La mission de ces chiens ? Détecter des MST dans les rues et clubs britanniques !


Quand j’ai vu la vidéo, ne parlant pas anglais pour comprendre leur but, mais expliquer heureusement en français dans l’article, j’étais mal à l’aise de voir des gens qui publiquement étaient humiliés quand un chien a détecté une MST, même s’il est évident qu’il faut être responsable car il va de la santé publique. Je ne sais pas si ce coup de pub aura de l’impact, mais il est quand même bien fait
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La mission de ces chiens ? Détecter des MST dans les rues et clubs britanniques !

 

Par Sophie Le Roux Crédits photo : facebook – STI Detection Unit

L’utilisation de l’odorat des chiens dans le domaine médical ne cesse de se développer. Tandis que certains sont formés pour détecter des cancers, comme la chienne Daisy qui a sauvé deux fois la vie de sa maîtresse et mis au jour plus de 500 cas de cancers, d’autres sont entraînés pour devenir renifleurs de MST !

Des chiens capables de détecter 10 MST

Au Royaume-Uni, une brigade canine très spéciale apprend en effet à détecter herpès, chlamydia, syphilis ou encore gonorrhée. Ces chiens patrouillent dans les rues et clubs à travers le pays, afin de préserver la santé publique. C’est du moins ce qu’explique une certaine « Unité de détection des MST » sur Youtube.

En juillet dernier, le département de la santé britannique a publié un rapport préoccupant sur l’explosion du nombre d’infections sexuellement transmissibles. C’est pour enrayer cette épidémie que l’unité canine a été créée. Les chiens sont capables de détecter 10 des maladies les plus courantes, poursuit l’unité.

Et d’ajouter espérer que la présence de cette unité spéciale encouragera les Britanniques à mieux surveiller leur santé en faisant régulièrement des tests.

Pas de panique !

Rassurez-vous, de tels chiens ne sont pas près d’arriver en France pour humilier publiquement dans les bars et boîtes de nuit les personnes souffrant de MST.

Cette vidéo mise en ligne le 4 décembre dernier est seulement une excellente campagne publicitaire réalisée par le laboratoire Confidante, qui lance un kit de dépistage de 10 maladies sexuellement transmissibles à l’usage des particuliers ! Une page Facebook et un compte Twitter au nom de cette fausse brigade canine ont même été créés.

http://wamiz.com

Le secteur des nouvelles technologies est obsédé par les corps et la mort


Nombre de technologie contrôlent notre pression, le rythme cardiaque, le nombre de calories etc. En dessous de ces technologies qui nous sont offertes, il y a une volonté de reculer les frontières de la mort et Google, semble s’y jeter à fond à cette quête. Mais sommes-nous plus heureux pour autant ?
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Le secteur des nouvelles technologies est obsédé par les corps et la mort

 

Une version du bracelet connecté Fitbit par Denis Kortunov | FlickR licence cc by

Des bracelets connectés qui relèvent votre rythme cardiaque et le nombre de pas réalisés dans la journée; des capteurs qui tracent votre sommeil ou votre stress; des fourchettes qui examinent vos bouchées… Pour The Daily Dot, tous les objets actuellement produits par les nouvelles technologies démontrent une seule et même chose: le secteur est obsédé par la mort.

Bien sûr, écrit le site spécialisé américain, ni Apple (qui vient de sortir son kit d’e-santé), ni Fitbit (du nom d’un bracelet connecté) ne font la promotion de leurs produits en ces termes «parce que ce serait inexact et stupide».

«Mais c’est ce que nous essayons bien de faire ici, ajoute The Dailydot: essayer de retarder l’inévitable, essayer de « hacker » la mort.»

Difficile de savoir pourquoi une telle obsession polarise autant le domaine, ni d’être absolument certain que le phénomène est nouveau –dans la mesure où les nouvelles technologies, par définition, tentent de contrôler, via des savoirs-faire et des outils inédits, ce qui n’a jusque là jamais été contrôlé.

Mais il existe bel et bien aujourd’hui un mouvement tendant à suivre en direct les variations de son organisme (le «quantified-self»), qui s’appuie sur différentes applications mobiles, des plus sérieuses (par exemple dans le domaine médical) au plus légères (comme cette application qui permet de comptabiliser ses ébats).

