Analyser la diète d’un matelot du 19e siècle grâce à ses ongles


Grâce à la découverte des deux bateaux de l’expédition Franklin (1845-1846) et des restes de l’équipage, des recherches sont faites sur leur alimentation et continuera pour découvrir éventuellement les causes de leurs morts.
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Analyser la diète d’un matelot du 19e siècle grâce à ses ongles

 

La chercheure au département de chirurgie de l’Université de la Saskatchewan, Nicole Sylvain, a participé à l'analyse des échantillons.

Les chercheures Joyce McBeth et Nicole Sylvain ont participé à l’analyse des échantillons.   Photo : Université de la Saskatchewan

L’analyse des ongles d’un matelot mort depuis 170 ans a permis à des chercheurs de la Colombie-Britannique et de la Saskatchewan de découvrir que les membres de l’expédition Franklin du milieu du 19e siècle n’auraient pas succombé à un empoisonnement au plomb, mais à la malnutrition.

L’équipe de recherche menée par l’entreprise TrichAnalytic Inc. a eu un aperçu de l’alimentation d’un des matelots grâce à des échantillons d’ongles de son pouce et d’un de ses orteils.

« Ils datent de 1846 », lance la chercheure au département de chirurgie de l’Université de la Saskatchewan, Nicole Sylvain.

Elle explique que l’équipe a pu évaluer leur teneur en zinc grâce à l’accélérateur de particules du Centre canadien de rayonnement synchrotron.

« Avec ça, on peut voir dans la matière, on peut voir tous les éléments dans l’ongle, comme le zinc, avec une précision très spécifique. »

Les navires de l'expédition Franklin entrent dans les régions de l'Arctique en 1845-1846.

Les navires de l’expédition Franklin entrent dans les régions de l’Arctique en 1845-1846.   Photo : TrichAnalytics Inc.

L’équipe a découvert une carence en zinc, qui est un indicateur de malnutrition, infirmant ainsi la thèse de la surexposition au plomb avancée jusque-là par les chercheurs.

« Il y avait du plomb, mais c’était vraiment à la surface […] On a plutôt découvert que le zinc diminuait à mesure que l’expédition continuait », explique Mme Sylvain.

Elle souligne que la déficience en zinc entraîne une vulnérabilité aux infections et que le matelot étudié est probablement mort d’une pneumonie ou d’une tuberculose.

Les ongles de John Hartnell ont été fournis à l’équipe de recherche par la Fiducie du patrimoine inuit ainsi que le Musée canadien de l’histoire, après que les deux navires de l’expédition Franklin eurent été retrouvés le premier en 2014 et le deuxième en 2016.

L’équipe de recherche a maintenant l’intention de s’attarder aux cheveux d’autres marins pour avoir une meilleure idée de la cause de la mort des autres membres de l’équipage, qui comptait 24 officiers et 110 matelots.

Avec les informations de l’émission Pour faire un monde

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Fort McMurray: le combat contre l’incendie pourrait durer des mois


Le feu qui a forcé l’évacuation des habitants de Fort McMurray est loin d’être terminé. Cet incendie s’étend jusqu’à la frontière de la province de Saskatchewan. Heureusement, que la solidarité des Canadiens sont sensible au sort des victimes de ce feu, des millions sont amassés par la Croix-Rouge
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Fort McMurray: le combat contre l’incendie pourrait durer des mois

 

Sans un «épisode» de précipitations «importantes» totalisant environ... (La Presse Canadienne)

Sans un «épisode» de précipitations «importantes» totalisant environ 10 centimètres de pluie, la lutte contre l’incendie dans le vaste secteur forestier pourrait prendre des mois, a déclaré le porte-parole Chad Morrison.

LA PRESSE CANADIENNE

JOHN CUTTER
La Presse Canadienne
Fort McMurray

Les responsables des services contre les incendies en Alberta s’attendent à mener un très, très long combat contre l’immense brasier qui a forcé l’évacuation de la ville de Fort McMurray et qui a ravagé plus de 2000 kilomètres carrés de la forêt boréale de la province.

Sans un «épisode» de précipitations «importantes» totalisant environ 10 centimètres de pluie, la lutte contre l’incendie dans le vaste secteur forestier pourrait prendre des mois, a déclaré le porte-parole Chad Morrison.

M. Morrison a précisé qu’une telle échéance n’était pas rare pour des incendies de cette ampleur.

Pour ce qui est de Fort McMurray, les autorités s’attendent à maîtriser la situation «dans le prochain mois ou dans deux mois», a affirmé M. Morrison.

