Les punaises de lit adorent le linge sale


Les puces de lit aiment les vêtements sales aromatisés par l’odeur de l’homme.
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Les punaises de lit adorent le linge sale

 

Quand elles n'ont pas d'homme à piquer, les punaises du lit se consolent en... (Photo Archives, La Presse)

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Agence France-Presse
Paris

Quand elles n’ont pas d’homme à piquer, les punaises du lit se consolent en colonisant ses vêtements sales selon une étude publiée jeudi qui conseille d’éloigner tout vêtement des zones de couchage lorsque l’on voyage pour éviter la propagation de ces nuisibles.

Les punaises de lit connaissent aujourd’hui une recrudescence importante. Elles ont envahi les États-Unis et une partie de l’Europe alors qu’elles se déplacent à la vitesse d’une fourmi et ne savent pas voler.

Or ces nuisibles, dont il est très difficile de se débarrasser, peuvent avoir des conséquences importantes sur la santé et sur la qualité de vie des personnes. Leurs piqûres, semblables à celles des moustiques, mais en plus rapprochées, provoquent de fortes démangeaisons.

Pour réaliser leur étude, William Hentley et ses collègues ont placé quatre sacs de voyage dans des chambres. Deux des sacs contenaient des habits portés une demi-journée et les deux autres des vêtements propres.

«Nous avons établi qu’en l’absence de leur hôte humain, les punaises de lit quittent leur refuge et se rassemblent dans les sacs contenant des vêtements souillés», explique à l’AFP William Hentley de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni, coauteur de l’étude parue dans Scientific reports.

Selon l’étude, les punaises de lit étaient deux fois plus nombreuses à avoir préféré les vêtements sales, imprégnés de l’odeur humaine.

On pensait que les punaises de lit tombaient accidentellement sur les vêtements ou dans les bagages après un bon repas de sang. Mais selon les résultats de cette étude, les nuisibles cherchent bien nos vêtements usés.

Les auteurs suggèrent donc de laisser les bagages hors des zones de couchage, ces zones où elles attendent que leur proie s’endorme, pour éviter qu’elles ne repartent avec les voyageurs.

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À quelle fréquence devriez-vous changer votre linge de lit ?


Personnellement, je lave mes draps toutes les deux semaines, et j’en profite pour inspecter mon matelas, au cas !!
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À quelle fréquence devriez-vous changer votre linge de lit ?

 

Bactéries, saletés et champignons trouvent quotidiennement refuge sous votre couette et peuvent avoir des conséquences indésirables sur votre santé. Laver vos draps deux fois par mois est recommandé pour assainir votre lit.

Bactéries et allergènes peuplent votre lit

Nombreux sont ceux qui ignorent que lorsqu’ils se glissent dans leurs draps le soir, ils tiennent compagnie à des millions de microscopiques habitants, signe qu’il est temps de changer leurs draps. Selon un sondage mené par l’institut YouGov, environ 33 % des Britanniques lavent leur linge de lit toutes les semaines, 35 % toutes les deux semaines. 8 % accomplissent cette tâche toutes les trois semaines et 10 % tous les mois. Les célibataires semblent moins pointilleux sur la propreté de leurs draps, puisque selon une précédente étude menée en 2013, les hommes vivant seuls ne les changeraient que quatre fois par an.

Pourtant, tarder à laver ses draps pourrait bien être dangereux pour votre santé. Au fil du temps,votre linge de lit et votre matelas se peuplent en effet de divers champignons, bactéries, poussière ou autres pollens et allergènes, nocifs pour votre organisme. 

Pour votre santé, lavez vos draps toutes les deux semaines

Durant la nuit, votre transpiration et vos fluides corporels se déposent dans votre lit. Peau morte, cosmétiques, saletés transportées par les pieds sont autant de souvenirs de votre journée qui termineront sous votre couette et seront susceptibles de provoquer des allergies, voire même des infections dans certains cas extrêmes.

Les punaises de lit son également fréquentes et provoquent chez leurs victimes des démangeaisons. S’il est difficile de s’en débarrasser, une récente étude a prouvé que ces dernières étaient tout particulièrement attirées par les draps aux couleurs foncées.

Conclusion : pour éviter la compagnie de ces insectes indésirables, choisissez des draps clairs. Si vous voulez être épargné par les bactéries et autres allergènes dans votre lit, lavez ces draps au minimum une fois toutes les deux semaines.

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Un lieu de travail sale fait du mal au cerveau


Le milieu de travail, la propreté des lieux ont un impact sur nos fonctions cognitives pour apprendre, prendre des décisions, etc.
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Un lieu de travail sale fait du mal au cerveau

 

Un lieu de travail sale fait du mal au cerveau

Les agents chimiques, les moisissures ou le bruit sont pointés du doigt.Croquis Fotolia

Travailler dans un environnement non stimulant et sale serait sur le long terme néfaste pour la santé cognitive, selon une étude américaine.

Cette nouvelle étude pose la question de la santé et de la qualité de vie au travail.

Selon des chercheurs de la Florida State University, deux critères conditionneraient la bonne santé de notre cerveau sur le long terme: la propreté des lieux et un environnement professionnel stimulant.

L’ensemble des données a été récolté auprès de 4963 adultes entre l’âge de 32 et 84 ans.

Le lieu de travail des participants à l’étude a été examiné tout comme leur capacité à traiter des informations et à les réutiliser postérieurement. Les chercheurs ont aussi regardé le cadre de compétences de ces salariés ainsi que leur capacité à remplir des tâches, à gérer le temps et à se concentrer. Ils ont également été invités à se remémorer des expériences passées.

D’après les résultats, les actifs qui avaient appris de nouvelles compétences et relevé différents challenges ont montré des fonctions cognitives plus performantes, particulièrement chez les femmes en vieillissant.

