Ce que le corps ressent quand on a le cœur brisé


Après un chagrin d’amour, des symptômes physiques apparaissent et qui peut sembler à une crise cardiaque. Pour ce gendre de problème, il n’y a pas de pilule pour guérir. Seulement une promenade sur le bord de l’eau serait bénéfique.
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Ce que le corps ressent quand on a le cœur brisé

 

Partez un week-end à la mer © thinkstock.

Jeanne Poma.

Un chagrin d’amour est un grand coup de pied dans nos émotions et nos habitudes. Les manifestations sont aussi physiques.

Quand votre cœur se brise, vous avez le sentiment de perdre pied. Vous êtes abattu par les sanglots, avant de sombrer dans la mélancolie.

Les insomnies

Le premier signe sur le corps est le manque de sommeil. Vous êtes stressé, vos habitudes changent. Vous ne parvenez pas à vous calmer car le soir, vous préférez rester à l’écart mais vous réfléchissez aux évènements. Le rythme cardiaque augmente. Tout cela perturbe la routine qui vous aide à vous endormir.

Le cœur s’accélère

1 à 2 % des personnes qui ont le cœur brisé sont dans un état de stress tel qu’ils peuvent souffrir d’une crise cardiaque. Ces cas extrêmes sont traités de la même manière que les malades qui ont une insuffisance cardiaque.

Des activités positives

Malheureusement, il faut du temps pour soigner un cœur brisé et aucune pilule n’a encore été mise au point pour le guérir. Il est toutefois recommandé de s’adonner à des activités qui vous rendent heureux et qui vous détendent. Appelez un ami ou faites du yoga. Boire de l’alcool ou se goinfrer ne sont pas des solutions.

Regarder l’eau

Une étude prouve qu’une marche le long de la mer ou d’un lac aide ceux dont le cœur a été brisé. Regardez l’eau permet de réaliser inconsciemment que tout change et que demain est un autre jour. Le chagrin que vous ressentez aujourd’hui passera lui aussi.

https://www.7sur7.be/

Ce mille-pattes géant tue des proies 15 fois plus grosses que lui


Heureusement, du moins pour le moment, nous n’avons pas ce genre de chenille sur notre territoire. Malgré qu’elle n’est que 20 cm, elle peut s’attaquer a des animaux 15 fois plus grosse qu’elle. Si elle mord un humain, il faut prendre la direction hôpital, car son venin attaque le coeur, peut nécroser des tissus et peut causer aussi la mort
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Ce mille-pattes géant tue des proies 15 fois plus grosses que lui

 

Marie-Céline Ray
Journaliste
 
 

Grâce à une toxine que des chercheurs viennent de mettre en évidence, un mille-pattes géant (Scolopendra subspinipes mutilans) peut paralyser des proies bien plus grosses que lui, comme des lézards. Son venin crée des dégâts dans les systèmes cardiovasculaire et nerveux des animaux.

En général, les prédateurs s’attaquent à des proies plus petites qu’eux, car c’est plus simple à attraper. Pourtant, certains animaux n’ont pas peur de s’en prendre aux plus gros. Ils sont alors souvent dotés d’un venin qui leur permet d’immobiliser ces proies volumineuses, et qui leur sert également à se défendre contre des prédateurs.

Ainsi, le venin des serpents cible le système nerveux ou circulatoire de leurs proies ; les araignées, les scorpions et les escargots marins immobilisent souvent leurs proies avec des venins qui agissent sur le système nerveux. Mais le mécanisme par lequel les mille-pattes neutralisent leurs proies est moins étudié.

Le saviez-vous ?

Les mille-pattes sont des invertébrés de la famille des myriapodes. Scolopendra subspinipes mutilans est aussi parfois appelé « mille-pattes du Vietnam ».

Sur l’Homme, une morsure de mille-pattes peut entraîner de l’hypertension, une ischémiecardiaque, la nécrose de tissus, voire le décès : tous ces symptômes semblent prendre pour cible le système cardiovasculaire. À Hawaï (États-Unis), les morsures de mille-pattes sont fréquentes et conduisent de nombreux patients aux urgences.