Un mouvement qui, au-delà même de notre propension à scruter nos corps, est susceptible d’avoir de larges répercussions sur nos sociétés. Il y a quelques semaines, nous expliquions comment les compagnies d’assurance aux Etats-Unis comptaient bien s’appuyer sur ces objets connectés pour surveiller la santé de leurs clients. De même, Jean-Laurent Cassely se faisait le relais de la théorie de Tyler Cowen, dans le livre Average is over, selon qui nous assisterons bientôt à une notation généralisée de nos comportements «d’usager, de client, de consommateur et d’être humain».

Et s’il est vrai, comme l’affirme The Dailydot, que la majorité des fabricants de bracelets connectés ne les présentent pas comme des trompe-la-mort, il y a néanmoins une entreprise, et non des moindres, qui ne cache pas ses désirs d’immortalité: Google. Il y a quelques jours, le colosse annonçait vouloir rallier la lutte contre le cancer. Il n’y a pas si longtemps, il annonçait la création d’une société visant à renverser les effets de l’âge et du vieillissement. Et rappelons que Google compte aussi dans ses rangs l’un des plus fidèles représentants du mouvement transhumaniste (selon lequel l’humanité s’augmentera grâce aux nouvelles technologies et accédera ainsi à une nouvelle phase): Ray Kurzweil, connu pour sa consommation quotidienne de centaines de pillules.

Plus loin encore que le contrôle permanent et immédiat des corps, Google a brisé le tabou même de la mort.

http://www.slate.fr/

5 bienfaits de la pomme


Un dicton que tout le monde connait bien qu’une pomme par jour éloigne le médecin, est vrai. Manger des pommes aident à prévenir certains troubles de santé
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5 bienfaits de la pomme

 

5 bienfaits de la pomme

Photo Fotolia

Le temps de la cueillette des pommes bat son plein. Voici quelques arguments supplémentaires pour vous encourager à ramener au moins un sac de pommes à la maison.

Everyday Health vous rappelle que les pommes ne sont pas simplement délicieuses et leurs goûts variés, mais qu’elles comportent aussi des bienfaits prouvés pour votre santé.

1. L’asthme – La vitamine C et les flavonoïdes contenus dans la pomme sont des antioxydants efficaces. Ceux-ci aident notamment à protéger les gens souffrant d’asthme.

2. Accident vasculaire cérébral – Une étude a démontré que sur une période de 28 ans, parmi les 9208 participants, ceux qui avaient consommé le plus de pommes avaient le taux le moins élevé de risque d’AVC.

3. Régularité – Si vous souffrez de problèmes de constipation, la pomme sera votre alliée grâce à sa teneur élevée en fibres solubles et insolubles.

4. Une pomme plutôt qu’une boisson énergisante Ce fruit vous redonne de l’énergie en éliminant les radicaux libres qui mènent au stress oxydatif, associé à la fatigue.

5. Diabète – Les phytonutriments de la pomme aident à réguler le taux de sucre dans le sang, une excellente source préventive pour les diabétiques.

En bonus, la pomme combat la mauvaise haleine en stimulant la salive à cause de sa pectine.

http://fr.canoe.ca

Après avoir pollué ses plages, l’algue pourrait devenir l’or vert de la Bretagne


Faire face à la pollution liée aux algues, il semble que la Bretagne prend les choses d’une façon très positive en voulant lancer des recherches pour l’utilisation des algues en alimentation, médication, et autres usages
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Après avoir pollué ses plages, l’algue pourrait devenir l’or vert de la Bretagne

 

La Bretagne, première victime des pollutions d'algues vertes dopées aux... (Photo Fred Tanneau, archives AFP)

Photo Fred Tanneau, archives AFP

Hervé GAVARD
Agence France-Presse
NANTES

La Bretagne, première victime des pollutions d’algues vertes dopées aux nitrates sur ses plages, veut pourtant se positionner comme acteur majeur de la recherche et de l’exploitation des nombreuses espèces d’algues qui ouvrent des perspectives tant médicales qu’alimentaires, sources de développement économique et d’emploi.

Quelque 500 personnes, chercheurs, scientifiques, dirigeants d’entreprises de 25 nationalités sont attendues à partir de dimanche à Nantes à un colloque consacré aux algues et plus particulièrement à leurs applications dans le domaine de la santé et de la nutrition.

La seconde édition de ce «Breizh Algae Tour» aura pour thème

«les avancées scientifiques dans les domaines de la nutrition et de la santé au profit de toute la chaîne alimentaire».

Avec une question en filigrane pointent ses organisateurs: comment les extraits d’algues peuvent avoir une influence sur le fonctionnement de l’organisme.