On ne sait pas encore quand les 80 000 citoyens de la municipalité pourront réintégrer leurs résidences, mais le gouvernement albertain a déjà entamé la planification préliminaire de ce retour, bien que la priorité reste de s’occuper de l’incendie.

La première ministre de la province, Rachel Notley, a indiqué que les autorités s’attendaient à ce que l’imposant incendie de forêt qui menace la ville double en superficie, samedi, et atteigne la frontière de la Saskatchewan, à l’est.

«L’incendie n’est aucunement maîtrisé», a-t-elle déclaré en conférence de presse.

Mme Notley a toutefois souligné que l’incendie brûlait en ce moment hors des communautés habitées. Les pompiers continuaient de protéger le centre-ville et les résidences de Fort McMurray, tenant les flammes à distance pour le deuxième jour consécutif, a précisé la première ministre.

Elle a ajouté que le réseau de distribution de gaz de la municipalité avait été fermé et que le réseau électrique avait été endommagé.

L’eau dans la ville n’est plus potable et des matières dangereuses devront être retirées avant que les résidants puissent rentrer chez eux.

«Le retour ne sera pas dans les prochains jours. Une fois que les dégâts immédiats causés par l’incendie seront terminés, il y aura un travail énorme à faire pour que la ville soit sécuritaire et habitable», a indiqué la première ministre.

Selon l’inspecteur de la Gendarmerie royale du Canada, Kevin Kuntezki, qui a parcouru les maisons à Fort McMurray, plusieurs d’entre elles ont été endommagées par l’eau et la fumée.

Scott Long, de l’Agence de gestion des urgences de l’Alberta, a souligné que les dégâts d’eau étaient l’une des conséquences de l’intervention des pompiers, puisqu’ils ont utilisé de grands gicleurs industriels pour projeter «de grandes quantités d’eau, de façon continue, afin de protéger les maisons des braises et des étincelles».

De plus, il y a quelques jours, des bombardiers d’eau larguaient leurs réserves dans les quartiers plus à risque.

«Des dégâts d’eau dans le sous-sol demeurent acceptables à ce point-ci», a soutenu M. Long.

Les employés non essentiels des installations pétrolières de Syncrude et Suncor ont quitté les lieux par mesure de précaution.

«Nous nous attendons à ce que l’incendie se dirige encore vers le bord de l’extrémité sud de l’établissement de Suncor (samedi)», a déclaré Chad Morrison, ajoutant que les services d’incendies hautement qualifiés de ces entreprises resteraient sur place.

«Ces sites sont très résilients aux incendies de forêt, surtout parce qu’ils n’abritent pas de végétation et d’arbres», a-t-il expliqué.

Plus tôt samedi, le ministre fédéral de la Sécurité publique, Ralph Goodale, avait indiqué que des pompiers provenant d’autres provinces étaient dépêchés sur les lieux afin de prendre la relève de ceux qui luttent contre cette «bête de feu» depuis une semaine.

Lors d’une conférence de presse à Regina samedi matin, M. Goodale a affirmé que 80 pompiers de l’Ontario étaient déjà arrivés dans la province et que les autorités en attendaient 44 du Québec, ainsi que 22 du Nouveau-Brunswick. Les autres provinces fourniront également de l’équipement supplémentaire, dont des pompes à incendie et des tuyaux.

La Gendarmerie royale du Canada a par ailleurs attrapé le premier et seul pilleur à Fort McMurray, vendredi. Les policiers ont arrêté un homme après avoir reçu un signalement pour une entrée par effraction. Un chien de l’escouade canine avait repéré l’homme.

«Le crime n’est pas répandu dans la communauté», a assuré l’inspecteur Kevin Kuntezki.

Les policiers ont trouvé d’autres personnes à Fort McMurray qui ne s’étaient pas conformées à l’avis obligatoire d’évacuation. Un vieillard avec son chien et une famille de cinq personnes qui se croyaient hors de danger ont quitté la ville avec les policiers. La plupart des gens qui n’avaient pas évacué leur résidence n’avaient pas les moyens de partir, selon M. Kuntezki.

Le gouvernement albertain a annoncé qu’il verserait 1250 $ par adulte et 500 $ par personne à charge aux évacués afin qu’ils puissent subvenir à leurs besoins immédiats.

La Croix-Rouge a rapporté vendredi que les dons pour les sinistrés de l’incendie de Fort McMurray avaient dépassé le seuil des 30 millions. Ottawa a promis d’égaler ces contributions.