Le mille-pattes Scolopendra subspinipes mutilans pèse environ trois grammes et mesure 20 cm de long. Il vit dans des forêts, des terres agricoles, mais aussi des villes dans l’est de l’Asie. En 30 secondes, ce mille-pattes peut tuer une souris de 45 grammes, soit 15 fois plus grosse que lui. Une équipe chinoise a purifié les toxines du venin de ce mille-pattes. Les chercheurs ont ensuite testé ces toxines une à une.

 

Le mille-pattes Scolopendra subspinipes mutilans pèse environ trois grammes et mesure 20 cm de long. © Yasunori Koide, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0

Le mille-pattes Scolopendra subspinipes mutilans pèse environ trois grammes et mesure 20 cm de long. © Yasunori Koide, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0

La toxine cible des canaux potassium des cellules du cœur ou du cerveau

Les scientifiques ont trouvé que l’une des toxines, appelée Ssm Spooky Toxin (SsTx), agissait sur des canaux à potassium (K+) de la cellule. Ces cinq canaux de la famille des canaux KCNQ jouent un rôle important dans le cerveau et le cœur : ils sont essentiels pour la transmission de messages nerveux ou pour le maintien du rythme cardiaque.

L’injection de la toxine identifiée dans la peau du dos d’une souris entraînait une nécrose des tissus. En revanche, sans cette toxine, le venin n’était pas aussi mortel. La toxine SsTx semblait donc responsable en grande partie de la toxicité du venin, même si elle n’était probablement pas la seule à agir sur l’organisme des proies.

 

Le venin des araignées, comme celui des veuves noires, peut aussi être toxique pour l’Homme. © ondreicka, Fotolia

Le venin des araignées, comme celui des veuves noires, peut aussi être toxique pour l’Homme. © ondreicka, Fotolia

Comme la toxine ciblait des canaux spécifiques, les scientifiques pensent qu’il serait possible de créer un traitement anti-venin en utilisant des molécules pouvant ouvrir ces canaux. Ainsi, ils ont montré que la rétigabine ouvrant les canaux KCNQ2 et KCNQ3 peut neutraliser le venin du mille-pattes. La rétigabine est un médicament déjà utilisé dans le traitement de l’épilepsie. Aujourd’hui, il n’existe aucune thérapie disponible contre les morsures du mille-pattes. Ces résultats paraissent dans la revue Pnas.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Un mille-pattes géant vivant en Asie peut tuer des proies 15 fois plus grosses que lui.
  • Son venin contient une toxine puissante qui cible des canaux potassium.
  • Une molécule ouvrant ces canaux potassium pourrait servir d’anti-venin.

Cela vous intéressera aussi

Du venin pour traiter le diabète, l’obésité et les allergies Dans le sud de la Belgique, une équipe de recherche travaille sur un sujet un peu particulier. En utilisant du venin prélevé sur des animaux sauvages, des scientifiques espèrent développer des traitements contre le diabète, les allergies ou encore l’obésité. La chaîne Euronews nous en dit plus au cours de cet épisode de Futuris.

https://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► 5 bienfaits santé de la lecture


Les livres doivent faire partie de nos vies, car la lecture apporte des bienfaits pour la santé physique et mentale. Autant chez les adultes que chez enfants. Pour les enfants, même s’ils ne savent pas encore lire, manipuler des livres, imaginer les histoires d’après les images apportent pour eux une grande imagination et ma petite-fille Ana-Jézabelle passe maître à se raconter des histoire et c’est beau à voir
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5 bienfaits santé de la lecture

5 bienfaits santé de la lecture

5 bienfaits santé de la lecture

Lire est excellent pour la santé, mentale, émotionnelle et même physique. Vous en doutez ? Voici plusieurs bonnes raisons d’ouvrir un livre.

Savez-vous qu’aux Etats-Unis, certains ont décidé de soigner leurs congénères… par la lecture. Ces bibliothérapeutes ne sont pas encore nombreux, et leur spécialité n’est pas reconnue par l’université. Certes. Mais il n’empêche, l’idée que lire est bon pour la santé ne date pas d’hier.

Pour preuve, voici quelques exemples de bienfaits.