Les algues, qui contiennent des nutriments – protéines, sucres, minéraux et matières grasses – et de très nombreux composés biologiquement actifs présents uniquement dans les végétaux marins, se révèlent aujourd’hui comme une source d’approvisionnement incontournable, argumentent-ils.

Le colloque sera aussi de l’occasion de promouvoir un fonds d’investissement, le Breizh Algae Invest, destiné à accompagner le développement et la compétitivité de cette filière.

«L’idée est de faire appel à des investisseurs locaux», indique Hervé Balusson, qui préside ce fond et est à la tête d’Olmix, une entreprise de centre-Bretagne qui travaille depuis une quinzaine d’années sur la valorisation des algues, et par ailleurs président de Breizh Algae Invest.

«Si on arrive à lever 20 à 50 millions d’euros, on arrivera à financer des bateaux, des usines, la recherche, des chercheurs», estime-t-il.

Il y a de nombreux marchés à conquérir: l’algue peut avoir des applications dans l’alimentation humaine, animale, mais aussi dans la santé, la médecine, la cosmétique, la pharmacie, voire certains usages industriels…

Économie bleue

Et la Bretagne a une carte à jouer dans cette économie bleue avec ses «quelque 700 espèces d’algues», la qualité de ses eaux, sa sécurité sanitaire mais aussi ses 1500 chercheurs, souligne Hervé Balusson.

«La filière des algues, c’est aujourd’hui une centaine d’entreprises et 4 à 5000 emplois» en Bretagne. «Mais ça peut représenter demain des milliers d’emplois» supplémentaires, affirme Hervé Balusson selon lequel ces nouveaux marchés représentent des milliards d’euros.

C’est le cas du marché des médicaments. «Il est estimé aujourd’hui à 700 milliards d’euros et il est prévu qu’il dépasse les 1000 milliards dans les 10-20 ans», explique Maryvonne Hiance, la directrice d’Effimune, une entreprise nantaise qui s’est spécialisée dans le développement de nouvelles molécules pour réguler le système immunitaire dans le domaine de la transplantation, des maladies auto-immunes et certains cancers.

Selon Mme Hiance, le marché des médicaments issus de la biotechnologie représente déjà 23 % du marché total des médicaments, et «on estime qu’il pourrait passer à 50 %».

Ce marché des biomédicaments connaît un fort développement, parce que ce sont des médicaments plus ciblés, pour éviter les effets secondaires, souligne la dirigeante.

Chez Effimune, «jusqu’à présent, nous n’avons pas de médicaments issus de l’algue», précise Maryvonne Hiance. «Mais notre rencontre avec Olmix nous a permis de nous dire: « pourquoi ne pas tester cette nouvelle matière pour développer un nouveau médicament, pour réguler le système immunitaire dans certains cancers »».

«Car certaines algues, en particulier les algues vertes, contiennent des molécules susceptibles d’agir sur le système immunitaire et augmenter son action», ajoute Maryvonne Hiance.

«On va mettre notre savoir-faire dans le développement de médicaments au service de cette matière première», assure-t-elle.

Des applications seraient possibles dans le domaine du système nerveux central ou dans celui des anti-inflammatoires.

Toutes les nouvelles filières liées à l’algue «sont les filières de demain», soulignent les organisateurs du Breizh Algae Tour: il faut que l’ouest en tire profit, «c’est une des rares filières émergentes dans un territoire en difficulté».

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De l’avion à la salle d’opération: un médecin veut des boîtes noires à l’hôpital


Une boite noire dans les salles d’opération, pas bête comme idée. Cela n’est pas pour les épier, mais pour mieux analyser les gestes des jeunes chirurgiens pour mieux performer.
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De l’avion à la salle d’opération: un médecin veut des boîtes noires à l’hôpital

 

TORONTO – Un chirurgien de Toronto cherchant à adapter la technologie des boîtes noires à bord des avions pour surveiller les opérations et améliorer les résultats pour les patients soutient que les résultats préliminaires sont encourageants.

Dans la salle d’opération du Dr Teodor Grantcharov, «toute la pièce est connectée». Des caméras et des micros captent les gestes et les conversations, et les données du patient, comme son rythme cardiaque et sa pression sanguine, sont enregistrées automatiquement par un appareil similaire à ceux utilisés à bord des avions.

Ce nouvel appareil chirurgical, qui est en fait bleu, doit changer la culture et la pratique médicales, soutient le Dr Grantcharov, un chirurgien à l’hôpital St. Michael et un professeur de l’Université de Toronto.

Une fois que les chirurgiens complètent leur formation et pratiquent de façon indépendante, «personne ne nous surveille, personne ne nous forme, et personne ne fait de commentaires», dit-il.

