Des chiens de thérapie prêtent patte forte aux familles en deuil


Les chiens de thérapies sont de plus en plus reconnus et c’est une bonne chose à mon avis. Les moments les plus difficiles à vivre peuvent être apaisés avec un chien formé pour l’occasion. C’est ce qu’à compris des salons funéraires aux États-Unis
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Des chiens de thérapie prêtent patte forte aux familles en deuil

 

bouvier bernois

Parce que le deuil n’est pas qu’une affaire d’Homme, des chiens prêtent pelage et pattes pour apporter du réconfort aux familles de personnes décédées…

Magic est un Chien d’eau portugais doté d’un talent particulier pour faire sourire les gens. Véritable concentré de douceur et d’affection, ce brave toutou au poil noir a donc tout naturellement trouvé sa voie en tant que chien de thérapie dans un salon funéraire, pour réconforter les personnes en deuil.  

« Il fait sourire les gens même quand ils n’en ont pas envie », raconte avec amusement Ross DeJohn, du salon funéraire DeJohn Funeral Homes dans l’Ohio (États-Unis).

Magic, adopté il y a quelques années après avoir été un reproducteur dans un élevage, a reçu une formation spéciale de chien de thérapie et aide à présent à réconforter les clients de ses maîtres.

Les chiens de thérapie, un métier en expansion ?

 

« C’est un peu la star du salon funéraire », explique Ross DeJohn. « Les gens l’adorent ».

Et Magic n’est pas le seul à rencontrer un tel succès auprès des clients de son maître. Les chiens de thérapie sont de plus en plus présents aux États-Unis, pour aider leurs amis les humains dans toutes sortes de situations difficiles. 

« Où que vous alliez, où il y a de la douleur, où il y a de la peine, il y a aussi des chiens de thérapie », raconte Devra Fry, propriétaire du salon funéraire Fry Funeral Home, dans l’Iowa.

C’est avec ce constat à l’esprit qu’elle a pensé qu’un chien de thérapie avait tout à fait sa place dans son quotidien, auprès des familles en deuil. Et c’est ainsi que Gurt, une femelle Bouvier Bernois âgée d’aujourd’hui 2 ans, a été adoptée et formée pour apporter son soutien.

© Funerlafuturist.com

Le sixième sens canin

Gurt, tout comme Magic, semble dotée d’une sensibilité particulière lui permettant de savoir quand quelqu’un va mal, pour mieux aller le réconforter. Et comment ne pas craquer devant une adorable boule de poils plongeant ses grands yeux brillants dans votre regard ? La présence des chiens de thérapie rend dès lors la plupart des démarches funéraires plus faciles et moins douloureuses pour les clients.

« C’est un moyen de relâcher la pression », explique Roberta Knauf, la formatrice de Tara, une femelle Labrador et de Willow, une croisée Caniche. « C’est un effet calmant », continue-t-elle, avant de raconter la belle rencontre entre Tara et une petite fille venant de perdre son père.

Cette dernière avait trouvé la force d’aller voir le cercueil après avoir fait un long câlin avec la chienne, en enfouissant le visage dans son pelage.

Ce simple geste illustre à quel point la présence d’un chien peut être réconfortante dans les moments les plus durs. Il justifie à lui seul la présence de ces chiens de thérapie et montre combien leur rôle est important auprès des humains, dont ils sont toujours les meilleurs amis.

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New York | Funérailles : Des funérailles où le mort a l’air bien vivant


Une autre affaire glauque ! Avons-nous si peur de la mort que nous refusons de la voir en face quand elel frappe une personne aimée. Comment peut-on faire son deuil en montrant un mort, qui semble être vivant. Bon, je peux comprendre la tristesse, le désarroi de perdre un être cher, mais pourtant … Je pense alors qu’il est mieux de ne pas exposé du tout le défunt et garder nos souvenirs intacts
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New York | Funérailles

Des funérailles où le mort a l’air bien vivant

 

Des funérailles où le mort a l’air bien vivant

Photo Reuters

Marie-Joëlle Parent

NEW YORK | Une tendance étrange émerge de la Louisiane. De plus en plus de salons funéraires exposent le corps des défunts non pas couché dans un cercueil, mais assis ou debout dans des situations de la vie quotidienne.

