à la direction à emprunter. Dans leurs démonstrations, les chercheurs ont d’ailleurs montré que leur création pouvait suivre par elle-même une lumière en mouvement ou contourner des obstacles dans un labyrinthe.

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Urgences animales Des secouristes pour nos bêtes à poils


Je trouve que c’est une bonne idée et la cotisation n’est vraiment pas exorbitante et surement que c’est un service qui sera en pleine expansion
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Urgences animales

Des secouristes pour nos bêtes à poils

 

TVA Nouvelles

Les animaux ont maintenant accès à leurs propres services ambulanciers. Urgences animales, qui œuvre dans la région montréalaise, est d’ailleurs un organisme unique au pays.

L’initiative vient d’un petit groupe d’hommes et de femmes qui travaillaient déjà dans les services d’urgence et qui partagent tous un amour pour nos compagnons à quatre pattes.

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Le gentil Réflex, un springer anglais, a participé à la démonstration à laquelle l’équipe de Coup de chapeau a eu droit. (Crédit: TVA Nouvelles)

L’équipe compte des ambulanciers, des pompiers, et même des policiers. Son directeur, Eric Dussault, trouvait malgré tout qu’il manquait une expertise essentielle…

 «On s’est donc fait amis avec des techniciennes en santé animale», raconte le pompier de formation, pour combler les besoins.

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Eric Dussault, directeur d’Urgences animales. (Crédit: TVA Nouvelles)

Les secouristes se servent d’une ancienne ambulance qui a été adaptée pour le transport animalier.

Mais pour mener à bien leurs activités, il faut des sous. Leur financement se fait à travers leurs membres, qui paient une cotisation annuelle de 35$. Une somme modeste qui donne droit, 24 heures sur 24, aux services d’urgence, «que ce soit le sauvetage ou le secours en ambulance», précise M. Dussault.

L’équipe répond également aux services d’urgence à domicile. Nos amis les animaux sont ensuite redirigés vers une ressource appropriée, que ce soit un vétérinaire ou bien un service animalier.

Il s’agit généralement d’un travail de l’ombre, mais ceux le font se disent comblés.

«C’est un travail stimulant et motivant, et on sait qu’on sert à quelque chose. C’est le plus beau cadeau que la vie peut nous faire», s’enthousiasme Eric Dussault.

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(Crédit: TVA Nouvelles)

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(Crédit: TVA Nouvelles)

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Incendie à Drummondville Un chat réanimé par les secouristes!


On croit que cela existe juste dans les films un sauvetage très particulier, et bien non, des ambulanciers venu en cas de besoin sur un incendie .. ont bel et bien fait un acte de réanimation … d’un chat
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Incendie à Drummondville

Un chat réanimé par les secouristes!

 

Un chat réanimé par les secouristes!

Crédit photo : Agence QMI

Le chat a été confié à un ambulancier, qui, après quelques minutes, est parvenu à le réanimer à l’aide d’un masque à oxygène.

Agence QMI

Un chat a vu la mort de près, lundi, lorsqu’un incendie a éclaté dans un édifice à logements de Drummondville, mais un ambulancier est parvenu à le réanimer, au grand bonheur de sa propriétaire.

L’incendie, qui s’est déclaré vers 15h au 850 rue Savard, a été maîtrisé rapidement par les pompiers de Drummondville et il semblait n’y avoir aucun blessé jusqu’à ce que le petit animal soit retrouvé inanimé par un sapeur.


(Crédit photo: Agence QMI)

Le chat a été confié à un ambulancier, qui, après quelques minutes, est parvenu à le réanimer à l’aide d’un masque à oxygène.


(Crédit photo: Agence QMI)

Une fois ses esprits retrouvés, le félin, qui doit maintenant une de ses vies à l’ambulancier, a été remis à sa propriétaire, qui en avait les larmes aux yeux.


(Crédit photo: Agence QMI)

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Secourisme animalier Des cours de «bouche-à-museau» canin


Les temps ont changé, aujourd’hui, on se préoccupe un peu plus de la sécurité de nos animaux domestiques. Si un animal est en situation de détresse, savoir quoi faire n’est pas évident .. Maintenant, des cours de secourismes  animalier sont offert
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Secourisme animalier

Des cours de «bouche-à-museau» canin

 

Crédit photo : Agence QMI

Céline Dion, instructrice en réanimation, donne un exemple de respiration artificielle sur le chien Brioche dans les bureaux de l’Ambulance Saint-Jean à Montréal.

Par Diane Tremblay | Agence QMI

L’ambulance Saint-Jean offrira bientôt un cours de secourisme pour les animaux de compagnie, comprenant une séance de réanimation cardio-respiratoire de «bouche-à-nez».

L’organisme, dont la mission première est de sauver des vies humaines, a travaillé pendant deux ans, en Ontario, à l’élaboration de cette formation. Au Québec, quatre cours d’essai d’une journée ont été donnés en 2011. Cela a permis de former 44 personnes qui ont obtenu leur attestation.

Maintenant que le programme est bien rodé, l’Ambulance Saint-Jean, qui confectionne et vend des trousses de premiers soins destinés aux chiens et aux chats dans les animaleries, recrute de futurs élèves pour ses cours prévus en septembre.

Selon la directrice administrative pour l’est du Québec, Charline Gauthier- Tremblay, cette initiative fait suite à une demande de la clientèle.

Le contenu du programme, qui contient des ateliers pratiques, se divise en 14 points. Outre la réanimation cardiorespiratoire, des instructeurs enseignent quoi faire en cas d’étouffement, de réactions allergiques et d’intoxications. Le coût a été fixé à 75$.

«Le premier volet traite de la prévention. On demande aux gens de se mettre à quatre pattes pour qu’ils comprennent les dangers qui sont à la portée de leur animal, comme les prises électriques» , décrit Mme Gauthier- Tremblay.

Relation homme-chien

 

Pour ses démonstrations, l’Ambulance Saint-Jean a recours à un mannequin chien et à des animaux en peluche.

«On ferme la gueule de l’animal et on souffle dans son nez. Il existe des masques, mais en situation réelle, les gens n’ont pas le dédain parce que c’est leur propre animal», a ajouté Céline Dion, instructrice.

Les étudiants, qui apprennent aussi le massage cardiaque, ne sont pas obligés de pratiquer la ventilation s’ils ne se sentent pas à l’aise avec cette manoeuvre.

Céline Dion pratique un massage cardiaque sur un mannequin chien. (Crédit photo : Agence QMI)

Au dire de Mme Gauthier-Tremblay, la relation homme- chien n’est plus ce qu’elle était.

«Les gens sont très attachés à leurs animaux. Ils font partie de la famille. Ce sont des membres à part entière. Ç’a changé avec le temps. C’est pourquoi les gens sont plus intéressés à connaître les soins à donner en cas d’urgence. C’est de plus en plus populaire», dit- elle.

Premières secondes cruciales

 

Par animaux de compagnie, on entend aussi bien les furets que les oiseaux. La directrice rappelle que ces cours ne remplaceront pas les soins prodigués par les vétérinaires.

«C’est très clair que l’intervention vise uniquement à stabiliser l’animal. Comme pour les humains, les premières secondes sont souvent cruciales.»

Plusieurs personnes ont déjà manifesté de l’intérêt.

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