Alpes: un enfant retrouvé vivant après 40 minutes sous une avalanche


Quand ce n’est pas ton heure ! Ce jeune garçon a survécu grâce à un chien secouriste qui a pu le détecter après une avalanche. Généralement, après 15 minutes sous la neige, les chances sont minces, alors que ce jeune homme a survécu presque 3/4 d’heure.
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Alpes: un enfant retrouvé vivant après 40 minutes sous une avalanche

 

Une station de ski, dans la Savoie, en... (Photo archives La Presse)

 

Une station de ski, dans la Savoie, en France.

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

 

Agence France-Presse
Grenoble

Un enfant a été retrouvé vivant mercredi après avoir passé 40 minutes enseveli sous une avalanche qui l’avait emporté pendant qu’il skiait sur un secteur hors piste d’une station située en Savoie, dans les Alpes françaises, a-t-on appris auprès des secours en montagne.

Âgé de 12 ans, le garçon venait de quitter une piste balisée de la station de La Plagne en compagnie de ses parents lorsqu’il a été pris peu après 14h (heure locale) dans une coulée de 150 mètres sur 200 mètres.

L’enfant a été retrouvé conscient une quarantaine de minutes plus tard par un chien des secouristes, qui sont intervenus pour relayer les pisteurs de la station, arrivés sur place peu après l’accident pour sonder la neige.

« C’est un miracle, car il ne portait pas de détecteur de victimes d’avalanches (DVA). Les chances de survie sont infimes après quinze minutes sous la neige. Il a eu beaucoup de chance que le chien ait marqué à un endroit », ont souligné les secours.

Le garçon s’en tire avec une jambe cassée et une grosse frayeur. Il a été transporté à l’hôpital de Grenoble (centre-ouest), où il a été placé en observation.

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Thaïlande: les 13 rescapés de la grotte évacués


Enfin, toute l’équipe thaïlandaise fe football (soccer)  avec l’entraineur sont sortie de la grotte, ils sont tous en vie, deux sont suivi pour une pneumonie. Le seul négatif, ce sont quelques médias qui ont mit des drones pour surveiller les opérations, ce qui a gêner pour certains des hélicoptères
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Thaïlande: les 13 rescapés de la grotte évacués

 

Entre boyaux inondés et passages étroits dans lesquels... (AFP)

Entre boyaux inondés et passages étroits dans lesquels il faut se faufiler, le parcours, de plusieurs kilomètres, était semé d’embûches et prenait cinq heures à un plongeur aguerri.

AFP

Agence France-Presse
Mae Sai

Après deux semaines piégés dans le noir d’une grotte inondée, réfugiés sur un étroit promontoire, les 12 jeunes joueurs de soccer thaïlandais et leur entraîneur sont tous sortis sains et saufs au terme d’une périlleuse opération de secours.

Des plongeurs étrangers et de la marine thaïlandaise ont extrait mardi après-midi les quatre derniers enfants et leur entraîneur de 25 ans en les guidant le long des boyaux inondés à la visibilité nulle et dans les étroits passages dans lesquels il fallait se faufiler.

L’équipe des « 12 Sangliers sauvages et leur entraîneur ont été extraits de la grotte », ont annoncé sur leur page Facebook les commandos de marine thaïlandais, au coeur de l’opération de secours, suivie pas à pas dans le monde entier.

Les quatre derniers plongeurs de l’équipe de sauvetage, dont un médecin, sont eux aussi ressortis mardi soir, selon Narongsak Osottanakorn, le chef de la cellule de crise.

L’opération aura duré trois jours, les enfants étant évacués chacun par deux plongeurs professionnels, sur un parcours très difficile, supposant de longs passages de plongée. Le parcours semé d’embûches prenait cinq heures à un plongeur aguerri.

Pendant plusieurs jours, les secouristes avaient repoussé la date du lancement de l’opération, préférant envoyer des plongeurs prendre soin des enfants sur leur bout de rocher, le temps d’essayer de faire baisser le niveau de l’eau.