Cette tendance hétérodoxe trouverait son origine à Porto Rico, mais elle gagne en popularité à La Nouvelle-Orléans.

«Nous sommes déjà connus pour avoir des funérailles très colorées et musicales, à La Nouvelle-Orléans, explique Louis Charbonnet, directeur du salon funéraire Charbonnet-Labat. C’est une façon de rendre le processus de deuil moins lourd.»

Plus tôt ce mois-ci, son salon a organisé les funérailles de Miriam Burbank, morte à l’âge de 53 ans. On a assis la femme à une table de salon avec ses lunettes de soleil et une cigarette au menthol entre les doigts. Sur la table, on a installé des objets chers à la défunte. C’était une demande de sa famille.

Depuis, le salon funéraire est inondé de demandes pour ces funérailles non traditionnelles.

«Certaines personnes ont demandé à être exposées chez un fleuriste, devant un étang en train de pêcher ou en train de cuisiner devant un four», dit M. Charbonnet.

Critiques

En 2012, il a exposé le corps embaumé du musicien Lionel Batiste, une vedette locale, debout comme s’il se trouvait à un coin de rue, appuyé sur sa canne.

M. Charbonnet dit avoir reçu quelques plaintes d’autres directeurs de salons funéraires mécontents de cette pratique peu orthodoxe.

«On n’enfreint aucune loi. Ce genre de rituel existe déjà dans des tribus d’Afrique et je ne suis pas le premier à le faire aux États-Unis», dit M. Charbonnet, ajoutant avoir reçu l’approbation du prêtre de sa paroisse.

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Thanatologue aux pratiques contestées Corps laissé sur le «bord du chemin»


On est vraiment peu de chose quand nous mourons, et je trouve que le comportement du thanatologue est répréhensible et vraiment inadéquat,. Cependant, j’avais déjà eu connaissance que les salons funéraires est une affaire de gros sous. Il est donc difficile pour des gens d’avoir une entreprise et de se lancer dans ce genre d’activité sans que les coopératives mettent des bâtons dans les roues ..
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Thanatologue aux pratiques contestées

Corps laissé sur le «bord du chemin»

 

Corps laissé sur le «bord du chemin»

Crédit photo : archives AFP

Deux sœurs ont eu toute une surprise en apprenant que le corps de leur mère avait été abandonné sur le «bord du chemin» lors de son transfert d’une maison funéraire à une autre, à Rimouski.

Adrienne Jean est décédée en décembre dernier à Rimouski. Ses filles, Suzanne et Nathalie Élément, qui n’habitent pas la région, se sont tournées vers le salon Le Parcours pour assurer les arrangements de leur mère. Dès leur arrivée, les deux femmes se sont montrées plutôt surprises en constatant que le corps de leur mère était resté dans le corbillard.

Ne faisant ni une ni deux, le propriétaire, Martin Marquis, leur a avoué qu’il était en «conflit» avec les «autres salons funéraires» parce que ses prix étaient moins élevés que la concurrence.

Il leur a aussi confié qu’il était impossible pour lui d’incinérer le corps à Rimouski, puisqu’il n’avait plus accès au four crématoire de la région et qu’il faudrait transporter la dépouille à Rivière-du-Loup.

Plus la rencontre avançait, moins les sœurs Élément se sentaient à l’aise, surtout que M. Marquis insistait beaucoup à savoir si leur mère «avait de l’argent».

«Ce qui a fait déborder le vase, c’est quand il nous a amenées dans la pièce où il embaumait pour nous montrer ses urnes, a dit Suzanne Élément. Il y avait la table, les produits, un appareil, l’urne était dans le fond sur une tablette, toute poussiéreuse. C’était trop. Il n’était pas question que le corps de maman reste là.»

