Quatre sculptures gauloises découvertes en Bretagne


Lors de fouilles préventives, des archéologues ont trouvé des statues datant du 1e siècle de notre ère. Elles auraient probablement été jetées dans un puit croit-on, mais malgré tout très bien conservées
Nuage

Quatre sculptures gauloises découvertes en Bretagne

Quatre sculptures gauloises découvertes en BretagneStatue numéro 1 : figure d’un aristocrate gaulois avec un torque, I er siècle avant notre ère© Emmanuelle Collado, Inrap


Par Chloé Gurdjian

C’est lors de fouilles préventives à Trémuson, dans les Côtes-d’Armor, que ce trésor a été mis au jour : quatre statues millénaires parfaitement conservées.

C’est une découverte dont les chercheurs de l’INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives) se souviendront longtemps. Alors qu’ils effectuaient des fouilles dans le cadre de l’extension de la plateforme Bourguignon, à Trémuson (Côtes-d’Armor), ils sont notamment tombés sur quatre bustes gaulois enfouis au milieu du Ier siècle avant notre ère

« Dans un premier temps, nous sommes tombés sur la base de la statue. On pensait qu’il s’agissait simplement d’un bloc de pierres brut. Mais lors de la fouille de la deuxième moitié, on s’est rendu compte que c’était une sculpture, très finement travaillée », raconte à France 3 Stéphane Bourne, archéologue auprès de l’Inrap.

Cette première sculpture, découverte par hasard, est la plus spectaculaire. Mesurant 40 cm de haut, elle a été trouvée dans une fosse rectangulaire, face contre terre.

« Sculptés dans la roche, les traits du visage, ciselés avec détails sont ceux d’un homme à la chevelure et la barbe soignées, rappelant ceux de la tête barbue figurant sur une série de monnaies datées du milieu du Ier siècle avant notre ère, attribuées à la cité des Riédones, explique l’INRAP dans un communiqué. La partie inférieure du buste, non travaillée, se termine en pointe, laissant penser qu’elle devait être fichée dans le sol ou dans un autre matériau. Il est extrêmement rare de pouvoir étudier de tels vestiges sur les lieux-mêmes où ils ont été enfouis ou abandonnés. »

Les trois autres statues ont été mises au jour par la suite dans un puit comblé à la période gauloise, où elles avaient probablement été jetées

« Souvent, les battements de nappe phréatique abîment de façon conséquente le matériel et là, non, tout a été extrêmement bien préservé », a expliqué à France 3 Christophe Tardy de la Cellule d’intervention des structures archéologiques profondes.

Selon les scientifiques, il n’existerait en France qu’une vingtaine de bustes de ce genre. D’autres objets très rares, comme un sceau en bois cerclé de bronze ouvragé, ont également été trouvés.

Autrefois, ce lieu était, selon le communiqué, « l’espace résidentiel d’une ferme gauloise fondée au IVe siècle avant notre ère (…) De nombreux vestiges témoignent de l’évidente richesse des propriétaires ».

https://www.geo.fr/

Des archéologues découvrent une tête en marbre vieille de 2000 ans au cœur de Rome


En Italie, à Rome, une tête est apparue lors d’excavation d’un mur médiéval. Il semblerait que ce soit la tête du dieu Bacchus ou aussi connu dieu Dionysos, selon la mythologie romaine. Cette tête en marbre très bien conservée aurait 2 000 ans. En tout cas, triste sort pour un dieu qui a été recycler pour faire un mur quelques siècles plus tard.

Nuage


Des archéologues découvrent une tête en marbre vieille de 2000 ans au cœur de Rome


Des archéologues découvrent une tête en marbre vieille de 2000 ans au cœur de RomeLa tête en marbre découverte à Rome représenterait le dieu Dionysos ou Bacchus dans la mythologie romaine.© Parco archeologico del Colosseo

Par Emeline Férard –

En menant des fouilles au cœur de Rome, des archéologues ont découvert figée dans un mur une tête en marbre vieille de 2.000 ans. Selon eux, elle représenterait Dionysos, le dieu des vignes et de la fête connu sous le nom de Bacchus dans la mythologie romaine.

Quelques semaines après la découverte d’une salle secrète dans le palais de Néron, c’est un nouveau trésor archéologique qui vient de sortir des sous-sols de Rome. Au coeur de la capitale italienne, une équipe vient de mettre au jour une remarquable tête en marbre blanc vieille de 2.000 ans. Une sculpture qui représenterait Dionysos, le dieu des vignes et de la fête.

