La Suède ouvre la voie à une interdiction de la mendicité


Une loi pour l’interdiction de mendier puis quoi encore ? S’ils s’arrangent que des gens n’ont pas à mendier, ce serait bien, mais cette loi ne semble rien offrir pour combler les manques.
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La Suède ouvre la voie à une interdiction de la mendicité

Illustration © Getty Images.

Une haute cour suédoise a décidé lundi qu’une ville du sud-ouest du pays pouvait introduire une interdiction locale de la mendicité. De la sorte, l’instance judiciaire a réformé deux jugements de tribunaux d’instance inférieure.

« Nous sommes satisfaits de pouvoir à présent appliquer la décision que nous avions prise il y a plus d’un an », a réagi Carina Wutzler, présidente du conseil communal de Vellinge (sud de la Suède).

Justification

L’interdiction de la mendicité y entrera immédiatement en vigueur en cinq endroits de la ville, en ce compris le grand marché. La commune concernée justifie cette mesure par le fait que les mendiants perturbent l’ordre public en jetant les ordures et en urinant sur la voie publique.

Effet boule de neige?

Carina Wutzler est membre du parti conservateur des Modérés. Des membres de ce parti actifs dans d’autres communes envisagent également d’introduire une interdiction similaire, comme dans d’autres localités où les sociaux-démocrates sont au pouvoir.

Plusieurs ONG et organisations civiles craignent que l’interdiction ne cible principalement les sans-abri de l’Union européenne, en particulier les Roms.

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Un SDF payé 100 euros pour se faire tatouer le nom du futur marié sur le front


 

Pour 100 euros (153 $ cad) des jeunes on amener un sans-abri chez le tatoueur,pour tatouer le nom et l’adresse sur le front du futur mari.. L’histoire ne doit pas s’il a eu l’argent vue l’inscription est incomplète pour cause de douleur. C’est ignoble et insensé de faire de tel chose à une personne surtout si elle est vulnérable
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Un SDF payé 100 euros pour se faire tatouer le nom du futur marié sur le front

© Facebook.

Source: The Sun /HLN

Un enterrement de vie de garçon a complètement dérapé à Benidorm, en Espagne. Une bande d’amis britanniques ont donné 100 euros à un sans-abri pour qu’il se fasse tatouer le nom du futur marié sur le front.

La photo publiée sur les réseaux sociaux par le tatoueur et relayée par de nombreux médias britanniques fait scandale au Royaume-Uni. On y aperçoit Tomek, un SDF originaire de Pologne allongé sur une table. Aiguille pointée sur le front, il esquisse un signe de paix.

Un message recouvre déjà une partie de son visage. Jamie Blake est le nom d’un futur marié qui est venu enterré sa vie de garçon en Espagne. Avec ses amis, il a proposé à Tomek, un sans-abri rencontré par hasard, de se faire tatouer son patronyme et son adresse sur le front contre la somme de 100 euros. Seule une partie de l’inscription souhaitée est finalement encrée, le tatouage s’avérant trop douloureux pour Tomek.

« Inhumain »

« Ce qu’ils ont fait à cet homme est juste inhumain », commente, indignée, la présidente de la British Business Association de Benidorm. « Je suis consternée. Comment des adultes peuvent-ils profiter de la vulnérabilité d’un individu? Cet homme est désormais marqué à vie. » 

Selon Karen Kowles, des commerçants locaux sont prêts à se mobiliser pour permettre au sans-abri d’enlever le tatouage.

https://www.7sur7.be/

Ces Nouvelles Sont Tellement Belles


Partout, dans le monde, il y a des petits gestes qui font une différence, on en parle un peu ou pas du tout. Pourtant, l’entraide, des petits moments magiques embellissent la vie et remplacent positivement les mauvaises nouvelles
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Ces Nouvelles Sont Tellement Belles

 

A Barbade, lorsqu’une personne atteint l’âge de 100 ans, un timbre est imprimé en son honneur.

image: GallowBoob

Un homme, pour rappeler à sa femme ses sentiments, a jeté de la nourriture sur le sol et a créé un cœur.

image: yassertm3

Chaque soir, cet Irlandais prépare 50 repas pour les sans-abris: il prend en charge les dépenses, malgré sa maigre retraite.

image: anetk

Une équipe de pompiers d’Arizona en action pour éteindre un incendie au Mexique, de l’autre côté du mur.

image: Stepside79

Chaque jour, cet homme parcourt des centaines de kilomètres pour donner à boire aux animaux assoiffés du Kenya.

image: 2spooky4Chrispratt

Un homme âgé aide un jeune homme en difficulté avec le nœud de sa cravate.

image: LyssaP

Cette dame âgée était souvent vue en train de lire des livres au supermarché: le directeur décida de mettre un banc à sa disposition.

