Fruits et légumes: qu’est-ce qu’il faut acheter bio?


Je pense que la majorité des gens aimeraient acheter de la nourriture qui ne contiennent pas de pesticides, mais pour beaucoup du moins comme moi c’est toujours une question d’argent .. Bien mangé coûte plus cher que mal mangé malheureusement .. Et puis de toute façon au stade que nous sommes rendus avec la nature .. il faudra réapprendre a être plus naturel dans notre façon de cultiver les produits de la terre
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Fruits et légumes: qu’est-ce qu’il faut acheter bio?
 
 
C’est la question posée par un de nos membres, inquiet au sujet des pesticides qui peuvent se trouver dans les fruits et légumes. Ma réponse ci-dessous est tirée du Shopper’s Guide to Pesticide (en anglais seulement, PDF), publié par l’organisme américain Environmental Working Group, qui a élaboré ce guide à partir des tests chimiques effectués par le US Department of Agriculture (USDA).
 

Selon ce guide, il n’est pas nécessaire d’acheter bio les produits suivants:
 
•Ananas, avocat, aubergine, cantaloup, kiwi, maïs sucré, mangue, melon miel, melon d’eau et pois, car on n’en mange pas la pelure, où sont concentrés les résidus de pesticides;
•Oignon et patate douce,
car ils ont suffisamment de défenses naturelles pour bien pousser avec peu ou pas de pesticides;
•Asperge,
car elle pousse tôt au printemps, avant l’arrivée des insectes, ne nécessitant ainsi peu ou pas de pesticides;
•Chou, car les pesticides sont concentrés dans les feuilles extérieures, qui sont enlevées avant l’arrivé sur les tablettes du supermarché.

Par contre, il vaut mieux choisir le biologique pour les produits suivants:
 
•Céleri recolté en automne et en hiver, car il nécessite beaucoup de produits chimiques pour contrer les maladies bactériennes et fongiques;
•Bleuet, cerise, fraise, nectarine, pêche, pomme, car les insectes en sont aussi gourmands que nous, et ces fruits doivent donc être arrosés de pesticides;
•Épinard, chou frisé, poivron, pomme de terre, car ils sont traités aux pesticides pendant toute leur période de croissance;
•Raisin, car il est sensible aux maladies fongiques pendant le transport. Par conséquent, plus il vient de loin, plus il a été traité!
 

 

Les cauchemars : un premier signe de


C’est une voie a explorer .. les cauchemars a un certain âges seraient sans doute des signes intéressants à ne pas négliger 

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Les cauchemars : un premier signe de Parkinson?
 
 
La revue The Lancet Neurology publie un article concernant un lien possible entre les mauvais rêves et le Parkinson.
 
Selon les scientifiques, les cauchemars pourraient être le premier signe avant-coureur de la maladie. On ajoute que les personnes qui crient ou pleurent durant leur sommeil seraient plus susceptibles de développer la maladie de Parkinson au cours des cinq années suivantes.
 
Ceux qui souffrent de «trouble du sommeil paradoxal», composé de cauchemars accompagnés de soudains mouvements de coups de pied, sont plus à risque également de développer le Parkinson ou d’autres formes de démence.
 
Les résultats de l’étude démontrent qu’un cinquième des gens de 60 ans et plus ayant le Parkinson avait ce type de trouble de sommeil. Après analyse, on croit donc que les cauchemars pourraient annoncer la maladie prochaine, ce qui permettrait aux médecins d’effectuer un diagnostic beaucoup plus tôt.
 

Des médecins font de la pub contre McDonald’s


Pas sur mais je pense que légalement ils n’ont pas le droit (quoiqu’au USA c’^peut-être que tout
les coups sont permis) mais ça vaut le coût quand même d’avoir fait cette pub…
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Des médecins font de la pub contre McDonald’s
 

Des médecins font de la pub contre McDonald's

 
 
Image: YouTube
Cyberpresse
 
 
Le géant de l’alimentation, McDonald’s, est dans la mire des médecins américains qui s’en
prennent à ses hamburgers ans une campagne de publicité décapante qui a tout pour
couper l’appétit de ses spectateurs.
 
La publicité s’ouvre sur les images d’un cadavre allongé sur une civière, une jolie jeune
femme en pleurs à ses côtés. Le corps, inerte, tient dans une main un hamburger à
demi-mangé. L’image tourne au noir, puis au rouge et le spot se termine avec une l’immense
arche double dorée de McDonald’s accompagnée du slogan :
 
« Je l’aimais» (I was lovin’it),
 pied de nez sans équivoque au slogan officiel de la chaîne:
«J’aime ça» (I’m lovin’it).
 
