Ovni : l’U.S. Navy dévoile des vidéos de « phénomènes aériens non identifiés »


En 2014-2015 des pilotes de la Navy on filmé des objets volant non identifié (OVNI). Ces appareils ne sont pas comportés comme des engins connus. Ils ne savent pas ce que cela pourrait être, sauf qu’on ne peut conclure a des extraterrestres que l’on désigne souvent quand on parle d’OVNI. La seule chose qu’on peut affirmer, c’est qu’ils ne sont pas d’origine américaine.
Nuage


Ovni : l’U.S. Navy dévoile des vidéos de « phénomènes aériens non identifiés »


Rémy Decourt
Journaliste

Ces vidéos, acquises en vol par des pilotes américains avaient été rendues publiques par l’or­ga­ni­sa­tion TTSA (To The Stars Academy) de recherche sur les Ovni de Tom DeLonge, ancien chan­teur de Blink-182. 

En novembre 2014 et en janvier 2015, au large des côtes de San Diego et de Jacksonville, des pilotes de la marine américaine, à bord d’avions de chasse, ont été confrontés à des objets volants non identifiés à plusieurs reprises réalisant des manœuvres incompatibles avec les performances de tous les engins volants connus (accélérations, arrêts brutaux, virages instantanés).

Les enregistrements réalisés lors de ces vols montrent clairement la présence de struc­tures volantes se déplaçant à très grandes vitesses et l’on peut entendre l’étonnement et la surprise des pilotes face à ces objets aux performances inenvisageables, et surtout leur incapacité à déterminer leur origine.

Ces enre­gis­tre­ments avaient été rendus publics deux ans plus tard par TTSA (To The Stars Academy), l’or­ga­ni­sa­tion de recherche sur les Ovni de Tom DeLonge, ancien chan­teur de Blink-182. Ils avaient également fait l’objet d’une couverture médiatique aux États-Unis. À l’époque, l’U.S. Navy parlait de drones et de ballons (certainement une version plus moderne du ballon météo de Roswell !) pour expliquer leur présence.


L’U.S. Navy se veut pragmatique et admet, enfin, l’évidence 

Mais, contrainte par la loi américaine sur la liberté d’information, l’U.S. Navy a dû apporter des explications plus convaincantes et sérieuses.

Le 10 septembre, son porte-parole, Joseph Gradi­sher, a admis que le « phéno­mène montré dans ces vidéos n’est pas iden­ti­fié » et reconnu qu’il s’agit « d’objets inconnus violant l’espace aérien américain ».

Mais, plutôt que de parler d’objets volants non identifiés (Ovni), la marine américaine a préféré utiliser les termes moins polémiques de « Phénomènes aériens non identifiés ».

Cette annonce a agréablement surpris la communauté ufologique mondiale, saluant la déclaration de l’U.S. Navy, rompant de fait avec la position officielle du gouvernement des États-Unis qui n’a jamais souhaité reconnaître de tels « phénomènes » en utilisant les termes aussi précis employés par l’U.S. Navy.

Cela dit, si l’au­then­ti­cité des images a pour la première fois été attes­tée officiellement, elles n’indiquent en rien une origine extraterrestre. En effet, ces objets peuvent aussi évoquer des drones mili­taires très avancés qui a priori ne seraient pas américains.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • L’U.S. Navy a officiellement confirmé l’au­then­ti­cité de trois vidéos montrant des objets volants non iden­ti­fiés.

  • Ces vidéos ont été enregistrées en 2014 et 2015 par des pilotes de la marine.

  • Les manœuvres réalisées par ces objets sont incompatibles avec les capacités des véhicules volants connus.

https://www.futura-sciences.com/

A 92 ans, elle termine un marathon et bat un nouveau record


Ça c’est du courage et de la persévérance. Cette dame, survivante du cancer a fait tout le marathon dans le but de ramasser de l’argent pour la recherche. ET nous, on va au moins prendre une marche ?
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A 92 ans, elle termine un marathon et bat un nouveau record

 

Courir un marathon vous fait peur? Vous devriez prendre exemple sur Harriette Thompson. Dimanche 31 mai, elle est devenue à 92 ans et 65 jours la femme la plus âgée au monde à disputer un marathon, ont annoncé les organisateurs du marathon Rock’n’Roll de San Diego.

La nonagénaire qui participait pour la seizième fois à l’épreuve californienne a mis sept heures 24 minutes 36 secondes pour boucler les 42,195 km. Elle a été accueillie par des dizaines de spectateurs et de journalistes.

« J’ai quelques courbatures, mais tout va bien », a-t-elle expliqué au Charlotte Observer, le journal de la ville de Caroline du Nord où elle vit.

« Je me suis dit “À ton âge, c’est quand même un peu fou” »

« J’ai du mal à croire que j’ai réussi à finir ce marathon. À un moment donné, j’étais vraiment fatiguée. Il y avait une côte devant moi et j’ai eu l’impression de devoir gravir une montagne. Je me suis dit “À ton âge, c’est quand même un peu fou” », a-t-elle ajouté.

Le précédent record du genre était détenu par une autre Américaine, Gladys Burrill, qui était âgée de 92 ans et 19 jours lorsqu’elle avait disputé le marathon de Honolulu en 2010.

