Des touristes en safari décident de prendre un lion en photo. Mais le félin décide de réagir.


Un safari pour voir des animaux d’Afrique de plus près. Pas moyen de laisser tranquilles les animaux sauvages. Bien entendu, il faut rester dans les voitures, ce qui n’empêche pas les touristes d’ouvrir les fenêtres à leurs risques et périls. Ses enfants auraient pu être blessés quand le lion a réagi alors qu’il se sentait menacé.
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Des touristes en safari décident de prendre un lion en photo. Mais le félin décide de réagir.

 

Les Masaïs seraient chassés au profit des touristes


Chasser des autochtones de leur terre, brûler leur maison pour permettre à des compagnies américaines d’acheter les terres étendre l’accès au pays pour le tourisme, les safaris, est tout simplement odieux. Pire, la justice ne les protège pas, mais se penche vers les Américains. Sachant cela, ce genre de tourisme devrait être boycotté
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Les Masaïs seraient chassés au profit des touristes

 

Getty Images/iStockphoto

Par Rodney MuhumuzaThe Associated Press

KAMPALA, Ouganda — Des dizaines de milliers de Masaïs se retrouvent sans toit depuis que le gouvernement tanzanien a incendié leurs maisons pour libérer la savane au profit de deux entreprises étrangères de safaris, a accusé jeudi une organisation américaine.

Les villageois de la région de Loliondo — dans le nord de la Tanzanie, près du cratère Ngorongoro, une des principales attractions touristiques du pays — ont été chassés depuis un an, et on leur refuse maintenant l’accès à l’eau potable et aux pâturages dont ils ont besoin pour survivre, a dit l’Institut Oakland, un groupe de recherche basé en Californie.

Une représentante de l’organisation, Anuradha Mittal, a prévenu que «les stratagèmes de safaris et de réserves fauniques chamboulent les vies et la survie des Masaïs», au fur et à mesure que le tourisme prend de plus en plus de place au sein de l’économie de la Tanzanie.

Des allégations d’actes répréhensibles éclaboussent depuis des années Tanzania Conservation Limited, une filiale de la compagnie américaine Thomson Safaris, et Othello, qui organise des voyages de chasse pour la famille royale des Émirats arabes unis.

Les jeunes bergers masaïs ont tellement peur du gouvernement qu’ils s’enfuient «dès qu’un véhicule approche», par crainte qu’il ne s’agisse de représentants des entreprises de safaris, affirme le rapport.

Ce n’est pas la première fois qu’on s’inquiète du sort des Masaïs. Des groupes comme Minority Rights International et Survival International ont déjà prévenu que ces accaparements allégués de terres «pourraient sonner le glas des Masaïs».

Des centaines de milliers de bergers masaïs habitent le sud du Kenya et des portions du nord de la Tanzanie voisine. Ils ont besoin de pâturages pour leur bétail et pour préserver leur mode de vie pastoral, mais les terres qui encerclent le légendaire parc du Serengeti sont aussi très populaires auprès des touristes venus admirer la faune africaine.

Le gouvernement tanzanien dépend lourdement des revenus touristiques pour financer son budget.

Le gouvernement fait passer les groupes de safaris avant les communautés autochtones, accuse Hellen Kijo-Bisimba, du Centre tanzanien des droits juridiques et de la personne.

«Le gouvernement a révisé les frontières et subséquemment il a évincé des communautés au nom de la conservation, a-t-elle dit à l’Associated Press. D’après moi la conservation devrait profiter aux habitants, et si les habitants en souffrent alors il y a lieu de s’inquiéter. Et la communauté masaïe souffre.»

Un tribunal de la capitale régionale, Arusha, a débouté les Masaïs en 2015 quand il a statué que Thomson Safaris avait légalement acheté 10 000 acres de terrain en 2006. Les Masaïs ont porté cette décision en appel et un nouveau jugement est attendu.

Thomson Safaris n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires.