Un narrateur enfonce alors le clou en déclarant :
 
«Haut taux de cholestérol, haute pression sanguine, maladies cardiaques.
Ce soir, soyez végétarien».
 
La publicité, retenue par le Comité des médecins pour une pratique responsable (Physicians
committee for a Responsible Medicine), a soulevé la colère de l’empire McDonald’s mais aussi,
de manière plus générale, de l’industrie de la restauration qui l’a qualifiée
 
d’«outrageante, irresponsable  et injuste».
 
Des critiques qui ne devraient pas empêcher sa mise en onde sur les réseaux de télévision de
Washington prochainement, puis de plusieurs autres villes américaines.
 
Et tout cela alors qu’une étude révèle ce mardi que l’obésité coûte environ 200 milliards
de dollars par an aux Etats-Unis.
 
 
 

Une Anglaise souffrant de migraine a pris l’accent français


Ça c’est bizarre, cela fait quelque fois que des cas de ce genre sont soulignés ..

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Une Anglaise souffrant de migraine a pris l’accent français
 
Une Anglaise souffrant de migraine a pris l'accent français
 
Agence France-Presse
Londres
 
 
Une habitante du sud de l’Angleterre, âgée de 49 ans, s’est découvert un accent français à la suite d’une violente migraine, devenant l’un des 60 cas environ de «syndrome de l’accent étranger» recensés dans le monde.
 
Kay Russell, qui habite près de Cheltenham, a déclaré à un journal local, le Gloucester Echo, qu’elle n’essayait «pas de parler avec un accent, c’est un handicap».
 
Les faits remontent à janvier. Kay s’était couchée avec une affreuse migraine et s’est réveillée le lendemain en parlant avec l’accent français.
 
Par ceux qui ne la connaissent pas, Mme Russell est généralement prise pour une Française habitant en Angleterre, ou une personne originaire d’Europe de l’Est.

Les personnes atteintes du syndrome de l’accent étranger ont en réalité un trouble du langage, et c’est la personne qui les écoute qui projette un accent sur ces changements d’élocution.
 
Le syndrome correspond à des dégâts dans certaines parties du cerveau liées au langage, après une attaque cérébrale, par exemple, ou un choc à la tête.
 
Il a été identifié pour la première fois dans les années 1940 et reste très rare.
 
Le changement dans l’élocution peut être permanent ou durer seulement quelques heures. On ne lui connaît pas de traitement.
 

Les cas de dépression ne cesseraient de s’aggraver


La dépression c’est une maladie et c’est sérieux … Chez les enfants et les adolescents il ne faut pas prendre a la légère les signes avant coureurs de la dépression
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Les cas de dépression ne cesseraient de s’aggraver
 
 
MONTRÉAL – La dépression apparaîtrait chez des individus de plus en plus jeunes et les cas ne cesseraient de s’aggraver.
 
Le Dr Lila Amirali, psychiatre à l’Hôpital de Montréal pour enfants, indique qu’1 % des enfants âgés de moins de 13 ans et que 4 % des adolescents souffriraient de dépression. Chez les adultes, on parle de 10 %.
 
La psychiatre encourage les parents à demeurer attentifs aux symptômes de dépression chez leurs enfants et à consulter un professionnel de la santé. C’est tout particulièrement important lorsqu’il y a un historique de dépression dans la famille, ou lorsque l’enfant montre des signes de dépression après un événement traumatisant comme le divorce des parents, le décès d’un membre de la famille, ou encore une rupture amoureuse.
 
Parmi ces symptômes, on peut retrouver l’irritabilité, la perte d’intérêt pour des activités que le jeune appréciait auparavant, l’ennui, un sommeil agité, un manque d’énergie, la perte d’appétit et des idées noires.
 
«Si votre enfant parle de suicide, prenez-le au sérieux. Amenez-le immédiatement à l’urgence», conseille le Dr Amirali.
 
Elle ajoute qu’une dépression peut prendre plus d’un an avant de disparaître.
 
«Il n’est pas bon de laisser la dépression altérer la vision qu’un enfant peut avoir de l’existence. De plus, des études démontrent qu’un enfant dont la dépression n’a pas été traitée court davantage de risque de rechuter dans les cinq à dix prochaines années ou de développer une autre forme de maladie mentale comme les désordres alimentaires, les troubles anxieux et du comportement», conclut-elle.
 

La thyroïde… ou l’effet papillon


Une si petite glande ayant un grand pouvoir sur notre corps et quand il déraille cela apporte bien des problèmes ..
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La thyroïde… ou l’effet papillon
 
 
© AFP Photo

Petite glande en forme de papillon située à la base du cou, la thyroïde produit des hormones qui jouent un rôle important dans le développement et la régulation des principales fonctions de l’organisme.
 