Harriette Thompson s’est mise au marathon pour lever des fonds pour Leukemia & Lymphoa Society, une association de lutte contre le cancer. Un sujet auquel elle est particulièrement sensible puisqu’elle a survécu à deux reprises à la maladie, qui a cependant eu raison de son mari, de ses deux parents et de trois de ses frères.

Cette grand-mère de dix petits-enfants n’a en revanche pas réussi à améliorer le très officieux record du monde du marathon catégorie 90-94 ans dont elle est la détentrice depuis 2014 avec un chrono de 7 h 7 min 42 s Elle avait indiqué avant le début de l’épreuve que son programme d’entraînement s’était limité à 17 kilomètres.

Dans le monde de l’athlétisme, Harriette Thompson fait donc figure d’exemple.

« Elle est une source d’inspiration », proclame la coureuse Amy Douglas dans le Charlotte Observer. « Les jours où je n’ai pas envie de courir, je pense aux personnes comme elle, je sors de chez moi et je continue à avancer. Si elle est capable de se motiver et de courir ces marathons, pourquoi ne pourrions-nous pas? »

:

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des orques peuvent-elles porter plainte pour esclavage?


Je ne suis pas toujours d’accord avec PETA, car certaines fois ils ont manqué de tacts et impose leur idées de façon drastique, mais certains points mérites d’y réfléchir .. Pour ma part, je suis contre les centres d’attractions et les zoos, sauf les refuges pour les animaux en difficultés ou les zones protégés et que si la justice américaine approuvent que les orques sont victimes d’esclavages.. alors imaginez tous les recours pour les autres animaux pour les parcs d’attractions ..
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Des orques peuvent-elles porter plainte pour esclavage?

Des orques peuvent-elles porter plainte pour esclavage?

Des orques.

Photo: AP

Agence France-Presse

Un tribunal américain doit décider si cinq orques qui se produisent dans les parcs d’attractions Seaworld peuvent poursuivre leur «employeur» pour violation du 13e amendement de la constitution qui interdit l’esclavage, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

L’association pour un traitement éthique des animaux (Peta) a porté plainte devant le tribunal fédéral de San Diego (Californie) au nom des cinq orques baptisées Tilikum, Katina, Corky, Kasatka et Ulises qui interprètent des numéros acrobatiques à Orlando (Floride) et San Diego.

La plainte a été examinée lundi par un juge fédéral ainsi que la réponse de SeaWorld, qui demande qu’elle soit déclarée irrecevable. Déposée en octobre, elle demande que le tribunal reconnaisse que les orques sont «soumises à l’esclavage et/ou à la servitude involontaire par les accusés en violation du 13e amendement de la constitution des États-Unis».

Cette affaire se situe à «la future frontière des droits civils», a déclaré à l’audience Jeff Kerr, l’avocat de Peta, parlant de «jour historique».

«L’esclavage ne dépend pas plus de l’espèce de l’esclave que de la race, du sexe ou de l’ethnie», a-t-il dit, selon un communiqué. «La contrainte, l’avilissement et l’assujettissement sont les caractéristiques de l’esclavage et ces orques endurent les trois», a-t-il plaidé.

SeaWorld a demandé que le tribunal rejette cette plainte au motif que «le 13e amendement protège uniquement les personnes, et non les animaux».

Le tribunal n’a pas l’autorité pour décider d’étendre cet amendement aux animaux, estime SeaWorld, et s’il «franchissait ce pas sans précédent, il ouvrirait certainement une boîte de Pandore aux problèmes inextricables et aux conséquences absurdes», peut-on lire dans la réponse du groupe de tourisme et de loisirs en date du 15 novembre 2011.

C’est une affaire sans précédent non pas parce la loi n’a pas de réponse, poursuit SeaWorld, mais parce que les arguments de Peta sont «tellement infondés qu’aucune partie n’a jamais perdu le temps, l’énergie et l’argent d’un tribunal à traduire ce type de revendications dans une plainte».

Dans la plainte, les cinq orques sont représentées par leurs «amis» Peta, un ancien dresseur de dauphins et d’orques, un biologiste marin, le fondateur d’un réseau de protection des orques et deux anciennes dresseuses de SeaWorld.

Les «plaignantes» réclament à être «transférées des infrastructures des accusés vers un habitat décent en accord avec les besoins individuels et les meilleurs intérêts de chacune» d’entre elles.

Selon ce document, les cinq orques ont été «enlevées de force à leur famille et leur habitat naturel, sont retenues en captivité à SeaWorld San Diego et SeaWorld Orlando, privées de tout ce qui leur est naturel, soumises aux techniques d’insémination artificielle ou de prélèvement de sperme pour la reproduction d’acteurs en vue des spectacles organisés par les accusés et sont forcées de se produire pour le seul profit des accusés. En tant que telles, les plaignantes sont soumises à l’esclavage et à la servitude involontaire».

En 2010, Tilikum avait noyé une dresseuse après un spectacle à Orlando, rappelle le texte, et depuis elle a été placée à «l’isolement complet».

«Alors que Peta continuait à se livrer à ce coup publicitaire, SeaWord San Diego remettait en liberté quatre éléphants de mer (après les avoir) sauvés et soignés», a réagi SeaWorld dans un communiqué mardi.

«Nous rejetons ces accusations sur les conditions de vie et la qualité des soins alloués à ces animaux exceptionnels», poursuit le groupe, qui dit rester «une référence pour les soins aux animaux marins» en captivité.

http://www.cyberpresse.ca