Le manque de sommeil, un fléau de société?


Dormir, ah ce que j’aimerais dormir plus que 5 a 6 heures par nuit, mais il semble que je ne sois pas la seule qui a ce problème et que même cela serait critique pour parler d’épidémie
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Le manque de sommeil, un fléau de société?

 

Le manque de sommeil, un fléau de société?

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Dormir trop peu ou pas du tout dépasse maintenant le cadre du problème isolé, croit les CDC, qui parlent de véritable épidémie en santé publique.

Si vous vous sentez souvent fatigué et semblez manquer de sommeil constamment, vous n’êtes vraisemblablement pas seul!

En fait, selon Top Santé, qui rapporte une étude des CDC américains sur le sujet, le manque et les troubles de sommeil seraient en voie de devenir une « épidémie », c’est-à-dire un problème collectif et récurrent.

Un terme que n’hésite pas à utiliser l’association américaine pour alerter la population contre le fléau qui n’a rien de bénin.

Manque de productivité généralisée, accidents et manque d’attention, maladies et troubles de la santé divers, voilà quelques-uns des dommages collatéraux découlant d’un manque de sommeil collectif.

Bien que l’on rappelle les heures de sommeil nécessaires au bon fonctionnement de l’être humain (9-10 heures pour les adolescents, 7-9 heures pour les adultes), on ne mentionne pas les raisons de cette soudaine épidémie en santé publique.

Trop de travail? Trop de stress? Manque de sensibilisation sur l’importance du sommeil? Pour l’instant, tout ce qu’on sait, c’est que les Nord-Américains ne font pas passer le sommeil en tête de liste de leurs priorités… et qu’ils ne dorment pas assez.

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Controverse Les compteurs intelligents préoccupent


Nous ne sommes pas les seuls a contesté les compteurs intelligent, des consommateurs de la France et des États-Unis sont inquiet a la venu de ces appareils que les compagnie d’électricité veulent imposé sur leur territoire.
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Controverse - Les compteurs intelligents préoccupent

Manifestation contre les compteurs «intelligent» devant l’Assemblée Nationale le 5 février dernier.

©Karl Tremblay / Archives/ Agence QMI

MONTRÉAL – Il n’y a pas qu’au Québec où le projet d’implantation de compteurs «intelligent» soulève la controverse.

En France, le déploiement de 35 millions de compteurs de nouvelle génération est contesté par de nombreux groupes.

Une association de consommateurs estime que ces compteurs ont été conçus «dans l’intérêt exclusif du gestionnaire de réseau et des fournisseurs d’énergie et bien peu dans celui des consommateurs», ont rapporté plusieurs médias français, mardi.

L’association juge que les compteurs ne permettent pas aux consommateurs de «mieux connaître leur consommation d’énergie en temps réel et de la maîtriser».

Elle a demandé mardi au Conseil d’État (plus importante juridiction administrative en France) de laisser le choix aux clients d’adopter ou non la nouvelle technologie.

Le coût annoncé du projet, qui doit être terminé en 2021, est de 4,3 milliards d’euros. Toutefois, selon certains, la facture pourrait grimper à 10 milliards d’euros.

Au Québec, Hydro-Québec souhaite implanter 3,8 millions de compteurs «intelligents» d’ici 2017.

De nombreux organismes et individus soulèvent de sérieux doutes sur les bénéfices du projet et son impact sur la santé.

La société d’État a toutefois déposé à la Régie de l’énergie une proposition qui, si elle est acceptée, donnerait le droit aux clients de refuser qu’un compteur «intelligent» soit installé chez lui.

Si un client refuse la technologie, il pourrait lui en coûter jusqu’à 200 $ de plus par année.

En Californie, l’implantation de cette technologie soulève également de l’inquiétude. Le comté de Santa Cruz a émis un moratoire sur l’implantation de compteur intelligent parce que les autorités médicales régionales jugent que l’exposition aux radiofréquences constitue un risque significatif pour la santé publique.