La thyroïde est constituée de deux lobes ovales réunis par une partie centrale appelée isthme, d’où la comparaison avec un papillon.
 
Ne pesant que 10 à 20 grammes, elle a néanmoins un rôle de régulation dans des fonctions importantes : consommation d’énergie, température du corps, système nerveux, rythme du cœur, tube digestif, fertilité. Elle agit aussi sur le tonus, la peau, les cheveux, les ongles.
 
Les hormones thyroïdiennes sont synthétisées à partir de l’iode, un oligoélément que l’on trouve essentiellement dans l’alimentation, en particulier les produits de la mer.
 
Les anomalies thyroïdiennes sont fréquentes et concernent plus souvent les femmes que les hommes.
 
Il peut s’agir de modifications de taille et/ou de forme de la thyroïde. Une grosse thyroïde est appelée un goitre. Des petites boules, appelées nodules, peuvent aussi se développer. Cette anomalie est très fréquente et le risque de son apparition augmente avec l’âge.
 
Dans 90 à 95% des cas, le nodule est bénin et ne contient donc pas de cellules cancéreuses.
 
Les cancers de la thyroïde (8600 cas par an) sont en augmentation régulière depuis les années 70, une des explications possibles étant un meilleur dépistage. Les microcancers (tumeur de moins d’1 cm) représentent ainsi 40% des cancers thyroidiens opérés, un quart étant découverts «fortuitement», après ablation totale ou partielle de la thyroïde pour une pathologie bénigne.
 
D’autres anomalies peuvent perturber la fabrication des hormones.
 
L’hypothyroïdie, la plus fréquente, correspond à une situation où la thyroïde s’endort et ne produit pas assez d’hormones. C’est la cause d’un ralentissement global des fonctions de l’organisme, entraînant prise de poids, constipation, frilosité, dépression…
 
L’hyperthyroïdie correspond au contraire à une situation où la thyroïde s’emballe, l’excès d’hormones entraînant une accélération de la plupart des fonctions de l’organisme (perte de poids, diarrhée, intolérance à la chaleur, excitation, agressivité).
 

Première médicale pour un chercheur montréalais


Si cette technique est employer qu’en cas de besoin par manque d’anesthésiste c’est une très belle avancé en autant qu’il n’y ai pas de coupure virtuelle
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Première médicale pour un chercheur montréalais
 

MONTRÉAL – Des chercheurs de l’Université McGill ont contribué à la mise au point d’une nouvelle méthode pour anesthésier un patient sans avoir besoin de se trouver dans la même pièce – voire sur le même continent – que ce patient.
 
Lors de ce qui est caractérisé de première mondiale, le docteur Thomas Hemmerling et son équipe du département d’anesthésie ont traité pendant deux semaines, à partir de Montréal, vingt patients subissant une chirurgie au niveau des glandes thyroïdes en Italie. La durée des opérations de ce projet pilote a oscillé entre 45 minutes et trois heures.
 
Cette approche fait partie d’une percée technologique connue comme la «téléanesthésie».
 
Cette dernière implique des ingénieurs, des chercheurs et des anesthésistes administrant des médicaments par intraveineuse qui sont ensuite contrôlés par un système automatisé. Quatre caméras vidéos placées stratégiquement ont permis à l’équipe canadienne de surveiller tous les aspects de l’opération. Le processus implique également une connexion Internet haute vitesse et le logiciel Skype pour le lien vidéo.
 
Les chercheurs indiquent que l’utilisation de la vidéoconférence pourrait potentiellement éliminer les problèmes logistiques des patients qui doivent effectuer de longs déplacements et souvent attendre plusieurs heures pour rencontrer un anesthésiste.
 
Cet exploit s’inscrit dans le cadre d’une collaboration continue entre l’équipe du docteur Hemmerling et des chercheurs de l’Université de Pise, en Italie. Deux systèmes automatisés sont en place à Montréal et à Pise, de sorte qu’une interruption technique ne poserait pas problème pour l’anesthésie.
 
Le docteur Hemmerling a indiqué qu’il y avait déjà eu des tentatives similaires où des communications vidéos étaient utilisées, et même des satellite, pour aider quelqu’un dans une région éloigner à résoudre un problème particuler. Cela était toutefois fait sur une base consultative, du moins en ce qui concerne l’anesthésie.
 
Il a ajouté qu’il y a une tendance internationale pour la télémédecine, impliquant la médecine ou le contrôle de procédures à distance. Il manque également de spécialistes, entre autres en Afrique, où il y a moins de dix anesthésistes dans chaque pays.
 
