En Équa­teur, on vend main­te­nant de la glace au cochon d’Inde


Non, c’est un sacrilège, je vais me contenter de rester avec la glace à la vanille.

Nuage


En Équa­teur, on vend main­te­nant de la glace au cochon d’Inde

par  Adrien Gingold

Une glacière répu­tée pour ses parfums peu communs se fait actuel­le­ment remarquer en Équa­teur avec sa nouvelle saveur cochon d’Inde, racon­tait le 18 septembre le jour­nal équa­to­rien El Universo.

Si la saveur peut paraître assez terrible de ce côté-ci de l’At­lan­tique, il faut néan­moins savoir que le cochon d’Inde, le cuy, est un mets très appré­cié dans cette partie d’Amé­rique du Sud.

L’idée de faire des glaces aroma­ti­sées au cochon d’Inde est venue à María del Carmen Pila­paña, plus connue sous le nom de « Doña María », lors d’une célèbre foire consa­crée à ce petit animal, où on le trouve décliné sous toutes ses formes et saveurs.

Après un mois d’ex­pé­ri­men­ta­tion, sa recette était prête à conqué­rir l’Équa­teur. Et c’est le cas : à Quito, ces cornets origi­naux vendus 1 dollar rencontrent un franc succès, du moins sur les réseaux sociaux.

Pour le jour­nal local Vistazo : « C’est une nouvelle manière de goûter l’un des plats tradi­tion­nels de notre gastro­no­mie. »

Source : El Universo

https://www.ulyces.co/

On sait à peu près quel goût avait la viande de dinosaure


Tu parles d’une drôle de question qui n’est pas du tout existentielle. Quel goût a la viande de dinosaure, comme si on pouvait le savoir en 2019. Cependant, le moyen pour y répondre me semble assez glauque et me rappelle subitement les films de Jurassic Park ou Le Parc jurassique au Québec et au Nouveau-Brunswick. Ils n’ont pas créer un vélociraptor,mais en modifiant des embryons de poulet pour remplacer le bec par un museau de vélociraptor pour créer ainsi un crâne hybride du raptor-poulet. Pour le goût, il y a d’autres facteurs qu’il faut tenir compte comme son alimentation par exemple. En tout cas, pour la méthode scientifique, ne soyons pas surpris, si un jour, des dinosaures bien vivant se promènent dans des laboratoires ou …  des parcs
Nuage

 

On sait à peu près quel goût avait la viande de dinosaure

 

Les scientifiques ont réussi à créer un dinosaure en laboratoire. | Adam Muise via Unsplash

Les scientifiques ont réussi à créer un dinosaure en laboratoire. | Adam Muise via Unsplash

Repéré par Mathilda Hautbois

Repéré sur CNN

Et ce n’est pas vraiment celui du poulet.

 

Les êtres humains n’ont jamais eu l’opportunité de savoir si les dinosaures étaient délicieux ou peu ragoûtants, mais des travaux de recherche ont permis de se faire une idée de la saveur qu’ils avaient grâce à une manipulation scientifique d’oiseaux.

Les oiseaux de notre époque sont des descendants des dinosaures. Ils ont évolué depuis des millions d’années et ont perdu leurs dents, qui se sont transformées en bec. Des scientifiques de Yale et de Harvard ont réussi, dans le cadre d’une étude, à modifier des embryons de poulet afin d’y faire pousser un museau de vélociraptor plutôt qu’un bec.

«Jusqu’à très tard dans le développement, le corps d’un oiseau ne ressemble pas à un corps d’oiseau, mais plutôt à celui d’un dinosaure. Il s’avère que bien que cela explique la petite taille du visage, cela n’explique pas la poussée démesurée du bec», a déclaré Bhart-Anjan Bhullar, professeur adjoint de paléontologie et de zoologie vertébrée à Yale et auteur principal de l’étude.

Ses recherches ont révélé que la forme éventuelle du bec serait causée par un ensemble de gènes au milieu du visage des oiseaux, indiquant à leur corps de se former vers l’extérieur. Bhart-Anjan Bhullar et son équipe ont retiré cette zone spécifique aux oiseaux du visage des poulets, pour reproduire l’activité moléculaire de leurs premiers ancêtres. Les scientifiques ont ensuite laissé les embryons grandir, ce qui a donné naissance à un crâne hybride de raptor-poulet.