L’étude révèle également que les hommes et les femmes occupant des emplois qui les exposaient à un environnement de travail sale ont connu un déclin cognitif plus important. Les agents chimiques, les moisissures ou trop de bruit sont pointés du doigt.

Pour conclure, les chercheurs soulignent l’importance de créer des emplois qui engagent les personnes dans un processus de prise de décisions. Même si le déclin cognitif fait partie d’un processus normal de vieillissement, les fonctions cérébrales bénéficient d’un entrainement stimulant sur le long terme, aussi bien qu’un environnement propre et sain, nettoyé régulièrement.

Ces travaux ont été publiés dans le Journal of Occupational and Environmental Medicine.

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L’obsession de l’hygiène des enfants est dangereuse pour leur santé


Je suis du même avis que les enfants doivent s’amuser dans la terre, explorer sans avoir peur des saletés. Bien sûr, l’hygiène est importante, mais dans une bonne mesure pour permettre aux enfants de parfaire leur système immunitaire
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L’obsession de l’hygiène des enfants est dangereuse pour leur santé

 

Purest kisses / fazen via FlickrCC License by

Purest kisses / fazen via FlickrCC License by

Nous vivons une période difficile pour les parents de jeunes enfants. Il ne se passe pas une semaine sans qu’ils soient alertés et inquiétés par une liste apparemment sans fin de maladies chroniques que peuvent attraper leurs tout petits, des maladies auto immunes comme l’eczéma et l’asthme en passant par les intolérances lactiques, les allergies aux noix, au gluten sans oublier les troubles comportementaux…

Il existe pourtant une méthode efficace pour lutter contre ces maladies mais pas orthodoxe explique The Telegraph: laisser les enfants traîner dans les saletés. Et ce n’est pas une plaisanterie. Dans son livre récent publié en anglais et intitulé «Healthy Food, Healthy Gut, Happy Child» (Nourriture saine, Système digestif en bonne santé, Enfants heureux), le docteur Maya Shetreat-Klein, pédiatre et neurologue, se fait l’avocat d’un mode de vie qui consiste notamment pour les enfants à être en contact avec les microbes qui se trouvent dans le sol. 

«Les parents aujourd’hui tiennent leurs enfants à l’écart de choses qui sont critiques pour leur santé», affirme le Docteur Shetreat-Klein.

Elle souligne que des recherches récentes publiées par le journal Occupational Environmental Medicine montrent par exemple que des enfants exposés à l’eau de Javel ont plus d’infections que ceux qui n’y sont pas exposés et notamment 20% de risques supplémentaires d’attraper la grippe.

«Des microbes, une nourriture fraiche provenant de sols sains, du temps passé dans la nature peuvent améliorer considérablement la santé des enfants. Aucun médicament ne peut faire ce que fait la forêt».

Au cours des dernières années, il est devenu clair pour les scientifiques que le microbiote, les millions de microbes que nous avons dans notre système digestif, jouent un rôle essentiel dans notre santé et notre immunité, et le plus diverse il est, meilleure est notre résistance. La thèse du livre du Docteur Shetreat-Klein est que notre addiction à l’hygiène prive notre système digestif et plus encore celui de nos enfants de la biodiversité que l’on trouve dans le contact avec la nature et cela nous rend plus vulnérable.

«Dans une cuillère de terre, il y a autant de microbes que d’hommes sur la planète. C’est une expérience incroyable de biodiversité pour nos cerveaux, nos systèmes immunitaires et nos intestins»,  affirme le Docteur Shetreat-Klein.«Encouragez-les [les enfants] à jouer par terre… Passer des heures et des jours dans les forêts, les parcs, les montagnes…».

Maya Shetreat-Klein ne demande pas un changement majeur de mode de vie et n’est pas du tout l’avocat d’une alimentation végétarienne ou végétalienne. Mais elle estime qu’une alimentation naturelle variée et des contacts fréquents avec la nature sont le meilleur moyen pour donner à nos enfants la chance d’être en bonne santé.

http://www.slate.fr/

Au diable la saleté!


J’aime bien la propreté, d’ailleurs le ménage de printemps va bientôt être a l’ordre du jour, mais je pense qu’une personne demysophobe.
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Au diable la saleté!

 

Vous ne supportez pas la moindre poussière ou la très légère odeur de transpiration ?

 Vous souffrez très probablement demysophobie. Autrement dit, vous fuyez tout ce qui peut se rapporter à l’idée de saleté.

 Explications.

De grec mysos, crime, souillure, impureté, et phobos, peur, la mysophobie correspond à une crainte extrême de la saleté et de la contamination. Cette peur panique provoque l’apparition systématique de troubles somatiques comme une tachycardie, des suées profuses voire des pertes de connaissance.

En termes de qualité de vie, les conséquences de cette phobie peuvent être très handicapantes. En effet, la vaisselle sale, le linge utilisé sont autant d’objets de la vie quotidienne auquel chacun est exposé. Pour « vaincre » la saleté, les mysophobiques développent souvent un trouble obsessionnel du comportement (TOC) qualifié de « laveur ». Ils se lavent et nettoient leur environnement de très nombreuses fois par jour.

Pour soigner les mysophobiques, le psychiatre ou le psychologue les expose progressivement à l’idée qu’un peu de saleté ne peut pas leur faire de mal. Il s’agit pour eux d’apprendre à vivre dans un environnement, certes propre, mais pas complètement aseptisé. Et surtout, à la fin du traitement, les patients doivent oublier l’idée qui les hante en permanence.

  • Source : interview du Dr Rachel Bocher, psychiatre au CHU de Nantes,

http://destinationsante.com/