Dans un Internet Point, ce type cherchait une clinique vétérinaire capable de soigner un oiseau blessé qu’il avait trouvé dans la rue.

image: Au_Struck_Geologist

Un homme âgé a souffert d’une crise cardiaque alors qu’il tentait d’enlever la glace de l’avenue de sa maison: les ambulanciers l’ont transporté à l’hôpital et sont retournés pour lui enlever la glace.

image: Optimoprimo

Ce pompier a été invité à la cérémonie de remise des diplômes d’une jeune fille à qui il avait sauvé la vie des années auparavant lors d’un incendie.

Ce monsieur semble si heureux d’avoir un nouveau chaton….. Et le petit semble l’être aussi !

image: Bodegacats_

Cet homme n’ a pas pu terminer ses études à cause de la Seconde Guerre mondiale: maintenant, il a finalement obtenu son diplôme…..

image: twilliamson151

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À Seattle, on installe des arceaux à vélos contre les sans-abri


Le mobilier urbain n’est pas nécessairement pour l’esthétique ou pour comme ici offrir des supports à vélo, mais pour empêcher des sans-abris de s’y installer. Ce qui veut dire au lieu de trouver des solutions pour les SDF, on préfère se fermer les yeux et les chasser. Et souvent, on investit dans des solutions techniques et on coupe l’aide aux sans-abris. On ne sait jamais ce que sera fait demain. Du jour au lendemain, c’est nous qui pouvons nous retrouver dans la rue
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À Seattle, on installe des arceaux à vélos contre les sans-abri

 

Les nouveaux parkings pour vélos de Seattle | Capture d'écran via Seattle.gov

Les nouveaux parkings pour vélos de Seattle | Capture d’écran via Seattle.gov

Repéré par Léa Polverini

Repéré sur The Guardian

Le mobilier urbain anti-SDF a proliféré dans les grandes villes, sans solution de secours viable pour les personnes délogées.

Discrète et insidieuse mais pourtant bien sensible, «l’architecture hostile» –plus connue en France sous le nom de «mobilier urbain anti-SDF»– est devenue tellement fréquente dans les villes qu’on en vient souvent à ne plus l’identifier comme telle, remarquant au mieux que certaines installations sont rudement inconfortables ou incongrues.

Le plus souvent présentées comme une affaire de design biscornu ou d’intérêt supposément public, elles visent en réalité à empêcher les personnes sans-abri de se mettre à couvert ou de rester sur les bancs publics et autres surfaces planes pour y dormir.

Des barres de fer contre les tentes

Lorsque Jeff Few a quitté son appartement du quartier de Belltown à Seattle, il y avait un campement de sans-abri sur un tronçon de chaussée, juste en-dessous de l’autoroute 99. Quand il est revenu, «les tentes et les hommes, les femmes et les enfants cherchant là-bas un abri étaient partis et dix-huit nouveaux râteliers à vélos étaient installés à leur place», raconte le Guardian.

Après quelques mails envoyés aux employés du Seattle Department of Transportation, on lui confirma que l’installation de ces racks avait été coordonnée avec l’intervention de la police, afin qu’ils soient prêts dès que les sans-abri auraient été délogés.

«Ce ne sont pas des râteliers à vélo, ce sont des pics anti-SDF sous des airs de râteliers à vélo. En tant que personne qui a été un grand militant pour l’expansion des parkings à vélo dans la ville, il est dérangeant de voir ces arceaux difficilement acquis être utilisés d’une telle manière», écrivait Tom Fucoloro sur le blog Seattle Bike.

Les exemples les plus courants de ce type d’installations destinées à chasser de l’espace urbain un certain type de population sont les bancs avec accoudoirs ou inclinés et les pics ou clous métalliques —du même genre que ceux utilisés pour les pigeons, mais à taille humaine.

On trouve également d’autres mesures plus inventives, telles que les lumières bleues dans les toilettes publiques, destinées à empêcher les toxicomanes de s’y faire des injections —les veines sont plus difficilement repérables éclairées ainsi—, ou la peinture hydrophobe qui recouvre les murs des stations ferroviaires de Cologne et qui fait rejaillir sur les personnes se soulageant en public leur propre urine.