Après neuf jours sans contact avec l’extérieur, à ne pas savoir s’ils ne seraient jamais retrouvés, les enfants, bloqués depuis le 23 juin, ont enfin pu manger et se calfeutrer sous des couvertures de survie ces derniers jours.

Les huit premiers sortis dimanche et lundi, hospitalisés, sont « en bonne santé », selon un responsable du ministère de la Santé publique. « Tout le monde est en bonne santé mentale »

« Merci à tous ceux qui ont aidé mes amis à sortir de la grotte! », s’est exclamé Settawat Boonsri, un coéquipier des « Sangliers sauvages », interrogé par l’AFP.

Les enfants ont subi des examens radiologiques et des tests sanguins. Deux garçons qui présentaient des signes de pneumonie ont reçu des antibiotiques et sont dans un « état normal », selon le responsable de la santé publique, précisant qu’ils resteraient tous en observation à l’hôpital pendant une semaine, dans un premier temps en quarantaine.

L’hôpital plutôt que la finale

La Thaïlande a vécu au rythme de la saga des « 13 », comme les identifiaient les éditions spéciales des télévisions.

Les enfants ont reçu de l’étranger des messages de soutien de célébrités aussi diverses que le président américain Donald Trump, la vedette du soccer Lionel Messi et le gourou américain de la technologie Elon Musk.

Mardi soir, la première ministre britannique Theresa May a été une des premières à saluer, sur Twitter, le « courage de tous ceux qui ont été impliqués » dans l’opération, alors que ce sont des plongeurs anglais qui ont découvert les enfants.

« Tous libérés, du bon boulot! », a commenté Donald Trump.

Des Américains se sont également joints à cette opération internationale, ayant mobilisé plusieurs pays.

Saluant l’effort international, « la Thaïlande sera reconnaissante à jamais pour ce sauvetage historique », a réagi sur Twitter Yingluck Shinawatra, ex-première ministre thaïlandaise en exil, dont le gouvernement a été renversé par un coup d’État en 2014.

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, avait même invité les enfants à assister à la finale du Mondial-2018 le 15 juillet à Moscou.

Mais « ils ne peuvent pas y aller, ils doivent rester à l’hôpital pendant un moment », a répondu Thongchai Lertwilairatanapong, haut responsable du ministère de la Santé.

Le club anglais Manchester United a de son côté dit qu’il serait « honoré d’accueillir l’équipe des Sangliers sauvages et leurs sauveteurs lors de la prochaine saison ».

Émaciés, mais en vie

Les secouristes ont critiqué l’usage de drones par certains médias lors de l’opération d’évacuation lundi, qui ont pour certains gêné les hélicoptères évacuant les enfants. La police a annoncé mardi mener une enquête sur l’utilisation de deux drones envoyés pour tenter d’avoir des images des enfants.

Les joueurs de soccer avaient passé neuf jours dans les tréfonds de la grotte avant que deux plongeurs britanniques ne réussissent à les rejoindre en début de semaine dernière.

Émaciés, mais en vie, ils étaient perchés sur un promontoire, à plus de quatre kilomètres de l’entrée du vaste réseau souterrain.

Après cette découverte, les sauveteurs ont désespérément passé en revue toutes les solutions possibles, percer des tunnels dans la montagne ou attendre sous terre pendant des semaines la fin de la mousson.

Mais face à la menace de nouvelles pluies et à la baisse des niveaux d’oxygène dans la chambre où le groupe avait trouvé refuge, les autorités ont décidé dimanche de tenter le tout pour le tout.

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Six garçons ont déjà quitté la grotte sains et saufs


Bonne nouvelle ! Ils ont commencé à sortir un à un les enfants pris dans une grotte en Thaïlande, surtout avec la saison des pluies qui risque de compliquer la survie des jeunes avec l’entraineur de football. 6 sont déjà sortis avec deux plongeurs expérimenter. Il commence à être temps après 15 jours dans le noir. Les secours vont continuer demain lundi …
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Six garçons ont déjà quitté la grotte sains et saufs

 

 

 

© reuters.

