Arbres, fuites de gaz, aspirer le carbone: trois idées oubliées pour sauver le climat


Il est clair qu’il est urgent d’agir, même si on sait qu’il est trop tard pour changer les conséquences avenir des changements climatiques, mais au moins, il possible pour minimiser l’impact.
Nuage

 

Arbres, fuites de gaz, aspirer le carbone: trois idées oubliées pour sauver le climat

 

Non seulement les humains doivent cesser de rejeter des gaz à effet de serre,... (PHOTO ARCHIVES REUTERS)

 

PHOTO ARCHIVES REUTERS

 

IVAN COURONNE
Agence France-Presse

Non seulement les humains doivent cesser de rejeter des gaz à effet de serre, mais ils doivent trouver le moyen de retirer une partie du carbone déjà rejeté, afin de limiter la hausse de la température du globe.

Ce renversement doit intervenir, selon de nombreux scientifiques, dans la seconde moitié du XXIe siècle. Cette absorption du CO2 est l’angle mort de la lutte contre le changement climatique. Mais des solutions existent, mises à l’affiche lors du sommet mondial pour l’action climatique qui se tient cette semaine à San Francisco.

Les forêts et les champs

Les arbres absorbent du dioxyde de carbone par la photosynthèse, et aident à stocker ce carbone dans le sol. La déforestation conduit donc à laisser plus de carbone dans l’atmosphère, ce qui réchauffe la planète.

C’est pour cela que les forêts et la végétation en général sont considérées comme une solution centrale au problème du carbone – potentiellement des centaines de millions de tonnes supplémentaires de CO2 absorbables par an. Si seulement les humains cessent de défricher.

« C’est 30 % de la solution, mais cela ne reçoit que 2 % des financements internationaux » liés au changement climatique, dit Carlos Manuel Rodriguez, le ministre de l’Environnement du Costa Rica, où la superficie boisée a doublé en 30 ans.

Les terres agricoles sont aussi importantes.

Les cultures des champs absorbent naturellement du CO2 de l’air, dont ils réinjectent le carbone dans le sol. Il suffirait d’augmenter légèrement le taux absorbé pour potentiellement en capturer d’énormes quantités: 0,04 %, ou 4 pour mille, suffirait, selon une initiative lancée par la France en 2015.

Par exemple, argue Stéphane Le Foll, qui dirige « 4 pour 1000 », les agriculteurs devraient planter de la luzerne, afin que les champs restent couverts de plantes toute l’année, entre le maïs et le blé par exemple. Et qu’ils arrêtent de labourer, afin de limiter l’érosion.

« L’idée est que quand vous passerez en avion d’ici 20 à 30 ans, il n’y aura plus de grandes parcelles labourées », dit-il à San Francisco.

Réduire les fuites de gaz

Les gaz hydrofluorocarbures (HFC) sont les réfrigérants des climatiseurs, mais les climatiseurs fuient, ce qui réchauffe l’atmosphère. En accélérant le remplacement des HFC par d’autres gaz moins nocifs, les émissions pourraient baisser de 5 à 16 % entre 2015 et 2025, selon un rapport publié cette semaine par la coalition America’s Pledge.

Les fuites des puits et gazoducs sont une autre source majeure de gaz à effet de serre, en l’occurrence du méthane, dont le pouvoir réchauffant est très supérieur à celui du CO2. Il faudrait réparer les fuites, jusqu’au bout du circuit de distribution… les conduites de gaz de ville.

Aspirer le CO2 de l’air

« Aspirer » le carbone directement de l’air est une autre idée pour l’instant au stade expérimental. Trois sociétés en Suisse, en Islande et au Canada ont mis au point des systèmes qui extraient le CO2 de l’air et le stockent… Par exemple, le CO2 peut être injecté en sous-sol, dans les aquifères, ou bien il peut être absorbé par les roches.

« C’est cher, c’est difficile, mais c’est plausible », explique James Mulligan, auteur d’un rapport sur le sujet à l’ONG World Resources Institute.

Le coût est évalué de 100 à 200 dollars par tonne de CO2 stocké, contre 50 dollars environ pour la reforestation. Des économies d’échelles conséquentes doivent donc encore être réalisées.

http://www.lapresse.ca/

La victoire juridique contre Monsanto pourrait créer un précédent


Monsanto risque de faire de gros cauchemars avec les futurs poursuites judiciaires avec ce procès perdu contre un jardinier qui ne reste plus longtemps à vivre à cause d’un cancer de la peau. Bien que la compagnie veut aller en appel, on peut enfin voir une justice contre leurs produits qui nuisent à l’environnement, mais aussi a l’humain.
Nuage

 

 

La victoire juridique contre Monsanto pourrait créer un précédent

 

Dewayne Johnson, le plaignant dans le procès qui... (Photo Josh Edelson, Associated Press)

Dewayne Johnson, le plaignant dans le procès qui obligera Monsanto à lui verser 289 millions de dollars.