La lecture est antistress

Selon des chercheurs de l’Université britannique de Sussex (Canada), il faut environ six minutes au lecteur pour être dans un état d’apaisement, une fois la lecture commencée. Quels sont les signes physiques constatés lors de la lecture ? Une baisse de la tension musculaire et du rythme cardiaque. Clotilde, 43 ans, business woman qui court à longueur de journée, le constate :

« j’ai des journées de folie où je cours tout le temps. Mon temps de lecture, le soir, dans mon lit, est un moment indispensable où j’ai l’impression que mon corps s’apaise et revient à la normale. »

Pour vivre plus longtemps

Vivre plus longtemps en lisant ? Là encore, des scientifiques se sont penchés sur la question. Une étude menée par l’université de Yale révèle que lire plus de 3h30 par semaine permettrait de prolonger l’espérance de vie de plus de 20 % sur douze ans.

Lire développe la sensibilité et l’empathie

Développer la sensibilité, l’empathie, pouvoir se mettre à la place de l’autre… Voici autant de belles qualités que l’on peut développer en ayant le nez penché sur un livre. C’est d’ailleurs ce que des chercheurs ont constaté chez des enfants qui lisaient Harry Potter. Ceux qui s’identifiaient au héros de la saga avaient davantage de facilité pour ressentir de l’empathie face à une personne marginalisée.

La lecture permet d’éveiller les bébés

Les pédiatres américains recommandent aux parents de lire des histoires à voix haute au bébé, même tout petit. Les raisons ? Cela lui apprend un vocabulaire plus riche, développe ses sens et permet de passer un moment de proximité avec son papa ou sa maman.

Le chemin du bonheur

La lecture rend heureux, et ce sont nos lecteurs qui en parlent le mieux. Récemment, sur notre page Facebook, nous vous avons demandé pourquoi vous aimiez lire. Les mots revenus le plus souvent ?

« Pour me détendre, pour m’évader, pour m’instruire… »

Laissons le mot de la fin à Marie-Françoise qui témoignait ainsi : « Il y a au moins 20 raisons qui font que j’aime lire : en voici quelques-unes. En lisant, je voyage, je rêve, j’apprends, je réfléchis, je m’évade, je me repose, je profite… Savoir lire est l’une des magies de ma vie. À la fin de mon C.P. j’avais reçu un livre en guise d’un prix quelconque, ce fut le premier et depuis, j’ai toujours eu un livre ouvert pas loin de moi. »

Auteur:  Clara Ousset-Masquelier

http://www.santemagazine.fr/

Risque de piratage sur des milliers de pacemakers américains


C’est beau la technologie médicale via Internet, mais des risques de piratage existent aussi. Heureusement, que des chercheurs Belge on signalé la faille de sécurité des stimulateurs cardiaques (pacemaker) fabriqué par Abbott pour que des mises jours puissent se faire aux patients concernés
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Risque de piratage sur des milliers de pacemakers américains

Risque de piratage sur des milliers de pacemakers américains

Le 4 septembre 2017.

Les pacemakers du fabriquant américain Abbott souffriraient d’un défaut de sécurité et seraient potentiellement piratables. Un défaut de mise à jour qui devrait être rapidement résolu.

Les pacemakers fabriqués par St. Jude Medical

Une équipe de chercheurs de l’université de Louvain, en Belgique, a fait une étonnante découverte. Ils ont en effet révélé que les pacemakers fabriqués par St. Jude Medical, une entreprise acquise par Abbott, pouvaient être piratés. Des personnes malintentionnées pourraient en effet contrôler le rythme ou vider la batterie de ces appareils qui sont destinés aux personnes atteintes de bradycardie, c’est-à-dire qui ont un rythme cardiaque trop lent.

Cette découverte a poussé la Food and Drug Administration (FDA), la plus haute autorité sanitaire américaine, à demander aux professionnels de santé concernés et aux porteurs de ces pacemakers de mettre à jour leurs appareils. Au total, près de 460 000 pacemakers pourraient être concernés par ce défaut de sécurité.

« Cette mise à jour sera lancée en France après validation locale », a assuré la société Abbott à nos confrères de L’OBS.

Risque d’épuisement rapide de la batterie

Selon la FDA, si ces failles de sécurité étaient exploitées, elles pourraient « permettre à un utilisateur non autorisé – c’est-à-dire autre que le médecin – d’accéder au dispositif en utilisant des équipements disponibles dans le commerce ». Et d’ajouter que « cet accès pourrait être utilisé pour modifier les commandes de programmation sur le stimulateur cardiaque implanté, ce qui pourrait entraîner des dommages pour le patient ».