THAÏLANDE La difficile opération d’évacuation des douze enfants et de leur entraîneur de football coincés dans une grotte en Thaïlande depuis 15 jours a débuté dimanche et six d’entre eux ont été évacués avec succès, les autres suivant dans un goutte-à-goutte éprouvant pour les familles.

Selon le dernier bilan communiqué à l’AFP par les secouristes, un premier groupe de six garçons, chacun guidé dans la grotte inondée par deux plongeurs professionnels, ont d’ores et déjà réussi à sortir. Ils ont été évacués à bord d’ambulances puis d’hélicoptères en direction de l’hôpital de Chiang Rai. Des journalistes de l’AFP sur place ont vu les ambulances quitter le site en direction d’un héliport.

« Un par un »

Les secours ont prévenu que les enfants sortiraient « un par un », et que cela prendrait au total « deux à trois jours ». Mais l’évacuation s’est révélée plus rapide que prévu, en avance de plus de deux heures sur l’horaire indiqué à l’origine. Aucune image de l’opération n’a émergé pour l’heure.

Reprise des opérations lundi

Lors de cette première journée d’évacuation, six enfants ont donc été secourus ce dimanche. Pour les 7 autres jeunes, les opérations d’évacuation reprendront lundi.

Selon un officier du département de prévention des catastrophes, « la mission d’aujourd’hui (dimanche) était de secourir 6 individus ».

« En parfaite santé »

Les autorités locales ont entamé dimanche soir un point presse, lors duquel le gouverneur de Chiang Rai, Narongsak Osottanakorn, a affirmé avoir rencontré les enfants sortis, qui sont en « parfaite » santé, selon ses dires. 

© afp.

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Grotte en Thaïlande: plus de cent forages, la lettre d’excuses de l’entraîneur


Suite au décès d’un plongeur expérimenté de la marine, on doute que des enfants puissent réussir un trajet de plusieurs kilomètres, et plusieurs endroits sont inondés. Un péril qui se fait en 5 heures par des plongeurs expérimentés. Des forages sont faits par le haut, mais pour le moment, rien. En attendant, le taux d’oxygène semble inquiéter les secouristes.
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Grotte en Thaïlande: plus de cent forages, la lettre d’excuses de l’entraîneur

 

© reuters.

Source AFP

Des lettres des douze enfants bloqués depuis 14 jours avec leur entraîneur de foot dans une grotte inondée en Thaïlande ont été transmises samedi via les plongeurs et plus de cent forages ont été réalisés à la verticale, alternative à une extraction en plongée jugée trop dangereuse. L’entraîneur de football a écrit une lettre d’excuses aux parents: « Merci pour tout le soutien moral. Je demande pardon à tous les parents », dit le jeune entraîneur de 25 ans, Ekkapol Chantawong.

En parallèle, les autorités, qui veulent éviter à tout prix une sortie en plongée, ont insisté sur la poursuite de l’option d’une évacuation par le haut.

« Nous avons réalisé plus de cent forages. Mais nous n’avons pas encore localisé leur position », a déclaré le chef de la cellule de crise, Narongsak Osottanakorn, devant la presse samedi.

A l’intérieur, les enfants sont « en bonne santé », a-t-il assuré, malgré les inquiétudes quant à la baisse du niveau d’oxygène.

Après la publication de deux vidéos, la première filmée lors de la découverte du groupe par des plongeurs britanniques lundi soir, la deuxième mardi, aucune vidéo n’avait plus été publiée depuis du groupe retrouvé perché sur un rebord, à plusieurs kilomètres dans les tréfonds de la grotte. Les lettres écrites par les enfants à leurs familles sont les premières preuves de vie publiques transmises depuis mardi

« Ne vous inquiétez pas, Papa et Maman. cela fait deux semaines que je suis parti, mais je vais revenir vous aider à la boutique », écrit Ekkarat, signant de son surnom, Bew.