PHOTO JOSH EDELSON, ASSOCIATED PRESS

PAUL ELIAS
Associated Press
San Francisco

 

La victoire juridique d’un jardinier face au géant de l’agrochimie Monsanto pourrait faire prendre du galon à des milliers de causes pendantes, se réjouissent ses avocats.

Dewayne Johnson, à qui un jury a consenti une compensation financière de 289 millions de dollars US, vendredi, avance que l’herbicide Roundup a provoqué le cancer auquel il succombera sous peu.

La Cour supérieure de la Californie a statué que le Roundup avait effectivement contribué à la naissance du lymphome non hodgkinien chez le plaignant de 46 ans et que Monsanto aurait dû signaler la possible dangerosité de son produit sur son étiquette.

La cause de M. Johnson a été la première procédure intentée contre Monsanto par une personne atteinte d’un cancer à se rendre en procès. Le traitement de son dossier a été accéléré puisqu’il est mourant et son gain de cause pourrait créer un important précédent.

« Je suis heureux d’être ici pour pouvoir aider une cause beaucoup plus grande que moi », a-t-il déclaré en conférence de presse après l’annonce du verdict.

« Un jury unanime de San Francisco vient de dire à Monsanto: « Assez. Vous avez fait quelque chose de mal et maintenant vous devez payer »», a déclaré Brent Wisner, l’avocat principal de M. Johnson.

« Il y a 4000 autres actions intentées à travers les États-Unis et d’innombrables autres personnes qui souffrent d’un cancer parce que Monsanto ne leur a pas donné le choix … Nous avons maintenant un moyen d’avancer. »

Monsanto nie tout lien entre l’ingrédient actif du Roundup et le cancer, affirmant que des centaines d’études ont établi que le glyphosate est sans danger.

Un porte-parole de Monsanto a indiqué que la société porterait la cause en appel. Scott Partridge a souligné que deux agences gouvernementales ont déjà conclu que Roundup ne cause pas le cancer.

« Nous sympathisons avec M. Johnson et sa famille, a-t-il déclaré. Nous interjetterons appel de cette décision et continuerons à défendre vigoureusement ce produit, qui est utilisé depuis 40 ans en toute sécurité et qui continue d’être un outil vital, efficace et sûr pour les agriculteurs et autres. »

Dewayne Johnson utilisait le Roundup et un produit similaire, le Ranger Pro, pour lutter contre les ravageurs dans un district scolaire de la baie de San Francisco. Il en aspergeait de grandes quantités à partir d’un réservoir de 50 gallons attaché à un camion et le vent soufflait parfois le produit dans sa direction, enduisant son visage, a rapporté Me Wisner.

Une fois, lors d’un bris de tuyau, l’herbicide a recouvert tout son corps.

M. Johnson avait lu l’étiquette et même contacté l’entreprise après avoir développé une éruption cutanée, mais il n’a jamais été mis en garde contre le caractère potentiellement cancérigène du produit, a souligné son avocat. On lui a finalement diagnostiqué un lymphome non hodgkinien en 2014.

« C’est un fait: il va mourir. C’est juste une question de temps », a déclaré Me Wisner dans sa déclaration liminaire devant le jury.

Mais selon George Lombardi, un avocat de Monsanto, le lymphome non hodgkinien met des années à se développer et le cancer de M. Johnson aurait donc pris naissance bien avant qu’il ne travaille pour le district scolaire.

L’agence de protection de l’environnement des États-Unis affirme que l’ingrédient actif de Roundup est sans danger pour les personnes qui l’utilisent conformément au mode d’emploi figurant sur l’étiquette.

Or, le Centre international de recherche sur le cancer, qui fait partie de l’Organisation mondiale de la santé, le catégorise depuis 2015 comme un « cancérigène probable » pour les humains. L’État de la Californie a pour sa part ajouté de glyphosate à sa liste de produits chimiques causant le cancer.

Les avocats de M. Johnson ont demandé et obtenu 39 millions US en dommages-intérêts compensatoires, en plus de 250 millions US sur les 373 millions US demandés en dommages-intérêts punitifs.

http://www.lapresse.ca/

Un tueur en série des années 70 arrêté en Californie


    Un homme a été arrêté après près de 40 ans de recherche pour avoir commis des meurtres et des viols. L’histoire ne dit pas comment ils ont pu relier l’ADN à cet homme, mais une chose de certain, c’est que bien des dossiers vont pouvoir mettre un point final en Californie
    Nuage

Un tueur en série des années 70 arrêté en Californie

 

Des illustrations censées représenter le suspect ont été... (ARCHIVES AP)

 

Des illustrations censées représenter le suspect ont été montrées aux médias lors d’une conférence de presse sur l’affaire, à Sacramento, en juin 2016.

Agence France-Presse
Los Angeles

Les autorités californiennes ont annoncé mercredi l’arrestation d’un homme suspecté d’être le «tueur du Golden State», auteur de meurtres et viols en série qui ont terrifié la Californie et horrifié le pays dans les années 70 et 80.

