Algérie : la neige s’invite dans le Sahara


Dans ce coin du monde, la neige est rare, mais il arrive des épisodes inusités comme voir de la neige sur les dunes du Sahara
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Algérie : la neige s’invite dans le Sahara

 

C’est un fait météorologique aussi étonnant que rare.

Lundi 19 décembre, la ville de Ain Sefra, dans le Sahara algérien, a eu la surprise de découvrir de la neige sur les dunes de sable. La scène a été photographiée par Karim Bouchetata, un habitant de la commune situé à 1 000m d’altitude, qui a ensuite posté une partie de ses clichés sur Facebook.

Le phénomène climatique n’est cependant pas une première pour la région. En février 1979 la ville avait aussi connu un petit épisode neigeux qui avait cependant duré moins longtemps. Cette fois-ci la neige a tenu une journée entière.

http://www.ladepeche.fr/

Une race de chat réapparaît après plus de 10 ans d’absence !


Un chat qui avait disparu depuis 10 ans réapparait au Sahara. Ce chat des sables demeure mystérieux, car peu d’information sur ce félin, chose qu’un chercheur veut changer pour mieux préparer sa protection
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Une race de chat réapparaît après plus de 10 ans d’absence !

 

Espèce menacée et insaissisable, les chats des sables ont fait une brève apparition au sein du Sahara, permettant à quelques scientifiques d’apprendre quelques informations supplémentaires à leur sujet.

Plus d’une décennie que l’on n’avait pas aperçu le bout de ses vibrisses à l’état naturel, c’est désormais chose faite ! Un fait rarissime d’autant plus important, puisque l’on ne sait quasiment rien des chats des sables :

« Il y a une véritable absence de scientifiques étudiant les chats des sables, très peu d’observations sont faites afin d’évaluer le comportement, la population, et le statut de l’espèce » a déclaré John Newby, membre de la fondation de protection du Sahara.

Présents dans les déserts d’Afrique du Nord et du Sud-Ouest, ces chats sont classés comme espèce quasi-menacée.

Pour pallier ce problème, l’équipe de Shakeel Ahmed, à Abu Dhabi, ont positionné des caméras au sein du plus grand désert d’Afrique, permettant de localiser 3 individus, dont un mâle et deux femelles !

©Environment Agency – Abu Dhabi

Cette grande avancée a permis de créer une petite fiche d’identité du félin. On sait notamment qu’il préfère évoluer dans des températures comprises entre 11°C et 28°C et qu’il serait susceptible de se nourrir de petits rongeurs ou reptiles. L’espoir renaît pour les chats des sables, qui devraient, du moins la zone d’observation, bénéficier de la mise en place d’un programme de protection.

http://wamiz.com/

Les poussières du Sahara : un maillon du climat


Le Sahara, un jour pourrait devenir verdoyant ! Il semble que les tempêtes de sable sont poussées au-delà du vaste monde et ont une incidence sur le climat a certains endroits de la planète
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Les poussières du Sahara : un maillon du climat

 

Tempête de poussière au dessus de Sahara

Une tempête de poussière sur plusieurs centaines de kilomètres au-dessus du Sahara (image prise depuis la Station spatiale internationale).

Alice Maestracci

 

Une étude montre que le transport des poussières du Sahara est corrélé avec des épisodes météorologiques majeurs, mais aussi avec la topographie du désert. Ces émissions de poussières devraient diminuer au cours du siècle, et ainsi engendrer des modifications climatiques importantes.

Les vents du Sahara transportent de grandes quantités de poussières. Celles-ci fertilisent sols et eaux, mais aussi bloquent ou réfléchissent la lumière du Soleil et influent sur la formation des nuages et des cyclones dans l’Atlantique tropical : elles jouent donc un rôle majeur dans le système climatique. Cyrille Flamant et ses collègues du latmos (cnrs/uvsq/upmc), du cnrm (cnrs/Météo-France) et du sio (Scripps institute of oceanography, Université de Californie) ont analysé les mécanismes qui gouvernent l’émission et la dispersion de ces poussières sahariennes afin de mieux comprendre leur influence sur le climat.

Les chercheurs ont mené une analyse statistique sur les données des vents soufflant à 10 mètres au-dessus de la surface – le standard météorologique –, récoltées entre 1851 et 2011. Ils ont couplé cette analyse à l’étude des dépôts de poussières dans les massifs coralliens du Cap-Vert, dépôts représentatifs du transport vers l’Atlantique tropical Nord. Les résultats obtenus ont mis en évidence les fluctuations importantes du transport des poussières au-dessus du Sahara au cours des 150 dernières années. On y retrouve la trace de divers événements connus, comme les fortes émissions de poussière entre 1910 et 1940 résultant de l’oscillation nord-atlantique (phénomène océanique et atmosphérique qui influe notamment sur le climat européen), ou la sécheresse au Sahel dans les années 1980.

Cette analyse révèle que les phénomènes météorologiques tels qu’El Niño, l’oscillation nord-atlantique ou la zone de convergence intertropicale sont corrélés au transport des poussières du Sahara, notamment par leur influence sur la force de l’harmattan, un vent saharien. Ce dernier accélère lorsqu’il traverse les massifs montagneux d’Afrique du Nord-Ouest et, si sa vitesse est suffisamment élevée, soulève les poussières et les disperse partout sur le globe. L’étude a aussi montré que les zones d’accélération de l’harmattan se trouvaient principalement au-dessus des régions sources de poussières, ce qui explique la forte corrélation entre les fluctuations du vent et le transport de poussières.