Ses parents tiennent une petite épicerie.

« Un peu froid ici »

« Je vais bien, mais il fait un peu froid ici. ne vous inquiétez pas pour moi. N’oubliez pas de me préparer une fête d’anniversaire », dit un autre enfant, Duangphet, signant de son surnom, Dom.

« Si je sors, s’il vous plaît, emmenez-moi manger du moo krata », un plat thaïlandais à base de porc grillé et de légumes, dit un troisième, Piphat, signant de son surnom, Nick.

Le jeune entraîneur y apparaissait amaigri, prostré, suscitant de vifs débats en Thaïlande sur son sentiment de culpabilité d’avoir emmené les enfants qui étaient sous sa responsabilité dans une grotte connue pour être inondable à la mousson.

Une liaison téléphonique que les autorités ont tenté d’installer, pour que les enfants puissent parler à tout moment à leurs familles, en déroulant des kilomètres de câble dans la grotte, n’a jamais fonctionné.

Plus de 1.100 journalistes

L’opération de sauvetage fait toujours la Une de l’actualité, avec désormais plus de 1.100 journalistes enregistrés sur place, leurs caméras alignées dans la boue de cette forêt tropicale. Un ancien plongeur de la marine thaïlandaise a péri vendredi lors d’une opération de ravitaillement des enfants, ce qui a semé le doute quant à la faisabilité d’une extraction sans risque du groupe. Une bonne partie des enfants, âgés de 11 à 16 ans, ne savent pas nager, et aucun n’a fait de plongée, ce qui complique d’autant plus les opérations.

Pour le moment, il faut onze heures à un plongeur aguerri pour faire l’aller-retour jusqu’aux enfants: six heures aller, cinq heures retour grâce au courant. Le parcours est long de plusieurs kilomètres dans des boyaux accidentés, avec de difficiles passages sous l’eau.

© reuters.

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Le manque de luminosité pourrait affecter les garçons coincés dans une grotte en Thaïlande


On sait que les 12 enfants et l’entraineur sont retrouvé, et qu’à cause de la saison des pluies, il est probable qu’ils restent dans la grotte dans une grande noirceur jusqu’en septembre tout en apprenant a nager et de plongée. Cependant, d’autres problèmes vont subvenir quand ils seront à l’extérieur en étant exposés si longtemps dans la noirceur. D’ailleurs, deux cas, un géologue français (1962) qui s’est volontairement mit dans cette situation pendant 2 mois et les mineurs chiliens (2010) donnent un aperçu.
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Le manque de luminosité pourrait affecter les garçons coincés dans une grotte en Thaïlande

 

Les enfants au moment de leur sauvetage  | Capture d'écran BBC News via Youtube CC License by

Les enfants au moment de leur sauvetage | Capture d’écran BBC News via Youtube CC License by

Repéré sur BBC

Repéré par Nina Pareja

Ces douze enfants et leur coach ont déjà passé onze jours dans cette cavité inondée.

Neuf jours après leur disparation, douze jeunes footballers et leur coach ont été retrouvés sains et saufs par des secouristes en Thaïlande. Mais ils ne pourront pas sortir de cette grotte inondée avant un moment, le temps d’apprendre à plonger et de trouver une sortie sécurisée. Depuis lundi, ils ont été nourris, examinés par des professionnels et leur vie n’est plus en danger. Mais avec les pluies torrentielles prévues ces prochains jours, cela pourrait prendre jusqu’à quatre mois de les sortir de là.

Au-delà du traumatisme psychologique que cette triste expérience pourrait causer, l’absence de lumière risque d’affecter les jeunes garçons, bousculant leur horloge biologique et leur perception du temps. Ils encourent des dépressions et insomnies, sans compter une mésentente qui pourrait émerger au sein du groupe.