«Mardi, un mandat d’arrestation a été déposé» à l’encontre de Joseph James DeAngelo, et des chefs d’accusation de meurtres et viols avec circonstances aggravantes ont été déposés dans plusieurs comté de Californie, l’État le plus peuplé des États-Unis.

DeAngelo, 72 ans, a été identifié après quarante années de recherches grâce à des analyses d’ADN, a expliqué la procureure du district de Sacramento Anne Marie Schubert lors d’une conférence de presse.

«Nous avons trouvé l’aiguille dans la botte de foin. Et elle était ici, dans le district de Sacramento», a-t-elle ajouté.

Joseph James Deangelo... (REUTERS) - image 2.0

Joseph James Deangelo

REUTERS

DeAngelo, également surnommé «le violeur de la zone Est», ou «le tout premier harceleur nocturne», est suspecté d’avoir commis 12 meurtres, environ cinquante viols et 120 cambriolages en Californie entre 1976 et 1986, selon le FBI.

L’âge de ses victimes allait de 14 à 41 ans. La plupart de ses crimes avaient eu lieu aux alentours de Sacramento, mais certains s’étaient déroulés dans la baie de San Francisco, et tout au sud de la côte californienne, jusque dans le comté d’Orange.

Il entrait par effraction la nuit chez ses victimes, les attachait, puis les violait. Les deux premiers meurtres ont eu lieu en février 1978.

«Tout le monde avait peur», explique l’agent du FBI Marcus Knutson sur le site de la police fédérale.

«Il est temps pour toutes les victimes de respirer et (…) de mettre fin à l’anxiété dont ils ont souffert ces quarante dernières années» et «de guérir», a déclaré Bruce Harrington, la voix tremblante, lors de la conférence de presse.

Son frère et sa belle-soeur ont été assassinés en 1980 chez eux, et Joseph James DeAngelo est suspecté d’être leur meurtrier.

http://www.lapresse.ca/

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu


Payer 600 dollars US pour un seul repas pour une personne me parait vraiment exagéré, il y a plusieurs services pour satisfaire le palais, mais c’est vraiment un luxe que même si j’avais les moyens, ce n’est pas un restaurant que je voudrais tester
Nuage

 

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

 

Vous êtes-vous déjà demandé à quoi pourrait ressembler un repas à 600 $ US dans l’un des restaurants les plus dispendieux au monde ?

Eh bien, l’utilisatrice Hoptail du site Imgur vous permet aujourd’hui de le découvrir grâce aux photos et aux descriptions qu’elle a publiées après avoir savouré un repas dans un restaurant nommé Saison à San Francisco.

« C’est le meilleur thé que j’ai bu de toute ma vie. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Voici des pousses d’épinards, des algues rôties cuites dans du beurre clarifié, et du caviar. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Du turbot. Le sashimi était incroyable. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Du panope. Si vous ne connaissez pas, alors faites une recherche sur Google. Ce n’était pas très bon. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Ceci était, sans aucun doute, mon plat préféré. Des oursins de mer sur du pain grillé badigeonné d’une sauce faite avec la croute du pain. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Ici, on retrouve des radis tranchés avec du beurre clarifié. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« En dessous, il y avait une réduction de vinaigre de radis et des cubes de radis mariné. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« À gauche, nous avons de la citrouille rôtie recouverte de flocons de poulpe. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Ici, nous avons de la citrouille rôtie lentement sur un feu de bois avec une crème de babeurre. La caramélisation était incroyable. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Je n’ai pas vraiment aimé ce plat-ci. C’est une purée de citrouille pressée à froid dans de l’huile de graines de citrouille. C’était bien trop salé. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« C’est de l’antilope. Ce plat était accompagné de radicchio farci, une salade d’herbes, de délicieux biscuits et un beurre au miel qui goûtait les crêpes. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Il était très bien assaisonné et était cuit à la perfection. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« De l’os d’antilope avec de la sauge. C’était délicieux. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Voici de la glace fumée. Je n’ai aucune idée de comment ils arrivent à faire cela, mais c’était incroyable. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Elle était accompagnée de noix, de cacahuètes, de graines de cacao et de pignons de pin. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Le dessert. Miam ! La meilleure partie. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Une glace au babeurre à l’orange. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« C’était très crémeux et il y avait des morceaux d’oranges confits au fond. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Du sorbet aux bleuets sur des bleuets macérés dans le brandy. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« La tablette de chocolat « Saison ». C’est un plat qui ne se trouve pas sur le menu que vous pouvez obtenir en prime si vous devenez ami avec le serveur. Elle était faite de chocolat noir, de caramel salé au centre et était recouverte d’une feuille d’or de 24 K. »

Une femme a commandé un repas à 600 $ pour 1 personne dans l’un des restaurants les plus dispendieux, voici ce qu’elle a reçu

« Honnêtement, c’était une expérience inoubliable qui, pour moi, valait son pesant d’or. »

https://www.ipnoze.com/

À neuf ans seulement, ses tableaux seront exposés aux États-Unis


Une jeune québécoise de 9 ans, artiste-peintre expose ses toiles d’art abstrait avec son mentor à Stoneham au Québec et verra ses toiles s’envoler vers les États-Unis. Pour ma part, c’est un art qui me plaît beaucoup et je trouve qu’elle a vraiment du talent
Nuage

 

À neuf ans seulement, ses tableaux seront exposés aux États-Unis

 

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans Photo : Radio-Canada

À.neuf ans seulement, ses tableaux seront exposés aux États-Unis.

