Un autre cas de pseudo-science


Vous savez les traitements bizarres qu’on promet une guérison a des maladies comme la sclérose en plaques, cancer, fibromyalgie, diète miracle, aliments guérisseurs et autres, qui n’ont aucune efficacité ont pourtant des malades qui vont devenir victimes d’une pseudo-science, coûte des millions de dollars pour prouver leur inutilité. Soyons un peu plus crédule face à ses mensonges
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Un autre cas de pseudo-science

 

BILLET – Des patients atteints de sclérose en plaques tombent dans le panneau d’un autre traitement fantaisiste, sous prétexte qu’en fait, ils ne souffriraient pas de la sclérose en plaques, mais d’une forme chronique de la maladie de Lyme.

Un texte de Yanick Villedieu, animateur, Les années lumière

Et voilà! C’est reparti pour un tour. Après avoir cru dur comme fer au traitement Zamboni, des patients atteints de sclérose en plaques optent pour un traitement fantaisiste : une combinaison d’antibiotiques donnés pendant de nombreux mois est administrée sur la foi de tests de dépistage offerts aux États-Unis – des tests qui ne sont pas reconnus par les CDC américains, les Centers for Disease Control.

D’autres patients tombent d’ailleurs dans le même panneau, notamment des personnes souffrant de fibromyalgie, le bien connu mais mal compris syndrome de fatigue chronique.

Quant au traitement lui-même, il n’a pas montré d’efficacité dans des études bien faites.

Une histoire « qui ne tient pas debout »

Le neurologue Marc Girard, spécialiste de la sclérose en plaques au Centre hospitalier de l’Université de Montréal, dénonce cette situation dans la dernière édition du bulletin de la Fédération des médecins spécialistes du Québec. Pour lui, cette histoire ne tient tout simplement pas debout.

« Les données scientifiques factuelles ne soutiennent pas […] l’existence d’une forme chronique de la maladie de Lyme », écrit-il.

De façon plus directe, il dit que nous sommes devant « un exemple de pseudo-science ». Il rappelle aussi que, l’an passé, le microbiologiste-infectiologue Karl Weiss avait dénoncé ces mêmes tests et traitements, en disant de la maladie de Lyme qu’elle était devenue « le nouveau bastion de l’antiscience ».

Dans son article, le Dr Girard, bien sûr, ne nie pas l’existence ni l’importance grandissante de la maladie de Lyme. Il ne nie pas non plus les souffrances ressenties par des patients souvent désespérés de n’être pas guéris, ou seulement soulagés, par ce que peut leur offrir la médecine scientifique. Mais il rappelle, Code de déontologie des médecins à l’appui, que les médecins se doivent de proposer seulement des examens ou des traitements « répondant à des critères scientifiquement reconnus » – ce qui n’est évidemment pas le cas ici.

Le parallèle avec le controversé traitement Zamboni de la sclérose en plaques est fort juste. On se souvient que le Dr Zamboni prétendait la guérir en débouchant les veines qui assurent le retour du sang provenant du cerveau. Selon lui, la maladie serait due au blocage partiel de ces veines.

Pour s’en débarrasser, il suffirait de rétablir un flux sanguin normal en dilatant lesdites veines par une simple angioplastie, ce qu’il appelait la « thérapie par libération ». Cette approche, pour le moins non orthodoxe, a été montrée non efficace par une étude pancanadienne qui a coûté quelque 5,5 millions de dollars, et dont les résultats ont été annoncés à la mi-mars.

Faudra-t-il refaire le même genre d’exercice avec cette histoire de maladie de Lyme chronique? Dépenser d’autres millions de dollars pour montrer que la pseudo-science n’a pas sa place en médecine? J’espère bien que non.

Comme je le disais dans cette chronique quand on a montré que le traitement Zamboni n’avait ni valeur ni efficacité, les règles de la recherche clinique doivent prévaloir pour éviter les dérapages – surtout face aux médias sociaux qui peuvent faire croire n’importe quoi et vendre n’importe quel faux miracle aux patients.

