Ce chiot mort gelé il y a 14 300 ans en Russie a un génome parfai­te­ment conservé


Un chiot vieux de plus de 14 000 trouvé dans le permafrost en Russie semble vouloir étonner les scientifiques. Généralement, quand il est possible on trouve juste de l’ADN, car ARN est moins résistant que ce dernier. Les scientifiques ont pourtant réussit à prélever l’ARN de cet animal, alors que le plus vieux ARN de référence n’a qu’un 1000 ans.
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Ce chiot mort gelé il y a 14 300 ans en Russie a un génome parfai­te­ment conservé


Crédits : Ivan Tish­chenko/Sibe­rian Times

par  Mathilda Caron

Près de 14 300 ans après sa mort, un chiot a parlé. Au cours d’une étude décrite par la revue scien­ti­fique Public Library of Science le mois dernier, des scien­ti­fiques sont parve­nus à analy­ser l’acide ribo­nu­cléique (ARN) de l’ani­mal. Il avait été retrouvé congelé en 2015 à Tumat, dans le nord-est de la Russie, précise le Sibe­rian Times le 23 août 2019.

Moins résis­tant que l’ADN, qui renseigne sur la nature des gènes, l’ARN est une molé­cule qui permet de savoir quels gènes fonc­tionnent et lesquels sont silen­cieux. L’échan­tillon prélevé sur le foie, le carti­lage et les tissus muscu­laires de la bête est le plus vieux jamais récolté. L’an­cien ARN de réfé­rence avait envi­ron 13 000 ans de moins.

Cette décou­verte ouvre d’in­croyables pers­pec­tives.

« Les cher­cheurs ont jusqu’à présent hésité à séquen­cer de l’ARN ancien car il est géné­ra­le­ment moins stable que l’ADN », indique le cher­cheur Oliver Smith. « Mais vu nos récents succès dans le séquençage de l’ARN de plantes anciennes, nous pensons que ce spéci­men bien préservé d’ani­mal, gelé dans le perma­frost, pour­rait rece­ler ce qu’il faut pour un séquençage. »

Pareil procédé devrait permettre de mieux comprendre le fonc­tion­ne­ment de virus contem­po­rains, dont le génome est consti­tué d’ARN. Il rensei­gne­rait aussi sans doute sur les éléments qui influencent l’évo­lu­tion.

Source : The Sibe­rian Times

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Explosion en Russie : la radioactivité a dépassé jusqu’à 16 fois le niveau habituel


Je ne sais pas si l’être humain va survivre aux changements climatiques, mais bof, les accidents nucléaires nous achèverons. Étant donné que la politique tentent a minimiser l’impact de tels accidents, je doute que cette explosion nucléaire en Russie n’ai pas d’impact sur la santé des gens voir même sur l’environnement. Puis pour les guerres, on ne pourrait pas revenir au temps du Moyen-Âge,, mieux envoyer les gouvernements au front, si les gens sont assez stupides pour se battre.. ?
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Explosion en Russie : la radioactivité a dépassé jusqu’à 16 fois le niveau habituel

PHOTO ARCHIVES OSA TV VIA AFP

La ville de Severodvinsk est située à une trentaine de kilomètres de la base de Nionoska, où a eu lieu l’explosion.

(Moscou) Le taux de radioactivité après l’explosion survenue jeudi sur une base d’essais de missiles dans le Grand Nord a dépassé jusqu’à 16 fois le taux habituel, a annoncé mardi l’agence russe de météorologie, sans pour autant que ce taux présente un danger pour la santé.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le 8 août 2019 à 12 h (5 h HE), soit juste après l’explosion, « six des huit capteurs de Severodvinsk ont enregistré des dépassements de la puissance des doses de radiation (qui a alors été) de quatre à seize fois supérieure à celle habituelle », a annoncé Rosguidromet dans un communiqué.

Un des capteurs a notamment relevé un taux de radioactivité de 1,78 microsievert par heure, tandis que la limite réglementaire est de 0,6 microsievert/heure en Russie et que la radioactivité naturelle moyenne à Severodvinsk est de 0,11 microsievert/heure.