Selon le docteur, l’opération devra être répétée plusieurs fois avec un plus grand nombre de patients et une plus grande variété d’opérations.
 

 

Les mauvaises habitudes de respiration à chasser


Nous respirons sans nous en rendre compte .. mais malheureusement la plupart respire mal et ne peuvent donc pas profiter pleinement des bienfaits de la respiration … et c’est le corps qui en paie les frais ..
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Les mauvaises habitudes de respiration à chasser
 

Prenez une bonne respiration, parce qu’il y a quelque chose que vous devez entendre : il est bien possible que vous respiriez mal. Eh oui ! Un geste que l’on pratique en moyenne 20 000 fois par jour et que l’on fait peut-être mal ! Vérifiez : êtes-vous en train de retenir votre respiration en ce moment ?
 
Si l’on tient compte du fait que l’on respire depuis notre naissance, on pourrait penser qu’on est devenu expert en la matière. Quand on sait que respirer est vital pour filtrer les germes et les débris, pour apporter de l’oxygène frais à nos organes et à nos tissus, pour éliminer les gaz dont notre corps n’a plus besoin, on pourrait penser qu’on s’en serait préoccupé un peu plus. Pourtant, la plupart des gens n’y accordent que très peu d’importance.
 
De mauvaises habitudes respiratoires peuvent littéralement vous rendre malades. Elles peuvent empêcher votre corps d’avoir accès à la quantité d’oxygène dont il a besoin et peuvent vous rendre vulnérable à la maladie et au stress.
 
La respiration lente, courante dans la pratique du yoga, a montré qu’elle réduisait l’essoufflement, augmentait la saturation d’oxygène du sang et améliorait la capacité d’exercice. La méditation, qui est axée sur la respiration réfléchie, a aussi été associée à une diminution du stress, à une réduction du risque de certaines affections cardiovasculaires et à une augmentation du taux de guérison.
 
Parmi les mauvaises habitudes respiratoires se retrouvent le fait de respirer par la bouche et celui de respirer trop rapidement ou trop superficiellement.
 
Votre nez est au courant

Ah, le pauvre nez… On lui accorde bien peu de respect et pourtant il est si essentiel à une saine respiration. Le nez filtre les germes et les particules présentes dans l’air et il humidifie et réchauffe l’air avant de le faire pénétrer dans nos poumons. Quand vous contournez votre nez en respirant par la bouche, vous invitez tous ces germes et particules à pénétrer directement dans votre système et vous augmentez votre risque d’infection tout en ralentissant votre apport en oxygène. Quand c’est possible, inspirez et expirez par le nez, considérez qu’il s’agit de la barrière de sécurité qui vous sépare du monde extérieur. Si vous avez un problème de congestion nasale qui vous empêche de respirer par le nez, renseignez-vous auprès de votre médecin sur les solutions de traitement.
 
Respirer par le ventre

Nous sommes nombreux à ne pas tirer avantage de notre merveilleux diaphragme. Le diaphragme est le muscle situé juste en dessous des poumons qui peut être très puissant et qui n’attend que vous lui demandiez de vous aider à inspirer et à expirer. Lorsque vous inspirez, votre diaphragme se resserre et s’aplatit de façon à ce que vos poumons puissent prendre toute la place pour saisir l’air. Quand vous expirez, votre diaphragme et vos muscles thoraciques se relâchent et poussent l’air en dehors des poumons.
 
Certaines personnes ont aussi tendance à respirer trop superficiellement et à garder l’air uniquement dans la partie supérieure du thorax sans qu’il ne descende jusqu’au diaphragme. Parfois, il leur arrive de rentrer leur ventre en respirant, ce qui a pour effet de pousser le diaphragme vers le haut et d’empêcher ainsi l’oxygène de se rendre aussi bas qu’il le devrait. Si vous laissez votre ventre se détendre plutôt que de tenter de le rentrer, vous respirez avec votre diaphragme.
 
Il ne fait aucun doute que réapprendre un geste aussi instinctif que la respiration prend de la discipline et de la concentration, mais les bienfaits en valent certainement l’effort. Donc, respirez plus lentement, plus profondément, laissez vos poumons se remplir avec plein d’oxygène et vous tirerez le profit maximal de chacune des 20 000 respirations que vous faites par jour ! 
 