La tête est apparue au cours de travaux d’excavations menées à proximité du Forum romain. Elle était figée dans un mur en ruines datant de l’époque médiévale. Selon Claudio Parisi Presicce, directeur des musées archéologiques de Rome, la sculpture remonterait à l’ère impériale, une période située entre le Ier siècle avant notre ère et le IIe siècle de notre ère.

« Les yeux creux, qui étaient probablement remplis de verre ou de pierres précieuses, remontent aux premiers siècles de l’Empire romain », a-t-il justifié à l’agence de presse italienne ANSA. Dans un premier temps, les spécialistes ont pensé que la tête représentait une déesse au vu de ses traits « raffinés, gracieux, jeunes et féminins ».

Toutefois, un bandeau décorant la tête a orienté vers une autre piste : celui-ci montre un corymbe et du lierre, des plantes régulièrement associées au dieu Dionysos ou Bacchus chez les Romains. Les archéologues pensent que la tête appartenait à une statue complète de la divinité mais qu’elle aurait été réutilisée pour construire le mur qu’ils exploraient.

« Elle était incrustée dans le mur et avait été recyclée comme un matériau de construction, comme c’était souvent le cas à l’époque médiévale », a expliqué sur Facebook le Parc archéologique du Colisée qui comprend le Forum romain. « Extraite du sol, elle s’est révélée dans toute sa beauté » et a montré un état de conservation remarquable malgré sa réutilisation.

La prochaine étape va consister à nettoyer la sculpture et l’analyser plus en détails.

« La surface n’est pas totalement visible parce que nous ne l’avons pas encore nettoyé de façon minutieuse », a relevé le parc dans sa publication. « Nous pensons qu’il pourrait encore y avoir des traces de la couleur originale conservées dans le bandeau autour des cheveux ».

Après avoir révélé tous ses secrets, la tête rejoindra les collections d’antiquités exposées dans la capitale italienne.

« Rome continue de nous surprendre tous les jours », s’est réjouie pour l’ANSA, Virginia Raggi, maire de la capitale. « La tête de la statue… est dans un état excellent état. C’est une merveille ».

https://www.geo.fr/

Un lapin de Jeff Koons vendu 91,1 millions, record pour un artiste vivant


On dit que les goûts ne se discutent pas, et peut-être que finalement je ne connait rien aux arts, mais payer 91,1 millions de dollars pour une sculpture de lapin, c’est quand même complétement fou,, Si les collectionneurs ont tant à dépenser, je suis certaines que plusieurs pourraient proposer des idées qui seraient plus utiles et plus productifs.
Nuage


Un lapin de Jeff Koons vendu 91,1 millions, record pour un artiste vivant

Le Rabbit, qui représente un moulage en acier... (PHOTO TIMOTHY A. CLARY, AFP)

Le Rabbit, qui représente un moulage en acier d’un lapin gonflable, a battu d’un souffle le tableau Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) du peintre britannique David Hockney, qui avait atteint 90,3 millions de dollars mi-novembre, déjà chez Christie’s à New York.

PHOTO TIMOTHY A. CLARY, AFP

Agence France-Presse
New York

Une sculpture du plasticien américain Jeff Koons a été vendue mercredi 91,1 millions de dollars lors d’enchères organisées par la maison Christie’s à New York, un record pour un artiste vivant.

Le Rabbit, qui représente un moulage en acier d’un lapin gonflable, a battu d’un souffle le tableau Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) du peintre britannique David Hockney, qui avait atteint 90,3 millions de dollars mi-novembre, déjà chez Christie’s à New York.

La sculpture vedette de la vente de printemps de Christie’s, a été adjugée 80 millions de dollars, soit le même prix au marteau que la toile de Hockney, mais a battu le record en ajoutant commission et frais, avec un prix final de 91 075 millions de dollars.

Fait rare pour une oeuvre de ce prix, ce lapin, qui fait partie d’une série de trois effectuée par Jeff Koons en 1986, a été adjugé à une personne se trouvant dans la salle.

Interrogé par l’AFP, Christie’s n’a rien voulu dévoiler de l’identité de cet acheteur mystère, mais a indiqué que des collectionneurs du monde entier s’étaient positionnés sur l’oeuvre au cours de la vente.

