Hécatombe d’espèces marines au Chili


Cette région vit depuis un certain temps des espèces marines qui meurent dues à la marée rouge, au réchauffement des eaux qui seraient du en grande partie a El Niño. Il se peut aussi que viennent s’ajouter d’autres causes qui font que ces animaux marins s’échouent sur les plages en masse
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Hécatombe d’espèces marines au Chili

 

Pour les autorités, le décès massif de machas... (PHOTO ALVARO VIDAL, AFP)

Pour les autorités, le décès massif de machas est dû à la présence, dans cette zone, de la «marée rouge», liée à la multiplication d’algues.

PHOTO ALVARO VIDAL, AFP

GIOVANNA FLEITAS
Agence France-Presse
SANTIAGO DU CHILI

Des saumons et sardines asphyxiés, un échouage massif de baleines : les plages chiliennes ont été ces derniers mois le théâtre d’un bien triste spectacle, sans doute dû au phénomène climatique El Niño, qui réchauffe la mer.

Le premier signal d’alarme est venu l’an dernier, quand plus de 330 baleines ont été retrouvées mortes dans un fjord isolé de la Patagonie, à l’extrême sud du pays.

L’épisode, qui pourrait être l’un des plus grands échouages de cétacés jamais constatés, a surpris la communauté scientifique internationale.

Mais il n’est pas resté un incident isolé : début 2016, une prolifération anormale de microalgues dans la région de Los Lagos (sud) a tué par asphyxie 40 000 tonnes de saumon, soit 12 % de la production annuelle du pays, numéro deux mondial du secteur.

Quatre mois plus tard, ce sont 8000 tonnes de sardines mortes qui ont été découvertes à l’embouchure du fleuve Queule, dans la région de La Araucania (sud).

Et la semaine dernière, des dizaines de milliers de machas, coquillage typique du Chili, ont connu le même sort près de l’île de Chiloé, dans la région de Los Lagos, nouvel indice d’un océan perturbé.

Pour les autorités, le décès massif de machas est dû à la présence, dans cette zone, de la «marée rouge», liée à la multiplication d’algues. Par précaution, elles ont interdit l’extraction de fruits de mer dans toute la région, privant de travail des milliers de pêcheurs.

«Tous les ans, nous avons des marées rouges dans la partie australe du Chili, mais cette fois la marée a avancé plus vers le nord, affectant ces populations de mollusques qui n’y avaient jamais été exposés auparavant», explique à l’AFP Jorge Navarro, expert du Centre de recherche en écosystèmes marins en haute altitude (IDEAL).

Durant l’été austral (décembre-février), des milliers de calamars géants ont eux aussi échoué sur le littoral de l’île de Santa Maria, tandis que de nombreuses plages de la côte centrale ont dû être fermées au public face à la présence massive d’une méduse appelée «galère portugaise».

El Niño, principal suspect

Pour les scientifiques, derrière la majorité de ces épisodes étranges se trouve le phénomène météorologique El Niño, qui touche l’Amérique latine depuis environ un an.

Il provoque, entre autres, un réchauffement des eaux de l’océan Pacifique, propice à la prolifération d’algues consommant l’oxygène des poissons ou entraînant une forte concentration en toxines comme dans le cas de la marée rouge.

Le Chili, avec ses plus de 4000 kilomètres de côtes, a l’habitude d’être confronté à El Niño, qui survient tous les quatre à sept ans en moyenne, mais cette fois le phénomène est plus violent.

«Nous supposons qu’un facteur commun à tous ces cas de mortalité survenus tant chez les saumons d’élevage dans le sud du Chili que chez les poissons des côtés (les sardines principalement) est l’actuel phénomène d’El Niño, l’un des plus intenses de ces 65 dernières années», a indiqué à l’AFP un panel d’experts de l’Institut de la pêche du Chili (IFOP).