Le risque est en effet suffisamment important pour être signalé. Les patients porteurs des appareils suivants doivent donc entrer en contact avec leur médecin : Accent SR RF™, Accent MRI™, Assurity™, Assurity MRI™, Accent DR RF™, Anthem RF™, Allure RF™, Allure Quadra RF™, et Quadra Allure MP RF™. Il n’est pas nécessaire de changer de pacemaker pour autant, une simple mise à jour suffit.

Marine Rondot

http://www.passeportsante.net/

La phobie des craquements de chips


Souffrir de mésophonie, la peur de certains bruits ne doit pas être évident à vivre dans ce monde que le bruit est constant ou presque. C’est tout le corps qui réagit face aux bruits qui engendrent l’anxiété et la colère
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La phobie des craquements de chips

 

Pourquoi ne supporte-t-on pas d’entendre un voisin manger ? Une zone cérébrale allergique au bruit en serait la cause.

Sébastien Bohler

Vous faites peut-être partie des personnes qui ne supportent pas d’entendre quelqu’un mâchonner des chips à côté de vous. Ou alors vous détestez un grincement de porte, des bruits de pas dans le couloir… Ce syndrome porte le nom de misophonie et se traduit par une réaction de colère et d’anxiété associée à certains bruits.

Une étude d’imagerie cérébrale vient de révéler que chez les personnes misophones, une zone du cerveau appelée cortex insulaire antérieur s’active excessivement à l’écoute de ces sons. Impliquée dans la perception de l’intérieur du corps (viscères, muscles, tendons), cette zone entre en communication avec des zones émotionnelles à l’avant du cerveau, comme l’amygdale ou le cortex préfrontal ventromédian, créant une réaction corporelle et émotionnelle exacerbée, notamment une hausse du rythme cardiaque. A l’écoute d’un sachet de chips qui s’ouvre, c’est alors tout le corps qui entre en ébullition.

http://www.pourlascience.fr/

Les téléphones en passe de révolutionner la médecine


Alexander Graham Bell n’aurait jamais pu imaginer jusqu’où irait l’invention du téléphone. Aujourd’hui, c’est un moyen de communication orale, écrite, et visuelle. Plus encore, la médecine semble aller vers une révolution grâce au téléphone
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Les téléphones en passe de révolutionner la médecine

 

SMARTPHONE MEDICINE

Les smartphones sont en passe de révolutionner la façon de diagnostiquer et de traiter des maladies chroniques grâce à des capteurs et des applications utilisés à des fins médicales, ont expliqué vendredi des chercheurs dans une conférence scientifique.

« La caméra, le flash, le micro, le GPS » des téléphones portables sont « de plus en plus performants » et capable de « rivaliser avec des instruments d’imagerie spécialisés », a expliqué Shwetak Patel, professeur de science informatique et d’ingénierie à l’université de Washington à Seattle, à la conférence annuelle de l’American Association for the Advancement of Science de Boston.

Les smartphones peuvent déjà faire office de podomètre, compter les calories consommées ou mesurer le rythme cardiaque.

Mais téléphones mobiles et tablettes électroniques peuvent aussi devenir des outils de diagnostics performants en modifiant l’utilisation de leurs capteurs.

« On peut se servir des micros pour mesurer les capacités pulmonaires et détecter une crise d’asthme ou une broncho-pneumopathie chronique obstructive », a précisé le professeur Patel, ce qui permet de mieux contrôler ces pathologies chroniques en dehors du cabinet du médecin.

Il est aussi possible de se servir de la caméra et du flash pour mesurer, sur un doigt, à l’aide d’une application, le taux d’hémoglobine dans le sang et déterminer si la personne est anémique ou manque de fer. Ces application font actuellement l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration).

Un capteur de mouvement dans les smartphones peut être utilisé pour détecter l’ostéoporose, une diminution de la densité osseuse normalement diagnostiquée par un scanner.

Il suffit de tenir le téléphone dans une main et de taper sur son coude pour créer des ondes détectées par le capteur de mouvement de la caméra. Une diminution de la densité de l’os se traduit par un changement de la fréquence des ondes.