Cyrille Flamant et ses collègues ont ensuite appliqué la même méthode aux projections climatiques, et ont ainsi montré que l’émission et le transport des poussières sahariennes devraient baisser jusqu’à la fin du xxie siècle. En conséquence, la qualité de l’air devrait s’améliorer et les précipitations augmenter en Afrique de l’Ouest. Revers de la médaille : un réchauffement de l’océan Atlantique Nord, qui le rendrait plus propice à la formation et au développement de cyclones tropicaux.

http://www.pourlascience.fr/

 


Les dunes du Sahara sont-elles vivantes?


Imaginez un terrain de jeux avec des dunes de sable que chaque fois que vous mettez les mains, les formes changent pour en créer d’autre, Le sable du Sahara possède cette particularité
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Les dunes du Sahara sont-elles vivantes?

 

Merzouga est un petit village au sud-est du Maroc connu pour la hauteur de ses dunes. Cette région offre donc un paysage magnifique illustrant à la perfection les charmes du sud du Maghreb.

Dans cette vidéo témoignant de la beauté du Sahara, un homme s’amuse simplement à manipuler le sable mais la réaction qu’il observe sur les dunes est étonnante.

 

http://fr.canoe.ca/

TECHNOLOGIE : Indiana Drone en quête des civilisations oubliées


On sait que les satellites peuvent être utiles pour des détails sur des zones de la Terre, et les drones qu’on entend parler pour tout et n’importe quoi peuvent aussi faire des recherches intéressantes dans des endroits difficiles d’accès. En archéologie, ces technologies viennent aider à découvrir des nouveaux sites et à mieux étudier les anciennes civilisations
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TECHNOLOGIE : Indiana Drone en quête des civilisations oubliées

 

Germa, capitale des Garamantes (Libye)- Photo Katy Tzaralunga/CC/Flickr

Germa, capitale des Garamantes (Libye)- Photo Katy Tzaralunga/CC/Flickr

Non, les drones ne sont pas seulement ces objets meurtriers, dangereux ou inutiles. Leur survol à basse altitude de régions inexplorées révèlent des vestiges archéologiques, rappelle le magazine Science

Qu’est ce que le désert du Sahara et la forêt amazonienne ont en commun ? Jusqu’à maintenant, les archéologues pensaient que ces deux environnements étaient totalement dépourvus de grandes structures élaborées par la main de l’homme. Mais la présentation de deux archéologues au congrès de l’Association américaine pour l’avancement des sciences (AAAS) a changé la donne, rapporte le magazine Science.

David Mattingly, un archéologue de l’université de Leicester, au Royaume-Uni, et le paléoethnobotaniste José Iriarte, de l’université d’Exeter, au Royaume-Uni, y ont présenté comment une technologie de teledétection embarquée sur des satellites ou des drones révèle les traces de civilisations passées, des traces « qui se cachent en pleine lumière », commente le magazine.

Une concentration de vestiges en plein désert

David Mattingly étudie la civilisation des Garamantes, un peuple berbère qui a construit des villes, des forts, des fermes autour d’oasis dans le Sahara et le sud de la Libye pendant le premier millénaire avant Jésus-Christ. Cette civilisation a atteint son apogée dans les premiers siècles de notre ère, avant de décliner vers l’an 700. Les spécialistes de ce domaine ne peuvent généralement pas faire de travail de terrain de façon prolongé dans l’atmosphère chaude et sèche du Sahara, explique Mattingly. Et le désert masque les indices sur la présence de cette civilisation. En tout cas jusqu’à ce que satellites et drones s’en mêlent !

Depuis quelques années, les images satellites ont finalement révélé 158 édifices majeurs, 184 cimetières, un grand système d’irrigation. Le tout sur une aire de seulement 2 500 km².  Le chercheur et son équipe ont pu localiser les sites les plus prometteurs, et même utiliser directement les images pour reconstituer la présence de Garamantes dans la région.

Revoir la définition de la forêt vierge

En Amazonie, en revanche, les images satellites ne parviennent pas à percer la canopée. José Iriarte a donc opté pour des drones équipés de télédétection par laser (LiDAR). Ceux-ci ont mis à mal le concept de forêt vierge, jamais touchée par l’homme, en repérant des géoglyphes (des figures tracées au sol comme celles de la vallée de Nazca) et des terres noires (terra preta) enrichies par l’action de l’homme.

Depuis 2010, 450 géoglyphes ont ainsi été mis à jour, rapporte la BBC.

Les archéologues en ont conclu qu’une grande partie de la forêt avait autrefois été occupée par de grandes communautés agricoles et non pas par de petites communautés de chasseurs cueilleurs.

« Les indices suggèrent que l’Amazonie peut avoir été habitée par des sociétés importantes, peuplées, complexes et hiérarchisées, qui ont eu un impact majeur sur l’environnement », affirme José Iriarte.

Une découverte qui pourrait changer la façon dont on perçoit la biodiversité que nous devons protéger.

« Celle-ci serait donc un héritage laissé par d’autres hommes », commente le chercheur.

http://www.courrierinternational.com/

Pour fuir, l’araignée Araneus Rota dévale les pentes


Une petite araignée qui peut prendre  ses  »jambes » a son cou et filer a toute vitesse pour sa petite taille loin de ses ennemis
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Pour fuir, l’araignée Araneus Rota dévale les pentes

 

« Araneus Rota » est une araignée vivant dans le Sahara et qui a une manière originale pour se déplacer ou fuir ses prédateurs : elle replie ses pattes ce qui lui permet alors de dévaler les dunes, jusqu’à atteindre des vitesses proches de 7 km/h.

http://secouchermoinsbete.fr/