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Élèves atteints d’infections respiratoires et cutanées Un mal frappe une école, mais le mystère persiste


Les parents, les élèves, les professeurs et tout le personnel doivent être inquiet sur les symptômes qui semble avoir pour seul lien une école … mais le reste demeure un grand mystère que d’autres sont appelé a la rescousse pour trouver ce qui cause les symptômes qui cause cette épidémie
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Élèves atteints d’infections respiratoires et cutanées

Un mal frappe une école, mais le mystère persiste

Un mal frappe une école, mais le mystère persiste

Crédit photo : Gracieuseté

ar Sarah-Maude Lefebvre | Journal de Montréal

Un mal mystérieux s’est abattu sur les enseignants et les élèves d’une petite école de Joliette durant les dernières semaines. Malgré plusieurs tests, les autorités sanitaires nagent toujours en plein mystère.

Les premiers symptômes ont commencé à se manifester, en décembre dernier.

Une vingtaine d’enseignants et d’élèves de l’école Espace Jeunesse, à Joliette, ont vu apparaître des boutons et des plaques rouges sur l’ensemble de leurs corps.

Malgré plusieurs tests, notamment pour la qualité de l’air et la moisissure, la Commission scolaire des Samares n’a pas réussi à trouver la cause de cette épidémie qui a affecté ce petit établissement qui accueille des élèves âgés de 6 à 21 ans ayant un handicap mental.

Conséquemment, la commission scolaire a ajouté deux journées pédagogiques, la semaine dernière, pour permettre aux enseignants de vider leurs classes et l’école a été entièrement désinfectée par la suite. Mais le mystère persiste.

«Les travailleurs ont-ils mis leur santé en danger? Les élèves ont-ils vécu dans un milieu contaminé, et si oui, pendant combien de temps? Quelles seront les conséquences à long terme?», s’interroge une enseignante inquiète qui a contacté le Journal de Montréal.

La commission scolaire impuissante

Faute de réponses adéquates à fournir aux parents, la Commission scolaire des Samares s’est tournée vers la Direction de la santé publique (DSP) pour obtenir de l’aide.

En attendant que celle- ci conclue son enquête, l’école Espace Jeunesse a procédé à un grand ménage. Plusieurs effets, comme des chaises ou des animaux en peluche, ont été jetés par mesure de précaution. Impossible de savoir à ce stade-ci si les objets mis aux ordures seront remplacés, restrictions budgétaires obligent.

«Encore sept personnes souffrent de malaises. On ne sait pas ce qui a causé ça, mais on a hâte de mettre le doigt dessus», affirme la porte-parole de la commission scolaire, Diane Fortin.

Le Syndicat de l’enseignement de Lanaudière compte suivre l’évolution de la situation de près.

«S’il y a une hausse du nombre de cas, il faudra se questionner à savoir ce qui n’a pas été fait correctement dans ce dossier. C’est certain que le personnel est perplexe, puisqu’on n’a aucune réponse», affirme le président François Breault.

La Santé publique dans le noir

Une enquête a été ouverte par la Direction de la santé publique de Lanaudière, qui a demandé aux personnes infectées d’aller consulter leur médecin de famille.

«Nous attendons d’avoir tous les diagnostics pour commencer notre enquête. Ça pourrait être à peu près n’importe quoi. Pour l’instant, nous n’avons aucune piste» , révèle la Dre Muriel Lafarge, qui est à la tête de cette investigation.

«Nous savons que nous avons affaire principalement à deux types de symptômes: cutanés et respiratoires. Les personnes atteintes ont eu des problèmes de peau, comme des boutons et des plaques rouges qui piquaient. On parle aussi d’infections des voies respiratoires, de toux, ainsi que de gorge et des yeux secs.»

L’enquête, qui débute à peine, pourrait durer plusieurs semaines. D’ici là, aucune autre mesure ne sera mise en place par la commission scolaire, à moins qu’elle ne soit aux prises avec une aggravation du nombre de cas.