Amy Toffelmire
 

 

Troubles cognitifs légers L’avantage féminin


Qu’il y a un écart entre hommes et femmes cela n’est guère surprenant surtout avec toutes les différences physiques, physiologiques, biologiques etc .. mais aussi on constate que le statut social y est pour quelque chose .. faut croire que les être humain ne sont pas fait pour vivre seul ..
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Troubles cognitifs légers L’avantage féminin
 
Un couple de personnes âgées
 
Photo: iStockphoto
 
 
Des troubles cognitifs légers, autres que la démence et l’alzheimer, apparaissent inévitablement à un moment ou à un autre au cours du processus de vieillissement.
 
Des chercheurs américains ont découvert qu’ils touchent davantage les hommes. Le Dr Ronald Petersen et ses collègues de la clinique Mayo de New York estiment que les hommes souffrent 1,5 fois plus que les femmes de troubles cognitifs légers.
 
Les chercheurs en viennent à cette conclusion après avoir rencontré 2050 personnes âgées de 70 à 89 ans du comté Olmsted dans l’État du Minnesota pour évaluer l’état de leur mémoire à l’aide de tests.
 
Les résultats généraux montrent qu’environ 16 % des sujets âgés sans démence sont touchés par ces troubles cognitifs.
 
Ainsi, 14 % des femmes de ce groupe présentaient de légers troubles, contre 19 % des hommes.
 
Ces conclusions surprennent les chercheurs, puisque les femmes sont habituellement plus touchées par l’alzheimer que les hommes. Selon le Dr Petersen, ces résultats laissent penser que la transition de la cognition normale passe plus brusquement à la démence à un âge plus avancé chez la femme.
 
Autre fait particulier : les personnes peu scolarisées et les célibataires présentent les taux les plus élevés de troubles cognitifs légers.
 
Le détail de ces travaux est publié dans le magazine Neurology.
 

Les médicaments contre l’insomnie comportent des risques


Personnellement je trouve que les pilules pour dormir n’aident pas vraiment .. en tout cas pour ma part je suis 3 jours a m’en remettre même si c’est la moitié de la plus faible dose .. Bref, mieux vaut ne pas en faire une habitude ..
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Les médicaments contre l’insomnie comportent des risques
 
 
QUÉBEC- Loin d’être anodins, les médicaments contre l’insomnie et l’anxiété augmenteraient de 36 % le risque de mortalité par accident, chute ou autres.
 
C’est le constat auquel en est arrivée Geneviève Belleville, professeure à l’École de psychologie de l’Université Laval.
 
«Ce ne sont pas des bonbons. Les somnifères et les anxiolytiques inhibent le système nerveux central, ce qui peut affecter la vigilance, le temps de réaction et la coordination, favorisant ainsi les accidents ou les chutes», a précisé Mme Belleville.
 
Les résultats de son étude sont publiés dans la plus récente édition de la Revue canadienne de psychiatrie.
 
Ces données sont d’autant plus inquiétantes, sachant que jusqu’à 20 % des personnes âgées font usage de ces médicaments.
 
Le risque de fracture de la hanche est d’ailleurs plus élevé.
 
Jusqu’à une personne sur trois souffre d’insomnie et une sur dix présente des troubles qui peuvent être diagnostiqués.
 
De 3 % à 6 % de la population prennent des somnifères ou des anxiolytiques.
 
Apnée et suicide
 
La chercheuse a analysé des données recueillies pendant 12 ans auprès de plus de 14 000 Canadiens dans le cadre de l’enquête nationale sur la santé de la population, réalisée par Statistique Canada.
 
En tenant compte de facteurs personnels pouvant avoir une incidence sur la mortalité, consommation d’alcool, de tabac, santé physique, niveau d’activité physique, la chercheuse a établi un risque accru de 36 % chez les répondants faisant usage de somnifères ou d’anxiolytiques.
 
Ces médicaments pourraient notamment aggraver certains problèmes respiratoires durant le sommeil, comme l’apnée.
 
Ils seraient aussi susceptibles d’altérer le jugement et ainsi d’accroître les risques de suicide.
 
D’autres options
 
«On constate que les gens qui souffrent d’insomnie attendent beaucoup avant de consulter. La solution la plus courante est alors la prise de médicaments, mais il existe d’autres options thérapeutiques. Les thérapies comportementales cognitives se révèlent aussi efficaces que les meilleurs somnifères», a ajouté la professeure.
 
«La personne sera amenée à changer ses habitudes de vie, à faire de l’exercice. Une femme, par exemple, a commencé à faire de l’insomnie à son premier enfant. Des années plus tard, elle en fait encore. La psychothérapie agira sur le maintien de cette insomnie», renchérit Mme Belleville.
 
Selon cette dernière, de plus en plus de psychologues sont formés dans le domaine des troubles du sommeil.
 
L’École de psychologie de l’Université Laval offre des thérapies à un coût moindre qu’au privé.