Le reportage de Valérie Cloutier

Elle n’a pas encore 10 ans que, déjà, son nom est identifié à la profession d’artiste-peintre. Jeune prodige de l’art abstrait, Mégane Fortin expose ses tableaux à Stoneham jusqu’en juillet. Et après? Ils voyageront jusqu’aux États-Unis!

« J’aime ça, faire de la peinture abstraite. Quand je peins, je ne pense pas à quelque chose […], mais je vois souvent des choses dedans. »

À neuf ans, Mégane Fortin semble aborder son passe-temps favori comme les autres enfants de son âge : avec ludisme.

Mais déjà, la jeune fille est en train de se bâtir un nom. Dans l’exposition « L’élève et le maître », présentée à la bibliothèque Jean-Luc Grondin, à Stoneham, une vingtaine de ses oeuvres sont accrochées aux murs. À leurs côtés, celles de son mentor, l’artiste-peintre Maurice Louis.

L’homme affirme que son élève, bien que très jeune, définit de plus en plus son propre style. Les aptitudes naturelles de la jeune fille y sont pour quelque chose, croit-il.

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans Photo : Radio-Canada

« Elle a des réflexes impressionnants, c’est-à-dire qu’elle prend beaucoup de recul avant d’appliquer une autre couleur », explique le professeur.

Elle regarde sa toile sous différents angles avant de continuer. L’harmonie, l’équilibre et les vides qu’elle laisse autour, elle ne veut pas trop les charger. Elle aime bien ce qui est épuré. Maurice Louis, artiste-peintre

Maurice Louis, qui expose quant à lui une dizaine de toiles, est bien conscient du potentiel de sa protégée.

« Elle a 50 ans d’avance sur moi, donc tout est permis! » dit-il en riant.

Les tableaux présentés par Mégane sont le fruit du travail qu’elle a réalisé depuis février 2016. Si le professeur dit avoir guidé son élève dans ses premiers jets de peinture, cette dernière est de plus en plus autonome, hormis pour quelques démonstrations de nouvelles techniques, assure-t-il.

De la visibilité jusqu’aux États-Unis

Une fois l’exposition terminée à la bibliothèque de Stoneham, le 16 juillet, les tableaux de l’élève et du maître ne seront pas mis au rancart, loin de là.

Les oeuvres prendront plutôt la route de trois villes américaines : Miami, Los Angeles et San Francisco.

Une bien grande aventure pour la jeune Mégane, qui lance avec candeur qu’une de ses oeuvres n’aura pas la chance de traverser la frontière.

« C’est pour ma chambre, dit-elle, donc je ne veux pas la vendre! »

Voir le reportage sur vidéo avec les oeuvres de cette artiste ici

http://ici.radio-canada.ca

Le Saviez-Vous ► La petite histoire des interdictions d’entrée aux États-Unis


Depuis Donald Trump est à son poste de la présidence des États-Unis, il essaie tant que bien que mal d’imposer l’interdiction à des pays de majorité musulmans de rentrer au pays. Ce ne fut pas le seul dans l’histoire des États-Unis. Les chinois, les iraniens, les juifs, les anarchistes, les communistes, les épileptiques, les mendiants, les proxénètes, les sciatiques, etc. on eut un moment dans d’interdiction voir même de déportation. À noter que le Canada a aussi eu dans son histoire des interdictions d’étrangers au pays
Nuage

 

La petite histoire des interdictions d’entrée aux États-Unis

 

Mai ou juin 1939 : les réfugiés de l’Allemagne nazie, à bord du paquebot Saint Louis, sont forcés de retourner en Europe, alors que Cuba et les États-Unis refusent de les accueillir.

Mai ou juin 1939 : les réfugiés de l’Allemagne nazie, à bord du paquebot Saint Louis, sont forcés de retourner en Europe, alors que Cuba et les États-Unis refusent de les accueillir. Photo : US Holocaust Memorial Museum

En interdisant l’accès au territoire américain aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane, le président Donald Trump s’est défendu de cibler des groupes particuliers d’individus et a argué, avec raison, que d’autres présidents avant lui avaient eu recours à des mesures semblables en invoquant la sécurité nationale.

Retour sur six moments où des lois ont limité l’accès au territoire américain pour les étrangers.

Un texte de Vanessa Destiné


1. La loi d’exclusion des Chinois

Adoptée le 6 mai 1882, sous la présidence de Chester A. Arthur, cette loi interdit aux travailleurs d’origine chinoise d’entrer au pays. À l’époque, les ouvriers chinois servent majoritairement de main-d’œuvre dans les mines. Beaucoup d’entre eux sont arrivés quelques décennies plus tôt, dans la grande période de la conquête de l’Ouest marquée par la ruée vers l’or en Californie.

