Le Saviez-Vous ► 12 Phénomènes Qui Prouvent que La Terre se Dérègle


Il s’en passe des choses sur Terre. Des phénomènes météorologiques inusités se sont passé un peu partout dans le monde. Même si cela s’explique scientifiquement, ce qui est particulier est que tout cela s’est passé en 2018
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12 Phénomènes Qui Prouvent que La Terre se Dérègle


Ces dernières années, le monde entier s’est habitué à des tempêtes violentes, des vagues de chaleur ou de froid, des sécheresses – bref, à toutes sortes de conditions météorologiques atypiques pour certaines régions. Mais certaines anomalies naturelles sont si étranges qu’elles se distinguent même parmi les événements météorologiques les plus inhabituels.


Par exemple, en mars 2018, les habitants de l’Alabama ont dû se protéger des énormes morceaux de glace qui tombaient du ciel pour sauver leur vie. Après la tempête, on aurait dit que l’endroit avait été saccagé par des sauvages : vitrines brisées, pare-brise fendus, panneaux d’affichage cassés et trous dans les toitures. Voici les 12 phénomènes les plus déroutants de ces dernières années.

Sommaire


Des gouttelettes microscopiques qui ont créé un nuage devant les chutes, ainsi que la brume, ont formé une croûte de glace au-dessus de l’eau.


Imagine des douzaines de gueules d’alligators qui dépassent de la surface, immobiles et pris dans la glace. Il s’agit d’une technique très spéciale utilisée par les crocodiles pour survivre à un temps anormalement froid.


En mars 2018, les gens qui ont levé les yeux vers le ciel dans le nord du Nevada ont pu voir le nuage le plus rare et le plus étrange de leur vie – un nuage en forme de fer à cheval.


À l’hiver 2018, les habitants du désert du Sahara, l’une des régions les plus arides et chaudes de la planète, se sont réveillés en découvrant une épaisse couche de neige qui recouvrait le sable.


Le cœur de l’orage, qui se produit chaque année, stagne au-dessus du lac Maracaibo, au Venezuela, et il s’élève bien plus haut qu’un orage classique. Ce phénomène naturel dure jusqu’à 160 jours et génère près de 300 éclairs par jour !


– En 2018, l’Europe de l’Est a été témoin d’un événement aussi beau qu’effrayant. Ceux qui sont allés skier en Bulgarie, en Roumanie, en Russie ou en Ukraine à la fin du mois de mars ont glissé sur des pistes orange sous un ciel teinté de rouge.


– Cela s’est produit le 11 mai 2018, non loin d’Amarillo, au Texas. L’incendie n’a pas seulement créé un nuage massif et dense très haut dans les airs, mais sa chaleur a également provoqué un violent orage qui a ensuite déversé des tonnes de grêlons de la taille d’une pièce de monnaie à 96 km de là, dans le comté de Wheeler.


Ce phénomène naturel a commencé non loin de Charleston, dans le New Hampshire, et a voyagé vers la ville de Webster dans le comté de Merrimack. Il a fallu 33 minutes à la tornade pour parcourir 58 km et devenir la troisième sur la liste des tornades à plus longue traînée en Nouvelle-Angleterre.


– Au cours de la première semaine de janvier 2018, un temps exceptionnellement froid dans le nord-est des États-Unis a gelé l’océan Atlantique à North Falmouth, Massachusetts !


Les 20 et 21 février 2018, les habitants du nord-est des États-Unis ont connu l’un des événements météorologiques les plus extraordinaires de ces derniers temps, à savoir… une vague de chaleur !


– Même si l’île de Terre-Neuve, au large du Canada, ne peut pas vraiment être considérée comme l’endroit le plus chaud de la planète, il n’y fait pas si froid que ça. Un front froid provenant de la côte de Terre-Neuve a recouvert plusieurs régions de l’île d’une couche de neige de 5 cm d’épaisseur.


