Jugement


C’est tellement facile de juger les autres, on croit que notre jugement est vrai alors qu’en réalité, nous ne sommes pas à leur place. Et quand c’est nous, nos actions sont quasi toujours pour de « bonne » raison
Nuage

 

Jugement

 

Nous sommes tous des savants quand il s’agit de juger les autres, mais des ignorants quand il s’agit de nous même

Anonyme

Le Saviez-Vous ► Top 10 des vrais savants fous, les zinzins en blouse blanche qui ont existé


Des scientifiques dont leurs méthodes et résultats donnent des frissons dans le dos. On pourrait juger certains de tueurs en séries sous le prétexte de la science. D’autres, c’est à se poser des questions sur leur intelligence et certains leurs affreuses méthodes a quand même servi à la science
Nuage

 

Top 10 des vrais savants fous, les zinzins en blouse blanche qui ont existé

 

  • L’image d’Épinal du savant fou voudrait nous montrer un taré avec des cheveux blancs en bataille qui manipule des liquides de toutes les couleurs dans un labo un soir d’orage en riant comme un maniaque. Et parfois il faut reconnaître qu’on en n’est pas loin du tout. En voulant vous faire une liste des scientifiques complètement perchés, on s’est rendus comptes qu’ils ne rentraient pas tous dans la même catégorie : entre les doux-dingues, les tarés cruels et les curieux malsains, le panel était plutôt fourni. Une chose est sûre cependant, tous ces mecs en avaient un grain et leurs cobayes ne sont souvent pas là pour en témoigner.

    1- Josef Mengele – L’ange de la mort

    2

    Source photo : polityka

Mengele est le symbole des atrocités que commirent les nazis dans les camps au nom de la médecine et de la recherche, même s’il n’y avait rien de médical dans les tortures infligées aux prisonniers d’Auschwitz.

Officier SS passionné par la génétique, Josef Mengele voit dans la masse de déportés un vivier sans fin sur lequel expérimenter.

Pour trouver une résonance médicale aux thèses aryennes (c’est ce qu’il dit en tout cas), il étudie en détail des centaines de jumeaux auxquels il injecte le typhus ou qu’il ampute sans raison. Son fait d’arme, avoir essayé de constituer des siamois en attachant 2 jumeaux (ça n’a pas fonctionné. Du tout.)

2-Shiro Ishii – Unité 731

3

Source photo : answers

On vous a déjà parlé ici même de l’Unité 731, un centre japonais de recherche sur les armes bactériologiques pendant la guerre sino-japonaise de 37-45. Cette jolie installation était tenue par le lieutenant-général Shiro Ishii qui s’était spécialisé dans les expérimentations sur cobayes humains (constitués principalement de prisonniers de guerre).

Il leur fit injecter le bacille du charbon, le choléra ou la peste avant de passer à des produits exotiques comme des transfusions de sang de cheval ou d’eau de mer. Ensuite, il décidé de tester la réponse du corps humain à tout un panel de stimuli : eau bouillante, lance-flammes, congélation, électrocution, rayons X, déshydratation, privation de sommeil etc. Sans surprise, la réponse du corps humain était négative, à tel point qu’on estime le nombre de victimes à près de 10 000 hommes, femmes et enfants.

3-Vladimir Demikhov – Le chien à 2 têtes

1

Ndlr : ceci est une photo du chien, pas de Vladimir

Source photo : youtube

Un chien à une tête c’est bien, un chien à deux têtes c’est mieux. C’est en tout cas ce que pense Demikhov, scientifique soviétique spécialisé dans une discipline qu’il a, sinon inventée, en tout cas fortement développée : la « transplantologie ».

 Coeur d’un animal dans un autre, remplacement des poumons et du coeur, et donc, pour finir, la greffe d’une tête de chiot sur un berger-allemand adulte qu’il réalise pour la première fois en 1954. En 15 ans, Vladou créa près d’une vingtaine de petits monstres qui ne survivaient malheureusement (ou heureusement) jamais très longtemps.

4-Sergei Brukhonenko – Autojektor

8

Source photo : insanidadeshumanas

Dans les années 20, le scientifique soviétique Brukhonenko met au point une machine nommée « Autojektor » qui est constituée d’un poumon et d’un cœur artificiels.

Il décapite ensuite des chiens, et attache la tête du toutou à la machine infernale et là miracle, la tête s’agite et répond aux stimuli divers. Ces expériences furent cruciales dans le développement et la perfection des opérations à cœur-ouvert, même s’il a fallu pour cela décapiter des pauvres toutous.