En 1880, 105 000 Chinois vivent aux États-Unis, dont une très grande majorité dans l’Ouest, notamment sur le territoire qui deviendra San Francisco.

La période faste de la conquête est au ralenti et le travail se fait rare pour l’ensemble de la population. Les ouvriers chinois sont alors accusés de nuire à l’économie et au climat social.

Des ouvriers chinois qui ont participé au développement du réseau de chemin de fer aux États-Unis.

Des ouvriers chinois qui ont participé au développement du réseau de chemin de fer aux États-Unis.   Photo : Twitter/US Labor Department

La loi d’exclusion des Chinois est adoptée par le Congrès. En plus d’interdire l’entrée aux nouveaux arrivants chinois, elle oblige ceux qui sont déjà présents à s’enregistrer auprès des autorités et à obtenir des certificats pour leur garantir leur droit de revenir au pays s’ils décident d’en sortir. La loi, qui est restée en vigueur 10 ans, empêche aussi les ressortissants chinois d’accéder à la citoyenneté américaine.

Il s’agit de la première loi visant à restreindre de manière significative l’accès au territoire américain à un groupe spécifique d’individus.

Après une première expiration en 1892, la loi a été étendue pour être également appliquée aux immigrants japonais et adaptée pour permettre la déportation des individus non enregistrés auprès des autorités. La mesure a finalement été abrogée en partie en 1943, durant la Seconde Guerre mondiale, alors que la Chine combat dans le groupe des alliés aux côtés des États-Unis.

Pas qu’aux États-Unis

Parallèlement au développement de l’Ouest américain, le Canada a entrepris des travaux pour rallier le territoire d’un océan à l’autre. Pour ce faire, le gouvernement a également eu recours à la main-d’oeuvre chinoise à partir de 1880 pour construire le chemin de fer du Canadien Pacifique en Colombie-Britannique. Or, des décennies plus tard, lorsque la construction du chemin de fer est achevée, les ouvriers chinois se butent au chômage et sont de plus en plus marginalisés au sein de la population.

Le pays adopte en 1923 la Loi de l’immigration chinoise, aussi connue sous le nom de Loi d’exclusion des Chinois, qui interdit à presque tous les immigrants chinois d’entrer au Canada. Elle sera abrogée en 1947.


2. Les réfugiés juifs de la Seconde Guerre mondiale

Durant les grands bouleversements qui ont secoué l’Europe du 20e siècle, les États-Unis sont vus comme une terre d’accueil pour bien des gens qui fuient la guerre. Pendant le règne d’Hitler en Allemagne, le président Franklin D. Roosevelt s’est montré méfiant relativement à l’accueil de réfugiés juifs, car il craignait que des espions nazis se soient cachés parmi eux.

À cette époque, le gouvernement américain avait fixé à 26 000 le plafond du nombre de réfugiés provenant d’Allemagne – dont la majorité était juifs – admis annuellement aux États-Unis. Les experts estiment que durant la période hitlérienne, les autorités américaines ont rempli moins de 25 % de leur quota.

Un cas célèbre

À l’été 1939, le gouvernement américain refoule le Saint Louis, un paquebot transportant plus de 900 personnes d’origine juive, dont certaines avaient passé par les camps de concentration puis avaient été libérées à condition de ne jamais remettre les pieds en Allemagne. Les passagers du Saint Louis se font d’abord refuser l’accès au territoire cubain, puis au sol américain à partir de la mer des Caraïbes, car le quota américain est déjà atteint et le président n’a pas répondu à leur demande d’asile. Ce même bateau est également refoulé par le Canada. Le Saint Louis est donc contraint de rebrousser le chemin vers l’Europe. Selon les historiens, plus d’un quart des passagers auraient ensuite péri durant l’Holocauste.


3. La loi sur les anarchistes

Le 3 mars 1903, les États-Unis adoptent la Loi sur l’exclusion des anarchistes à la suite de l’assassinat du président William McKinley par Leon Czolgosz, un anarchiste né en sol américain de parents polonais.

William McKinley, le 25e président des États-Unis. Entré d’abord en fonction en 1897 et de nouveau en 1897, il se fait assassiner le 6 septembre 1901.

William McKinley, le 25e président des États-Unis. Entré d’abord en fonction en 1897 et de nouveau en 1897, il se fait assassiner le 6 septembre 1901. Photo : Associated Press

En plus d’interdire l’entrée aux immigrants soupçonnés d’adhérer aux courants anarchistes, la loi cible trois autres catégories d’individus : les épileptiques, les mendiants ainsi que les proxénètes et autres commerçants du sexe.

La loi est ensuite modifiée en 1918 pour permettre au gouvernement de déporter les anarchistes étrangers déjà au pays.

La Loi sur l’exclusion des anarchistes est la première à limiter l’accès au territoire américain sur la base de l’appartenance politique.


4. La chasse aux communistes

Après la Deuxième Guerre mondiale, l’agitation politique qui traverse les pays européens inquiète les autorités, et le « Red Scare », ou la peur des communistes, grandit.