Un certain Donald Trump nous a habitués, en mots et en actions, aux fausses nouvelles. Il nous faut aussi nous habituer – hélas! – aux fausses nouvelles scientifiques. Ou plutôt, nous habituer à les combattre, puisqu’elles redressent et redresseront toujours la tête.

http://ici.radio-canada.ca

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Sclérose en plaques : comment les jeux vidéo peuvent réorganiser le cerveau


L’addiction aux jeux vidéos peut être un problème, mais aussi certains jeux peuvent devenir thérapeutiques comme par exemple pour la sclérose en plaques
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Sclérose en plaques : comment les jeux vidéo peuvent réorganiser le cerveau

 

Des chercheurs ont observé une réorganisation de la connectivité neuronale chez des personnes atteintes de sclérose en plaques ayant suivi un entraînement cérébral en jouant à un jeu vidéo. ©Radiological Society of North America

Des chercheurs ont observé une réorganisation de la connectivité neuronale chez des personnes atteintes de sclérose en plaques ayant suivi un entraînement cérébral en jouant à un jeu vidéo. ©Radiological Society of North America

Par Hugo Jalinière

Le célèbre jeu de Nintendo « Dr Kawashima Brain Training » a été utilisé par des chercheurs américains pour tenter d’atténuer les effets de la sclérose en plaques. Et ça marche !

Décriés pour leur aspect addictif et parfois violent, les jeux vidéo ont pourtant quelques vertus pour le cerveau. Dernière preuve en date, les résultats concluants d’une petite étude menée auprès de patients atteints de sclérose en plaques, une maladie caractérisée par un dérèglement du système immunitaire qui s’attaque à la myéline, l’enveloppe protectrice des fibres nerveuses (cf. encadré). Des chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (Etats-Unis) sont parvenus à améliorer la connectivité  neuronale chez une douzaine de patients grâce à un programme de réadaptation cognitive fondée sur l’utilisation du célèbre jeu vidéo Dr Kawashima Brain Training deNintendo. Des travaux parus dans la revueRadiology.

La myéline est une membrane biologique qui enveloppe les axones des neurones et permet d’assurer la transmission efficace d’information d’un neurone à l’autre. Lorsqu’elle est détériorée, les informations transitent moins vite, mal, voire pas du tout. Troubles de la sensibilité, de la mobilité, de l’équilibre, de la cognition… un vaste panel de symptômes peuvent ainsi survenir par poussée en fonction de la gravité et de la localisation de la démyélinisation caractéristique de la sclérose en plaques.

24 patients atteints de sclérose en plaques ont été inclus dans l’étude. Mais seuls 12 ont bénéficié de l’entraînement cérébral (les 12 autres constituant un groupe témoin). Et il valait mieux pour eux qu’ils apprécient le jeu : en 8 semaines, ils ont eu le droit à pas moins de 40 séances de 30 minutes d’exercices chacun ! Ils ont passé une série de tests cognitifs avant et après les 8 semaines. Surtout, leur connectivité neuronale a été observée avant et après par IRM fonctionnelle. Ce qui a permis aux chercheurs de constater une réorganisation des circuits neuronaux impliqués dans l’accomplissement des exercices proposés par le jeu, évidemment non observée dans le groupe témoin.

Une réorganisation du cerveau

« L’IRM fonctionnelle nous permet d’étudier quelles zones du cerveau s’activent simultanément et donne une information sur la participation de certaines régions à des circuits spécifiques », explique le Dr De Giglio. »Quand nous disons avoir amélioré la connectivité, il faut comprendre que ces circuits ont été modifiés de façon à accroître l’extension des zones qui travaillent simultanément ».

 Autrement dit, le fait de jouer a permis de solliciter de nouveaux circuits neuronaux pour pallier la déficience de ceux touchés par la démyélinisation.