Les leçons de Michel Siffre

La BBC nous apprend que ce n’est pas la première fois que des personnes se retrouvent isolées dans des grottes pendant des mois. En 1962, un géologue français, Michel Siffre avait choisi de s’enfermer dans un glacier sous terre pendant deux mois pour l’étudier et observer les effets sur son corps.

Sans aucun accès à l’heure, à la date ou à la lumière du jour, ni aucune visite de l’extérieur, le Français a suivi les informations délivrées par son corps. Il prenait note de ses activités tout en contactant son équipe à l’extérieur à chaque réveil, repas et avant de se coucher mais elle ne l’informait jamais, en retour, de l’heure. À la fin des deux mois, Michel Siffre était persuadé qu’un seul mois s’était écoulé. Sa perception du temps était perturbée par le manque de lumière. On retrouve le même phénomène chez les garçons thaïlandais qui ont tout de suite demandé aux secouristes depuis combien de temps ils étaient coincés.

Grâce aux notes de Siffre, on comprend que son système interne a été boulversé. Même s’il continuait de dormir un tiers de la journée, chaque jour était rallongé de trente minutes. Il vivait selon son horloge biologique naturelle et non selon l’heure dictée par le lever et coucher du soleil. Avec un système de journée de 24h30, comme le géologue, la personne se réveille à 8h le lundi, 8h30 le mardi, 9h le mercredi, etc. Après deux semaines elle pense qu’il est 20h00 quand il est 8h00.

En effet, notre système interne de perception du temps est géré par le noyau suprachiasmatique situé entre les deux yeux et se cale sur une boucle de 24 heures même si notre rythme naturel est rarement de 24 heures exactement. Sauf que sans la lumière du jour, notre horloge biologique reprend son cours normal, 24h30, 23h45, etc.

Il est très peu probable que les garçons thaïlandais soient tous régulés de la même façon, donc les périodes où ils se sentent fatigués ou éveillés devraient diverger de plus en plus –ce qui pourrait causer quelques problèmes dans un petit espace si certains veulent dormir quand d’autres veulent rester éveillés.

Le vécu des mineurs chiliens

La situation s’était déjà produite au Chili en 2010 quand trente-trois mineurs s’étaient retrouvé coincés dans une mine pendant près de soixante-dix jours. Les travaux de recherches de Samer Hattar avaient prouvé que ce manque de lumière pouvait aboutir à des dépressions, insomnies, problèmes métaboliques ou hormonaux et à des difficultés à se concentrer.

En 2010, un système de lumière synthétique avait été apporté dans la mine, censé reproduire le rythme du soleil pour tromper le cerveau des mineurs et leur éviter un trop lourd décalage avec l’extérieur. Pour aider les enfants à ne pas se déconnecter de la réalité, les pédopsychiatres interrogés par la BBC recommandent de les informer au maximum et de favoriser une routine semblable à celle sur terre.

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Les enfants de la grotte recevront 4 mois de vivres et des cours de plongée


Les 12 enfants et l’entraineur de football (soccer) qui ont été retrouver en Thaïlande, risque de rester plus longtemps que prévu. Étant donné les fortes pluies, les inondations, ils avaient été obligé d’aller plus profondément dans la grotte sans pouvoir revenir. Maintenant, malgré que les secouristes pompent l’eau, ils prévoient de leur donner des vivres et médicaments pour quelques mois, dans le but de leur donnée des cours de plongée. Me semble qu’il y a assez de génie sur terre pour avoir une idée plus rapide et sécuritaire.
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Les enfants de la grotte recevront 4 mois de vivres et des cours de plongée

 

© afp.

THAÏLANDE Les 12 enfants et leur entraîneur de football retrouvés vivants après neuf jours passés dans une grotte du nord de la Thaïlande vont recevoir quatre mois de vivres et des leçons de plongée, a annoncé l’armée mardi alors que les secours font face à une évacuation délicate.

