20 phrases inoubliables de Donald Trump !


 

Je trouve que c’est la première fois qu’on entend parler autant des élections présidentielles des États-Unis, faut dire qu’avec Donald Trump, personne ne peut être indifférent de ce guignol qui dans ses discours il y a de tout et personne n’est épargnées dans ses insultes et mensonges
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20 phrases inoubliables de Donald Trump !

 

 

Beaucoup mieux que les « raffarinades », voici les « trumpismes » : une série de phrases stupides, ubuesques, incroyables mais vraies du candidat républicain.

 

DE NOTRE CORRESPONDANTE À WASHINGTON, HÉLÈNE VISSIÈRE

On pensait qu’à l’approche des élections, Donald Trump allait mettre de l’eau dans son vin et limiter les déclarations intempestives. Mais pas du tout ! Il continue à débiter une quantité invraisemblable d’énormités et d’insultes.

Quotidiennement. Il n’épargne personne : ni les femmes, ni les Noirs, ni les musulmans, ni Barack Obama, ni, surtout, Hillary Clinton. Il n’y a que lui qui trouve grâce à ses yeux. Normal, il est parfait !

Petit florilège des meilleurs trumpismes :

1. « Je réintroduirai l’usage du supplice de la baignoire et des choses bien pires que la baignoire. »

La technique du supplice de la baignoire qui a été utilisée sur les détenus de Guantánamo est considérée comme de la torture et est donc interdite par la Convention de Genève.

2. Obama « est le fondateur de Daech ». Et le « cofondateur est Hillary Clinton la crapule ».

Dans une interview radio, il insiste en disant que « la manière dont Obama est parti d’Irak en fait le fondateur de Daech ».

3. « Peut-être que l’on devrait le secouer un peu, car ce qu’il faisait est absolument dégoûtant. »

Dans un meeting, il a appelé ses supporteurs à malmener un manifestant qui protestait.

4. « Hillary veut abolir – essentiellement abolir – le Second Amendement. Au fait, si c’est elle qui doit décider des juges, vous ne pourrez rien faire les gars. Quoi que les gens qui défendent le Second Amendement, peut-être qu’ils peuvent, je ne sais pas. »

En résumé, si Hillary est élue, elle devra décider d’au moins une nomination à la Cour suprême et peut choisir un juge hostile au port d’arme. À moins, suggère-t-il, que les militants du lobby armement ne lui règlent son compte façon western avant.

5. « Je pense que ses gardes du corps devraient abandonner leurs armes immédiatement. [Hillary] ne veut pas d’armes… Voyons ce qui va lui arriver… Enlevons-leur leurs armes, d’accord ? Ça sera très dangereux. »

Et il remet ça. C’est la première fois dans une campagne présidentielle qu’un candidat appelle à la violence contre son adversaire.

6. Le président Vladimir Poutine « dirige son pays et au moins c’est un leader, contrairement à ce que nous avons ici dans ce pays. »

C’était en réponse à une remarque sur le fait que Poutine exécutait des journalistes. Trump a une grande admiration pour Poutine, l’homme fort.

7. « Le président Barack Obama est né aux États-Unis. Point final. »

Lors de la précédente campagne présidentielle, Trump s’est mis en tête de prouver que le président Obama avait menti et qu’il n’était pas né aux États-Unis, ce qui le disqualifiait pour occuper le Bureau ovale. Trump a même clamé qu’il avait envoyé des détectives à Hawaï, le lieu de naissance d’Obama. Et puis, sans s’excuser ou expliquer la raison de cette volte-face subite, il a déclaré récemment que le président était bien né sur le sol américain, admettant implicitement qu’il avait pendant des années colporté un mensonge.

8. « Quelle beauté ! Si je n’étais pas heureux en mariage et vous savez, son père… »

C’est évidemment de sa fille Ivanka dont il parle. Ce n’est pas la première fois qu’il fait ce genre de commentaires scabreux.

9. « Donald Trump appelle à la fermeture totale et complète des États-Unis aux musulmans. »

Cette déclaration, après l’attentat terroriste en Californie, a suscité un énorme tollé. À tel point que Trump a précisé qu’il n’entendait bloquer l’entrée des États-Unis qu’aux musulmans étrangers, pas aux citoyens américains. Puis, il a changé une nouvelle fois, disant qu’il imposerait à l’entrée une enquête approfondie sur les immigrés venant de pays où il y a du terrorisme. Mais selon son vice-président, il a depuis abandonné l’idée.

10. « Je pense que j’ai fait beaucoup de sacrifices. J’ai travaillé très, très dur. J’ai créé des milliers et des milliers de jobs, des dizaines de milliers de jobs, j’ai construit de grands immeubles, j’ai eu des succès incroyables. »

En réponse à Khizr Khan, le père d’un officier tué en Irak en héros qui l’a attaqué à la Convention démocrate en disant qu’il n’avait jamais rien sacrifié.