Bord du chemin

Les deux femmes se sont donc tournées vers la Coopérative funéraire du Bas-Saint-Laurent, située à quelques pas du Parcours. La nouvelle maison funéraire s’est proposée pour aller chercher la dépouille, ce que M. Marquis a refusé.

«Il ne voulait pas que personne mette un pied sur son terrain. Il a dit qu’il irait porter le corps», a dit Mme Élément.

Lorsqu’elles sont parties, Martin Marquis est monté à bord de son corbillard et a abandonné la dépouille dans son contenant en carton, sur un chariot, devant la coopérative, sur le bord du chemin. Le propriétaire du Parcours est ensuite retourné chez lui, avant de revenir à pied avec une facture pour le transport.

Ce sont des clients qui passaient par là qui ont dû avertir des employés de la maison funéraire de la situation.

«Imaginez la réaction des clients qui voient ça! Elle n’est pas restée longtemps. Mais si personne ne l’avait vu faire, maman serait restée là», a déploré Mme Élément.

Faits saillants

La version des faits de Suzanne Élément a été confirmée par la directrice de la Coopérative funéraire du Bas-Saint-Laurent. Cette dernière n’a pas voulu commenter davantage puisqu’elle a récemment porté plainte au criminel contre Martin Marquis.

À la suite de ces événements, la Coopérative funéraire du Bas-Saint-Laurent a déposé une plainte au ministère de la Santé. Le ministère a fait enquête, mais aucune sanction n’a été donnée, puisqu’il n’a noté aucune infraction à la Loi sur les laboratoires médicaux. Le dossier est clos.

«Tout est légal»

Sans nier les faits relatés par les sœurs Élément, le propriétaire du salon funéraire Le Parcours dit n’avoir rien à se reprocher dans le transfert du corps de leur mère.

 

Martin Marquis se souvient «très bien» de l’histoire entourant la dépouille d’Adrienne Jean. Le thanatologue, détenteur des permis de directeur de funérailles et d’embaumeur, tous deux délivrés par le ministère de la Santé, confirme bel et bien être allé porter le corps de la défunte chez son concurrent, de l’autre côté de la rue.

«J’ai préféré aller le porter. Je ne veux pas voir ces gens-là chez nous, a laissé tomber d’entrée de jeu M. Marquis. J’ai laissé la dépouille dans son contenant de crémation à l’entrée de la coopérative, à côté de l’entrée du garage, pour qu’ils puissent la prendre. Le contenant de carton était sur un chariot.»

À la différence des versions de Suzanne Élément, M. Marquis aurait attendu qu’un employé de la coopérative prenne possession du corps avant de quitter les lieux.

«J’ai attendu en bordure, avec mon corbillard, a-t-il affirmé. Je ne vois pas en quoi il y a problème là-dedans. Il faisait beau. Il n’y avait pas de tempête. Il a pris le chariot.»

Concurrence

À ses yeux, la «concurrence» entre son organisation et la coopérative pousserait cette dernière à «amplifier tous les phénomènes».

«La coopérative dit que c’est illégal ce que je fais, mais tout est légal, a-t-il précisé. Mes affaires sont bien effectuées.»

Selon lui, l’industrie locale de Rimouski ferait d’ailleurs «tout» pour le bloquer depuis son ouverture, en 2010. De son propre aveu, Martin Marquis affirme qu’il n’a plus accès au four crématoire de la région, ne peut plus publier dans les avis de décès du journal du quartier et n’est plus en mesure de commander ses urnes et cercueils au Québec. Il n’est pas non plus membre de la Corporation des thanatologues, qui ne cherche qu’à «faire des profits».

«Le Parcours, c’est un projet pour venir en aide aux démunis dans le rituel funéraire, mais l’industrie n’accepte pas mes prix», a maintenu Martin Marquis.