Cette absence de suivi, ainsi que la pression, pour les chirurgiens, d’avoir l’air de ne jamais se tromper, n’aide pas la communauté médicale, poursuit le médecin.

«Changer la culture commence avec le fait d’admettre ou d’être honnête à propos de nos limites.»

Inspiré par la volonté des transporteurs aériens de reconnaître l’erreur humaine et de reconstruire les accidents afin d’en tirer des leçons, il a commencé à développer la technologie il y a quelques années, et est en consultations avec Air Canada depuis six mois. Un projet pilote est en place à St. Michael depuis avril, et le médecin soutient que les patients désirent participer.

Le Dr Grantcharov précise que les données recueillies ce printemps et cet été doivent encore être analysées, mais que les résultats préliminaires démontrent que de petits obstacles dans la salle d’opération peuvent entraîner d’énormes différences.

Le médecin et son équipe sont aussi en contact avec Google pour une éventuelle utilisation des lunettes Glass afin d’offrir de la rétroaction aux docteurs, leur permettant de modifier leurs gestes en temps réel.

Ces genres de partenariat sont essentiels pour faire progresser la médecine, affirme Joshua Liu, un médecin devenu entrepreneur et fondateur de la PME médicale SeamlessMD.

«Il y a un rôle de plus en plus important pour les analystes de données, les programmeurs et les technologues pour aider l’hôpital à s’orienter dans le domaine des technologies les plus récentes, et les rendre utiles dans un contexte médical, qui est un système très complexe.»

«Ce qui est clair, désormais, c’est que vous avez besoin d’équipes interprofessionnelles pour travailler sur ces problèmes, puisqu’ils sont complexes., a-t-il, avant d’ajouter que l’hôpital de l’avenir abritera des professionnels de la santé, mais aussi des spécialistes technologiques, des programmeurs et des concepteurs.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Aux Etats-Unis, les armes à feu sont aussi une question médicale. Dont les médecins de Floride ne peuvent pas parler


Il faut vraiment que la question des armes à feu aux États-Unis soient inquiétant pour que des médecins sont fortement encouragés de poser des questions et donner des conseils à titre préventifs à leurs patients. Mais, une loi du droit à la vie privée semblent vouloir museler ces médecins. Et pourtant, les histoires d’horreurs des enfants qui tuent ou blessent, par accident avec une arme facile d’accès sont trop importantes pour ne pas vouloir agir
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Aux Etats-Unis, les armes à feu sont aussi une question médicale. Dont les médecins de Floride ne peuvent pas parler

 

REUTERS / Ina Fassbender

En Floride, il est illégal pour un médecin de demander à ses patients s’ils possèdent des armes à feu (sauf dans quelques cas extrêmes, comme un patient suicidaire).

Cette loi a été adopte en 2011 après des plaintes de plusieurs clients qui ont trouvé que ce genre de question constituait une atteinte à leur vie privée. Ce texte, constesté, vient d’être confirmé en appel par un juge.

Ainsi, un médecin qui ferait un petit discours de prévention sur comment bien stocker une arme dans une maison avec des enfants, pourrait perdre sa licence médicale et payer une amende allant jusqu’à 10.000 dollars, rappelle le CS Monitor.

Vu de France, (ou au Canada (nuage)) on peut s’étonner que la question des armes à feu soit considérée comme un problème médical, mais les spécialistes américains parlent à ce sujet d’«épidémie de violence», et le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies fait régulièrement des recherches sur les armes à feu.

Dans le New York Times, le professeur de pédiatrie Aaron Carroll explique pourquoi il s’agit aussi d’une affaire de santé au niveau le plus basique:

«Quand un pédiatre pose une question sur les casques de vélo pour enfants ou les sièges auto, il fait de la prévention. Quand il demande comment votre enfant dort, il fait de la prévention. Et quand il pose des questions sur les armes à feu, c’est une autre manière de faire de la prévention.»

Des études montrent en effet que la majorité des propriétaires d’armes ne mettent pas leurs pistolets à l’abri dans des tiroirs fermés à clé. Et 10% d’entre eux laissent leur arme chargée traîner dans la maison.

Régulièrement aux Etats-Unis, on entend des histoires d’enfants de 3 ans qui se tuent avec l’arme que leurs parents ont laissé par terre dans le salon…

L’Association des médecins américains (American Medical Association) encourage donc officiellement les docteurs à poser des questions à ce sujet, un peu comme un médecin qui parlerait de tabac ou de maladies sexuellement transmissibles.