Les Chutes du Niagara gelées 0:29

Des alligators coincés dans l’eau 1:21

Un nuage en forme de fer à cheval 2:10

Une tempête de grêle battant tous les records 2:57

De la neige dans le désert 3:47

Une tempête de 160 jours 4:30

De la neige orange 5:15

Un feu de forêt ayant causé un orage 6:34

Une tornade à longue traînée 7:10

L’Atlantique gelé 7:42

Une vague de chaleur en février 8:03

De la neige en été à Terre-Neuve 8:54


Musique par Epidemic Sound https://www.epidemicsound.com/

Cet étrange verre jaune décou­vert au Sahara a été formé par une météo­rite


Les météorites ne font pas juste détruire, ils créer des pierres uniques lors de leur impact sur la Terre. Le pharaon Toutankhamon a d’ailleurs eu des bijoux ornés de cet étrange verre jaune.
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Cet étrange verre jaune décou­vert au Sahara a été formé par une météo­rite

Crédits : Mark Riddick

par  Mathilda Caron

Les mystères de l’ori­gine du verre libyque, un éton­nant miné­ral jaune trans­lu­cide que l’on trouve dans la partie orien­tale du Sahara, ont enfin été percés. 

Des cher­cheurs de l’uni­ver­sité Curtin, en Austra­lie, révèlent dans une nouvelle étude qu’il a été créé par l’im­pact d’une météo­rite il y a 29 millions d’an­nées, rappor­tait Sky News le 16 mai.

Il exis­tait jusqu’ici deux hypo­thèses quant à son exis­tence.

« La ques­tion de savoir si le verre s’est formé lors de l’im­pact d’une météo­rite ou lors d’une explo­sion aérienne faisait l’objet d’un débat perma­nent depuis des années », explique le géologue Aaron Cavo­sie. « Les impacts de météo­rites et les explo­sions aériennes peuvent causer la fonte, mais seuls les impacts de météo­rites créent des ondes de choc qui forment des miné­raux à haute pres­sion », tel que le verre libyque.

C’est la présence dans les échan­tillons préle­vés de traces de reidite, un cris­tal rouge extrê­me­ment rare qui se forme unique­ment lors d’im­pacts météo­riques, qui a achevé de convaincre les cher­cheurs de son origine cosmique. L’étrange verre jaune est dispersé sur des dizaines de kilo­mètres dans l’est du Sahara, en Libye et en Égypte. Il a été retrouvé dans des bijoux anciens, notam­ment ceux que portait du pharaon Toutan­kha­mon.

Source : Sky News

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Cactus le chien a couru plus de 130 km lors du Mara­thon des Sables dans le Sahara


Cactus est un chien assez particulier, il aime courir. Pendant le Marathon des Sables dans le Sahara au Maroc, Cactus s’est joint aux coureurs. Il aurait couru 136 km depuis son village jusqu’au fil d’arrivée. Sa présence a du sûrement encourager les coureurs à aller jusqu’au bout.
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Cactus le chien a couru plus de 130 km lors du Mara­thon des Sables dans le Sahara

 

par  Laura Boudoux

 

Le bien nommé Cactus a rejoint les coureurs du Mara­thon des Sables pour la seconde étape de l’édi­tion 2019, lundi 8 avril.

La course, connue dans le monde entier pour ses condi­tions extrêmes, se déroule au Maroc, à travers le Sahara. Le chien s’est présenté le jour de la seconde étape de 32 kilo­mètres, ne quit­tant plus les mara­tho­niens. Il a parti­cipé dans la foulée à la troi­sième épreuve de 37 kilo­mètres, courant ainsi près de 4 h 30, rapporte le Huffing­ton Post Magh­reb.

Les orga­ni­sa­teurs de la 34e édition du mara­thon ont égale­ment eu la joie d’aper­ce­voir Cactus le mercredi, toujours en forme et plein d’éner­gie après ses 76 kilo­mètres de course. En tout, Cactus aurait parcouru envi­ron 136 km depuis son village jusqu’à la ligne d’ar­ri­vée du mara­thon. Le chien a même reçu une médaille, et alors que les coureurs s’at­ten­daient à le voir rentrer chez lui, le chien était toujours présent sur le campe­ment jeudi et vendredi.

D’après le New York Times, Cactus est un chien « nomade » habi­tué des longues distances, sous le soleil écra­sant du désert maro­cain. Plusieurs coureurs ont témoi­gné, expliquant que la présence du chien les avait aidés à trou­ver le meilleur chemin au milieu des dunes de sable.

« Il m’a dépassé, je ne pouvais pas suivre le rythme ! J’ai suivi ses empreintes à la trace, en me disant qu’il savait certai­ne­ment où se trou­vait le sable compact », explique ainsi le Londo­nien Theo Holzap­fel.