« On peut ainsi créer des outils de diagnostic et de dépistage qui étaient impossibles dans le passé, ce qui bouleverse la manière de diagnostiquer, de traiter et de gérer des maladies chroniques », résume le professeur Patel.

« On peut imaginer un impact encore plus grand de ces avancées dans les pays en développement où de tels équipements de dépistage n’existent quasiment pas dans les cabinets médicaux », pointe-t-il.

Réduction des coûts

Dans les pays développés, ces nouveaux outils médicaux individualisés changent la relation entre les patients et les médecins en donnant aux malades la possibilité d’obtenir fréquemment des données médicales qui n’était auparavant recueillies qu’une fois par an dans le cabinet du médecin.

Les performances des téléphones portables permettent déjà d’aider des malades atteints de diabète ou de cancers à mieux gérer leur maladie, indique Elizabeth Mynatt, professeur d’informatique interactive au Georgia Institute of technology.

« Notre étude montre que la technologie portable a profondément modifié le comportement de ces malades (…) capables de mieux se prendre en main », dit-elle.

Ces chercheurs ont fourni une tablette électronique à des femmes issues de milieux modestes et traitées pour un cancer du sein, permettant un accès en temps réel à toutes les informations sur le diagnostic, la gestion de leur traitement ou les effets secondaires. L’application peut également apporter une aide si les patientes n’ont pas les moyens de payer un déplacement pour aller se faire soigner.

« La généralisation des plateformes mobiles est très encourageante pour répondre aux disparités socio-économiques dans l’accès aux soins médicaux », juge la professeur Mynatt.

Gregory Hager, directeur du Centre d’ingénierie et de soins médicaux à la faculté de médecine Johns Hopkins, relève que de plus en plus de médecins et de chercheurs dans cette université voient dans les smartphones et les plateformes mobiles un moyen prometteur de recueillir de vastes quantités de données médicales pour effectuer des essais cliniques plus performants.

Actuellement, une étude clinique coûte au moins 12 millions de dollars. Avec les smartphones, il est possible d’effectuer des « micro-essais cliniques beaucoup plus efficaces » avec des données en temps réel, plus proches de la réalité, et pour un coût nettement plus bas, a-t-il expliqué.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ► Que se passe-t-il si vous ne quittez jamais votre lit?


Certains rêvent peut-être de rester au lit pendant des jours sans être obligés de se lever. Cela serait vraiment une très mauvaise idée. En fait, rester longtemps allonger est un gros risque pour la santé
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Que se passe-t-il si vous ne quittez jamais votre lit?

 

Vous ne voulez vraiment pas le faire.

Actuellement, pour peu que vous ne tardiez pas trop à vous coucher le soir binge-watching oblige, vous passez un tiers de votre vie à dormir. Imaginons maintenant que vous décidiez ne peux plus jamais vous lever, par fainéantise ou autre. Que se passerait-il? Le compte YouTube Life Noggin a décidé de se pencher sur cette question que l’on s’est tous posé au moins une fois dans notre vie.

Vous vous en doutiez peut-être, mais un tel bouleversement serait catastrophique pour votre vie. Life Noggin évoque d’abord des escarres, ou des lésions liées à la compression des tissus, notamment dans le dos et les fesses à cause du matelas.

Logiquement, le corps devient également plus faible, car «les muscles perdent 10 à 15% de leur force chaque semaine» et l’endurance baisse considérablement, créant des pertes de masses musculaires et osseuses. Enfin, chaque jour, votre rythme cardiaque augmente d’un battement par minute et le volume sanguin baisse. S’il fallait vous inquiéter un peu plus encore, on peut mentionner la fatigue et l’anxiété qui s’accumulent quotidiennement, ainsi que des risques de pneumonie…

Il est intéressant de noter, dans un domaine proche, que la Nasa est allé plus loin en«payant un gars 18.000 dollars pour s’allonger dans un lit pendant soixante-dix jours»afin d’étudier les effets de la micro-gravité sur le corps humain et de préparer au mieux les missions futures vers Mars.

Au bout de cette période, quand le patient s’est levé, son cœur s’est emballé pour atteindre 150 battements par minute, provoquant presque un malaise. Pas un très bon signe donc pour les futurs aventuriers de l’espace.

http://www.slate.fr/