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Saskatchewan Une chèvre se fait «arrêter» par la police


Une arrestation qui restera surement graver dans l’esprit des policiers. !! Bien que la chèvre n’a fait aucun crime, sauf peut-être squatter un fast-food, elle a pu retourner à la maison sans dossier criminel
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Une chèvre se fait «arrêter» par la police

 

Une chèvre se fait «arrêter» par la police

Crédit photo : Via Twitter GRC

Une chèvre entêtée qui s’obstinait à rester dans un Tim Hortons de Warman, en Saskatchewan, a finalement pris la direction du poste de police escortée par deux agents.

Selon la GRC, la bête a fait son apparition dans le commerce très tôt dimanche matin. Les employés ont forcé le ruminant à sortir à plusieurs reprises, mais immanquablement, il revenait à l’intérieur,en utilisant les portes automatiques.

(Via Twitter)

Finalement, la GRC a été appelée sur les lieux. Les autorités croient que la chèvre voulait dormir à l’abri du froid. Les policiers n’ont pas eu d’autres options que de l’«arrêter» et de la faire monter dans leur véhicule.

(Via Twitter)

Comme la chèvre était très malheureuse en captivité, les agents ont décidé d’aller avec elle à la recherche de ses propriétaires, mais en vain. Après avoir fait la tournée des fermes avoisinantes, les policiers ont dû laisser l’animal à un hôpital vétérinaire, pendant qu’ils poursuivaient l’enquête.

Lundi, la GRC a finalement annoncé que la chèvre était de retour chez elle, en sécurité, après son escapade hasardeuse en ville, son propriétaire ayant été retrouvé.

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Saskatchewan : Ivre morte dans la neige, elle manque perdre ses doigts


En état d’ivresse, on sous-estime le danger, et cette Canadienne d’adoption a vraiment connu un des pires risques de rester dehors longtemps sans bouger en hiver
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Saskatchewan : Ivre morte dans la neige, elle manque perdre ses doigts

Ivre morte dans la neige, elle manque perdre ses doigts

Crédit photo : Imgur

Une Australienne complètement saoule, qui s’est endormie dans un banc de neige après une soirée bien arrosée dans un bar àPrince Albert en Saskatchewan, a failli perdre plusieurs doigts.

(Photo Imgur)

La jeune femme, qui habite au Canada depuis quatre ans, s’est tout à coup volatilisée un peu avant la fermeture du bar où elle s’amusait avec ses amis cet hiver, rapporte MailOnline.

Elle a été retrouvée trois heures plus tard recroquevillée dans la neige, les mains complètement gelées.

(Photo Imgur)

La Saskatchewanaise d’adoption a été soignée d’urgence afin de sauver ses doigts bleuis et en très mauvais état. Ses doigts brûlées par le froid ont ensuite pelé.

La jeune femme qui n’a pas été identifiée a mis des photos sur Imgur reconnaissant s’être comportée comme une imbécile.

(Photo Imgur)

Les médecins qui l’ont traitée demeurent préoccupés par la récupération de son auriculaire gauche et de son majeur droit.

(Photo Imgur)

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Saskatoon: un enfant au volant d’un autobus cause des accidents


Je me demande ce qui peut bien se passer dans la tête d’un enfant quand il prend le risque de conduire une auto ou comme ici un autobus sachant qu’il sera probablement grondé
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Saskatoon: un enfant au volant d’un autobus cause des accidents

 

 

Un enfant de 9 ans a profité de l'absence temporaire d'un chauffeur d'autobus... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE)

 

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

La Presse Canadienne
SASKATOON

Un enfant de 9 ans a profité de l’absence temporaire d’un chauffeur d’autobus pour conduire son véhicule, causant deux accidents à Saskatoon, samedi.

L’autobus était toujours en marche lorsque le jeune garçon a grimpé à bord pour parcourir deux pâtés de maisons, et finir sa course dans une courbe, en heurtant un autre autobus de la ville et une voiture qui était stationnée.

Personne n’a été blessé et l’enfant ne devrait pas être accusé étant donné son jeune âge.

Un témoin dit avoir vu le garçon circuler à vélo avant qu’il pénètre dans l’autobus. Lorsqu’ils l’ont repéré au volant de l’autobus, d’autres témoins l’ont poursuivi avec leur camion, jusqu’à la rue passante Idylwyld, où l’autobus est resté immobile.