«Les grandes villes riches sont assurément plus enclines à utiliser des “designs désagréables”, car il est difficile de gérer un grand nombre de personnes. Les designs désagréables éliminent le besoin de surveillance et d’intervention humaines», explique Selena Savić, co-éditrice du livre Unpleasant Design.

Des réponses qui nient la dimension humaine du problème

Seattle, comme tant d’autres villes à travers le monde, est devenue spécialiste de ce type de mobilier urbain.

Récemment, l’un de ses habitants publiait sur Twitter un petit thread relevant le nombre d’éléments hostiles aux sans-abri qu’il croisait sur le court chemin entre son arrêt de bus et son bureau: pas moins de quatre exemples en l’espace de trois rues et six supplémentaires en poussant plus avant dans les avenues alentour.

Parfois, ce mobilier est retiré, comme en 2014 à Londres, lorsqu’un supermarché Tesco avait fini par retirer des pics à la suite d’une vague de protestations venant d’activistes et de clients scandalisés. La plupart du temps, il demeure, au prétexte de prévenir les «comportements antisociaux» ou «dangereux».

«Cela revient essentiellement à traiter la réalité désastreuse du sans-abrisme de masse et de la pauvreté comme un problème technique plutôt que comme un problème d’êtres humains qui ne peuvent pas subvenir à leurs besoins», déplore Alison Eisinger, la directrice du Seattle/King County Coalition on Homelessness.

Lors du dernier recensement réalisé par l’association, on estimait le nombre de personnes sans domicile dans la zone métropolitaine de Seattle à 11.643, dont 5.485 sans-abri.

Alors que la ville mène une politique d’évacuation des campements non autorisés sans pour autant augmenter le nombre de places dans les refuges d’urgence –un nouveau plan de «refuges améliorés» avec rangements a conduit à une suppression de 300 lits–, le problème ne fait qu’être repoussé, de même que les sans-abri vers l’extérieur de la ville, dans des conditions toujours plus précaires.

«Il est facile de s’indigner contre l’architecture hostile, mais la question, c’est: “comment ces choses-là arrivent?”, affirme Eisinger. En ce qui me concerne, je trouve que c’est une occasion parfaite pour le nouveau maire de Seattle de dire non seulement que c’était une décision inacceptable, mais aussi que la chaîne de commandement qui a permis à différentes personnes de faire et d’approuver cette utilisation des ressources publiques va changer.»

http://www.slate.fr/

Un bon samaritain demande à un sans-abri ce dont il a besoin – peu de temps après, une livraison Amazon arrive


 

C’est une bonne pub pour Amazon mais c’est une bonne idée ! Rob Bliss veut aider des sans-abris simplement en utilisant son smarphone. Il est allé voir des sans-abris et demander ce dont ils ont besoin. Un coursier est apparue devant un sans-abris pourtant un colis contenant ce que l’homme avait demandé plus tôt.
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Un bon samaritain demande à un sans-abri ce dont il a besoin – peu de temps après, une livraison Amazon arrive

 

Sandofi: un chariot pour faciliter la vie des itinérants


À défaut de pouvoir sortir les itinérants de la rue, il est quand même possible de les aider a mieux vivre dans la rue. Bon, ce n’est pas la meilleure solution, sauf que c’est peut-être une des moins pires. Ceci dit, espérons que ce chariot qui doit quand même coûter quelque chose puisse être donné gratuitement aux SDF
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Sandofi: un chariot pour faciliter la vie des itinérants

 

Charles Bombardier

Fondateur Imaginactif

Le Concept

Le Sandofi est un chariot conçu pour les itinérants qui vivent de façon temporaire dans les rues des grandes villes. Il est doté de plusieurs fonctionnalités, comme une section transformable en lit de camp, une niche pour un animal de compagnie, des lumières solaires et des crochets pour transporter des effets personnels.

Contexte

Selon le rond-point de l’itinérance, il y aurait, selon les années, entre 150 000 et 300 000 personnes vivant dans la rue au Canada. On les voit souvent poussant un panier d’épicerie rempli de linge et d’articles divers. Le Sandofi a été imaginé pour faciliter la vie des itinérants entre le moment où ils se retrouvent dans la rue et le moment où ils la quittent.

Comment ça fonctionne?

Le Sandofi est monté sur un châssis d’aluminium et de matériaux composites. Il est donc léger et résistant. Il comporte deux roues fixes à l’arrière, que l’on peut bloquer avec le pied, et deux roues directionnelles à l’avant. Il est assez étroit pour passer des portes de 28 pouces ou plus.