Vu le contexte, cette injonction à parler des armes semble pertinente. En 2009, près de 7.400 enfants ont été hospitalisés pour des blessures liées aux armes à feu. Une récente enquête du New York Times a montré que depuis 1999, 259 enfants avaient été tués dans de tels accidents, même si dans les statistiques officielles, ces morts sont comptabilisées comme des homicides.

En 2012, une juge de Miami avait conclu que la loi limitant les sujets de conversation des médecins était anticonstitutionnelle, car il s’agissait d’une violation de leur liberté d’expression.

Précisons qu’il restait bien évidemment possible pour un patient de dire à son médecin qu’il n’avait pas envie de répondre. Interdire aux médecins de simplement poser la question est un niveau de protection de la «vie privée» incroyablement élevé dans ces circonstances.

En appel, un autre juge a pourtant maintenu la légalité de la loi en arguant qu’il ne s’agissait que d’une «régulation légitime de la pratique médicale».

Le droit à la liberté d’expression (protégé par le premier amendement) est pourtant sacrosaint aux Etats-Unis, et parfois utilisé pour défendre des décisions de justice étonnantes. Par exemple, financer un parti politique est considéré comme une forme d’expression protégée par la Constitution. De même, le droit de crier des slogans anti-avortement –même mensongers– devant des cliniques est aussi protégé par le premier amendement.

Mais en Floride, il est pour l’instant possible d’empêcher un docteur de parler d’armes à feu dans son cabinet. Cette décision sera probablement remise en question par un autre tribunal, peut-être même par la Cour suprême.

http://www.slate.fr

Une application pour combattre la peur des piqûres


Une application qui occupe l’esprit d’un enfant et fait diminuer le stress du parent quand c’est l’heure de la piqûre ou un traitement qui demande de rester immobile. Cette application n’est pas gratuite, mais pourrait être utile
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Une application pour combattre la peur des piqûres

 

Une application pour combattre la peur des piqûres

L’application a été développée par une hypnothérapeute. Photo Fotolia

Ludicalm est le nom d’une application qui met en vedette une petite grenouille 3D. Ce sympathique amphibien tente de rassurer, divertir et calmer les enfants effrayés par les piqûres dans les hôpitaux.

Disponible sur Google Play pour Android et Apple Store pour les iPhone et iPad, la petite grenouille 3D de l’application Ludicalm fait des merveilles auprès des enfants qui ont peur de se faire piquer, mais aussi auprès des parents qui sont souvent une source d’influence pour le stress chez les petits.

Créée par Sylvie Brunet, hypnothérapeute spécialiste des techniques psychocorporelles, Ludicalm empêche l’enfant et le parent de se concentrer sur l’aiguille des seringues et permet à ces derniers de se concentrer plutôt sur une attirante grenouille qui disparaît aussitôt que l’enfant bouge. Ainsi, pour être en mesure de voir sans cesse ce que fera la grenouille, le bambin curieux ne sera pas tenté de s’agiter ou de se débattre. De plus, la grenouille respire vivement, ce qui inspire le petit à l’imiter et trouver plus facilement le calme en lui.

Quant au parent, il est occupé à tenir le téléphone ou la tablette où gigote la grenouille de Ludicalm. Il fait donc équipe avec son enfant, se change lui aussi les idées et dans le temps de le dire, la piqûre est chose du passé.

Pour plusieurs professionnels de la santé qui se sont exprimés sur le site Top Santé, le pouvoir hypnotique, dissuasif et analgésiant de la grenouille de Ludicalm pourrait prévenir une phobie des soins et aider à réaliser divers traitements difficiles auprès des petits, comme arracher des pansements ou des besoins plus spécialisés.

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L’intestin, notre deuxième cerveau a finir


Depuis quelque temps, il y a beaucoup de littératures sur les intestins et le système digestif, surtout qu’il y a un véritable dialogue entre l’intestin et le cerveau. Les chercheurs de plus en plus qu’il une liaison entre les signes digestifs et intestinaux et certaines maladies neurologiques
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L’intestin, notre deuxième cerveau

 

L'intestin est notre deuxième cerveau. Professeure en nutrition à l'Université... (Photo Digital/Thinkstock)

Photo Digital/Thinkstock

Olivia Lévy
La Presse

L’intestin est notre deuxième cerveau. Professeure en nutrition à l’Université Paris VII Denis Diderot et gastroentérologue, Francisca Joly Gomez fait découvrir, dans son livre, le rôle déterminant de l’intestin et son influence sur notre corps. Entrevue avec une passionnée qui souhaite expliquer le fonctionnement de l’intestin, qui, sachez-le, contient des millions de neurones et des milliards de bactéries.

