Il double le salaire de ses 120 employés et coupe drastiquement le sien


Il y a des patrons, des ministres et autres qui gagnent beaucoup d’argent qui devraient suivre l’exemple de ce jeune PDG. Cela n’enlève rien à la qualité de vie du patron, mais change beaucoup pour les employés qui auront un meilleur salaire et probablement une meilleure qualité de vie. Si toutes les grosses compagnies qui gèrent des millions, et même des milliards de dollars feraient la même chose, le climat économique serait sans doute plus équitable pour les employés
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Il double le salaire de ses 120 employés et coupe drastiquement le sien

 

 

Le PDG d’une compagnie basée à Seattle vient d’augmenter le salaire minimum annuel de ses 120 employés de 40 000 à 70 000 $ US et entend faire passer le sien d’un million à 70 000 $.

« L’idée n’est pas de faire de l’argent, a expliqué Dan Price, le jeune PDG de Gravity Payments aux médias américains. L’idée, c’est de faire une différence. »

Price, qui a fondé sa compagnie en 2005 et qui a été nommé entrepreneur de l’année en 2014, a fait l’annonce de cette augmentation de salaire lundi dernier, ce qui lui a valu, on s’en doute, des applaudissements nourris de la part de ses 120 employés, dont la majorité gagne actuellement un peu moins que 40 000 $.

Pour que ses employés soient heureux

Ce patron d’à peine 30 ans a décidé d’offrir un salaire général de 70 000 $ après avoir lu un article expliquant que les personnes gagnant moins que ce montant sont moins heureuses. Et Dan Price veut que ses salariés soient heureux, qu’ils puissent vivre le rêve américain, acheter une maison et envoyer leurs enfants à l’université.

Du même souffle, il a aussi annoncé que son propre salaire annuel allait graduellement diminuer, pour passer d’un million à 70 000 $.

L’argent nécessaire pour ces augmentations de salaire utilisera jusqu’à 80 % des 2,2 millions $ US de profits attendus cette année chez Gravity Payments. La compagnie, que Price a fondée quand il était encore étudiant au collège, gère des transactions par cartes de crédit de plus de six milliards de dollars pour le compte de 12 000 entreprises, mais comme elle n’est pas cotée en bourse, son PDG n’a aucun compte à rendre à des actionnaires.

Pour contrer l’inégalité croissante dans la société

Dan Price a expliqué aux médias qu’il constate que l’inégalité ne fait que croître dans la société.

« Je vois à quel point c’est de plus en plus difficile de juste joindre les deux bouts et de vivre le rêve américain normal, tout devient de plus en plus cher, surtout dans une ville comme Seattle, et les salaires ne suivent pas ».

« Je crois que les gens étaient un peu nerveux pour moi, vraiment, a-t-il expliqué. C’est un risque, je crois, à court terme, mais je suis convaincu à 100 % que ce sera formidable à moyen et à long terme. Pour la compagnie et, encore plus important, pour les entreprises privées que nous servons. »

L’augmentation salariale se fera progressivement au cours des trois prochaines années. Gageons qu’il risque aussi d’y avoir une augmentation dans la réception de nouveaux cv.

Voilà une nouvelle qui nous change du modèle courant où les patrons gagnent en général des centaines, sinon des milliers de fois ce que gagnent leurs employés.

 

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Elle nourrit des oiseaux, ils lui offrent des cadeaux


Ce que j’aime dans ce cas vécu, c’est le respect que cette petite fille a envers les oiseaux, et que ces corbeaux le lui rendent bien, enfin à leur façon
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Elle nourrit des oiseaux, ils lui offrent des cadeaux

Les oiseaux nourris par la petite Gabi n'arrêtent plus de lui apporter des cadeaux.

Les oiseaux nourris par la petite Gabi n’arrêtent plus de lui apporter des cadeaux.Photo : Jochen Lübke / DPA / AFP

LES OISEAUX – Une fillette américaine de 8 ans a développé une amitié singulière avec des corbeaux : elle les nourrit chaque jour et en échange, ils lui apportent des cadeaux trouvés au gré de leurs pérégrinations.

Les corbeaux ne sont pas (toujours) des oiseaux de malheur. Gabi, une petite fille de 8 ans vivant à Seattle, dans l’ouest des Etats-Unis, en a même fait ses amis, raconte la BBC. Gabi a commencé à nourrir les corbeaux dans son jardin lorsqu’elle n’avait que quatre ans. Elle adorait regarder les oiseaux venir se poser près d’elle.

Un véritable petit trésor

La fillette a d’abord jeté aux oiseaux les restes de son goûter puis, petit à petit, elle a commencé à nourrir les oiseaux chaque jour. Elle leur apporte désormais des cacahuètes, un peu d’herbe et de nourriture pour chien : un vrai festin. Et les corbeaux ont bien repéré leur bienfaitrice.

En signe de reconnaissance, les oiseaux apportent régulièrement des petits « cadeaux » qu’ils déposent pour la fillette. Il s’agit bien souvent de petits objets cassés et piétinés, mais après tout, c’est l’intention qui compte : boucle d’oreille, vis, boulon, trombone, caillou, perle en plastique, petit ampoule… Les oiseaux amènent à Gabi tout ce qu’ils trouvent.

Touchée par cet échange, la fillette garde précieusement chaque cadeau et s’est constitué un véritable petit trésor. Peut-être les oiseaux finiront-ils par apporter la deuxième boucle d’oreille assortie à celle déposée un jour dans le jardin, pour que la parure de la fillette soit complète.

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