«L’océan chilien est bousculé et changeant, il y a eu une série d’événements montrant la présence d’un « Niño » aux manifestations assez diverses», renchérit Sergio Palma, docteur en océanographie de l’Université catholique de Valparaiso.

Mais les scientifiques citent aussi d’autres facteurs.

Laura Farias, océanographe de l’Université de Concepcion, soupçonne le développement croissant de la pêche dans la zone d’avoir entraîné les morts de saumons et coquillages.

«Il y a des études qui indiquent qu’en Patagonie, la plus forte fréquence de « bloom » (prolifération d’algues, NDLR) toxique pourrait être une conséquence de l’aquaculture», explique-t-elle, assurant qu’«il n’y a pas de phénomène écologique, océanographie ou climatique» reliant tous ces incidents.

Alors qu’El Niño semble perdre en intensité, permettant aux eaux chiliennes de retrouver peu à peu leur température normale, le pays se rend compte qu’il doit mieux étudier son océan à l’avenir.

«Le Chili manque encore d’information sur la mer», souligne Valesca Montes, spécialiste de la pêche au sein de l’organisation WWF Chili.

Selon elle, «il faut investir dans l’information océanographique, afin d’être capables de prédire certains événements» et mieux se préparer aux effets du changement climatique.

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Il commande un Samsung Galaxy S6, il reçoit une boîte de sardines


S’il avait commandé sur un site du genre Amazon ou autre, on pourrait comprendre la mauvaise blague, mais la commande fut passée chez son opérateur.
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Il commande un Samsung Galaxy S6, il reçoit une boîte de sardines

 

L'opérateur O2 enquêterait actuellement en collaboration avec la poste britannique pour essayer d'en savoir plus.

L’opérateur O2 enquêterait actuellement en collaboration avec la poste britannique pour essayer d’en savoir plus.

Photo: CAPTURE YOUTUBE / MONTAGE METRONEWS

SURPRISE – Un jeune britannique de 23 ans a eu la mauvaise surprise de découvrir une boîte de sardines à la place du smartphone Galaxy S6 qu’il avait commandé auprès de son opérateur. Et il a eu – comment dire ?- beaucoup de mal à expliquer son souci pour obtenir un échange standard. Autre souci, pour les enquêteurs, trouver l’explication à ce mystère.

Lorsque qu’il a déballé la boîte en carton censée contenir son nouveau smartphone Samsung Galaxy S6 Edge qu’il venait de commander auprès de l’opérateur britannique O2, Greg Cundill, un jeune britannique de 23 ans, a eu la mauvaise surprise de découvrir une boîte de sardine à la tomate, accompagnée d’une éponge. On imagine bien la stupéfaction de cet ingénieur habitant la ville de Honiton dans le comté de Devon, en Grande-Bretagne, au moment de sa découverte.

Sans attendre, Greg décide alors de contacter son opérateur téléphonique pour lui rapporter sa mésaventure. Mais à l’autre bout du fil, malgré ses relances, personne ne prend au sérieux son histoire. Au bout de quatre jours, le prestataire a fini par répondre à ses invectives, en lui indiquant qu’un nouveau téléphone serait envoyé à son domicile dans les plus brefs délais. Toutefois, une question persiste : comment cette boîte de sardines a-t-elle pu se retrouver à l’intérieur du paquet ?

Comment une boîte de sardines a pu se transformer en téléphone ?

L’opérateur O2 enquêterait actuellement en collaboration avec la poste britannique pour essayer d’en savoir plus quant à la disparition de l’appareil.

 « L’autocollant apposé pour garantir que la boîte contenant le produit n’a pas été ouvert aurait été décollé, il n’a pas été arraché », a indiqué au Mirror un responsable de la poste britannique.

56 livres pour une boîte de sardines et une éponge, ça fait un peu cher, non ? Reste à savoir la signification qui se cache derrière ce message déguisé. S’il y en a un, évidemment.

http://www.metronews.fr/