Le plasticien de 64 ans a ainsi récupéré le record qu’il détenait avant d’être brièvement détrôné par David Hockney.

Son Balloon Dog (Orange), vendu 58,4 millions de dollars en 2013, avait tenu cinq ans.

Le Rabbit est l’une des oeuvres les plus connues de l’artiste qui a bousculé les conventions du monde des arts.

Haut de 104 cm, il est issu de la collection de S. I. Newhouse, ancien patron du groupe de presse Condé Nast (décédé en 2017), qui comprend les magazines Vanity Fair, Vogue et The New Yorker.

« L’anti-David »

Pour Alex Rotter, président de l’après-guerre et de l’art contemporain chez Christie’s à New York, Rabbit est « la pièce la plus importante de Jeff Koons », avait-il expliqué à l’AFP lors de la présentation des enchères.

« J’irais même plus loin, c’est la sculpture la plus importante de la seconde moitié du XXe siècle », avait-il ajouté. « C’est la fin de la sculpture. C’est l’anti-David, comme je l’appelle », disait-il, en référence au chef-d’oeuvre de Michel-Ange (1501-04).

« Vous ne pouvez pas aller plus loin du David tout en restant figuratif et dans la sculpture traditionnelle ».

C’est un nouveau triomphe pour le plasticien controversé, qui a suscité des conversations sans fin, depuis son émergence durant les années 80, sur la valeur artistique et marchande d’une oeuvre.

Commercial hors pair, il a régulièrement soulevé des controverses, notamment avec ses tableaux et sculptures dans lesquels il copulait avec l’ancienne vedette italienne du cinéma la Cicciolina, qu’il épousera en 1991 (divorce en 1994).

Il a néanmoins déjà trouvé sa place dans les musées. En 2014, le Whitney Museum de New York et le Centre Pompidou à Paris lui avaient consacré une grande rétrospective, qui avait voyagé des États-Unis vers la France.

« Vous pouvez penser de Koons ce que vous voulez, ceci était sa plus belle oeuvre », a commenté, après la vente, Alexander Rotter.

La vente de mercredi chez Christie’s a été soutenue, avec un record à 88,8 millions de dollars pour le tableau Buffalo II (1964) du peintre américain Robert Rauschenberg (décédé en 2008), considéré comme l’un des précurseurs du pop art.

Autre temps fort, les 32 millions de dollars atteint par Spider, l’araignée géante (3 m de haut, 7 de large) de Louise Bourgeois (décédée en 2010), un record pour l’artiste franco-américaine.

« Avant cette semaine, il y avait des questions sur la vitalité du marché de l’art », a expliqué le PDG de Christie’s, Guillaume Cerruti, après la vente. « Mais nous savions que notre offre était fantastique. »

Les grandes ventes de printemps se poursuivent jeudi avec une soirée dédiée à l’art contemporain chez Sotheby’s.

https://www.lapresse.ca/

"Les enfants peuvent être rassurés, Momo est morte"


Il parait que l’art ne se discute pas … Enfin, à chacun ses goûts ! Pour ceux qui essaient de rassurer des jeunes qui ont peur, ils pourront leur dire que Momo n’existe plus. Elle ne peut pas du tout faire de mal. À mon avis, par contre, il est important d’inculquer aux enfants, de ne pas donner des informations personnelles sur le Web et de ne pas croire, n’importe quoi. Ce genre de chose ressemble aux chaines de lettres quand nous étions petits, qui prédisaient malheurs si on ne copiait et n’envoyait pas 7 lettres identiques.
Nuage
 

 

« Les enfants peuvent être rassurés, Momo est morte »

 

Par: Deborah Laurent

L’artiste à l’origine de la sculpture qui a inspiré le challenge MoMo a annoncé avoir détruit son oeuvre. MoMo a été créée par un sculpteur japonais Keisuke Aiso.

La sculpture originale est intitulée Mother Bird et était exposée depuis 2016 dans une galerie à Tokyo. Le visage effrayant a inspiré le MoMo challenge qui invite les enfants et adolescents à réaliser des défis dangereux. Comme se scarifier ou attenter à ses jours.

Le visage terrifiant de MoMo apparaît dans des dessins animés sur YouTube. Le sculpteur en a eu marre de la mauvaise réputation de sa création: il a décidé de la démolir.