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Hippocampe chez l’enfant: la taille dépend de l’amour maternel


Je crois que c’est n’est pas un secret pour personne que l’amour parental est un facteur clé dans le développement de l’enfant. Par contre, les chercheurs ont pu constater sous quel angle que cela peut améliorer certains comportement au niveau du cerveau
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Hippocampe chez l’enfant: la taille dépend de l’amour maternel

 

© Shutterstock

Agence QMI

Plus un jeune enfant se sent entouré et choyé par sa mère, et plus son hippocampe se développe, selon une étude réalisée par des chercheurs américains.

Vers l’âge de sept ans, ces enfants présentaient un hippocampe plus volumineux que celui des enfants qui avaient reçu moins d’amour maternel, et ce, dans une proportion de 10%.

L’hippocampe est une partie du cerveau qui appartient au système limbique. Il joue un rôle crucial dans la mémoire et la régulation du stress.

Cette recherche menée par des scientifiques du Washington University School of Medicine, au Missouri, confirme donc que l’influence et le soutien parental sont cruciaux dans le développement et la capacité d’adaptation de l’enfant.

«En santé publique, nous devrions accorder plus d’attention à cet environnement parental, encourager la parentalité qui a manifestement un impact important sur le développement de l’enfant», explique Joan L. Luby, auteure principale de cette recherche.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont analysé les images du cerveau de 92 enfants âgés de sept à 10 ans. Des tests ont aussi été effectués pour évaluer l’interaction entre la mère et l’enfant.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la version en ligne de la revue scientifique Proceedings of th National Academy of Science.

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Un âge minimum pour les sucreries?


C’est radicale comme solution, mais il est vrai qu’on habitue très tôt les enfants au sucre, aux repas commercial, mais je pense que c’est un ensemble de mauvaises habitudes qu’il faut cibler autant par la consommation d’aliments que l’activité physiques. C’est une grosse éducation qu’il faut entreprendre dès le jeune âge
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Un âge minimum pour les sucreries?

Un âge minimum pour les sucreries?

De plus en plus d’études montrent que manger trop de sucre dérègle l’appétit et crée une dépendance.

Photo: Steve Deschênes, Archives Le Soleil

Mathieu Perreault
La Presse

Comme l’alcool, les sucreries devraient être réglementées, car elles sont aussi toxiques et néfastes pour la santé publique. Les autorités pourraient commencer par interdire les publicités de bonbons, gâteaux et autres boissons sucrées, puis interdire la vente de ces produits dans les restaurants, dépanneurs et épiceries près des écoles. D’ici 10 ou 15 ans, on pourrait fixer un âge minimum pour l’achat d’aliments contenant trop de sucre.

Tel est le plaidoyer qu’ont publié hier trois chercheurs californiens dans la prestigieuse revue Nature.

 «Les trois quarts des frais médicaux aux États-Unis sont consacrés au traitement des problèmes métaboliques associés à l’alimentation, essentiellement au sucre, explique l’auteur principal, Robert Lustig, de l’Université de la Californie à San Francisco. De plus en plus d’études montrent que manger trop de sucre dérègle l’appétit et crée une dépendance. Aucune étude n’a jamais comparé les coûts de l’alcool, du tabac et du sucre, mais, à mon avis, c’est comparable aux coûts qu’entraînent le tabac et l’alcool, tant pour les consommateurs que pour ceux qui respirent la fumée secondaire et périssent dans des accidents de la route causés par l’alcool.»

150 milliards par an

Selon le chercheur, le sucre entraîne des frais médicaux de 150 milliards de dollars par année aux États-Unis et des pertes de productivité de 65 milliards.

Sera-t-il possible d’avoir l’appui du public malgré le fait que le sucre ne cause pas de problèmes évidents comme la fumée dans les restaurants et l’alcool au volant?

«C’est sûr que ça va jouer dans le débat, dit le Dr Lustig. C’est pour ça que je ne prévois pas qu’on puisse limiter l’âge légal pour l’achat de produits sucrés avant au moins 10 ou 15 ans.»

L’an dernier, le Dr Lustig a publié une étude dans laquelle il affirme que la bouffe-minute (fast food) crée une dépendance. En 2009, il a fait partie d’un comité de l’American Heart Association qui a recommandé une réduction de 50% à 75% de la consommation de sucre.