Resserrer les règles

La famille de Suzanne Élément a porté plainte à la Corporation des thanatologues du Québec pour dénoncer les manières de faire de Martin Marquis. Bien au courant des événements, la directrice générale de l’association, Nathalie Samson, ne peut que dénoncer la situation, le thanatologue n’étant pas membre de son association.

http://tvanouvelles.ca

Des centaines de corps abandonnés


Comment se fait-il que des gens soient abandonné de la sorte dans des morgues, et ce a tout âge? Plusieurs demeurent inconnus, d’autres c’est une indifférence totale de la famille envers la personne décédée et quelques cas, probablement c’est manque de ressources pour donner un sépulture descente ..
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Des centaines de corps abandonnés

Décès - Des centaines de corps abandonnés

À la morgue de Québec, les dépouilles sont congelées en attendant qu’on «trouve preneur».

© Jean-François Desgagnés/Agence QMI

Diane Tremblay

QUÉBEC — Le nombre de dépouilles abandonnées dans les réfrigérateurs des salons funéraires est en augmentation au Québec.

Depuis trois ans, 1227 Québécois sont morts dans l’indifférence la plus totale. À défaut de trouver un proche pour s’occuper des obsèques, les corps finissent par s’entasser dans les morgues, c’est l’État qui doit en disposer.

L’an dernier, l’Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale, qui collige les données pour l’ensemble de la province, a enregistré 388 corps déclarés comme non réclamés. De 2008 à 2010, ce phénomène a connu une augmentation vertigineuse de 27,6 %.

« Notre rôle est purement technique. On n’a pas fait d’analyse sociologique du phénomène. On essaie de retracer les familles et, lorsque c’est impossible, on établit des liens avec les maisons funéraires pour disposer des corps. On est dans la technicalité et la gestion », a dit Pierre Lafleur, porte-parole de l’Agence.

Le délai minimal de conservation est de 30 jours. Lorsqu’il est évident qu’un corps ne sera pas réclamé, celui-ci est offert à la science, s’il respecte certaines conditions.

Les corps autopsiés, accidentés ou déformés par la maladie sont automatiquement rejetés. En 2010, 33 corps non réclamés ont été transférés dans une institution d’enseignement.

Coût

Au sens de la loi, un corps est considéré comme non réclamé lorsque le conjoint ou un proche parent confirme par écrit qu’il n’a pas l’intention de s’en occuper, ou que ces derniers n’ont pu être trouvés au terme d’une recherche policière.

« Avec l’enquête de voisinage, on retrouve un proche dans la plupart des cas à l’intérieur de quelques semaines. Des personnes seules qui décèdent, ça arrive souvent! C’est l’odeur qui alerte les voisins », a confirmé Catherine Viel, de la police de Québec.

Finalement, lorsque les autorités ont tout fait pour retracer un proche et que celui-ci ne veut pas prendre en charge les coûts des funérailles, la facture de crémation est envoyée à Québec.

Le gouvernement octroie aux maisons funéraires 550 $ par adulte et 300 $ par enfant pour disposer des corps non réclamés. En 2010, on a enregistré 155 corps de bébés morts-nés ou n’ayant survécu que quelques heures qui n’ont pas été réclamés par les parents, comparativement à 150, en 2009.

L’an dernier, l’État québécois a déboursé 132 484 $, soit 10 % de plus qu’en 2009.

Facteurs

Le vieillissement de la population expliquerait en partie l’augmentation de ces statistiques, mais ce n’est pas le seul facteur. Les problèmes sociaux, en particulier chez les jeunes, et les problèmes de santé mentale entraînent une rupture des liens familiaux.

À la suite de la désinstitutionnalisation, on dénombrait 400 itinérants dans les rues de Québec, il y a 25 ans. La moitié venait des institutions psychiatriques, ce qui laisse penser que ces personnes meurent comme elles ont vécu, seules, et dans l’oubli.

http://fr.canoe.ca