Le ministre tanzanien du Tourisme, Gaudence Milanzi, nie que les Masaïs soient ciblés. Il prétend plutôt que le gouvernement cherche à améliorer leurs vies en adoptant des méthodes modernes d’élevage du bétail.

«Aucun groupe particulier, par exemple les Masaïs, n’est intimidé, arrêté, battu ou chassé de ses terres par la force», a-t-il assuré.

http://journalmetro.com

Un éléphant dressé pour promener les touristes a tué un employé du parc au Zimbabwe


C’est impressionnant de voir des éléphants de près, mais pourtant ces éléphants qui sont utilisés pour des activités touristiques ont des souffrances psychologiques et physiques. Alors, il ne faut pas s’étonner que des accidents puissent arriver avec mort d’homme et à cause des mauvais traitements, l’éléphant “meurtrier” sera  tuer à son tour
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Un éléphant dressé pour promener les touristes a tué un employé du parc au Zimbabwe

 

éléphant

Un éléphant utilisé pour les promenades touristiques a tué son dresseur au Zimbabwe le samedi 22 juillet 2017.

ZEPPELIN / SIPA

Lison Gevers

 

Un éléphant utilisé pour promener des touristes a piétiné à mort son dresseur dans la ville touristique de Victoria Falls, au Zimbabwe le samedi 22 juillet 2017. Un accident qui rappelle que les animaux sauvages ne sont pas des bêtes de foire …

Enock Kufandanda, un dresseur de 50 ans a été tué ce week-end par Mbanje, un éléphant mâle dressé pour des safaris à dos d’éléphants, alors qu’il conduisait l’animal dans son enclos. L’homme était guide à Adventure Zone, une compagnie qui propose de nombreuses activités touristiques localisée aux Chutes Victoria.

« Dresseur d’éléphant est un métier à risque »

C’est le troisième accident du genre depuis ces dix dernières années d’après Clément Mukwasi, le président de l’association locale des opérateurs de safaris qui ne s’étend pas plus sur les détails.

« Dresseur d’éléphant est un métier à risque. Les éléphants comme certains humains sont rancuniers et peuvent attaquer après certains incidents », a-t-il ajouté.

 L’animal a été abattu par les autorités après l’incident.

« C’est un triste rappel du fait que les éléphants sont des animaux sauvages qui ne doivent pas être montés », a dénoncé l’organisation World Animal Protection dans un communiqué appelant à l’arrêt de ce genre d’activités « cruelles ».

Derrière l’activité touristique se cache une pratique cruelle

L’association dénonce ces pratiques, mettant en scène les animaux sauvages comme celle qui consiste à monter des éléphants. Les éléphanteaux sont séparés de leur mère très tôt et subissent un entrainement appelé « l’écrasement ». Celui-ci implique des contraintes physiques comme des douleurs sévères et une privation de nourriture et d’eau. Leur mental est complètement « brisé » selon World Animal Protection, ce qui explique l’apparente tranquillité des pachydermes lorsqu’ils sont montés par les touristes.

Le bullhook, un instrument utilisé sur les zones sensibles du corps de l’éléphant permettant de « guider » l’animal est en fait utilisé à outrance. Mais la cruauté ne se limite pas à cette pratique de dressage. Lorsque les pachydermes ne sont pas assez réceptifs et performants dans leur travail d’éléphants de promenade, ils gardent des chaînes en permanence, limitant leurs mouvements mais aussi empêchant une interaction sociale avec les autres. Les animaux sont donc littéralement entravés, physiquement et psychologiquement.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Dans la famille Trump, voici les fils, chasseurs d’animaux protégés


La famille Trump est adepte des armes à feu et comme ils sont riches, ils peuvent se permettre de parcourir l’Afrique pour chasser des animaux dont certains sont des espèces protégées. Alors, imaginé si Donald Trump est élu, ce n’est pas juste les Américains (et les autres pays) qui en subiront les conséquences, mais les animaux en voie de disparition qui craindront des chasseurs qui ne veulent que leur tête comme trophée
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Dans la famille Trump, voici les fils, chasseurs d’animaux protégés

 

 

Donal Trump Junior et Eric Trump posent avec le léopard qu'ils viennent de tuer. ©hunting legends

Donald Trump Junior et Eric Trump posent avec le léopard qu’ils viennent de tuer. ©hunting legends

Par Morgane Kergoat

Les deux fils de Donald Trump, candidat pour la primaire Républicaine aux élections présidentielles américaine, s’enorgueillissent de leurs chasses à l’éléphant, au léopard et autres animaux sauvages.