«Lorsque j’ai affecté les gènes antérieurs, les gènes postérieurs ont été détournés vers un gène plus semblable à celui d’un reptile. Ce que nous avions fait, c’était un retour en arrière expérimental de l’évolution pour ressusciter cette forme qui n’avait pas vraiment été vue sur Terre depuis des millions d’années», a expliqué Bhart-Anjan Bhullar, qui a donc créé une sorte de dinosaure en laboratoire.

Saveur variable

D’après le professeur Bhullar, les dinosaures étaient des animaux forts et redoutables ayant plutôt un goût d’oiseaux de proie, comme les faucons ou les aigles. La viande de faucon aurait un goût semblable à de la dinde.

Alors, le dinosaure aurait-il un goût de poulet? Eh bien pas vraiment, car la saveur de n’importe quelle viande est affectée par la composition musculaire de l’animal et par ce qu’il mange. Un rapace qui se déplace à grande vitesse a besoin de fibres musculaires rapides, qui sont associées à la viande blanche, mais tous les dinosaures n’étaient pas semblables aux rapaces.

«Les choses qui ont survécu à la grande extinction étaient celles qui pouvaient survivre sur presque n’importe quoi. Les oiseaux qui ont survécu étaient donc ces petites créatures ternes, probablement pas si brillantes –comme un poulet», a précisé Bhullar.

Selon une étude publiée en 2007 dans Science, certaines séquences de protéines d’un fossile de tyrannosaure ressemblaient beaucoup à celles observables chez un poulet.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Comment vous devez boire un chocolat pour l’apprécier


Les amateurs de chocolat chaud pourraient apprécier plus la saveur dans une tasse orange. Les couleurs ont un impact important dans nos vies, même dans l’alimentation.
Nuage

 

Comment vous devez boire un chocolat pour l’apprécier

 

Voici comment vous devez boire un chocolat pour l’apprécier

Le 4 février 2019.

Si vous trouvez que votre café a un goût étrange aujourd’hui, peut-être faut-il changer de tasse ! De nombreuses études ont été réalisées sur le lien entre la couleur de notre vaisselle et la saveur de nos aliments. Toutes parviennent à cette même conclusion, notre cerveau est très sensible aux couleurs.

Un chocolat chaud serait meilleur dans une tasse orange

De quelle couleur est votre tasse ? Et appréciez-vous réellement votre boisson au petit-déjeuner ? Ces deux questions n’ont, semblent-ils aucun lien, et pourtant, l’étude d’une équipe de chercheurs de l’université polytechnique de Valence, en Espagne, et de l’université d’Oxford, au Royaume-Uni, datée de 2012 et exhumée par nos confrères de Futura Sciences, a prouvé que la couleur d’un contenant pouvait altérer, ou améliorer la saveur d’une boisson.

Pour parvenir à ce résultat, ces chercheurs ont invité 57 personnes à boire un chocolat chaud, ou plutôt 4, dans des tasses de couleur différente. Toutes avaient un intérieur blanc, mais l’extérieur était blanc, crème, orange ou rouge. Les buveurs étaient ensuite invités à noter leurs impressions sur la boisson qu’ils venaient de consommer.

Couleur et goût sont intimement liés dans notre cerveau

Au terme de cette expérience, les auteurs de l’étude ont recoupé les informations réunies et ont réalisé que les chocolats chauds servis dans des tasses, de couleur orange ou crème, avaient globalement été considérés comme meilleurs que dans les deux autres tasses.

Ce n’est pas la première fois qu’une étude établit un lien entre couleur et goût. Toujours d’après une recherche scientifique menée à Oxford, la couleur de nos couverts aurait un impact non-négligeable sur la façon dont nous apprécions notre nourriture.

« Avant même que la nourriture soit dans notre bouche, notre cerveau a déjà formé un jugement sur elle, ce qui affecte l’ensemble de notre expérience alimentaire », expliquaient alors les auteurs de cette étude.