Le pédiatre californien a une théorie sur les causes de la dépendance au sucre: autrefois, la seule manière d’en consommer était pratiquement de manger des fruits. Or, les fruits poussent en été, et c’était la saison où les hommes préhistoriques devaient emmagasiner des calories pour survivre à la disette de l’hiver. Donc, le sucre pousse à manger davantage.

Désordres métaboliques

Le Dr Lustig croit en outre que le sucre cause plus de problèmes de santé que l’obésité.

«On a de la difficulté à démontrer que l’obésité réduit beaucoup l’espérance de vie. À mon avis, c’est parce que le coupable est le sucre, qui cause des désordres métaboliques. Un obèse sur cinq n’a pas de désordres métaboliques et 40% des non-obèses en ont.»

Taxer les produits sucrés et en limiter la vente, n’est-ce pas une taxe sur la pauvreté? Que feront les gens dont le seul plaisir est de manger un gâteau avec une boisson gazeuse?

«Le plaisir ne mène pas nécessairement au bonheur. Si l’humanité en est là, c’est vraiment triste.»

L’industrie alimentaire est peu réceptive aux thèses du Dr Lustig, tout comme les organismes de lutte contre l’abus d’alcool.

«Assimiler l’alcool au sucre ne me semble pas très scientifique ni très rigoureux», dit Hubert Sacy, directeur général d’Éduc’alcool.

«La comparaison n’est certainement pas la bienvenue.»

La consommation de boissons gazeuses a diminué de 30% depuis 11 ans au Canada alors que l’obésité continue à augmenter, souligne pour sa part Stephanie Baxter, de l’Association canadienne des boissons.

«Lier le sucre à des maladies comme l’obésité, le diabète ou l’hypertension est une réponse simple à une question complexe.»

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Des boissons relaxantes pour trouver le sommeil


D’un côté on veut plus d’énergie pour faire nos journées et de l’autre le besoin criant de sommeil nous interpelle. Les ventes vont bon trains pour les relaxants et stimulants mais malheureusement ce sont les boissons énergisantes qui font la côte
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Des boissons relaxantes pour trouver le sommeil

 

Des boissons relaxantes pour trouver le sommeil

© Shutterstock

Il n’y a rien d’héroïque à dormir quatre à cinq heures par nuit, d’après les experts en sommeil qui estiment que la privation de sommeil est une épidémie qui a des conséquences graves sur la santé publique.

C’est pourquoi le marché des boissons relaxantes est appelé à se développer rapidement au cours des prochaines années: en Amérique du Nord, les consommateurs davantage sensibilisés aux problèmes liés au manque de sommeil devraient se tourner vers des produits relaxants, d’après une étude publiée à la fin décembre par le groupe IBISWorld.

Les marques de boissons comme Marley’s Mellow Mood, Mary Jane Soda, Mini Chill, Vacation in a Bottle (ViB) et Koma Unwind, qui contiennent toutes de la mélatonine ou de la théanine et sont présentées comme des boissons relaxantes capables de réduire le stress, se sont engouffrées dans la brèche.

D’après l’étude, il existait 390 types de boissons relaxantes différentes sur le marché en 2011. Entre 2010 et 2011, les revenus du secteur ont augmenté de 50%, pour atteindre un total de $73,7 millions. Au cours des cinq prochaines années, le groupe prévoit une croissance annuelle d’environ 25% pour atteindre $223,5 millions.

Émergence

L’émergence du marché des boissons relaxantes offre une alternative à celui des boissons énergisantes riches en caféines, de plus en plus saturé, même s’il n’a pas la même ampleur: les boissons relaxantes ne représentaient que 0,3% du marché des boissons fruitées et fonctionnelles en 2011.

Les Centers for Disease Control and Prevention américains qualifient le manque de sommeil d’épidémie publique: il serait une cause d’accidents de la route, de catastrophes industrielles et d’erreurs médicales et professionnelles, mais aussi d’une foule de maladies chroniques dont l’hypertension, le diabète, la dépression, l’obésité, le cancer. Il entraînerait également une hausse de la mortalité et une baisse de la qualité de vie.

En 2011, le quotidien canadien The Globe and Mail avait également désigné le manque de sommeil chronique comme une épidémie nationale.