Les États-Unis adoptent la Loi sur la sécurité intérieure en 1950. Cette première version d’une loi qui connaîtra plusieurs mutations interdisait l’accès au territoire américain aux potentiels communistes.

En plus de brimer considérablement les droits des individus en permettant des enquêtes extensives sur certaines personnes ou des arrestations arbitraires, elle rendait aussi possible la déportation des immigrants soupçonnés d’être membres du Parti communiste ou les empêchait d’obtenir la citoyenneté.

Le président de l’époque, Harry S.Truman, était un farouche critique de cette loi, qu’il a décrite comme le premier pas vers un état totalitaire. Il a opposé son veto présidentiel à la mesure, sans succès.

Certains éléments de la loi ont finalement été jugés anticonstitutionnels par la Cour suprême des États-Unis… au tournant des années 90.


5. Les représailles contre l’Iran

Dans la foulée de la crise de la prise d’otages américains en Iran en 1979, où 52 personnes ont été retenues contre leur gré dans l’ambassade américaine à Téhéran pendant 444 jours, l’administration du président Jimmy Carter a adopté une série de sanctions contre l’Iran. Parmi celles-ci, la fin de délivrance de visas américains pour tout ressortissant iranien.

Les sanctions ont graduellement été levées lorsque la crise s’est résorbée et l’immigration en provenance de l’Iran a de nouveau été autorisée en sol américain.

9 novembre 1979 : un Américain est pris en otage par des islamistes radicaux devant l'ambassade américaine à Téhéran, en Iran.

9 novembre 1979 : un Américain est pris en otage par des islamistes radicaux devant l’ambassade américaine à Téhéran, en Iran. Photo : The Associated Press

L’Iran figure à nouveau dans la liste des pays visés par des restrictions migratoires en raison du récent décret du président Donald Trump sur les pays musulmans.


6. La crainte des personnes séropositives

En 1987, le gouvernement américain décide d’interdire l’entrée aux personnes infectées par le VIH.

Sous la présidence de Ronald Reagan, le virus est ajouté à la liste des maladies dangereuses et contagieuses du registre du département de la Santé des États-Unis.

L’application de cette loi est particulièrement discriminatoire; à l’époque, des préjugés tenaces associent le sida à quatre groupes d’individus surnommés les « 4 H » : les homosexuels, les héroïnomanes, les Haïtiens et les hémophiles.

Le manque d’information sur la maladie donne également lieu à toutes sortes de rumeurs infondées, notamment le fait que le virus peut se transmettre par les voies respiratoires. Au cours des années, de nombreux scientifiques se sont levés pour dénoncer la mesure en rappelant qu’elle ne reposait sur aucune donnée scientifique valable.

Durant ses années au pouvoir, George W. Bush a entrepris de lever l’interdiction d’entrée visant les personnes séropositives. Ce processus sera finalement complété par Barack Obama au cours de son premier mandat, 22 ans après l’adoption de l’interdiction.

http://ici.radio-canada.ca

Une mariée poursuit son photographe après que la vidéo de son mariage est devenue virale


Pour un évènement spécial qu’on demande les services d’un photographe professionnel, mieux vaut bien lire le contrat en ce qui est attrait de l’utilisation des photos par le professionnel
Nuage

Une mariée poursuit son photographe après que la vidéo de son mariage est devenue virale

 

Une mariée de San Francisco poursuit son photographe en justice après que des images de son mari saoul lui tombant dessus en tentant de lui enlever sa jarretelle soient devenues virales l’an dernier.

L’accusation réclame une compensation pour avoir causé des «dommages psychologiques intentionnels» au studio George Street Photo, selon NBC.

La mariée, qui désire rester anonyme, a déclaré que son mari avait caché la vidéo pour que personne ne puisse la visionner. Pourtant, des images dont ils disent avoir ignoré l’existence ont été partagées en ligne, amassant plus d’un million de visionnements. La femme aurait exigé plusieurs fois que la vidéo soit supprimée, mais celle-ci continuait de réapparaître.

Dans une déclaration faite à la NBC, les fondateurs de George Street ont déclaré qu’«en 12 ans de métier, ils n’avaient jamais connu une telle situation.»

«Nous sommes très déçus de cette situation et nous avons passé énormément de temps à essayer de supprimer la vidéo de l’Internet.»

Le clip, téléchargé sur YouTube, a «humilié, mortifié, torturé et déshonoré» les nouveaux mariés, selon les documents de la poursuite judiciaire.

Toutefois, même si le couple apparaît dans la vidéo et qu’ils ont payé pour les services du photographe, ils n’en possèdent pas les droits – la compagnie, oui.

«Toute photographie prise par tout photographe est considérée comme du travail créatif qui appartient à l’auteur – le photographe – et il en possède tous les droits», a appris le professeur de droit de l’Université de San Francisco Robert Talbot à NBC.

Et selon l’avocat Robert Schenk, qui possède WeddingIndustryLaw.com (les lois de l’industrie du mariage), la mariée n’a presque aucune chance de gagner sa poursuite.