IMAGE. Son goût pour les armes à feu, Donald Trump le porte en bandoulière. Le candidat américain à la primaire Républicaine s’était permis cette sortie après les attentats commis à Charlie Hebdo et au Bataclan :

« Regardez Paris, avec les lois sur le port d’armes les plus restrictives du monde, personne n’avait d’armes sauf les méchants. On peut dire ce qu’on veut, s’ils avaient eu des armes, si nos gens étaient armés, s’ils avaient le droit de porter des armes, la situation aurait été très, très différente. »

Un goût visiblement légué à ses fils, Éric et Donald Junior, tous deux amateurs de tirs et notamment passionnés par la chasse aux trophées. Les militants des droits des animaux se sont d’ailleurs révoltés en 2012 lors de la parution d’une série de photographies prises au Zimbabwe où l’on peut voir les deux frères en train de poser fièrement auprès des cadavres d’un grand koudou (un bovidé africain), d’une civette, d’un waterbuck (une antilope), d’un crocodile, d’un buffle… et même d’un léopard et d’un éléphant ! Or, ces deux dernières espèces sont menacées de disparition.

L’hécatombe des « big five »

Avec l’ascension politique du père, les « exploits » des fils ressurgissent sur la toile, ramenant dans leur sillage le débat sur la possibilité de chasser légalement des animaux figurant sur la liste rouge des espèces menacées. Un débat qui était d’ailleurs vigoureusement réapparu lors de la mort de Cecil le lion en juillet 2015. Comment de tels permis de chasse aux animaux protégés peuvent-ils être octroyés ? En fait, le principe de la chasse aux trophées est de rapporter une partie du corps (le trophée) de l’animal que l’on a réussi à tuer (la plupart du temps avec une arme à feu ou une arbalète). Or le prestige est considéré comme plus grand lorsque l’animal en question est un grand mâle et s’il appartient – pour les safaris africains – au « big five« . Il s’agit des cinq espèces typiquement africaines : le lion(Panthera leo), le léopard (Panthera pardus), le rhinocéros noir (Diceros bicornis), l’éléphant (Loxodonta africana) et le buffle (Syncerus caffer).

 Problème : seul le bovidé ne figure pas sur la liste des espèces menacées de disparition. Alors, pour satisfaire l’appétit des chasseurs, des quotas ont été établis dans certains pays africains autorisant quelques tirs sur des terrains privés, moyennant une forte compensation financière (plusieurs dizaines de milliers d’euros) destinée à la conservation des animaux dans les parcs nationaux (centre de soins, salaires des rangers,…). Sacrifier un individu pour sauvegarder l’espèce en somme.

CASCADE. Sauf que dans certains cas, la mort d’un grand mâle adulte peut entraîner celle d’autres individus de son espèce. C’est le cas chez le lion, comme l’explique le biologiste Léo Grasset dans son livre Le coup de la girafe :

« Un lion peut monopoliser la reproduction de cinq ou six femelles. Il existe un remplacement permanent des mâles car les jeunes viennent constamment affronter les vieux pour pouvoir se reproduire (…)Cependant, les femelles ne sont pas réceptives sexuellement tant qu’elles doivent s’occuper de leurs petits et c’est pourquoi dès qu’un jeune mâle arrive à évincer un mâle d’un groupe, il tue tous les lionceaux dont il n’est pas le père ».

Tuer un lion mâle dominant revient donc à condamner les petits de son groupe. Un effet en cascade pervers et peu visible de la chasse aux trophées.