En 2012, le secteur des boissons énergisantes devrait délaisser les jeunes générations pour appâter les seniors désirant rester actifs dans leur retraite.

C’est ce qui a poussé la marque 5-Hour Energy à s’attacher les services de l’acteur américain John Ratzenberger (qui jouait Cliff Clavin dans la série Cheers) pour vanter les mérites de son produit.

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Les séismes ont tué plus de 780 000 personnes de 2001 à 2010


Ce que nous connaissons ici des tremblements de terre n’est rien a comparer de d’autres pays. La fin de l’année approche et c’est le temps des bilan de ce que l’on retient des séismes qui ont sévi entre 2001 a 2010. Des dégâts monumentales et des grandes pertes humaines .. pendant et après les séismes
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Les séismes ont tué plus de 780 000 personnes de 2001 à 2010

Les séismes ont tué plus de 780 000 personnes de 2001 à 2010

Le plus meurtrier de ces séismes est celui qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010, d’une magnitude de 7,0, et qui a fait 316 000 victimes.

Photo: Ivanoh Demers, archives La Presse

Agence France-Presse
Paris

Les tremblements de terre ont tué, directement ou indirectement, plus de 780 000 personnes au cours de la décennie écoulée s’achevant en 2010, soit près de 60% de la mortalité liée à l’ensemble des catastrophes naturelles, selon une étude du Lancet publiée vendredi.

«Outre ces morts, les séismes ont affecté directement deux milliards de personnes supplémentaires au cours de cette période», entre 2001 et 2010, souligne l’étude.

Le plus meurtrier de ces séismes est celui qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010, d’une magnitude de 7,0, et qui a fait 316 000 victimes. Celui qui a provoqué un tsunami dans l’Océan Indien le 26 décembre 2004, d’une magnitude de 9,1, s’est traduit par la mort de 227 000 personnes.

À la troisième place, on trouve le tremblement de terre de magnitude 7,9 qui a secoué la province chinoise du Sichuan, le 12 mai 2008, avec un bilan de 87 500 morts.

Au-delà de ce palmarès macabre, l’étude publiée par The Lancet vise surtout à faire prendre conscience aux responsables politiques et des organismes de secours que les séismes constituent une priorité en termes de santé publique, et à prévenir les médecins sur les pathologies qu’ils auront à traiter en cas de tels désastres.

«Les séismes massifs peuvent aboutir à un nombre de victimes compris entre 1% et 8% de la population à risque», avec environ un mort pour trois blessés, insiste-t-elle.

La mortalité provoquée par les séismes intervient par vagues successives. On déplore d’abord les habitants tués instantanément par l’effondrement des bâtiments, suivis quelques heures plus tard par les blessés succombant à leurs blessures internes.

La troisième vague de morts survient dans les jours et les semaines qui suivent, parmi les blessés plus légers victimes de complications et d’infections.

Chez les rescapés d’un séisme, les principales pathologies recensées sont liées à l’écrasement des reins, du foie et de la rate, suivies par des traumatismes de la colonne vertébrale, des fractures et des lacérations diverses.

Les enfants constituent le groupe le plus vulnérable et constituent entre 25% et 53% des patients après un séisme, relève l’étude.

Hormis les opérations immédiates de recherche et de sauvetage des survivants, les secours doivent essentiellement faire face au développement des maladies contagieuses dans des abris surpeuplés. Contrairement à une idée reçue, la présence des cadavres dans les décombres ne présente pas de risque particulier.

À plus long terme, les séismes ont également un impact important sur la santé mentale, avec une hausse des cas de dépression chez les victimes.

Avec la croissance de la population mondiale et l’expansion urbaine dans des zones à risque, la menace des séismes va encore augmenter dans les années à venir, avertissent les deux auteurs de l’étude, de l’hôpital Beth Israel Deaconess Medical Center de Boston (USA).

De nombreuses mégalopoles sont situées dans des zones sismiques, comme Tokyo (32 millions d’habitants), Mexico (20 millions), Los Angeles (15 millions) et Istanbul (9 millions).

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