Le 13 avril, Cactus a fina­le­ment quitté le Mara­thon des Sables avec ses maîtres, sous les applau­dis­se­ments des coureurs.

https://twit­ter.com/mara­thonD­sables/status/1117010582950023168

Sources : Huffing­ton Post Magh­reb / New York Times / Twit­ter

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Trump suggère «un mur le long du Sahara» pour freiner l’émigration


 

Construire un mur pour éviter les migrants d’essayer de trouver une vie meilleure ailleurs. Est-ce que pour lui tout se résume a un mur ? Déjà que son mur pour le Mexique lui coute les yeux de la tête, imaginé le long du désert du Sahara
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Trump suggère «un mur le long du Sahara» pour freiner l’émigration

 

Agence France-Presse
Madrid

Le président américain Donald Trump a récemment suggéré de construire un «mur le long du Sahara» pour freiner l’émigration au ministre espagnol des Affaires étrangères Josep Borrell, a rapporté ce dernier selon une vidéo diffusée par les médias espagnols.

«Fermer les ports n’est pas une solution et construire un mur le long du Sahara, comme me le suggérait récemment le président Trump, n’est pas non plus une solution», a déclaré Josep Borrell lors d’un déjeuner public organisé mardi à Madrid.

L’ancien président du Parlement européen a poursuivi en assurant que le président américain lui avait lancé: «faites un mur le long du Sahara».

«Mais savez-vous à quel point le Sahara est grand?», a ajouté le ministre espagnol, en forme de réponse à M. Trump, sans préciser à quel moment ni dans quel cadre le président américain avait lancé cette phrase.

Occupant presque tout le nord de l’Afrique, cet immense désert mesure environ 4800 km d’est en ouest.

Le mur que Donald Trump veut construire à la frontière mexicaine pour empêcher l’entrée de clandestins aux États-Unis mesurerait lui 3200 kilomètres et coûterait jusqu’à 20 milliards de dollars US selon certaines estimations.

Ces déclarations de M. Borrell interviennent alors que les dirigeants de l’UE sont réunis à Salzbourg pour un sommet notamment consacré à la question migratoire et à quelques jours d’un voyage aux États-Unis du nouveau président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, qui sera lundi à New York pour l’Assemblée générale de l’ONU.

L’Espagne est actuellement la première porte d’entrée pour l’immigration clandestine en Europe, selon l’OIM, avec plus de 38 000 arrivées par terre et par mer depuis le début de l’année.

Elle dispose sur le continent africain de deux impressionnantes clôtures hautes de six mètres barrant l’accès à ses microterritoires de Ceuta et Melilla, enclavés dans le nord du Maroc, mais qui ne dissuadent pas les migrants d’essayer de les franchir.

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Mais d’où vient cette neige… orange qui surprend l’Europe de l’Est?


Nous, on voit de la neige blanche et pour le moment elle est sale, mais jamais une neige orange. Surprenant oui, mais ce n’est pas alarmant. Le sable du Sahara fait beaucoup chemin grâce au vent, il voyage dans plusieurs continents
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Mais d’où vient cette neige… orange qui surprend l’Europe de l’Est?

 

 

De la neige en Russie ou en Ukraine, jusque-là rien d’anormal. Ce qui étonne surtout, c’est la couleur orangée qu’elle arbore depuis quelques jours.

Si avez toujours rêvé de skier sur de la neige orange (on ne sait jamais), c’est le moment de vous envoler pour l’Europe de l’Est. Et ne tardez pas car le relooking naturel n’est que temporaire, il devrait disparaitre dès les prochaines chutes de pluie.

Une teinte particulière qui a surpris de nombreux skieurs et qui trouve son origine au Sahara, explique Franceinfo. Soulevées par le vent, les poussières de sable profitent de flux ascendants pour prendre de l’altitude. Lorsqu’il a atteint une certaine hauteur, le sable est alors entraîné par des flux d’altitude

 

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Neige au Sahara, grand froid aux États-Unis : la météo devient-elle folle ?


On a fini l’année et commencé la nouvelle année par des froids extrême d’une part, et des chaleur extrême à d’autres endroits dans le monde. Neige au Sahara, froid aux États-Unis, tempête en Europe, chaleur extrême en Australie avec des incendies incontrôlables. Au Québec, nous avons connu des froids polaires et un redoux avec des averses de pluies et on prévoit un froid extrême par la suite. Si ce n’est pas les changements climatiques qui cause ces désordres météorologiques, alors ce serait quoi ?
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Neige au Sahara, grand froid aux États-Unis : la météo devient-elle folle ?

 

 

 

Xavier Demeersman
Journaliste

2018 vient à peine de commencer et l’année est déjà marquée par plusieurs épisodes météorologiques extrêmes dans divers endroits du monde.