S’il n’est évidemment pas question pour l’heure de prescrire à tous les malades des séances de jeu d’entraînement cérébral, les chercheurs apporte la preuve de concept qu’un entraînement cérébral permet bel et bien de rééduquer – au moins temporairement – le cerveau de façon à atténuer les signes de la maladie.

« Cette connectivité accrue reflète le fait que les jeux vidéo peuvent modifier le mode opératoire de certaines structures cérébrales, explique le Dr De Giglio. Cela signifie que même un jeu vidéo très connu peu influencer la plasticité du cerveau et aider à la rééducation cognitive de personnes souffrant de maladies neurologiques comme la sclérose en plaques », conclut le chercheur.

Démonstration du type d’exercices proposés par le jeu Dr Kawashima Brain Training :

http://www.sciencesetavenir.fr/

Notre cerveau serait plus gros le matin


Nos jambes enflent durant la journée et reprennent leurs formes initiales au repos, mais il n’y a pas juste les jambes, le cerveau aussi, qui lui grossit au repos et diminue au cours de la journée
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Notre cerveau serait plus gros le matin

 

Un cerveau humain | Denis Balibouse/REUTERS

Un cerveau humain | Denis Balibouse/REUTERS

Repéré par Aude Lorriaux

La taille du cerveau varie au cours de la journée et sa diminution momentanée est aussi considérable que celle (définitive) advenant aux personnes atteintes d’Alzheimer en un an.

Que nos pieds gonflent au fur et à mesure de la journée ou que les seins des femmes changent de taille en fonction du cycle menstruel est plutôt bien connu. Mais concernant notre cerveau, c’est une découverte. Selon une recherche publiée le 8 juin dans la revue NeuroImage, il serait plus gros le matin et diminuerait ensuite dans la journée, rapporte le magazine Discover.

Les chercheurs de l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal ont analysé près de 10.000 IRM, dont 3.200 venant d’essais cliniques sur des personnes atteintes de sclérose en plaques et 6.100 tirées du projet ADNI sur les malades d’Alzheimer, une collecte de données mondiale qui a démarré en 2004. Or, les IRM effectuées le matin montrent des cerveaux en moyenne plus gros que celles effectuées l’après-midi et le soir, de 0,18% pour les malades atteints de sclérose en plaques et de 0,44% pour ceux qui ont Alzheimer.

Hydratation

 

Cela vous paraît peu? Sachez que 0,44% équivaut à la diminution du cerveau en un an chez une personne atteinte d’Alzheimer, justement.

Au rang des explications, les chercheurs avancent l’idée que le cerveau serait mieux hydraté la nuit, grâce à une meilleure répartition des fluides en position allongée. Un peu comme une éponge.

Sachez que l’heure du jour n’est pas la seule à influer sur la taille du cerveau. Le stress peut aussi avoir un impact, tout comme la pauvreté (notamment à cause du stress induit).

http://www.slate.fr/

En Roumanie, les abeilles à l’aide de la médecine


Les abeilles sont des insectes merveilleux autant pour leur pollen, leur miel, leur cire, leur gelée royale, le propolis, et même leur venin sont des merveilles de la nature, surtout dans produits chimiques crée par l’homme. Je suis certaines que nous avons avantage ont mieux connaitre les abeilles et leurs atouts qui peut rendre un grand service point de vue médical
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En Roumanie, les abeilles à l’aide de la médecine

 

Du venin d'abeille pour combattre la sclérose en plaques, du pollen pour la... (Photo Sherjaca/shutterstock.com)

PHOTO SHERJACA/SHUTTERSTOCK.COM

ISABELLE WESSELINGH
Agence France-Presse
BUCAREST

Du venin d’abeille pour combattre la sclérose en plaques, du pollen pour la digestion, du miel comme cicatrisant: la Roumanie cultive l’apithérapie, une médecine alternative dont les racines remontent à l’Antiquité.

Dans la Grèce antique, Hippocrate appliquait du miel pour soigner les blessures et les Romains qualifiaient le pollen de «poudre qui donne la vie».