Les enfants, âgés de 11 à 16 ans, ont été découverts avec leur entraîneur de 25 ans par des plongeurs britanniques tard lundi, émaciés mais « sains et saufs ». Le groupe était perché sur un rebord situé loin dans les méandres de cette grotte située au fin fond du nord de la Thaïlande, à la frontière avec la Birmanie et le Laos, où ils ont été piégés le 23 juin par la montée des eaux.

Les secours, qui se préparent à l’idée que les enfants pourraient passer encore pas mal de temps dans le réseau souterrain, leur ont fait parvenir des vivres et des médicaments, en particulier des gels riches en calories et du paracétamol.

« (Nous allons nous) préparer à envoyer des vivres supplémentaires pour tenir au moins quatre mois et former les 13 (membres du groupe) à la plongée tout en continuant d’évacuer l’eau » du réseau souterrain complexe, a déclaré le capitaine Anand Surawan, de la marine thaïlandaise, cité par les forces armées.

La découverte des enfants a plongé la Thaïlande dans la liesse après des journées de recherches difficiles, entravées par des pluies torrentielles et les inondations.

« Nous avions dit que c’était mission impossible car il a plu chaque jour (…). Mais grâce à notre détermination et à nos équipements, nous avons combattu la nature », a déclaré le gouverneur de la province de Chiang Rai Narongsak Osottanakorn.

« Les médecins nous ont conseillé de prévoir différents types de médicaments pour prévenir les infections et autres maladies », a-t-il poursuivi, précisant que du personnel médical était parvenu jusqu’aux enfants.

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Retrouvés sains et saufs après neuf jours dans une grotte en Thaïlande


C’est une très bonne nouvelle pour les familles des 12 enfants et l’entraineur de football qui se sont perdus dans une grotte en Thaïlande après 9 jours de recherche. Ils sont très affaiblis et devront attendre de reprendre des forces pour faire les 3 km vers la sortie.
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Retrouvés sains et saufs après neuf jours dans une grotte en Thaïlande

 

Les opérations de sauvetage pour retrouver les 13... (Tham Luang Rescue Operation Center via AP)

Les opérations de sauvetage pour retrouver les 13 personnes manquant à l’appel ont duré plusieurs jours.

THAM LUANG RESCUE OPERATION CENTER VIA AP

 

Agence France-Presse
MAE SAI

Les 12 enfants et leur entraîneur de foot pris au piège depuis neuf jours dans une grotte inondée en Thaïlande ont été retrouvés « sains et saufs », a annoncé lundi soir le gouverneur de la province.

« Nous les avons retrouvés tous les 13 sains et saufs », a annoncé le gouverneur de la province de Chiang Rai, Narongsak Osottanakorn, au milieu des cris d’enthousiasme des secouristes et des journalistes.

Mais l’évacuation ne sera pas immédiate, a précisé le gouverneur, qui dirige aussi la cellule de secours.

Des secouristes resteront dans l’intervalle dans la grotte avec eux, le temps qu’ils soient assez en forme pour parcourir les plus de trois kilomètres les séparant de la sortie, en partie inondés.

« Nous allons leur apporter de la nourriture, mais nous ne sommes pas certains qu’ils puissent se nourrir vu qu’ils n’ont pas mangé depuis longtemps. Nous allons aussi acheminer un médecin sachant faire de la plongée », a-t-il ajouté.

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Les plongeurs s’approchent des enfants piégés dans une grotte en Thaïlande


7 jours que 12 enfants et leur entraîneur de football (soccer) sont piégés dans une des plus grandes grottes en Thaïlande. La montée des eaux n’avait pas aidé, mais ils ont mis des pompes. Il semble que les secouristes soient près du but, en attendant, ils se pratiquent au sauvetage.
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Les plongeurs s’approchent des enfants piégés dans une grotte en Thaïlande

 

Des sauveteurs.