Que ce soit dans l’hémisphère nord, où l’hiver qui vient de commencer sévit durement en Amérique du Nord ; ou dans l’hémisphère sud, particulièrement en Australie où l’été commence sous une chaleur écrasante (47,3 °C près de Sydney). Caprices de la météo ou conséquences du dérèglement climatique ?

La France a essuyé une redoutable tempête les premiers jours de 2018. Eleanor a fait au moins sept victimes et laissé dans son sillage des inondations et d’importants dégâts matériels causés par des rafales de vent à plus de 100 km/h. Plusieurs de nos voisins européens ont aussi été frappés.

Ces derniers jours, il est tombé dans les Alpes jusqu’à 1,90 mètre de neige fraîche en quelques heures près de la frontière italienne. En Savoie, la neige arrivait jusqu’aux épaules, avec une couche atteignant 1,60 mètre. Les photos et les vidéos partagées sur les réseaux sociaux sont impressionnantes.

La neige est tombée dans la région de Aïn Sefra, dans le Sahara algérien, à 1.500 mètres d’altitude. © Météo-France

La neige est tombée dans la région de Aïn Sefra, dans le Sahara algérien, à 1.500 mètres d’altitude. © Météo-France

La neige du Sahara

De la neige, il en est tombé dans un endroit où l’on n’a pas l’habitude d’en voir…, un environnement connu pour son aridité : le Sahara. Bien sûr, il n’a pas neigé partout dans le plus grand désert de sable du monde, ce weekend, mais en particulier dans le Sahara algérien. C’est toujours avec étonnement et un certain émerveillement que l’on découvre ces images de dunes de sable rouge orangé qui ondulent à perte de vue, et recouvertes, une fois n’est pas coutume, d’un léger manteau blanc.

Quoique ce ne serait pas si exceptionnel dans cette région située au pied de l’Atlas. La neige n’y aurait tenu qu’une journée. La dernière fois que les habitants de la région ont vu de la neige, c’était il y a un peu plus d’un an, en décembre 2016. Faut-il s’attendre à davantage de précipitations et de neige dans le Sahara avec le changement climatique ? Ce ne serait pas impossible selon une étude de 2016. Le désert pourrait reverdir.

La vague de froid descendant de l’Arctique sur l’Amérique du Nord. Des études suggèrent que le changement climatique affaiblit le jet-stream ce qui fait plonger l’air arctique vers le sud. © NOAA

La vague de froid descendant de l’Arctique sur l’Amérique du Nord. Des études suggèrent que le changement climatique affaiblit le jet-stream ce qui fait plonger l’air arctique vers le sud. © NOAA

Un froid extrême dans l’est de l’Amérique du Nord

Ce début d’hiver 2017-2018 se montre féroce et même meurtrier dans la moitié est de l’Amérique du Nord où une vague de grand froid sévit depuis le 28 décembre dernier. Le Canada a plusieurs fois lancé des alertes au froid extrême. Aux États-Unis, le Minnesota a enregistré des -45 °C ! Le 2 janvier, à Sioux City dans l’Iowa, la température est descendue jusqu’à -33 °C. New York a battu des records : -15 °C ; Chicago aussi pour le Nouvel An : -17 °C. Heureusement, un redoux est annoncé dans les prochains jours.

Le froid a touché aussi la Floride où il a neigé pour la première fois depuis 30 ans. Des iguanes sont tombés des arbres, gelés. D’autres animaux ont souffert, comme des requins retrouvés sur des plages de Cape Cod, dans le Massachusetts, saisis par le froid. Des scientifiques ont pu sauver des tortues marines, également surprises par les basses températures dans cette région. Une vidéo devenue virale montre comment des alligators survivent dans les eaux gelées d’un étang en Caroline du Nord. Ils ne sont pas morts mais dans un état de « brumation ».

Les équipes du Shallotte River Swamp Park craignaient que les alligators soient morts. Mais non, ils respirent à travers la glace et se sont mis en mode hibernation. © Swamp Park, Youtube

Une énorme tempête hivernale surnommée bomb cyclone par les Américains s’est abattue sur l’est des États-Unis le 4 janvier. Sur le littoral, des vagues géantes ont provoqué des inondations historiques dans la région de Boston où le froid n’a rien arrangé à la situation. Le froid fut ressenti jusque dans les Caraïbes. Certes pas avec la même intensité qu’au Québec.