5-Sidney Gottlieb – le Sorcier Noir

9

Source photo : madscientistblog

Gottlieb était un psychiatre et chimiste de l’armée américaine qui reçu au cour de sa vie plusieurs surnoms sympas comme le Sorcier Noir ou le Sale Escroc

Sa spécialité, les poisons et le contrôle mental mais aussi la danse folklorique, Sidney aimait s’amuser. Son CV est long comme le bras, le mec était pour les cobayes humains, le lavage de cerveau, ou empoisonner Fidel Castro via un cigare, une veste, des chaussures ou un stylo empoisonné et même un coquillage explosif. Touche-à-tout, il fit des recherches sur le contrôle mental en trépanant des prisonniers, et passa un peu de temps à mettre au point des armes ne détruisant que certaines populations comme les cubains ou les nicaraguayens, sans succès là non plus. Un vrai curieux qui ira même jusqu’à travailler sur le paranormal et la « vision à distance ».

6-Johann Conrad Dippel – l’alchimiste allumé

4

photo (creative commons) : wikipedia

Devinez où habitait Dippel, théologien, médecin et alchimiste allemand du XVIIe ? Au château de Frankenstein. Le rapport semble tout fait avec le personnage du roman de Mary Shelley mais rien n’est moins sûr.

 On sait cependant que Dippel ne reculait devant aucune expérience. Il aurait tenté un temps de transvaser une âme d’un corps à un autre (sans résultat, bizarrement), mais s’il est connu aujourd’hui c’est pour avoir inventé un élixir de jouvence, une huile nauséabonde obtenue en partie grâce à des os d’animaux.

Si l’huile n’a pas fonctionné pour son créateur mort en 1734, elle fut quand même utilisée jusqu’à la 2nde Guerre mondiale pour empoisonner des puits et repousser des animaux nuisibles. C’est mieux que rien.

 

7-Harry Harlow – le mal nécessaire ?

5

Source photo : famouspsychologists

Pour étudier l’amour et l’importance de la présence d’une mère dans les premiers mois d’un enfant, Harlow décida de séparer dès singes de leur mère dès la naissance en les isolant complètement pendant plusieurs mois dans le « pit of despair », le puits du désespoir.

Ces méthodes cruelles et à l’éthique douteuse qui lui valurent l’ire des défenseurs de la cause animale permirent cependant de sensibiliser l’opinion à l’importance de l’accompagnement lors des premiers stades du développement, ce qui n’était pas chose acquise à l’époque. Mal nécessaire ou cruauté inutile, le débat est encore ouvert.

8-Jack Parsons – fusées et messes noires

6

Source photo : wikimedia

Prototype même du savant fou, Jack Parsons est un inventeur, ingénieur et chimiste américain sans qui la conquête spatiale eut été impossible.

Il aurait pu entrer dans l’histoire comme un spécialiste des propulseurs et des fusées mais c’était sans compter son petit penchant pour l’occultisme. Disciple d’Aleister Crowley, il commença à participer à des messes noires, s’essayant même à un rituel avec son pote L. Ron Hubbard pour invoquer la déesse Babalon (sans succès).

Après cela, Hubbard parti fonder le mouvement scientologue et Jack Parsons mourut quand son labo-maison explosa. La police conclut à l’accident mais les emmerdes que Parsons avait eues avec le gouvernement (comme quoi il était un rouge, un coco) ont nourri la thèse de l’assassinat (ou du suicide).

9-Giovanni Aldini – Mister Electric

7

Crédits photo (creative commons) : Wikipedia

Son oncle Galvani était un vrai génie. Il avait découvert l’existence d’une électricité animale et des impulsions lancées par le cerveau vers les muscles. Son neveu a décidé d’aller en plus loin en oubliant les grenouilles qui servaient de cobaye pour travailler sur des cadavres humains, notamment celui de George Foster, un meurtrier pendu qu’il « galvanisa » en lui envoyant des chocs électriques. Le cadavre ainsi réanimé marqua les esprits et Aldini rentra dans l’histoire pour avoir fait danser les morts.

10-Stubbins Ffirth – Vomito

10

Source photo : kudok

Pas bien méchant le Stubbins, mais un peu zinzin quand même. Alors que la ville où il étudie la médecine, Philadelphie, est ravagée par la fièvre jaune, il émet l’hypothèse qu’elle n’est pas contagieuse et entend bien le prouver.

Il s’expose à des fluides corporels de personnes malades en étalant du vomi contaminé dans ses plaies ou dans ses yeux. Ensuite, il fait frire ce vomi et le respire, sans pour autant tomber malade. Plus sûr de lui que jamais, il s’enduit le corps de sang, de salive et d’urine contaminés, ce qui pour lui est la preuve ultime : la fièvre jaune n’est pas contagieuse. S’il n’avait pas foncièrement tort, la rigueur scientifique de ces expérimentations a été maintes fois remise en causes, certains ajoutant même que c’était « quand même vachement dégueulasse ».