«Ils peuvent en faire ce qu’ils veulent.»

«Quand un photographe ou un cameraman approche un couple avec un contrat, ils sont généralement payés pour prendre des photos, des vidéos. Mais par défaut, ils sont les détenteurs des droits des images.», a-t-il déclaré à Yahoo Style. «Ils peuvent en faire ce qu’ils veulent.»

Alors, assurez-vous de bien lire le contrat de votre photographe ou cameraman avant de le signer.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des bonbons à la marijuana s’invitent à une fête d’enfants


Pourquoi des produits ayant du cannabis peuvent être offerts en bonbons et attirer ainsi des jeunes ? Si c’est légal dans certains pays, ne serait-il pas plus intelligent de les rendre moins attrayants et que cela soit clair que ce n’est ni des friandises, ni un gâteau ..? Je trouve cela vraiment irresponsable ..
Nuage

 

Des bonbons à la marijuana s’invitent à une fête d’enfants

 

Les personnes qui ont été hospitalisées présentaient des... (PHOTO AP)

Les personnes qui ont été hospitalisées présentaient des symptômes reliés à des produits à la marijuana comme une accélération des battements du coeur, une hausse de la pression sanguine, de la léthargie et de la confusion.

PHOTO AP

Le Service de police de San Francisco a mis sur pied une unité extraordinaire pour enquêter sur un incident bizarre survenu lors d’une fête d’anniversaire au cours du week-end.

Les autorités ont indiqué que 19 personnes, dont un enfant de 6 ans, ont été hospitalisées après avoir ingurgité des friandises imprégnées de marijuana. Tous ont pu obtenir leur congé de l’hôpital.

Les policiers rencontreront des individus afin de déterminer si les bonbons avaient été apportés à la fête pour être distribués à des enfants, ce qui est un crime sérieux, a déclaré l’agente Grace Satpandan au cours d’une conférence de presse, lundi.

Elle a ajouté qu’une certaine variété de bonbons ont pu être apportés à la Quinceanera, une fête traditionnelle dans les communautés latino-américaines pour célébrer les 15 ans d’un adolescent.

Les résultats finaux du laboratoire n’étaient toujours pas disponibles lundi. Les autorités ont toutefois révélé que certains des patients ont été déclarés positifs au THC, un élément chimique possédant des propriétés psychoactives que l’on retrouve dans le cannabis.

Treize des 19 patients étaient âgés de 18 ans ou moins. Le plus jeune n’avait que 6 ans.

La police n’a pas dévoilé le nom du traiteur d’Oakland qui a apporté la nourriture à la fête ni comment les bonbons étaient présentés.

Avaler des aliments au cannabis n’est pas mortel, a souligné Craig Smollin, du centre anti-poison de la Californie. Les personnes qui ont été hospitalisées présentaient des symptômes reliés à des produits à la marijuana comme une accélération des battements du coeur, une hausse de la pression sanguine, de la léthargie et de la confusion.

Les autorités s’inquiètent toutefois que ces produits qui sont souvent présentés sous forme de friandises attirent les jeunes.

http://www.lapresse.ca/

San Francisco dit non au polystyrène


Si on veut diminuer ou du moins ralentir l’impact de nos déchets sur l’environnement, il faut faire des efforts. Si le polystyrène ne se recycle pas, alors trouver quelque chose qu’on peut recycler soit en compostage ou autre… Sinon faire comme Sans Francisco bannir un produit qui nuit à l’environnement
Nuage

San Francisco dit non au polystyrène

 

À compter du 1er janvier 2017, San Francisco interdira l'utilisation de... (Photo Jin Lee, Bloomberg)

À compter du 1er janvier 2017, San Francisco interdira l’utilisation de contenants et de produits en polystyrène sur son territoire.

PHOTO JIN LEE, BLOOMBERG

NICOLAS BÉRUBÉ
La Presse

Le conseil général de la Ville de San Francisco vient de voter à l’unanimité afin d’interdire l’utilisation de contenants et de produits en polystyrène sur son territoire.

«Nous venons de passer le règlement anti-polystyrène le plus sévère au pays, et nous l’avons fait unanimement, a déclaré le superviseur London Breed, qui avait proposé le règlement. C’est un énorme pas en avant pour notre environnement et notre santé. San Francisco prend à nouveau les devants en matière de politique environnementale au pays.»

Adoptée le 29 juin, la loi vise les produits comme les barquettes utilisées dans l’emballage de la viande ou du poisson, les contenants de plats à emporter, les verres et les billes de calage en polystyrène utilisées notamment pour protéger des produits durant le transport. Elle entrera en vigueur le 1er janvier 2017.

Genevieve Abedon, coordonnatrice pour l’organisation Californians Against Waste, note que la loi est assez vaste, puisqu’elle couvre plusieurs catégories de produits.