L’intestin est notre deuxième cerveau. Expliquez.

L’intestin est un organe extrêmement précieux et complexe qui contient des millions de neurones. Comme le cerveau, le tube digestif dispose de neurones connectés entre eux qui émettent des signaux lui permettant de se contracter et de participer à la digestion. Il y a un vrai dialogue entre l’intestin et le cerveau. Vous savez, lorsqu’on est stressé avant un examen ou une conférence, on a mal au ventre, on ne se sent pas bien. Le stress va faire en sorte que des signaux du cerveau vont être envoyés à l’intestin qui va se contracter davantage, provoquera des spasmes et le transit sera accéléré. On a l’impression que notre ventre parle, ce n’est pas une vue de l’esprit, ce n’est pas psychosomatique, il y a des connexions qui se font entre le cerveau, les émotions et l’anxiété et qui vont avoir un lien direct avec l’intestin, et ça va dans les deux sens. C’est ça la grande nouveauté.

La nouveauté, c’est donc que l’intestin envoie aussi des signaux au cerveau?

Exactement. Là où ça va plus loin, c’est que les nombreuses bactéries que contient l’intestin peuvent envoyer des signaux qui partent de l’intestin vers le cerveau. Tout d’un coup, on réfléchit au fait que certaines maladies qui n’étaient pas vues comme étant des maladies intestinales pourraient, en partie, prendre leur source depuis l’intestin. On peut utiliser des traitements intestinaux pour soigner d’autres maladies, voire des médicaments pour des maladies neurologiques pour l’intestin.

Par exemple? Pour la maladie de Parkinson?

En effet, les chercheurs s’intéressent au colon des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Les neurologues qui suivent leurs patients depuis longtemps remarquent qu’ils souffrent de constipation ou en tout cas qu’ils ont un transit au ralenti. Ça s’aggrave souvent au fur et à mesure avec l’apparition de douleurs. En faisant des prélèvements auprès de ces patients sous forme de biopsies de l’intestin, on s’est rendu compte, lors de l’analyse des neurones de l’intestin, qu’on voit des anomalies qui ressemblent beaucoup à celles qu’on retrouve au niveau cérébral. Les chercheurs se disent que les signes digestifs et intestinaux ainsi que les modifications des neurones intestinaux pourraient apparaître avant les signes neurologiques de la maladie comme les tremblements. Ça veut dire qu’on pourrait peut-être imaginer, dans les années à venir, que chez des personnes plus jeunes qui ont des troubles digestifs complexes, on pourrait prédire le développement d’une maladie neurologique de type Parkinson. Plus on traite tôt et efficacement, mieux c’est. On est encore au stade de recherche parce que l’examen et l’analyse des neurones de l’intestin ne fait pas partie de la routine des médecins, mais on est dans du concret et on montre que dans les maladies neurologiques, l’intestin peut avoir un rôle.

L’intestin est composé de milliards de bactéries?

L’intestin est composé des neurones, des fibres musculaires, mais surtout des milliards de bactéries (qu’on appelle microbiote) avec lesquelles on vit en harmonie. Chacun a son empreinte génétique individuelle de ses bactéries. On s’interroge sur l’action des bactéries présentes dans le tube digestif qui pourraient jouer un rôle dans l’apparition de l’obésité. On dit toujours des obèses qu’ils mangent trop et qu’ils ne font pas assez d’activité physique, mais il y a des facteurs génétiques: la diversité de leurs bactéries serait modifiée. Selon des recherches, lorsqu’on a des souris dont on a modifié génétiquement l’empreinte des bactéries, elles développent une obésité. Lorsqu’on implante les bactéries intestinales des souris obèses à des souris minces, les souris minces deviennent obèses. On se rend compte que ces bactéries qui composent l’empreinte de la souris obèse sont capables de rendre obèse une souris qui au départ ne l’était pas.

Notre flore intestinale ou microbiote se constitue dès la petite enfance?

Notre flore intestinale se constitue vers l’âge de 3 ou 4 ans, il est donc important de s’alimenter de manière très diversifiée, de ne pas prendre trop d’antibiotiques et d’être exposé à des microbes. Oui! On se rend compte que dans nos sociétés très hygiénistes, le système immunitaire de l’enfant est moins soumis à des infections et a moins l’habitude de se défendre, et c’est probablement une des raisons pour lesquelles on a une augmentation majeure d’allergies, d’asthme, d’eczéma. Ça paraît fou mais il ne faut pas être trop propre et vivre dans un environnement trop stérile! Plus on a une alimentation diversifiée et plus on a de chance d’avoir une flore diversifiée.