Pendant ce temps, l’Arizona, au contraire, connaissait son plus doux début d’année. La Californie, qui a fait face en décembre 2017 au plus terrible incendie de son histoire, vient d’être frappée par des coulées de boue dévastatrices qui ont fait 17 morts et détruit des centaines de maisons.

Plusieurs centaines de chauve-souris sont tombées du ciel, mourantes, en Australie le 7 janvier alors que les températures à l’ombre étaient supérieures à 44 °C. © Help Save the Wildlife and Bushlands

Plusieurs centaines de chauve-souris sont tombées du ciel, mourantes, en Australie le 7 janvier alors que les températures à l’ombre étaient supérieures à 44 °C. © Help Save the Wildlife and Bushlands

    Une chaleur extrême en Australie

    Dans l’hémisphère sud, c’est plutôt l’été qui fait parler de lui et fait des victimes. En particulier en Australie où le 7 janvier, des records historiques ont été enregistrés près de Sidney : 47,3 °C. Une vague de chaleur brutale qui a déjà provoqué la mort par hyperthermie de centaines de chauves-souris. 

    « Leur cerveau frit et elles deviennent incohérentes » a déclaré Cate Ryan, présente sur place dans le parc de Saint Helens et interrogée par la presse locale.

    De nombreux volontaires ont avec elle essayé d’en sauver en les hydratant. 90 % des victimes recensées étaient de jeunes sujets.

    Une catastrophe écologique à laquelle s’ajoutent des incendies. Malheureusement, ce n’est pas la première fois qu’une canicule frappe l’Australie. Le 10 janvier, on apprenait que 2017 fut sa troisième année la plus chaude jamais recensée. Et ce n’est pas près de s’arrêter car les températures continuent d’augmenter. Les animaux et aussi les plantes sont en première ligne du dérèglement climatique en cours.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Plusieurs évènements météorologiques extrêmes se sont produits entre décembre 2017 et début janvier 2018.

  • Ils concernent les deux hémisphères, avec des niveaux exceptionnels de chaleur, de froid et de précipitations.

 

https://www.futura-sciences.com

Certaines fourmis viennent au secours de leurs blessés


On apprend encore des choses sur les fourmis, enfin une certaine espèce de fourmi peuvent devenir secouriste pour un des leur qui est blessé après une attaque avec des termites. Après l’appel de détresse d’une victime, d’autres vont la chercher pour l’amener à la fourmilière pour y être traité
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Certaines fourmis viennent au secours de leurs blessés

 

Une fourmi matabele.... (PHOTO REUTERS)

Une fourmi matabele.

PHOTO REUTERS

Agence France-Presse
Washington

 

Les fourmis matabele, répandues dans le sud du Sahara et farouches prédatrices des termites, viennent au secours de leurs blessés dans des combats et les ramènent dans la fourmilière pour les «soigner», ont observé des entomologistes.

Deux à quatre fois par jour, ces fourmis (Megaponera analis) lancent des raids pour aller tuer des termites ouvriers, expliquent ces scientifiques dont la découverte était publiée mercredi dans la revue américaine Science Advances. Ces derniers sont responsables de la nourriture. Pour ce faire ils transforment le bois et toutes autres matières végétales en sucre, régurgité sous forme de salive.

Mais ces attaques provoquent une forte résistance de la caste des termites soldats, qui armés de puissantes mâchoires blessent et tuent des fourmis matabele dans des combats.

Pour apparemment minimiser leurs pertes lors de ces invasions, ces fourmis ont développé un comportement de secouristes jusqu’alors inconnu chez les insectes.

Ainsi, quand une des leurs est blessée, elle appelle ses congénères en excrétant certaines substances chimiques, un peu comme un signal de détresse. La fourmi blessée est alors ramenée à la fourmilière où elle peut récupérer après avoir été «traitée».

Ce traitement consiste le plus souvent à retirer le termite qui est encore accroché à elle.

«C’est la première fois que nous observons un comportement d’aide à un animal blessé par ses congénères chez les invertébrés», explique Erik Frank, un chercheur au Biocentre de l’Université de Würzbourg en Allemagne, et un des co-auteurs de cette recherche.

Cette observation est surprenante, surtout chez des insectes sociaux où les individus ont généralement peu de valeur, souligne-t-il.

Mais de toute évidence «cet investissement dans un système de secours est avantageux pour l’ensemble de la colonie», concluent ces scientifiques.

http://www.lapresse.ca