«La ruche constitue la plus ancienne pharmacie naturelle et la plus saine», explique Cristina Mateescu, directrice générale de l’Institut roumain de recherche et de développement apicole.

Médecin allopathe classique durant des années, le Dr Mariana Stan pratique aujourd’hui à Bucarest l’apithérapie «qui donne des résultats plus lents, mais plus durables et plus profonds».

«Dans mon village, mon arrière-grand-mère était guérisseuse et utilisait les produits de la ruche. Elle m’a inspirée», explique-t-elle à l’AFP.

La Roumanie est un des rares pays au monde où des modules d’apithérapie ont été inclus dans les formations médicales classiques.

L’extrait de propolis développé par l’Institut de recherche et de développement apicole a été officiellement reconnu comme médicament.

En Inde, en Chine et dans l’Égypte antique, la propolis, substance résineuse butinée par les abeilles dans les bourgeons, était déjà prisée pour ses vertus cicatrisantes et antiseptiques.

Fondé en 1974, cet Institut emploie aujourd’hui 105 personnes. Outre ses recherches pour maintenir en bonne santé les colonies d’abeilles, il commercialise une trentaine de traitements homologués.

Une nouvelle gamme permet aussi aux chats et chiens d’être traités par apithérapie…

Pionnière de l’apithérapie

«La Roumanie est une pionnière de l’apithérapie qu’elle a reconnue très tôt comme une composante de la médecine scientifique», explique à l’AFP le professeur américain Theodor Charbuliez, président de la Commission d’apithérapie d’Apimondia, fédération regroupant des milliers d’apiculteurs dans le monde.

Bucarest abrite depuis 1984 un centre médical d’apithérapie, le premier ouvert dans le monde.

Doïna Postolachi, 34 ans, y vient deux fois par semaine pour recevoir des injections de venin d’abeille (apitoxine), qui lui ont «redonné espoir» dans sa lutte contre la sclérose en plaques.

«Il y a un an, je ne pouvais plus marcher ni entrer dans ma baignoire. Mes pieds étaient cloués au sol, mais aujourd’hui le traitement au venin m’a redonné de la force dans les jambes, je marche, je peux prendre un bain», affirme, rayonnante, cette poétesse aux yeux d’un bleu intense.

Le venin est récolté de manière douce, sans provoquer la mort des abeilles.

Doïna n’a jamais voulu des traitements chimiques classiques «qui s’accompagnent de nombreux effets secondaires».

Malgré le scepticisme de certains médecins allopathes, de nombreux patients dans le monde louent cette méthode alternative, y compris aux États-Unis.

Pour ses défenseurs, l’industrie pharmaceutique pourrait voir d’un mauvais oeil les traitements avec les produits de la ruche, car ils sont très abordables.

Des abeilles qui font des merveilles

En 2013, l’université américaine Washington de Saint-Louis a publié une étude sur l’efficacité de la mélittine (toxine contenue dans le venin d’abeille) sur le virus du sida.

En France, des milliers de patients ont bénéficié de pansements au miel dans le service de chirurgie digestive de l’hôpital de Limoges (centre).

Des produits comme la gelée royale sont aussi de plus en plus utilisés en cosmétique. «Ils peuvent retarder les signes de vieillissement», relève Nelly Pfeiffer qui tient un salon spécialisé en apicosmétique à Bucarest.

Partout dans le pays, des officines proposent un vaste choix de produits apicoles.

Ce qui plaît, c’est l’image naturelle de ces traitements, qui ont toujours été présents dans la médecine traditionnelle d’un pays à la nature sauvage traversé par le massif des Carpates.

«En Roumanie, nous avons la chance d’avoir une nature très préservée», note Cornelia Dostetan, apicultrice et membre de la Société nationale d’apithérapie.

Durant le communisme, les pénuries empêchèrent l’utilisation des pesticides. Aujourd’hui, la flore est encore très diverse en raison de l’absence de grandes zones de monocultures agricoles comme en Europe de l’Ouest.