Rosguidromet précise que ces niveaux de radioactivité ont rapidement baissé pour revenir à la normale dans l’après-midi. 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estimant par exemple que les risques de cancer peuvent augmenter à partir de 50 000 microsieverts reçus et l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) française recommandant une mise à l’abri des populations à partir de 10 000 microsieverts.

La ville de Severodvinsk est située à une trentaine de kilomètres de la base de Nionoksa, où a eu lieu l’explosion.

Cinq employés de l’agence nucléaire russe Rosatom sont morts dans cette explosion.

Selon elle, ils travaillaient sur « de nouveaux armements » et fournissaient de l’ingénierie et un soutien technique pour « la source d’énergie isotopique » du moteur d’un missile en train d’être mis au point.

Selon des experts américains, l’accident est vraisemblablement lié aux essais d’un missile de croisière à propulsion nucléaire dont la Russie cherche à se doter, le 9M730 « Bourevestnik ».

Dans un tweet, le président Donald Trump a affirmé lundi en avoir « appris beaucoup sur l’explosion d’un missile défectueux en Russie », ajoutant que les États-Unis ont « une technologie similaire, mais plus avancée ».

Mardi, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a refusé de confirmer qu’il s’agit du « Bourevestnik », mais assuré que la compétence atteinte par la Russie en matière de missiles à propulsion nucléaire « dépasse significativement le niveau atteint par d’autres pays et est assez unique ».

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Le Saviez-Vous ► Qu’est-ce que “l’île aux cannibales” ?


Je me souviens d’avoir entendu parler quand j’étais enfant de la déportation en Sibérie des gens qui n’entraient pas dans le cadre du gouvernement. Ils furent transférés dans des camps qui n’ont pu être supervisés. Ce qui a entraîne la famine. Le cannibalisme fut pour eux un moyen de survivre.
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Qu’est-ce que “l’île aux cannibales” ?

À la fin du premier plan quinquennal (1933), des voyous et des marginaux occupent bon nombre de villes soviétiques, posant, de ce fait, des problèmes de sécurité particulièrement fâcheux.

Staline décide alors de régler le problème de manière radicale, en expulsant toutes les populations itinérantes et les opposants du régime sur une île extrêmement hostile située au cœur de la Sibérie : Nazino.

Un voyage sans retour

Alors que de nombreuses villes de l’Union soviétique font face à un afflux de populations marginales (fuyant leurs campagnes, en réaction à l’industrialisation expéditive de l’ensemble du territoire), Joseph Staline voit une bonne occasion de se débarrasser de tous les éléments récalcitrants que le régime a recensés.

Dans un premier temps, l’administration soviétique met donc en place un passeport censé réglementer tout séjour dans une ville quelconque du pays. Ceux qui en sont dépourvus sont immédiatement expulsés vers des “camps de travail” situés dans un environnement très hostile.

En effet, les hauts fonctionnaires du régime ont identifié de vastes zones inhabitées, situées entre la Sibérie et le Kazakhstan, pour y déporter le nombre astronomique d’un million de personnes.


Parmi elles, un contingent de 5 000 à 6000 âmes rejoignent une petite île, isolée sur le fleuve Ob, nommée Nazino.

Le cauchemar prend forme

À l’origine, la petite île de Nazino est censée abriter un camp de travail classique, dans lequel les déportés seraient sévèrement encadrés pour effectuer des tâches ingrates et harassantes.

Toutefois, les ressources humaines et matérielles manquent, ce qui mène fatalement les milliers de déportés à être livrés à eux-mêmes, sans occupation ni nourriture.

Les premiers arrivants meurent donc de faim, sans que les livraisons de farine ne puissent arranger les choses. En effet, ne pouvant la faire cuire pour donner du pain, les prisonniers la consomment mélangée avec de l’eau, ce qui déclenche de nombreuses crises de dysenteries mortelles.