Parmi leurs conclusions, l’une évoquait la manière de manger du fromage. Celui-ci serait notamment plus salé s’il est consommé piqué sur un couteau, plutôt qu’avec une fourchette. À vous de faire le test !

https://www.passeportsante.net/

Des chercheurs veulent redonner du goût aux tomates industrielles


J’ai des souvenirs de voir mon père manger des tomates, elles étaient rouges et vraiment bonnes. Mais ce goût unique n’existe plus vraiment quand on achète nos tomates au supermarché. Les chercheurs disent que les agriculteurs n’avaient pas la science pour leur aider à garder le bon goût, moi, je me demande si a force de jouer avec la génétique, des engrais, des insecticides ne sont pas plutôt les causes
Nuage

 

Des chercheurs veulent redonner du goût aux tomates industrielles

 

Des chercheurs veulent redonner du goût aux tomates industrielles

Les États-Unis sont le deuxième producteur mondial de tomates.Photo Fotolia

Des chercheurs américains ont identifié des variantes génétiques permettant de redonner de la saveur aux tomates industrielles, souvent insipides.

«Nous allons restaurer le goût des tomates perdu au cours des dernières décennies», explique Harry Klee, professeur d’horticulture à l’université de Floride qui a mené cette étude, assurant «pouvoir rendre les tomates de supermarché bien meilleures».

Ses travaux ont été publiés jeudi dans la revue américaine Science.

Une des premières étapes de cette étude a été de déterminer quelles substances chimiques parmi des centaines contribuent à rendre les tomates goûteuses.

Les variétés industrielles actuelles ne contiennent pas suffisamment de sucre et de substances essentielles pour donner de la saveur, précise le scientifique.

Ces qualités ont été perdues au cours des cinquante dernières années parce que les producteurs n’avaient pas les outils scientifiques nécessaires pour tester régulièrement la saveur de leurs tomates, explique-t-il.

Travaillant sur le génome de la tomate qui a été entièrement séquencé en 2012, les chercheurs ont pu identifier des variations dans cinq à six gènes qui contrôlent la synthèse de toutes les substances chimiques importantes contribuant à donner du goût à ces fruits.

Ils ont ensuite remplacé dans le génome des tomates industrielles les mauvaises variantes génétiques par celles qui leur donnent de la saveur.

Mais puisque la création d’une nouvelle variété prend du temps, ces scientifiques estiment qu’il faudra de trois à quatre ans pour produire les nouvelles tomates avec du goût.

Les États-Unis sont le deuxième producteur mondial de tomates derrière la Chine, selon le ministère américain de l’Agriculture (USDA).

http://fr.canoe.ca/

Il ne faut pas mettre ses tomates au frigo, la science vous explique pourquoi


Depuis un certain temps, pour les conseils sur les aliments, on souligne souvent que la tomate ne doit pas aller dans le frigo. Ce n’est que récemment que les scientifiques ont trouvé la raison que la tomate n’aime pas le froid
Nuage

 

Il ne faut pas mettre ses tomates au frigo, la science vous explique pourquoi

 

Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

Que vous le sachiez ou non, c’est un fait quasi acté dans le monde de la cuisine: on ne met pas ses tomates dans le réfrigérateur. Certes, elles gardent leur fraîcheur et se conservent plus longtemps, mais elles y perdent leur saveur.

Mais jusqu’à maintenant, les scientifiques ne comprenaient pas pourquoi. Une nouvelle étude, publiée dans la revue Pnas, vient éclairer notre lanterne.

« Pour faire simple, la tomate devient froide et se dit qu’il faut arrêter de produire ses composés aromatiques », explique au Los Angeles Times Denise Tieman, un des auteurs de l’étude.

Plus exactement, si le fruit est placé dans un environnement où il fait moins de 20°C, alors les gènes qui permettent la création de ces composés aromatiques arrêtent de fonctionner.

L’effet se fait sentir dès le troisième jour, mais est encore plus prononcé après avoir laissé la tomate enfermée une semaine dans le frigo.

Il y a pire: « le changement est irréversible », affirme la chercheuse.

Un problème d’odeur qui casse la saveur

Mais que sont exactement ces « composés aromatiques »? En gros, c’est ce qui fait que la tomate a une odeur bien particulière. Pour le goût, c’est l’affaire des sucres et des acides, explique Denise Tieman au quotidien américain. Mais sans odeur, point de saveur, l’odorat étant un élément essentiel de notre capacité à apprécier un aliment.

Une précédente étude avait déjà démontré qu’un coup de froid ne va pas changer le goût (sa composition en sucres et acides) de la tomate, mais va par contre jouer sur les composés aromatiques. Mais on ne savait pas que des gènes étaient tout simplement bloqués par un procédé appelé « méthylation » quand la tomate prenait froid.