Les sauveteurs ont lancé de la nourriture et des téléphones aux enfants bloqués dans cette grotte. Photo : The Associated Press/Sakchai Lalit

À la faveur d’une baisse des eaux, les sauveteurs mobilisés depuis sept jours pour sauver 12 enfants et leur entraîneur de soccer piégés dans une grotte inondée en Thaïlande ont enfin réussi samedi à s’approcher de la zone où ils sont censés s’être réfugiés.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Les plongeurs « sont à deux, trois kilomètres » de l’endroit où sont censés être les enfants. « Nous étions arrivés jusque-là une fois mardi, mais le courant était trop fort », a relaté le gouverneur de Chiang Rai, Narongsak Osottanakorn.

« La situation est meilleure aujourd’hui qu’hier et les jours précédents. L’eau a considérablement baissé », grâce aux pompes installées et à l’arrêt de la pluie, s’est-il réjoui.

Mais, si les secouristes se refusent pour l’heure à évoquer une issue autre qu’heureuse, aucun contact n’a encore pu être établi avec les jeunes footballeurs entrés samedi soir, après leur entraînement, dans la grotte de Tham Luang, située près des frontières de la Birmanie et du Laos.

Des boîtes contenant de la nourriture et des téléphones portables ont été lancées la veille depuis un puits à la verticale de la grotte, non loin de l’endroit où les sauveteurs espèrent que les enfants se trouvent.

Ils ont aussi répété samedi un exercice d’évacuation afin d’être prêts une fois le contact établi, tandis que des moines bouddhistes priaient en faveur d’un dénouement heureux.

Des sauveteurs avec un brancard.

Les sauveteurs ont simulé un exercice d’évacuation. Photo : Reuters/Soe Zeya Tun

« Il s’agit de mettre en place un protocole sur ce qu’on doit faire avant de les emmener à l’hôpital », a expliqué le gouverneur de Chiang Rai.

 Après une semaine dans l’obscurité de la grotte, les victimes souffriront de troubles oculaires et pulmonaires, et leur évacuation doit être menée avec précaution.

« C’est un test, ne paniquez pas. Si nous sortons les garçons de là, nous saurons comment les envoyer à l’hôpital en hélicoptère », a-t-il ajouté, en précisant que plusieurs hôpitaux de la région participaient à l’exercice à la faveur d’un temps plus clément après des pluies diluviennes.

Mais cette grotte est l’une des plus grandes de Thaïlande, avec un réseau de plus de dix kilomètres, ce qui en fait un lieu apprécié des spéléologues aguerris.

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Des « robots mous », secouristes de l’avenir


La robotique a des côtés utiles comme ce robot mou muni d’une caméra qui permet d’aller dans des endroits inaccessibles. Ce robot serait un atout dans certains cas ambigus pour un sauvetage
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Des « robots mous », secouristes de l’avenir

 

 

Oubliez l’image classique qu’on se fait des robots. Des chercheurs de l’Université Stanford ont conçu un « robot mou » capable de naviguer dans des environnements totalement inaccessibles autrement. Une avancée qui pourrait simplifier la tâche des secouristes dans les zones sinistrées.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Lorsqu’on observe une démonstration du prototype des chercheurs de l’Université Stanford, on peut presque croire que ce tube en plastique est muni d’une volonté propre. Ce robot ne se déplace ni sur des jambes ni sur des roues.

Pourtant, quand on y regarde de plus près, rien dans ce « robot mou » n’est hors du commun : comme en témoigne l’article publié dans Science Robotics, il faut simplement un peu de pression d’air et beaucoup d’ingéniosité humaine.

Un « robot mou », conçu par des chercheurs de l'Université Stanford

Des chercheurs de l’Université Stanford ont conçu un « robot mou ».   Photo : Université Stanford / L.A. Cicero

Pour réussir leur exploit, les chercheurs affirment s’être inspirés des racines des arbres, capables à la fois de se diffuser avec précision dans les failles du sol, mais aussi de briser du ciment sans effort apparent.