Acculés face à la famine, les prisonniers font alors sauter les derniers tabous de toute société civilisée.

Des hommes se livrent au cannibalisme sur les morts, puis sur les vivants, capturant, mutilant et dévorant des membres d’autres captifs. Nazino devient alors “l’île aux cannibales”.

Devant un tel désastre, les autorités soviétiques décident de transférer les survivants (on en compte 2000 en juin 1933) dans des camps de travail voisins.

Bien loin d’avoir “civilisé” la population soviétique, l’expérience de Nazino l’avait tout simplement plongée dans la barbarie.

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Des analyses de particules de rayons cosmiques révèlent les détails d’une mystérieuse voûte souterraine en Russie


Grâce au rayons cosmiques, il s’est développé une technologie qu’on appelle la tomographie muonique. Cela a permis de faire des découvertes archéologiques qui n’aurait pu jamais être mis à jour. En Russie, cette technologie a permi de découvrir une structure qu’on croit être une église de l’an 300 après JC.

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Des analyses de particules de rayons cosmiques révèlent les détails d’une mystérieuse voûte souterraine en Russie

 

PAR ASR

Sous la forteresse de Naryn-Kala de Derbent, en Russie, se cache une mystérieuse voûte souterraine – une structure enterrée dont le but original est inconnu depuis des décennies. Maintenant, grâce à l’utilisation intelligente de la technologie de numérisation, nous pourrions enfin savoir ce qu’est le bâtiment.

Les chercheurs ont utilisé une technologie de physique nucléaire connue sous le nom de tomographie muonique. Cela fonctionne en suivant les muons des particules subatomiques chargées, générés lorsque les rayons cosmiques interagissent avec l’atmosphère terrestre.

Lorsqu’elles traversent l’espace, les plaques à émulsion nucléaire sont utilisées comme détecteurs pour “capturer” les particules et développer une image de l’endroit où les muons sont passés et où ils ont été absorbés ou déviés. (Cette même méthode a déjà été utilisée sur des pyramides en Égypte).

En utilisant cette méthode pour scanner méticuleusement la structure souterraine, l’équipe est parvenue à la conclusion qu’il s’agissait autrefois d’une vaste église.

En fait, il pourrait s’agir de la plus ancienne église de Russie, datant d’environ l’an 300 de notre ère.

Jusqu’à présent, les archéologues étaient divisés sur la question de savoir s’il s’agissait du site d’une église, d’un réservoir quelconque ou d’un réservoir d’eau, ou peut-être d’un temple du feu zoroastrien. Maintenant, grâce aux nouvelles mesures, il semble que la première hypothèse ait pris la tête en termes de probabilité.

“Le bâtiment inhabituel, dans lequel nous avons placé nos détecteurs, a la forme d’une croix, orientée strictement sur les côtés du monde”, explique la physicienne Natalia Polukhina, de l’Université nationale de science et de technologie (MISIS) en Russie.

“Un côté mesure deux mètres de plus que les autres.”

Les scientifiques ne peuvent pas fouiller ce qui se trouve sous la forteresse de Naryn-Kala car elle est classée au patrimoine culturel de l’UNESCO (seul un petit fragment de son dôme est en surface). Au lieu de cela, ils ont abaissé des détecteurs dans les profondeurs de la structure et ont passé quatre mois à scanner les dimensions internes.

Le bâtiment semble mesurer environ 11 mètres de haut, 15 mètres du nord au sud et 13,4 mètres d’est en ouest. La coupole est située au centre du dessin en forme de croix.

Bien que le site ait été appelé réservoir d’eau – et qu’il ait probablement été utilisé à cette fin aux XVIIe et XVIIIe siècles – les différences entre ce réservoir et un autre réservoir voisin suggèrent que le bâtiment n’était pas utilisé à l’origine pour stocker l’eau.