D’ailleurs, on est exposé à des bactéries dès notre naissance?

Dès la naissance, l’enfant va être en contact avec les bactéries maternelles de la flore vaginale et rectale lors de sa naissance par voie basse, c’est son premier contact avec les bactéries. Puis viendront les bactéries de l’environnement, et celles de l’alimentation. Quand on naît par césarienne, le bébé ne sera pas contaminé par les bactéries de la maman et sera dans un milieu très stérile de chirurgie. Ces enfants seraient plus susceptibles de développer des allergies, de l’asthme… C’est un vrai sujet de recherche en ce moment, on pose la question suivante: est-ce que les enfants nés par césarienne développent des allergies et maladies particulières parce qu’ils ont été moins exposés aux bactéries contrairement à ceux nés par voie basse?

À savoir

  • L’intestin grêle mesure entre 4 et 6 m.
  • Les milliards de bactéries dans notre intestin pèsent entre 1 et 2 kg.

L’intestin, notre deuxième cerveau

Pr Francisca Joly Gomez Éditions Marabout.

http://www.lapresse.ca

Être gaucher, ça change quoi ?


Être gaucher dans un monde de droitier n’est pas toujours évident. Mais l’impact d’un gaucher va plus loin que l’adaptation à la vie de tous les jours
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Être gaucher, ça change quoi ?

 

Être gaucher implique une vie quotidienne un peu différente de celle des droitiers, mais aussi un cerveau qui ne fonctionne pas exactement de la même manière.

Existe-t-il un impact sur certains problèmes de santé ou encore sur la personnalité ?

Une minorité de gauchers

Aujourd’hui, les mentalités ont évolué et utiliser sa main gauche n’est plus une tare.
Mieux acceptés et moins « contrariés », les gauchers devraient donc normalement être de plus en plus nombreux.

Ils restent pourtant une minorité : 15 % de la population est gauchère.
Pourquoi cette répartition ?

« Bien que des facteurs génétiques aient pu être mis en évidence, on ne sait toujours pas pourquoi la proportion de droitiers reste plus importante », explique le Pr Patrik Vuilleumier, neurologue au CHU de Genève.

Êtes-vous droitier ou gaucher ?

 

Mais être gaucher c’est quoi ?

On considère généralement que le gaucher est celui qui utilise de préférence sa main gauche pour effectuer des actes de la vie quotidienne.

Vous avez un doute ? La main dominante est en général celle qui est intuitivement utilisée pour distribuer les cartes. Attention, les choses peuvent pourtant être un peu plus compliquées… Il est par exemple possible d’utiliser préférentiellement sa main gauche mais d’être droitier au niveau du pied et/ou de l’œil… et inversement.

Un cerveau moins spécialisé

La différence entre gaucher et droitier se situerait également au niveau cérébral.

On a longtemps considéré l’hémisphère gauche comme la partie dominante du cerveau. Chez les droitiers, c’est en effet dans cet hémisphère que se trouvent les zones du langage ou de l’écriture, compétences « nobles » en comparaison aux aspects émotionnels qui sont géré par le côté droit du cerveau.

Or, chez le gaucher cette répartition n’est pas toujours aussi marquée. Chez la majorité d’entre eux, le partage des compétences entre les deux hémisphères du cerveau n’est pas aussi clair. « La zone du langage peut par exemple se trouver à gauche, à droite ou encore des deux côtés. Les hémisphères sont donc moins spécialisés. » explique le Pr Vuilleumier.

Être gaucher a un impact sur la santé

Cette construction cérébrale atypique a-t-elle un impact sur la santé ?

On trouve un peu plus de gauchers dans certaines pathologies liées au cerveau, chez les épileptiques ou les autistes par exemple. 41 % des schizophrènes seraient par exemple gauchers (1) alors qu’ils ne représentent que 15 % de la population générale.

Un cerveau moins latéralisé pourrait toutefois offrir un avantage face aux lésions consécutives à un accident vasculaire cérébral (AVC) par exemple. Puisque les différentes fonctions sont mieux réparties dans le cerveau, les gauchers peuvent en effet mieux récupérer – ou compenser – face à des lésions localisées.