11. « C’est trop dégoûtant. N’en parlez pas, c’est dégoûtant. »

Hillary Clinton a osé aller aux toilettes lors de la pause dans un débat et est revenue un peu en retard.

12. « Regardez cette gueule ! Y’a quelqu’un qui voterait pour ça ? Vous imaginez cette tête comme prochain président ? »

Donald parlant de sa rivale aux primaires Carly Fiorina, l’ex-patronne de Hewlett Packard. Il ne s’est pas excusé mais a déclaré ensuite qu’elle « avait un beau visage ».

13. « Elle a gagné une quantité massive de poids et c’était un vrai problème. »

Lors du premier débat, Hillary Clinton a mentionné Alicia Machado, ex Miss Univers 1996, que Trump, qui gérait le concours de beauté, a torturée en la traitant de « Miss Cochonne » et de « femme de ménage » parce qu’elle avait des problèmes de poids. Trump, au lieu de se taire, a continué à critiquer Machado après le débat en l’attaquant sur ses kilos.

14. « Je vais construire un grand mur – et personne ne sait construire des murs mieux que moi, croyez-moi – et je vais le faire de manière très économique. Je vais construire un grand, grand mur à la frontière et je vais faire payer sa construction au Mexique. »

Trump a fait de la lutte contre l’immigration la base de sa campagne. Ce qu’il oublie de dire, c’est que l’immigration avec le Mexique a beaucoup diminué depuis la crise économique et qu’il existe déjà un mur à la frontière. Quant à faire payer le Mexique, il ne dit pas comment il entend s’y prendre… Récemment, il a assoupli sa position et ne parle plus de déportations massives mais se focalise sur les immigrés avec un casier judiciaire.

15. « Quand le Mexique envoie ses ressortissants, il n’envoie pas le fleuron. Il envoie des gens qui ont plein de problèmes et qui les amènent avec eux. Ils amènent de la drogue, de la délinquance. Ce sont des violeurs… Certains, j’imagine, sont des types bien. »

Une fois de plus, il tord le cou à la vérité. Selon les chiffres, les Hispaniques qui représentaient 17 % de la population en 2013 étaient responsables de 9 % des crimes sexuels. 71 % des attaques sexuelles sont commises par des Blancs qui représentent 63 % de la population. Plusieurs entreprises ainsi que la chaîne NBC ont coupé leurs liens avec Trump après cette tirade.

16. « Ce n’est pas un héros de guerre. C’est un héros parce qu’il a été capturé. J’aime les gens qui n’ont pas été capturés d’accord ? »

Il s’en est pris à l’ex-candidat aux présidentielles, le sénateur John McCain, en estimant que ce n’était pas un vrai héros puisqu’il a passé plus de cinq ans dans les geôles vietnamiennes et a été torturé. Trump, lui, a échappé au Vietnam soi-disant pour une excroissance au pied, mais il ne se rappelle plus lequel.

17. « Mes doigts sont beaux et longs, comme le sont, il est bien connu, différentes autres parties de mon corps. »

Donald a une très haute opinion de sa personne. Il a également affirmé : « Mon QI est l’un des plus hauts et vous le savez tous ! » et « Toutes les femmes [lors de l’émission] The Apprentice flirtaient avec moi, – consciemment ou pas. Ce à quoi on pouvait s’attendre. »

18. En revanche, il est moins charitable envers les autres. Il s’est moqué ouvertement dans un meeting d’un journaliste du New York Times, qui souffre d’une maladie qui affecte le mouvement de ses bras.

« Le pauvre type, faut que vous le voyiez », a-t-il dit avant de bouger ses bras comme s’il était handicapé.

19. « Il doit y avoir une certaine forme de punition » (pour les femmes qui veulent se faire avorter).

Il a vite fait machine arrière en disant qu’il voulait dire des sanctions pour les médecins avorteurs.

20. La Russie, si vous écoutez, j’espère que vous serez capables de trouver les 30 000 emails qui ont disparu. Je pense que vous serez bien récompensés par notre presse. »

Il appelle dans une conférence de presse les hackers russes, qui apparemment ont déjà piraté le site du Parti démocrate, à s’attaquer au serveur privé d’Hillary dont elle s’est servie pendant qu’elle dirigeait le Département d’État. Elle a détruit une partie des messages disant qu’ils étaient personnels.

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Seuls les pro-armes peuvent stopper Clinton, dit Trump


Je crois que les élections américaines sont les plus suivies au monde à cause des frasques de Donald Trump. Ces propos sont vraiment ambigus qu’une personne moindrement dérangée pourrait pour le prendre au mot pour se sentir d’une forme de mission
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Seuls les pro-armes peuvent stopper Clinton, dit Trump

 

La campagne de Trump a immédiatement trouvé le... (PHOTO REUTERS)

La campagne de Trump a immédiatement trouvé le soutien du puissant lobby des armes à feu, la NRA, qui a appelé à voter pour le second amendement et par conséquent pour le candidat répulicain.