“Il me semble très étrange d’interpréter ce bâtiment comme un réservoir d’eau”, a dit Mme Polukhina. “Dans la même forteresse de Naryn-Kala, il y a une structure souterraine équivalente de 10 mètres de profondeur, et c’est vraiment un réservoir. C’est juste un bâtiment rectangulaire.”

“Comme le disent les archéologues qui ont commencé les fouilles, pendant la construction, le bâtiment était entièrement à la surface et il se dresse sur le point culminant du Naryn-Kala. À quoi bon mettre le réservoir à la surface, et même sur la plus haute montagne ?”

structure-design

À quoi ressemble la structure. (NUST MISISIS)

On pense que le bâtiment a été enterré par l’Empire persan sassanide après qu’il eut pris le contrôle de Derbent vers l’an 700 de notre ère – la région fait partie d’une route commerciale cruciale entre l’Europe et le Moyen-Orient et a toujours été importante sur le plan stratégique.

L’analyse a également révélé une accumulation inhabituelle de muons dans l’aile ouest, indiquant peut-être des caractéristiques architecturales particulières qui ont été préservées et qui pourraient éventuellement être analysées en détail en utilisant une approche non invasive similaire.

Maintenant, les chercheurs veulent continuer leur travail avec d’autres scanners pour produire une image grandeur nature de ce qui est enterré sous terre dans la forteresse de Naryn-Kala.

D’ici peu, nous pourrons peut-être dire avec certitude pour quoi cette ancienne structure a été construite à l’origine.

“C’est étrange”, a dit Natalia Polukhina. “Actuellement, il y a plus de questions que de réponses.”

La recherche a été publiée dans Applied Sciences.

 

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Les restes d’un général de Napoléon découverts en Russie plus de 200 ans après sa mort ?


Il y a 200 ans, le général Charles Étienne Gudin a été victime d’un boulet de Canon en Russie. Il était sous les ordres de Napoléon. Les archéologues croient avoir découvert sa tombe à cause de l’aspect physique du squelette. Ils pourront confirmer ou non, grâce a l’ADN des descendants, si c’est bien le général de Napoléon.
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Les restes d’un général de Napoléon découverts en Russie plus de 200 ans après sa mort ?

Les restes d'un général de Napoléon découverts en Russie plus de 200 ans après sa mort ?Les restes supposés du général Charles Étienne Gudin ont été découverts dans un parc de la ville de Smolensk.© Smolensk_live/Twitter

Par Emeline Férard –

Des archéologues pensent avoir trouvé les restes de Charles Étienne Gudin, un général de Napoléon victime en août 1812 d’un boulet de canon lors d’une bataille en Russie. Ses ossements auraient été découverts dans un parc à 400 kilomètres de Moscou.

Plus de 200 ans après, l’un des plus proches soldats de Napoléon vient-il enfin de sortir de terre ? C’est ce que suggère l’annonce réalisée il y a peu par une équipe d’archéologues. En Russie, ces spécialistes pensent avoir mis au jour les restes de Charles Étienne Gudin, un général mort en août 1812 après avoir été frappé par un boulet de canon lors de la bataille de Valoutina Gora.

Or, le général n’était pas n’importe qui. Napoléon connaissait personnellement Gudin qui était allé comme lui à l’Ecole militaire de Brienne, et il le portait en haute estime. L’histoire raconte même que l’empereur aurait pleuré sa mort avant d’ordonner que son nom soit inscrit sur l’Arc de triomphe. Suite à son décès, son coeur a également été prélevé et ramené à Paris pour reposer dans la chapelle du cimetière du Père Lachaise.

Le fruit de longues recherches

Malgré cette renommée, on ignorait jusqu’ici où les restes de Charles Étienne Gudin se trouvaient exactement. Selon Reuters, c’est au terme de longues recherches menées notamment par l’archéologue et historien Pierre Malinovsky que des fouilles ont été entamées dans un parc de la ville de Smolensk située à quelque 400 kilomètres de Moscou. Soit non loin du siège de la bataille de Valoutina Gora.

Ces fouilles ont permis de découvrir un cercueil en bois contenant un squelette qui pourrait appartenir au général de Napoléon.