Les gauchers vivraient toutefois en moyenne moins vieux que la population générale, deux ans de moins selon une étude (2). En cause : le risque d’accidents. Les gauchers ne sont pas plus maladroits mais doivent par contre évoluer dans un monde taillé sur mesure pour les droitiers et utiliser leur main la moins habile ou adopter des postures inadéquates pour utiliser certaines machines par exemple.

Des personnalités atypiques ?

Qu’il s’agisse de poinçonner le ticket de métro ou de boutonner une chemise, le monde est généralement conçu pour les droitiers. Les gauchers doivent donc s’adapter et réfléchir un peu autrement. De là à penser que cela peut leur offrir une autre façon de voir le monde, il n’y a qu’un pas.

« On estime d’ailleurs qu’il y a plus de gauchers dans les milieux créatifs, chez les architectes ou les artistes par exemple », précise le Pr Vuilleumier. Mais cette tendance pourrait également s’expliquer par une particularité cérébrale. « Comme le cerveau est généralement moins bien latéralisé, les deux hémisphères communiquent plus. Le corps calleux, la structure qui relie les deux parties du cerveau, est donc plus développé. »

Une particularité qui permettrait aux gauchers de mettre en rapport plus facilement certaines compétences ou encore les parts rationnelles et émotionnelles du cerveau, et donc d’être plus créatifs.

par Thomas Coucq, journaliste santé

Sources : Merci au Pr Patrick Vuilleumier, neurologue au CHU de Genève et Pr de neurosciences fondamentales à l’Université de Genève.
(1) Jadon R. Webb et al., SAGE Publications. Published online October 30, 2013.
(2) John P. Aggleton et al., Journal of Epidemiology and Community Health. 1993; 47: 206-209.

http://www.e-sante.fr

Mars: risques pour la santé trop importants pour la NASA


Dans environs, 15 ans, tout ce que nous connaissons aujourd’hui de la technologie aura probablement changer ou évoluer considérablement. Cependant, je doute qu’un voyage sur Mars puisse être possible, du moins de rester vivant jusqu’à l’arrivée
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Mars: risques pour la santé trop importants pour la NASA

 

Mars: risques pour la santé trop importants pour la NASA

La planète Mars. Photo NASA

WASHINGTON – Envoyer des hommes sur Mars les exposerait à des risques pour leur santé allant au-delà des limites aujourd’hui fixées par l’agence spatiale américaine, a estimé mercredi un comité indépendant d’experts médicaux.

«Ce genre de mission exposerait probablement les membres d’équipage à des niveaux de risques connus allant au-delà de ceux autorisés par les critères actuels en matière de santé, ainsi qu’à une série de risques encore mal définis, incertains, voire imprévisibles», souligne le rapport de l’Institute of Medicine (IOM).

Par conséquent, toute mission à long terme ou dans l’espace lointain, à l’horizon des prochaines décennies, nécessitera un certain degré d’examen éthique, ajoute le document.

À l’heure actuelle, les astronautes sont envoyés dans l’espace en orbite terrestre basse, où ils peuvent passer entre trois à six mois à la fois, à bord de la Station spatiale internationale. Mais une expédition vers Mars pourrait prendre jusqu’à 18 mois.

La NASA a assuré vouloir envoyer des personnes sur la Planète rouge d’ici les années 2030 et travaille actuellement à la construction d’un lanceur et d’un engin spatial à cet effet.

Les risques pour la santé de missions courtes dans l’espace peuvent comprendre des nausées, un état de faiblesse généralisé, une vision troublée, tandis que les risques de missions à long terme peuvent aller jusqu’à des cancers radio-induits ou la perte de masse osseuse.

Étant donné ces risques incertains et mal connus, la NASA a demandé à l’IOM de mettre en place un cadre éthique pour guider les décisions à venir dans le domaine des vols spatiaux habités.

Les membres du comité d’experts ont refusé de créer une série de critères de santé à part et spécifiques aux missions vers Mars. À la place, le groupe a conclu que la seule option était d’accorder des exceptions aux critères de santé actuels.

Mais l’IOM a mis en garde sur le fait que la NASA devrait malgré tout, dans tous les cas, déterminer si ce genre d’exceptions restent éthiquement acceptables.

«Toute exception devrait être rare et n’avoir lieu qu’en cas de circonstances particulières», souligne l’IOM, citant par exemple la nécessité que les astronautes puissent décider par eux-mêmes d’y participer ou non, ou le besoin de choisir des missions bénéfiques pour la société en général.

Le comité recommande aussi à la NASA d’assurer une couverture santé à vie pour ses astronautes.

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