Vous n’avez plus d’excuses pour ne plus mettre vos tomates au frigo. Mais le problème est plus large, rappelle la chercheuse: dans les supermarchés, les fruits sont souvent stockés dans des environnements réfrigérés. La prochaine étape pour les scientifiques: trouver des variétés de tomates résistantes au froid. A défaut de faire changer les habitudes de consommation.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des scientifiques ont identifié un nouveau goût


Ah bien, des études pour détecter d’autres saveurs que le sucrée, salée, acide et amer. Ils ont trouvé !
Nuage

 

Des scientifiques ont identifié un nouveau goût

 

Sucré, salé, acide, amer. Si nous sommes tous familiers avec les quatre saveurs primaires, nous le sommes beaucoup moins avec l’umami (que l’on retrouve dans la viande ou le fromage), considéré comme la cinquième de la liste.

Un article publié fin août dans la revue Chemical Sciences lève le voile sur une sixième saveur : «starchy» (un adjectif anglais qui signifie qu’un aliment est riche en féculents). Il pourrait même s’agir de la septième, puisque fin 2015, la même revue publiait une étude expliquant que le gras, lui aussi, avait un goût unique, «l’oleogustus».

Juyun Lin de l’Université de l’État de l’Oregon, qui a mené l’étude sur les féculents, explique au magazine New Scientist que chaque culture a une source majeure de glucides complexes tels que l’amidon dans son régime (le riz en Asie, le pain ou les pâtes en Occident) :

«L’idée selon laquelle on ne peut pas goûter [ces aliments] n’a pas de sens».

«C’est comme manger de la farine»

L’amidon est composé de chaînes de molécules de glucose qui, au contact d’enzymes dans notre salive, se divisent en chaînes plus simples assimilables par le système digestif. Ce sont ces chaînes simplifiées de glucose qui donnent un goût sucré à l’amidon.

Pour leur étude, l’équipe de Juyun Lin a donné différents types de solutions contenant des glucides à des volontaires. Ceux-ci ont été capables de détecter un goût semblable à celui de l’amidon dans ces solutions.

«Les Asiatiques nous disaient que ça avait le goût du riz, tandis que les Caucasiens nous le décrivaient comme similaire au pain ou aux pâtes. C’est comme manger de la farine», précise-t-elle.

Les volontaires ressentaient même ce goût quand on leur donnait un composé qui bloque l’action des récepteurs de la langue qui détectent le goût sucré. C’est la première fois qu’on arrive à prouver que l’amidon a une saveur qui lui est propre, affirme Juyun Lin.

Des critères à remplir

Pour que cette nouvelle saveur soit officiellement considérée comme primaire, elle doit répondre à une liste de critères. Celle-ci doit être reconnaissable, avoir ses propres récepteurs pour être identifié par la langue, et provoquer une sorte de réponse physiologique utile. Si le premier critère a clairement été validé par cette étude, l’équipe de l’Université n’a pas réussi à identifier de récepteurs spécifiques à l’amidon.

Concernant la réponse physiologique, il faut prouver que cette saveur a une utilité pour l’organisme humain. Les féculents étant une source d’énergie très précieuse, leur détection par notre langue est effectivement très utile, conclut New Scientist.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

PFK lance un vernis à ongles à saveur de poulet


Un autre produit ridicule qu’une compagnie en restauration rapide vient de mettre sur le marché. Heureusement, cela n’est pas disponible au Canada
Nuage

 

PFK lance un vernis à ongles à saveur de poulet

 

Les marques rivalisent d’inventivité pour vendre leurs produits, mais la chaîne de restauration rapide Poulet Frit Kentucky vient de pousser l’audace une coche plus loin avec un vernis à ongles à saveur de poulet.

Créés pour les magasins de la chaîne à Hong Kong, les vernis à ongles comestibles sont offerts en deux saveurs, « Original » et « Épicé ».

« Pour l’utiliser, les consommateurs n’ont qu’à l’appliquer et à le laisser sécher comme un vernis régulier, pour ensuite le lécher – encore et encore et encore », a indiqué la marque dans un communiqué rapporté par Adweek.

Si la campagne semble être plus rigolote qu’autre chose, elle est pourtant bien réelle. PFK a d’ailleurs lancé une vidéo pour accompagner son vernis « bon à s’en lécher les doigts ».

Le vernis à ongles ne sera pas disponible en Amérique du Nord, mais la marque invite les consommateurs hongkongais à voter pour leur saveur/couleur favorite afin de lancer une plus grande production du vainqueur.

http://quebec.huffingtonpost.ca/