Le Saviez-Vous ► Portraits de savants fous


Les savants sont-ils excentriques, souffrent-ils des troubles du comportement ou sont des psychopathes en puissance ou simplement plus créatif que les autres  Voici quelques exemples de ces savants particuliers
Nuage

 

 

Portraits de savants fous

 

Par Gilbert Charles

Les grands génies n’ont pas toujours l’esprit clair. Certains inventeurs célèbres étaient aussi des savants fous. Deux chercheurs américains tirent leur portrait.

C’est un paradoxe que l’on ne peut que constater : la science, domaine de la raison et de la mesure, attire souvent les esprits les plus dérangés. Tout comme on trouve des psychopathes avérés parmi les chefs d’Etat (de Hitler à Idi Amin Dada), certains savants dont les idées et les inventions ont marqué l’Histoire se sont révélés être de véritables cinglés. Dans un récent ouvrage, Le Panthéon des savants fous, deux chercheurs américains, Daniel Wilson, spécialiste de robotique, et Anna Long, experte en psychologie, se sont employés à dresser une galerie de portraits de ces cerveaux brillants qui travaillaient du chapeau. Certains réels, d’autres fictifs, mais tous atteints de graves troubles mentaux.

Ainsi le Dr Folamour, transfuge nazi paranoïaque du film de Stanley Kubrick, a-t-il été inspiré par deux physiciens de chair et d’os, Edward Teller – l’un des ingénieurs de la première bombe atomique – et Wernher von Braun – père du projet Apollo de conquête de la Lune.

Tout comme le fameux Pr Tournesol, archétype de l’illuminé en blouse blanche créé par Hergé, inspiré d’Auguste Piccard, chimiste et aéronaute belge né en Suisse – inventeur en 1930 du principe de la cabine pressurisée. Cet excentrique bourré de tics et débraillé a passé sa vie entre ciel et mer, à battre des records d’altitude et de profondeur dans des nacelles de ballons et des bathyscaphes de sa création. Adulé par la presse, qui se moquait de ses cheveux en pétard, il était en réalité d’une timidité maladive.

Des cas de pathologies inquiétants

A côté de ces sympathiques fêlés, on trouve des cas de pathologies inquiétants. Celle, par exemple, du physicien serbe Nikola Tesla, inventeur du principe du radar, du courant alternatif et de la radio. Ce génie solitaire et terrifié par les microbes finira par élever des pigeons dans son appartement en prétendant avoir reçu des messages d’extraterrestres habitant Mars et Vénus. Diagnostic : l’homme, qui se lavait sans cesse les mains et réclamait 18 serviettes à chaque repas, souffrait d’un trouble obsessionnel compulsif.

Plus grave, certains de ces crânes d’oeuf fêlés ont acquis un pouvoir démesuré, dont ils ont usé et abusé. Tel Trofim Lyssenko, un pervers sadique sans formation scientifique parvenu aux plus hauts postes de la recherche soviétique en développant des théories farfelues sur la transmission des caractères acquis. Fils de paysans ukrainiens peu doué pour les études, il décroche un poste de jardinier dans une petite station de recherche en agronomie avant d’être repéré par les autorités communistes. L’imposteur se voit offrir, en 1929, la direction d’un laboratoire, puis ouvrir les portes de l’Académie Lénine des sciences agronomiques. Il détestait ses collègues scientifiques, qu’il n’hésita pas, sous Staline, à faire arrêter et déporter. 

Dans la même veine, signalons encore le cas de Sidney Gottlieb, chimiste de la CIA, qui a supervisé pendant les années 1960 des expériences sur les hallucinogènes, dans l’espoir de contrôler l’esprit humain. Bégayant, affecté d’un pied bot et dépourvu de scrupules, il testait sur des prisonniers politiques pendant la guerre du Vietnam les effets de l’héroïne et du LSD, tentant parallèlement d’empoisonner des chefs d’Etat communistes. Fidel Castro a ainsi échappé à une boîte de cigares au cyanure qui lui était destinée. La mort de l’un de ses cobayes, qui s’est jeté du 13e étage sous LSD, a mis un terme à ses recherches. Peu importe. L’illuminé est parti en Inde, travailler dans une léproserie.

http://www.lexpress.fr/


Formules mathématiques


La science est importante et plus on fouille plus on réponds a des questions mais d’autres questions surgissent …mais jamais personne ne pu trouver une formule magique pour la paix, le bonheur
Nuage

Formules mathématiques

 

 

« Un jour, à force de fouiller l’atome, un savant expliquera peut-être la joie et la paix de l’esprit par des formules mathématiques.  »

Bernard Moitessier