Certifiée bio, la société roumaine Apiland, basée en Transylvanie, exporte du pollen cru aux États-Unis, en France, en Grande-Bretagne.

Selon le dernier recensement agricole de 2010, la Roumanie comptait 42 000 apiculteurs et 1,3 million de colonies d’abeilles.

«Ces êtres minuscules font des merveilles», dit Doïna qui ressent à leur égard «une immense reconnaissance».

http://www.lapresse.ca/

Faire le choix de vivre malgré les épreuves Le combat des survivants


On entends souvent parler des personnes atteints de lourds handicaps ou de maladie irréversible qui demandent le suicide assisté .mais rare qu’on souligne ceux qui ont décidé de se battre .. ne fut que pour être avec leur famille
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Faire le choix de vivre malgré les épreuves

Le combat des survivants

 

TVA Nouvelles

L’histoire de David Audesse, un jeune homme lourdement handicapé qui a eu recours à de l’aide pour se suicider, a suscité bon nombre de réactions dans les centres de réadaptation, incitant plusieurs survivants à briser le silence pour expliquer leur choix de continuer à vivre malgré les obstacles.

Marjorie Aunos est retournée à l’Institut de réadaptation Gingras-Lindsay de Montréal, où elle a séjourné après un terrible accident de voiture survenu dans les Laurentides le 5 janvier 2012. Elle avait alors perdu la maîtrise de son véhicule sur une route glacée et heurté une camionnette.

«J’aurais dû mourir dans cet accident-là ou me retrouver tétraplégique, parce que j’ai été blessée au niveau du cou.»

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Marjorie Aunos (Crédit: TVA Nouvelles)

Mais l’image de son fils lui revient en permanence, l’incitant à se battre pour survivre à l’accident.

«Dans ma tête, je me disais: si j’ai mes bras, je vais pouvoir serrer mon fils et tout va être correct, même si je n’ai plus mes jambes. Mes bras sont revenus dans l’auto. C’était comme si j’avais été dans le noir pendant un mois», a raconté la dame.

L’institut de réadaptation a servi de demeure à Marjorie durant quatre mois. C’est ici qu’elle a réappris à vivre.

«Mon physio me faisait travailler, puis c’était: go, go, go! C’était un physio terroriste, puis tu sais, je criais, puis je hurlais dans la salle de physio», s’est-elle remémorée.

Aujourd’hui, Marjorie est psychologue et travaille dans le réseau de la santé, parfois avec des personnes handicapées. Elle dit qu’elle les comprend maintenant.

«C’est une révélation, parce que ce sont des choses que, si on ne les a pas vécues, on ne le sait pas.»

Se souvenir des belles choses

Naomi Dornevan, 24 ans et mère d’un bébé de huit mois, est atteinte de sclérose en plaques. Elle non plus n’a pas l’intention de baisser les bras.

«Je me bats fort pour [mon enfant], tellement fort. Déjà qu’à l’hôpital, ils me disaient que je ne pourrais plus remarcher… Je leur ai prouvé le contraire. Heureusement!» lance la jeune femme, fière.

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Naomi Dornevan (Crédit: TVA Nouvelles)

Philippe Marois, 36 ans, est en physiothérapie tous les jours, après qu’une maladie ait failli le tuer.

«Ce sont des lésions inflammatoires sur ma moelle épinière et ma moelle cervicale. Il y a des forces qu’on ne sait pas qu’on a en nous tant qu’on ne vit pas des situations extrêmes. La famille est importante. La famille, les enfants.»

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Philippe Marois (Crédit: TVA Nouvelles)

Tous trois ne souhaitent qu’une chose: vivre pour voir grandir leur enfant, même si leur vie ne sera jamais plus la même.

«J’ai des moments qui sont terriblement noirs, mais ces moments-là, ils sont passés. Puis j’ai des moments qui sont terriblement beaux. Alors, il faut se rattacher à ces moments-là qui sont beaux», conclut Marjorie, philosophe.

http://tvanouvelles.ca