Selon un des hommes, l’enfant tentait toujours d’appuyer sur l’accélérateur à ce moment-là, mais le véhicule n’avançait pas. Il a dit au jeune garçon de sortir, ce qu’il a fait. Il a refusé de répondre aux questions, selon le témoin.

La police indique qu’il aurait agi seul, sans complice.

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Ours endormi au sommet d’un poteau Prière de ne pas déranger


Un ours qui se prends peut-être pour un oiseau. En tout cas, malgré sa position précaire, il semble bien en hauteur pour faire un petit roupillon
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Ours endormi au sommet d’un poteau

Prière de ne pas déranger

 

 

Prière de ne pas déranger

Crédit photo : Agence QMI

 

Un ours noir a créé toute une commotion près de Shellbrook, en Saskatchewan, vendredi, quand il a grimpé au sommet d’un poteau électrique et s’y est confortablement installé pour piquer un petit somme.

Selon la page Facebook de SaskPower, l’équivalent d’Hydro-Québec, les équipes au sol se sont bien demandé comment le tirer de là sans le blesser, et sans provoquer de panne de courant.

Mais finalement, l’ours est descendu de lui-même après sa sieste

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Permettre les thérapies parallèles, tout en demeurant prudent


Quand un enfant est malade, et quand la maladie est grave on est prêt a n’importe quoi pour qu’il retrouve la santé dans les plus brefs délais et quelques fois on se tourne vers la médecine douce ou un traitement miracle et ce sans nécessairement en parler au médecin … ce qui est une grave erreur étant donné que certains traitement, certains médicaments peuvent faire empirer l’état de l’enfant et a c’est la même chose pour les adultes
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Permettre les thérapies parallèles, tout en demeurant prudent

«On veut juste réduire la durée des traitements, se défend Isabelle Simard. Émile n’est plus le même: il mord, il a mal. On veut son bien.»

Photo: Édouard Plante-Fréchette, La Presse

 

Marie-Claude Malboeuf
La Presse

«Les parents sont prêts à essayer toutes sortes de choses pour que leur enfant aille mieux. Le nier, c’est jouer à l’autruche.»

Lorsqu’elle travaillait en gastro-entérologie à l’Hôpital de Montréal pour enfants, 60% des jeunes malades chroniques de Micheline Ste-Marie suivaient un traitement non conventionnel en parallèle, précise-t-elle.

En oncologie, c’est le cas d’un jeune patient sur deux – et 41% des parents ne prennent pas la peine de l’indiquer au médecin de leur enfant, révèle une étude publiée en 2003 dans le Journal of Pediatric Hematology/Oncology.

«Les parents doivent nous parler. Certains produits naturels contiennent des molécules chimiques qui ressemblent à des médicaments. Ils peuvent interagir de façon néfaste, bloquer l’efficacité d’un autre traitement, être toxiques ou causer toutes sortes d’effets secondaires si l’enfant est hospitalisé et en est privé soudainement», prévient la Dre Ste-Marie.

Son hôpital demeure autrement très ouvert aux thérapies parallèles, assure-t-elle.

«Même les herbes, les potions magiques, peu importe; l’approche holistique peut avoir un effet placebo extraordinaire, dit-elle. Notre attitude a beaucoup évolué.»

«Quand les parents disent avoir découvert un médicament miracle, on va prendre le temps d’appeler l’endroit où ç’a été utilisé pour en savoir plus, dit-elle. Mais dans bien des cas, on découvre que le patient miraculé est mort peu après la publication du rapport…»

Aujourd’hui, bien des compromis sont possibles, estime Pierre Deschamps, professeur de droit de la santé à l’Université McGill.

«Si cela ne compromet pas la vie de l’enfant, dit-il, on peut parfois retarder les soins de quelques semaines, pour que les parents essaient leur médecine douce.»

Une pharmacienne montréalaise a récemment combiné les deux approches pour soigner sa fille, atteinte d’un cancer au rein.

«Les médecins étaient sceptiques au début, mais ils ont été impressionnés par les résultats obtenus», rapporte son amie Suzanne Bisaillon, qui enseigne la gestion du risque en santé à l’École polytechnique et à la faculté de médecine de l’UdeM.