« C’est une bonne nouvelle, car ça va au-delà de la seule question des contenants pour transporter la nourriture. Idéalement, la loi aurait banni tous les emballages non recyclables, mais c’est un bon point de départ. » – Genevieve Abedon, coordonnatrice pour l’organisation Californians Against Waste

La loi n’obligera pas les consommateurs à changer leurs habitudes, puisque les marchands pourront continuer à leur fournir des produits et emballages faits à partir de matériaux biodégradables ou recyclables, comme le carton – ce que certains faisaient déjà par choix, dit-elle.

UNE INTERDICTION CONTROVERSÉE

Les produits en polystyrène sont rarement recyclés et ne sont pas biodégradables : ils mettent des siècles à se décomposer dans les dépotoirs. Ils se retrouvent aussi dans des cours d’eau, ou ils mettent en danger la vie aquatique.

Leur interdiction est toutefois controversée. L’an dernier, New York a brièvement banni les contenants de polystyrène, mais un tribunal a autorisé leur utilisation quelques mois plus tard et suggéré que l’industrie et la Ville travaillent sur un programme de récupération et de recyclage. New York s’est dite déçue de la décision du tribunal, arguant que 30 000 tonnes de polystyrène étaient jetées chaque année dans la plus grande ville des États-Unis.

Le polystyrène placé dans les bacs de recyclage n’est pas recyclé à Montréal et est acheminé au dépotoir. En exclusivité, l’écocentre LaSalle accepte les contenants de polystyrène, qui seront récupérés ou recyclés. Les citoyens doivent apporter leurs contenants et autres produits en personne durant les heures d’ouverture.

HARO SUR LES SACS DE PLASTIQUE

Une loi comme celle adoptée par San Francisco pourrait-elle un jour être adoptée par l’État de la Californie dans son ensemble ? C’est possible, mais ça ne se fera sans doute pas à court terme, croit Mme Abedon.

C’est que les organisations environnementales se battent aujourd’hui afin de sauver la loi bannissant les sacs de plastique. Adoptée en 2014, la loi a provoqué une offensive de groupes liés aux fabricants de ces sacs, qui ont milité pour que la question de l’interdiction soit posée aux électeurs par voie référendaire parallèlement aux élections de novembre prochain.

« Les entreprises dépensent des millions en publicité pour que les gens annulent l’interdiction des sacs de plastique cet automne, dit Mme Abedon. C’est un dossier qui préoccupe les groupes environnementaux en Californie actuellement. »

http://www.lapresse.ca/

Envoyer vos cendres sur la Lune pour y vivre éternellement


Il y a de la compétition pour amener nos cendres dans l’espace sur la lune et pourquoi pas dans l’espace, frontière de l’infini comme dirait le capitaine Kirk
Nuage

 

Envoyer vos cendres sur la Lune pour y vivre éternellement

 

Envoyer

Le service imaginé par Elysium Space. Capture d’écran Gentside

Passer l’éternité sur la Lune? Voilà l’idée un peu folle sur laquelle a parié la société américaine Elysium Space. L’entreprise basée à San Francisco et fondée en 2013 compte bien séduire les amateurs d’astronomie avec son nouveau service baptisé Lunar Memorial. Lancé la semaine dernière, celui-ci propose d’envoyer des cendres funéraires sur le satellite naturel de notre planète.

L’idée est simple: chaque participant fournit une portion symbolique de cendres, recueillie dans une capsule personnalisée et envoyée dans l’espace en direction de l’hémisphère nord de la Lune. Le voyage est assuré par l’atterrisseur Griffin développé par la société Astrobotic Technology.

DEUX CONCURRENTS: ELYSIUM SPACE ET CELESTIS

Si le service peut paraitre fou, il y a fort à penser que certains seront tentés voire même que le service parviendra à s’affirmer sur le marché du funéraire. Elysium Space n’est d’ailleurs pas la première entreprise à avoir envisager un tel projet.

La société Celestis, basée à Houston, s’est fait connaitre en 1998 après avoir déposé avec succès les cendres du paléontologue américain Eugene Shoemaker sur le pôle sud de la Lune à l’aide du Lunar Prospector de la NASA. Depuis, personne d’autre n’a pu bénéficier d’une telle opportunité.

Celestis a donc envisagé de reproduire l’expérience avec les cendres de particuliers d’ici 2018 pour la modique somme de 12 500 $.

DES PRIX CASSÉS POUR REPOSER SUR LA LUNE

Pour s’imposer face à ce concurrent important, Elysium Space a décidé de «casser les prix du marché». Son service commémoratif lunaire a été fixé à 11 950 $. Les cinquante premières réservations pourront même bénéficier d’une importante réduction.

La date des premiers envois sont pour le moment inconnus mais ceux-ci se feront surement au même moment que ceux de Celestis. En attendant, il est possible de bénéficier du service Shooting Star Memorial qui propose de lancer brièvement des cendres en orbite à l’aide d’un dispositif prévu pour retomber et bruler dans l’atmosphère tel une étoile filante.

Elysium Space prévoit même de lancer à terme un service Milky Way Memorial où les cendres seront envoyées dans l’espace lointain, vers la Voie lactée à un prix pour le moment indéfini.

http://fr.canoe.ca/