PHOTO REUTERS

MICHAEL MATHES
Agence France-Presse
Washington

Donald Trump a laissé entendre mardi que seuls les défenseurs du port d’arme étaient à même de stopper son adversaire démocrate Hillary Clinton ou les juges qu’elle pourrait nommer à la Cour suprême américaine, provoquant un nouveau tollé.

La déclaration du milliardaire et candidat du parti républicain dans la course à la Maison-Blanche a en effet été interprétée par de nombreux médias et observateurs comme un appel à user de la violence pour stopper Mme Clinton ou des juges.

«En gros, Hillary veut abolir le second amendement» de la Constitution, qui garantit le droit de posséder des armes, a déclaré M. Trump lors d’une réunion électorale à Wilmington, en Caroline du Nord.

«Si elle a la possibilité de choisir ses juges, il n’y a rien que vous puissiez faire, les gars», a dit M. Trump. «Quoique, avec le second amendement – peut-être qu’il y a une solution, je ne sais pas», a-t-il ajouté, laissant sa phrase en suspens.

L’équipe de campagne de Donald Trump n’a pas tardé à publier un communiqué face au déferlement de critiques, intitulé «communiqué de la campagne Trump sur les médias malhonnêtes».

Elle y affirme que le milliardaire voulait dire que le groupe très soudé de défenseurs du port d’armes empêcherait Mme Clinton d’être élue en votant massivement pour Donald Trump.

Soutien du lobby des armes 

«Cela s’appelle le pouvoir d’unifier – les supporters du second amendement sont très dynamiques et sont complètement unis, ce qui leur confère un grand pouvoir politique», a écrit Jason Miller, principal conseiller en communication de M. Trump.

Et l’ancien maire de New York Rudolph Giulani de lui venir en aide:

«Ce qu’il (Trump) voulait dire, c’est que vous avez le pouvoir de voter contre elle (Clinton)», a-t-il dit lors d’un autre meeting du candidat républicain en Caroline du Nord.

M. Trump a immédiatement trouvé le soutien du puissant lobby des armes à feu, la NRA, qui a appelé sur Twitter à soutenir le second amendement et par conséquent à voter pour Donald Trump.

Seule la Cour suprême serait à même de modifier cet amendement. L’un des neuf postes est vacant depuis la mort mi-février du juge ultra-conservateur Antonin Scalia, et la Cour est désormais divisée entre 4 progressistes et 4 conservateurs.

Il y a de fortes chances qu’il revienne au successeur de Barack Obama – dont le candidat désigné est dans les limbes devant le blocage du Sénat républicain – de nommer le nouveau juge.

C’est l’un des enjeux cruciaux de cette présidentielle. Nommés à vie, ces juges ont un pouvoir énorme sur les questions de société.

Mais l’argument de la campagne du milliardaire n’a pas vraiment convaincu, si l’on en croit la réaction sur les réseaux sociaux.

Le directeur de campagne de Hillary Clinton, Robby Mook, a lui aussi rapidement réagi, en accusant M. Trump d’utiliser un «langage dangereux».

«Une personne qui cherche à devenir président des Etats-Unis ne devrait pas lancer un appel à la violence sous quelle que forme que ce soit», a-t-il souligné. 

«Saisissants» 

Chris Murphy, sénateur démocrate du Connecticut, où 20 enfants ont été abattus dans une école par un déséquilibré armé d’un fusil-mitrailleur en 2012, s’est dit dégoûté.

«Ce n’est pas un jeu, des gens instables armés de puissantes armes à feu et une haine irrationnelle pour Hillary vous écoutent, @realDonaldTrump», a tweeté le sénateur. «Abject», a renchéri le parlementaire démocrate David Cicilline.

La réprobation s’est élevée également dans le camp républicain.

L’ex-directeur de la CIA Michael Hayden a qualifié ces propos d’«extrêmement saisissants», qui «suggèrent soit une référence de très mauvais goût à un assassinat politique et une tentative d’humour, soit un incroyable manque de sensibilité».

Il fait partie de cinquante républicains ayant exercé d’importantes fonctions dans l’appareil américain de sécurité nationale qui ont dénoncé lundi l’ignorance et l’incompétence de Donald Trump.

Dans une lettre ouverte publiée dans le New York Times, ils ont estimé que le milliardaire serait «le président le plus dangereux de l’histoire américaine».

L’influente sénatrice Susan Collins est allée dans le même sens mardi, affirmant dans le Washington Post qu’il «ne mérite» pas la Maison-Blanche et qu’elle ne le soutiendra pas.

Le Secret Service – qui assure la sécurité de hautes personnalités et notamment des deux candidats – a dit être «au courant» des commentaires de M. Trump, sans préciser s’il avait l’intention d’enquêter.

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