En surface, l’appareil semble d’une simplicité désarmante : d’un côté, un tube en plastique enroulé sur une bobine, et de l’autre, une pompe. L’appareil fonctionne avec de la pression d’air. Il ne faut pas imaginer son mode de propulsion comme un ballon qui gonfle vers l’avant, mais plutôt à la manière de l’inversion d’une pièce de vêtement.

Ce processus où l’on pousse l’intérieur d’un objet vers l’extérieur est appelé « éversion » et peut être comparé à une très longue chaussette qui est à l’envers et dont vous tirez une extrémité sur elle-même pour la remettre à l’endroit.

Il s’agirait toutefois d’une chaussette anormalement longue : dans l’étude, ce robot a une longueur maximale de 72 mètres. Toutefois, les chercheurs eux-mêmes admettent qu’ils n’étaient limités que par la quantité de plastique qu’ils pouvaient enrouler autour de leur bobine.

Plier sous la pression

Pour permettre à leur robot de se diriger, les chercheurs ont créé un tube à plusieurs compartiments. Des chambres séparées longent toute la structure du tuyau. Si le robot doit aller en ligne droite, toutes les chambres reçoivent la même quantité d’air. S’il faut tourner, un des côtés recevra plus d’air que l’autre, créant une tension qui va orienter le robot dans une autre direction.

Une caméra fixée à l’avant permet aux chercheurs de contrôler la progression du robot. Il est aussi possible de le laisser prendre ses propres décisions quant à la direction à emprunter. Dans leurs démonstrations, les chercheurs ont d’ailleurs montré que leur création pouvait suivre par elle-même une lumière en mouvement ou contourner des obstacles dans un labyrinthe.

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Urgences animales Des secouristes pour nos bêtes à poils


Je trouve que c’est une bonne idée et la cotisation n’est vraiment pas exorbitante et surement que c’est un service qui sera en pleine expansion
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Urgences animales

Des secouristes pour nos bêtes à poils

 

TVA Nouvelles

Les animaux ont maintenant accès à leurs propres services ambulanciers. Urgences animales, qui œuvre dans la région montréalaise, est d’ailleurs un organisme unique au pays.

L’initiative vient d’un petit groupe d’hommes et de femmes qui travaillaient déjà dans les services d’urgence et qui partagent tous un amour pour nos compagnons à quatre pattes.

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Le gentil Réflex, un springer anglais, a participé à la démonstration à laquelle l’équipe de Coup de chapeau a eu droit. (Crédit: TVA Nouvelles)

L’équipe compte des ambulanciers, des pompiers, et même des policiers. Son directeur, Eric Dussault, trouvait malgré tout qu’il manquait une expertise essentielle…

 «On s’est donc fait amis avec des techniciennes en santé animale», raconte le pompier de formation, pour combler les besoins.

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Eric Dussault, directeur d’Urgences animales. (Crédit: TVA Nouvelles)

Les secouristes se servent d’une ancienne ambulance qui a été adaptée pour le transport animalier.

Mais pour mener à bien leurs activités, il faut des sous. Leur financement se fait à travers leurs membres, qui paient une cotisation annuelle de 35$. Une somme modeste qui donne droit, 24 heures sur 24, aux services d’urgence, «que ce soit le sauvetage ou le secours en ambulance», précise M. Dussault.

L’équipe répond également aux services d’urgence à domicile. Nos amis les animaux sont ensuite redirigés vers une ressource appropriée, que ce soit un vétérinaire ou bien un service animalier.

Il s’agit généralement d’un travail de l’ombre, mais ceux le font se disent comblés.

«C’est un travail stimulant et motivant, et on sait qu’on sert à quelque chose. C’est le plus beau cadeau que la vie peut nous faire», s’enthousiasme Eric Dussault.

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(Crédit: TVA Nouvelles)

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(Crédit: TVA Nouvelles)

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