« Les enfants peuvent être rassurés. Momo est morte », a-t-il déclaré au journal The Sun. « Elle n’existe pas et la malédiction a disparu. »

https://www.7sur7.be/

Des sculptures très détaillées avec des morceaux de poupées accumulés


Ce doit prendre énormément de poupée pour faire ces sculptures. Je trouve cela quand même un peu sordide.
Nuage

 

Des sculptures très détaillées avec des morceaux de poupées accumulés

 

Freya Jobbins est une artiste australienne dont le travail est basé sur le collage par assemblage, l’installation et l’impression.

Elle précise que son travail est basé sur l’appropriation, le réassemblage et la subversion d’objets préexistants, où elle continue d’explorer les notions d’identité, de motifs et de sa propre dissimulation ».

L’aspect cumulatif de la couleur dite « chair » avec le rythme des petits éléments donne un résultat très fouillé et juste, qui exprime à la fois l’apparence des groupes anatomiques de muscles et le mouvement du vivant.

Freya Jobbins_Cassiopeia, 2015

Freya Jobbins_Cassiopeia, 2015BatmanZeus,Ganymede,Hera

http://www.laboiteverte.fr/

Israël: des bustes de l’époque romaine découverts par une promeneuse


Grâce à des fortes pluies, des sculptures ont refait surface, elle date de la fin de l’époque romaine qui ont occupé Israël.
Nuage

 

Israël: des bustes de l’époque romaine découverts par une promeneuse

 

Il s'agit de sculptures grandeur nature, taillées dans... (Photo GALI TIBBON, AFP)

Il s’agit de sculptures grandeur nature, taillées dans du calcaire, et découvertes dans la ville de Beit Shean, dans le nord du pays, au début du mois, selon un communiqué de l’AIA qui les a datées de la fin de la période romaine, il y a environ 1700 ans.

PHOTO GALI TIBBON, AFP

 

Agence France-Presse
Jérusalem

Une Israélienne se promenant près d’anciennes ruines a découvert par hasard le haut d’une statue ce qui a permis d’exhumer deux bustes de l’époque romaine, a annoncé dimanche l’Autorité israélienne des Antiquités (AIA).

Il s’agit de sculptures grandeur nature, taillées dans du calcaire, et découvertes dans la ville de Beit Shean, dans le nord du pays, au début du mois, (décembre nldr) selon un communiqué de l’AIA qui les a datées de la fin de la période romaine, il y a environ 1700 ans.

Les bustes, bien conservés, représentent deux hommes. L’un d’eux porte la barbe et son buste a été sculpté dans le style oriental, à la mode vers la fin de la période romaine, éclaire Eitan Klein, chef adjoint de l’unité de prévention des vols de l’AIA.

Selon l’AIA, les sculptures, jusque là sous terre, sont devenues visibles en raison de récentes fortes pluies. Elles se trouvent dans le nord du parc national de Beit Shean, au milieu des ruines d’une ville romaine et byzantine.

« Les bustes de ce genre étaient généralement placés à l’intérieur ou près de grottes funéraires et ils représentaient souvent l’image du défunt », a déclaré M. Klein dans ce communiqué de l’AIA.

La promeneuse israélienne ayant découvert ces bustes recevra un « certificat de reconnaissance » pour avoir prévenu l’AIA, a précisé celle-ci.

Les bustes seront exposés au public quand les chercheurs auront achevé l’ensemble de leurs recherches les concernant

https://www.lapresse.ca/

Des chiots glacés à manger


J’aime bien la crème glacée peu importe la forme, mais quand cela semble trop réel comme c’est chiots Bulldog, c’est trop glauque.
Nuage

 

Des chiots glacés à manger

 

café glaces chien chiot

Depuis quelques jours, des photos de chiots particulièrement étranges sont devenues virales. Et pour cause : ce ne sont pas de « vrais » chiots, mais… des glaces à s’en lécher les babines !

C’est l’été, il fait chaud, et vous adorez probablement déguster de bonnes glaces pour vous rafraîchir. A Taïwan, où il fait très humide, un café en sert à ses clients, qui sont d’ailleurs de plus en plus nombreux. La raison à cette affluence ? La spécialité de ce café : des chiots glacés.

Rassurez-vous, ce ne sont pas de vrais chiots. Mais plutôt des sculptures glacées en forme de chiots ! Il faut dire que la ressemblance est frappante, à tel point que sur les réseaux sociaux, quelques internautes se sont fait surprendre en découvrant par exemple un Bulldog se faire couper la tête… avec une cuillère

https://wamiz.com/