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Ses photos de chasse choquent la toile «Les girafes sont vraiment des animaux dangereux»


Pffffffffffffffffffffff ! Elle dit que les girafes peuvent nous blesser sérieusement, bien oui, si tu vas sur son territoire et que tu te trouve dans ses pattes, oui, elles peuvent te blesser !!! Je ne comprends pas quand une personne dite qu’elle respect les animaux alors qu’elle les chasse pour son passe-temps ! Ce n’est même pas une question de survie ou au pire un problème de surpopulation, ce n’est pas pour se nourrir non, ce n’est que pour le plaisir ! C’est égoïste !
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Ses photos de chasse choquent la toile

«Les girafes sont vraiment des animaux dangereux»

 


(Crédit photo: gracieuseté, Facebook de Sabrina Corgatelli)

 

Une jeune femme américaine en safari en Afrique du Sud dont les photos de chasse ont choqué de nombreux internautes a voulu expliquer pourquoi ce passe-temps lui tient tant à coeur. Toutefois, les explications n’ont pas été mieux accueillies.

Sabrina Corgatelli a publié de nombreuses photos d’elle avec ses proies, un gnou, un impala, mais surtout, une girafe. C’est surtout les photos de cet animal, un herbivore considéré par tous comme inoffensif, qui ont scandalisé les utilisateurs des réseaux sociaux.

La jeune femme s’est expliqué dans une entrevue avec Carson Daly dans le cadre du Today Show. Selon elle, il n’y a rien de mal à tuer une girafe.

«Les girafes sont vraiment des animaux dangereux. Ils pourraient nous blesser sérieusement très rapidement», a-t-elle dit.

Mme Corgatelli a aussi voulu s’expliquer sur le plaisir de chasser et que ceux qui le font ne sont pas des «tueurs sans coeur».

«Tout le monde croit que nous sommes de tueurs sans coeur, mais ce n’est pas ça. Il y a une connexion avec l’animal et juste parce que nous les chassons, ça ne veut pas dire que nous n’avons pas de respect pour eux», a-t-elle ajouté.


(Crédit photo: gracieuseté, Facebook de Sabrina Corgatelli)

«Tout ce que je fais ici est légal, pourquoi blâmer quelqu’un à cause de ses passe-temps?» a notamment dit Sabrina en répondant à un internaute qui critiquait ses photos.

La jeune femme qui travaille comme comptable à l’université de l’État d’Idaho affirme n’avoir eu connaissance de l’histoire de Cecil qu’au lendemain de sa chasse à la girafe. Elle n’a pas voulu se prononcer sur le sort réservé au dentiste.

http://tvanouvelles.ca/

Cette application affiche le niveau de corruption des élus


Un jeune adolescent de 16 ans fait une application pour savoir la corruption des élus aux États-Unis qui permet de voir l’inertie des politiciens a voter pour des dossiers tel que les armes a feu, pollution … Et semble-t-il ce même genre d’extension pourrait voir le jour au Canada et au Québec. De quoi, peut-être réagir la population
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Cette application affiche le niveau de corruption des élus

 

Cette application affiche le niveau de corruption des élus

Nick Rubin, un jeune Américain de 16 ans, a créé l’extension web Greenhouse. Photo courtoisie

Alain McKenna

 

Il y a les rouges, il y a les bleus… mais tous sont verts, la couleur de l’argent chez nos voisins du Sud. GREENHOUSE

Les politiciens défendent souvent des dossiers délicats et on se demande parfois pourquoi. La lutte contre les politiques antipollution, l’opposition au contrôle des armes à feu, l’inaction face au muselage de la communauté scientifique… C’est là que Greenhouse entre en jeu.

À QUOI ÇA SERT?

L’extension pour les navigateurs Chrome, Firefox et Safari scanne le texte d’une page web, repère le nom des élus au Congrès américain et génère une fenêtre surgissante faisant la liste, par industrie, des contributions financières reçues par ces mêmes élus. Ça en dit long…

ÇA MARCHE?