D’après les archéologues russes et français, les ossements montreraient en effet des blessures correspondant avec un « haut degré de probabilité » à celles dont souffraient Charles Étienne Gudin. Parmi elles, l’absence d’une partie de la jambe gauche.

Les témoignages de l’époque indiquent que le boulet de canon reçu par le soldat aurait conduit à l’amputation de cette même jambe ainsi qu’à des blessures à la jambe droite. Des lésions également retrouvées sur le squelette non identifié.

Une identification à confirmer

« C’est un moment historique non seulement pour moi mais aussi, je pense, pour nos deux pays », s’est réjoui Pierre Malinovsky pour le journal local Rabochy Put repris par Reuters.

« Napoléon est l’une des dernières personnes à avoir vu [le général]en vie ce qui est très important, et c’est le premier général de la période napoléonienne que nous trouvons« , a-t-il poursuivi.

 Néanmoins, l’identification des ossements reste encore à confirmer par de plus amples analyses et notamment des analyses génétiques.

Les archéologues ont d’ors et déjà contacté les descendants de Charles Étienne Gudin afin de comparer leur ADN à celui de la dépouille retrouvée. Mais il faudra sans doute attendre plusieurs mois voire un an pour connaitre leurs conclusions, a précisé la Russian Military Historical Society également impliquée dans le projet de fouilles.

Outre son nom inscrit sur l’Arc de triomphe, d’autres hommages ont été rendus au militaire. Un buste à son effigie est exposé dans une galerie du château de Versailles. Une rue du 16e arrondissement de Paris porte également son nom.

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Le Saviez-Vous ► Mission Apollo 11 : premier pas sur la Lune et théories du complot


Les théories du complot réfutent des faits, des évènements importants qui se sont passé dans l’histoire de l’humanité. Je ne sais pas si les théories sont toutes fausses, sauf que certaines d’entre elle sont assez incroyables. Les missions spatiales comme Apollo 11 et les autres qui ont suivi font partie des théories du complot, même avec les images, les documentaires, les échantillons etc, n’ont pu convaincre les complotistes.
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Mission Apollo 11 : premier pas sur la Lune et théories du complot

apollo theorie complot

| NASA

Thomas Boisson

Le 20 juillet 1969, les astronautes de la mission Apollo 11 posent le pied sur le Lune. S’ensuivront six autres missions, jusqu’à Apollo 17, qui verront à chaque fois des astronautes de la NASA fouler la surface lunaire. Malgré toutes les images retransmises, les échantillons de roches lunaires rapportés et les confirmations modernes, de nombreuses théories du complot continuent de remettre en cause le fait que l’Homme ait un jour marché sur la Lune.

Des millions de personnes à travers le monde croient encore que l’Homme n’a jamais marché sur la Lune et que les images diffusées par la NASA en juillet 1969 ont été tournées dans un studio hollywoodien. Des milliers de sites Internet sont consacrés à prouver que l’atterrissage n’a jamais eu lieu ou à remettre en question l’ensemble de la mission Apollo 11.

Certains prétendent que la NASA n’avait pas le savoir-faire technologique pour réussir un tel coup, ou que si elle avait pu le faire, cela n’incluait pas d’équipage humain.

D’autres parlent d’une possible implication extraterrestre, ce qui bien sûr aurait été dissimulé, tout comme la civilisation lunaire découverte par les astronautes. Mais presque toutes les théories du complot se concentrent sur des anomalies supposées dans les photos et vidéos granuleuses que la NASA a renvoyées sur Terre.

Le développement progressif des théories du complot

Les ombres dans les images suscitent les doutes des complotistes, de même que l’absence d’étoiles dans le ciel sur certaines images — des théories qui ont depuis longtemps été réfutées par les scientifiques. Pourtant, ces théories sont toujours d’actualité, malgré les preuves directes apportées par le Lunar Orbiter en 2009, qui montrait toujours les modules abandonnés d’Apollo 11, 14, 15, 16 et 17 sur la surface de la Lune.