Le problème survient quand les parents croient si fort aux médecines douces que cela s’apparente à une croyance religieuse. Certaines de ces thérapies agissent dans 20% à 30% des cas (contre 85% à 90% des cas pour la médecine officielle), estime Mme Bisaillon, et ceux pour qui cela a été le cas peuvent se transformer en apôtres et faire beaucoup de bruit, même s’ils restent très minoritaires. À la fin des années 70, déjà, des milliers d’Américains se rendaient dans des cliniques mexicaines, espérant guérir leur cancer avec un produit dérivé des noyaux d’abricot. Le remède s’est révélé inefficace, voire toxique. Peu après avoir vanté les mérites du traitement, l’acteur Steve McQueen en est mort.

Vingt ans plus tard, l’histoire s’est pourtant répétée en Saskatchewan avec un garçon de 13 ans, Tyrell Dueck, qui a refusé la chimiothérapie et l’amputation de sa jambe alors qu’il était atteint d’un cancer des os. Son cancer s’est propagé aux poumons. Ses parents ont alors amassé des fonds pour l’amener au Mexique. La clinique a prétendu que la tumeur avait disparu. Une semaine après son retour au Canada, il est mort.

D’après la Dre Ste-Marie, les parents ayant perdu tout espoir sont habituellement les plus à risque.

«J’en ai vu faire le tour du monde, dépenser des sommes folles, se retrouver seuls à la maison avec un lointain contact internet, dit-elle. Je comprends leur déchirement, mais il faut aussi penser à l’enfant. Quand on ne peut plus le guérir, on peut soulager ses souffrances.»

http://www.cyberpresse.ca

Catastrophes naturelles au Canada : Les inondations en première place en 2011


Du côté de l’environnement 2011 a été assez mouvementé partout au monde, Au Québec normalement nous entendons surtout parler de feux de forêts mais cette année les inondations, les pluies intenses, des affaissements de terrains et j’en passent sont venus s’ajouter aux aléas de l’année
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Catastrophes naturelles au Canada : Les inondations en première place en 2011


Image aérienne des inondations en Venise-en-Québec, en Montérégie, le mercredi 1er juin 2011.

© Agence QMI / Archives

Charles Lecavalier

MONTRÉAL – Malgré les feux de forêt, les tornades, les ouragans et les orages qui ont frappé le Canada en 2011, ce sont des inondations, celles de l’ouest du pays et de la Montérégie, qui tiennent le haut du pavé du palmarès des évènements météo d’Environnement Canada.

Dame Nature n’a pas été tendre durant l’année 2011, la seconde plus destructrice et la deuxième plus chaude de l’histoire du pays. Les assureurs ont dû payer collectivement une somme de 1,6 milliard $ pour réparer les dégâts causés par des catastrophes météorologiques, selon le Bureau d’assurance du Canada.

Pour le Québec, Environnement Canada retient les débordements de la rivière Richelieu comme étant le désastre le plus long jamais connu par les Québécois.

«C’est comparable au déluge du Saguenay ou à la crise de verglas», a expliqué René Héroux, météorologue à Environnement Canada.

En mai dernier, près de 3000 maisons ont été inondées durant 37 jours.

«C’est un stress physique et moral inimaginable pour les riverains», a rappelé M. Héroux.

Ouragans et été extrême

En deuxième position: le passage de l’ouragan Irene, qui a déversé 150 mm de pluie sur le sud du Québec.

«Les gens étaient prêts, ils en avaient entendu parler. En regardant les dégâts au Vermont, le Québec l’a échappé belle», a dit le météorologue.

L’été extrême a laissé place à un nombre record de 21 orages, soit près du double de la moyenne, et à plusieurs averses diluviennes.

«Les Gatinois se rappellent sans doute les 150 mm de pluie qui sont tombés le soir de Saint-Jean-Baptiste, transformant les rues de la ville en véritables torrents», a souligné le météorologue.

L’automne très doux qu’a connu la province arrive au quatrième rang. La tempête de neige de 70 cm qui a frappé Sherbrooke le 7 mars dernier ferme la marche.

Catastrophe dans l’Ouest

À l’échelle canadienne, les inondations dans les prairies prennent le premier échelon du classement. Le Manitoba et la Saskatchewan ont fracassé leur record historique de niveau des cours d’eau. Près de 7000 personnes ont dû être évacuées.

Au deuxième rang, les incendies de forêt qui ont détruit une partie de la ville de Slave Lake en Alberta en mai – le tiers des maisons et des entreprises du village ont été détruites – ont coûté à eux seuls 700 millions $, dont 400 millions $ de pertes non assurables.

Environnement Canada souligne aussi que les glaces de l’Arctique sont à leur plus bas niveau jamais enregistré

http://fr.canoe.ca/