L’avant du Sandofi peut s’abaisser pour transformer le chariot en lit de camp. Un matelas de mousse, qu’il suffit de rouler dans un coin du panier durant le jour, accompagne le Sandofi. Il serait donc possible de s’étendre au sec sur un matelas au lieu de dormir à même le sol ou sur un banc public. On pourrait aussi recouvrir le chariot de bâches imperméables (fournies avec le Sandofi) pour se protéger des intempéries.

Des crochets, fixés autour du panier, serviraient à accrocher des sacs. Des ampoules de type DEL, se rechargeant avec de petites cellules solaires, permettraient d’éclairer les alentours la nuit. Le Sandofi pourrait être équipé d’un bouton panique (relié à un service de travailleurs sociaux) pour appeler à l’aide, et le panier pourrait se transformer en petite niche pour abriter les animaux de compagnie qui accompagnent souvent les itinérants.

A quoi ça sert?

Évidemment, il ne s’agit pas de garder les itinérants dans la rue, mais de les aider en leur fournissant un outil plus fonctionnel et plus adapté à leurs besoins qu’un panier d’épicerie. Il n’est pas réaliste de croire que l’on pourra sortir 100 % des itinérants de la rue du jour au lendemain, et le Sandofi pourrait être une façon de leur faciliter la vie en attendant mieux. Le tout leur serait bien entendu fourni gratuitement.

L’illustrateur

Je remercie Martin Rico, l’auteur des illustrations du concept Sandofi. Martin vit près de Buenos Aires, en Argentine. Il a fait des études de design à l’Université de Buenos Aires et travaille actuellement comme dessinateur industriel indépendant. Il a également dessiné les images du concept Ecotranzit.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’Orchestre Métropolitain et La Maison du Violon font don d’un violon à Mark


Dans un acte absolument méprisable, on a pu voir que malgré tout, dans le malheur, il y a des gens qui ont du coeur
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L’Orchestre Métropolitain et La Maison du Violon font don d’un violon à Mark

 

Par Hadi Hassin

    À peine quelques heures après une mobilisation importante sur les réseaux sociaux pour retrouver un instrument pour Mark Landry, violoniste atypique d’Hochelaga-Maisonneuve, l’Orchestre Métropolitain et La Maison du violon ont annoncé sur Facebook qu’ils allaient faire don d’un nouveau violon à la vedette du métro de Montréal.

    Mardi matin, Facebook s’est carrément enflammé après que l’on ait appris que l’itinérant au talent incroyable se serait fait voler son instrument au cours de la nuit.

    «Mark, le violoniste de la station Joliette, s’est fait voler son violon cette nuit, a publié une internaute. Je publie cette photo à sa demande, dans l’espoir qu’un bon samaritain ait un violon à donner…»

    Le cliché qui accompagne le texte montre l’homme avec un écriteau sur lequel on peut lire «Violon voler svp aider Mark god bless you». Sous la publication de la jeune femme, colère et incompréhension.

    «Je m’adresse maintenant à toi, qui a pris le violon de Mark, écrit une certaine Sarah Labarre. Je ne sais pas si tu verras ce message. […] Je te trouve vraiment plate d’avoir fait ça. C’est plate, parce que tu as pris quelque chose de précieux à quelqu’un qui n’avait déjà pas grand-chose à son nom. Tu lui as pris son pain quotidien.»

    «C’est franchement dégueulasse», ponctue une autre internaute.

    L’appel est entendu

    L’Orchestre Métropolitain et La Maison du violon ont finalement partagé la bonne nouvelle sur Facebook, se disant «heureux d’offrir un nouveau violon à Mark, qui pourra ainsi continuer à embellir le quotidien des usagers du métro».

    Un geste qui a été vite souligné sur les réseaux sociaux.

    «Bravo pour votre geste, j’en ai les larmes aux yeux, a commenté Isabelle Clément. On aimerait une photo de lui avec son nouveau violon.»

    Le nouveau violon lui sera porté en début d’après-midi à la station Joliette, a-t-on indiqué sur Facebook, en invitant les gens à lui faire savoir la bonne nouvelle.

    Plus tôt cette année, Mark Landry a fait l’objet d’un documentaire musical – Un homme et son violon – réalisé par le cinéaste et compositeur Guy St-Pierre. En mars 2010, c’était dans une chronique de Patrick Lagacé qu’on le découvrait, où il était question d’une histoire qui rappelle celle d’aujourd’hui.

    http://quebec.huffingtonpost.ca/