Tout à fait. Une autre preuve que les données ouvertes peuvent servir l’intérêt commun, puisque l’application, développée par Nick Rubin, un jeune développeur américain de 16 ans, ne fait que puiser dans les bases de données publiques de sites comme opensecrets.org.

QU’EST-CE QUI MANQUE?

Un développeur bien de chez nous qui reproduira le modèle pour une version canadienne et une autre québécoise de Greenhouse, bien entendu.

VERDICT

Devant l’inaction des élus pour se réglementer eux-mêmes, parfois, les outils grand public comme Greenhouse sont une mesure qui pourrait finir par avoir un impact décisif.

PLATEFORME

Mac et PC via les navigateurs Chrome, Firefox et Safari.

PRIX

Gratuit

http://fr.canoe.ca

Via les navigateurs OS X d’Apple victime d’un logiciel malveillant injectant de la pub


Ceux qui utilisent Mac, ont moins de virus, semble-t-il que ceux qui utilisent Windows … mais cela n’empêche pas que certaines infections peuvent subvenir .. et c’est le cas d’un logiciel malveillant qui a réussit a faire son chemin
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Via les navigateurs

OS X d’Apple victime d’un logiciel malveillant injectant de la pub

 

Via les navigateurs - OS X d'Apple victime d'un logiciel malveillant injectant de la pub

Le système OS X d’Apple est vidé par un logiciel malveillant. Ne cliquez pas n’importe où si vous ne voulez pas être infectés.

Photo AFP

Agence QMI
Aude Boivin Filion

Les utilisateurs d’un ordinateur fonctionnant sous OS X d’Apple ne peuvent plus se sentir en sécurité. Un cheval de Troie s’attaquant à ce système d’exploitation a été découvert par un éditeur russe de logiciels de sécurité, ce qui représente une situation rare, mais qui s’insère dans une tendance en croissance.

Un éditeur de logiciels de sécurité a repéré le cheval de Troie «Yontoo.1», dissimulé dans des sites illégitimes de bandes-annonces ou derrière de faux lecteurs multimédias, qui installe une extension affichant de la pub sur les pages web par le biais des trois principaux navigateurs utilisés sur OS X.

Les utilisateurs de Mac auraient avantage à développer rapidement de bons réflexes en matière de sécurité, car l’éditeur Doctor Web «a constaté une hausse de la propagation de publiciels ciblant les ordinateurs sous Mac OS X depuis le début de l’année.»

Méthodes d’infection

Plusieurs méthodes d’infection ont été révélées sur le blogue de l’éditeur, telles que la création d’une page web proposant de la vidéo, comme des bandes-annonces de films. Lorsque l’internaute s’y rend, il se fait indiquer qu’un logiciel d’extension fait défaut à son navigateur. Il est invité à cliquer sur un bouton pour l’installer, ce qui le redirige vers une page web infectée permettant de télécharger le cheval de Troie.

 

Les autres méthodes consistent à présenter le cheval de Troie à l’usager comme s’il était «un lecteur vidéo, un programme pour améliorer la qualité de la vidéo ou un logiciel servant à accélérer ou à gérer les téléchargements, etc.», prévient Doctor Web.

Lorsque l’usager clique sur un bouton pour débuter le processus de téléchargement, il voit une fenêtre s’ouvrir, qui permet au cheval de Troie de se télécharger et de placer une extension dans les trois navigateurs populaires sur OS X: Chrome, Safari ou Firefox.

Une fois installé, le logiciel malveillant suit les activités en ligne de l’internaute et affiche des publicités sur les sites visités. C’est de cette façon que les auteurs du logiciel malveillant font du profit: chaque pub vue leur rapporte des gains.

Cette méthode d’infection est très similaire à celle utilisée pour attaquer Windows, tout comme la meilleure façon de s’en débarrasser. L’usager doit supprimer le logiciel d’extension de ses navigateurs et démarrer une analyse à l’aide d’un antivirus.

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