Lorsque le module lunaire d’Apollo 11 est arrivé sur la mer de la tranquillité en 1969, moins d’un Américain sur 20 doutait de ce qu’il voyait sur son écran de télévision. Au tournant du siècle, un sondage Gallup a révélé que le scepticisme ne s’était étendu qu’à 6% de la population. En revanche, plus de la moitié des Russes refusent toujours de croire que les Américains sont arrivés les premiers.

drapeau apollo 11

Parmi les nombreux éléments alimentant les théories du complot, est l’apparent flottement du drapeau planté par les astronautes d’Apollo 11. Le drapeau contenait des tiges rigides de maintien ; les astronautes n’ont pas réussi à le déployer complètement, lui donnant cet aspect froissé. Crédits : NASA

Cependant, des doutes étonnamment sérieux règnent également parmi les alliés les plus proches de Washington. En 2009, selon un sondage TNS, un quart des Britanniques ne croyaient pas à l’atterrissage, tandis que 9% des Français n’étaient pas convaincus non plus, selon des sondages Ifop. L’académicien Didier Desormeaux, qui a beaucoup écrit sur les théories du complot, a déclaré que plus un événement était important, plus il était susceptible d’attirer des récits contradictoires.

« La conquête de l’espace a été un événement majeur pour l’humanité. En douter peut ébranler les fondements mêmes de la science et de la maîtrise de la nature par l’Homme » déclare Desormeaux, faisant de la Lune une cible de choix pour les conspirateurs. Alors que les théories du complot précédentes impliquaient également des images — telles que l’assassinat du président américain John F Kennedy en 1963 et le prétendu incident de Roswell impliquant un OVNI — « la nouveauté de ces rumeurs est qu’elles reposent sur une déconstruction minutieuse des images envoyées par la NASA ».

Des théories du complot persistantes

Pour Desormeaux, c’est la première fois qu’une « théorie du complot est entièrement construite autour de l’interprétation visuelle d’un événement médiatique – qu’ils dénoncent entièrement comme une mise en scène ».

La même logique a été utilisée à plusieurs reprises pour qualifier de faux les massacres dans les écoles américaines, a-t-il ajouté, des conspirateurs hardcores affirmant que les morts « sont interprétés par des acteurs »

« Les images peuvent anesthésier notre capacité à penser » lorsqu’elles sont déployées avec une logique de plus en plus tordue, prévient Desormeaux. « Le pouvoir de telles théories réside dans le fait que peu importe leur survie, elles deviennent une croyance accompagnant une sorte d’évangélisation, leur permettent de persister à jamais ».

Pour Roger Launius, ancien historien officiel de la NASA, « le fait que les dénégations de l’atterrissage de la Lune ne disparaîtront pas, ne devrait surprendre personne ».

Launius — qui a consacré une grande partie de sa carrière à les combattre — déclare dans son dernier livre, « Apollo’s Legacy », que les négateurs « n’acceptent pas les mêmes règles d’investigation et de connaissances que tous les autres. Ils ont puisé dans une riche lignée de méfiance à l’égard du gouvernement, des critiques populistes de la société et des questions sur les fondements de la méthode scientifique, ainsi que de la création de connaissances ».

Sources : AFP

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La Russie va envoyer sa gigan­tesque centrale nucléaire flot­tante dans l’Arc­tique


On va bien finir par détruire complètement la terre avec l’entêtement des gouvernements. La Russie, n’a rien trouvé de mieux que d’envoyer une centrale nucléaire dans Arctique. Ils croient que même un tsunami aussi puissant soit-il n’arriverait pas à le déstabiliser. Combien de fois que l’homme à cru pouvoir contrôler la nature et qu’elle lui a montrer qu’elle était supérieure à lui.
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La Russie va envoyer sa gigan­tesque centrale nucléaire flot­tante dans l’Arc­tique


Crédits : Sput­nik/AP

par  Suzanne Jovet

La Russie s’ap­prête à envoyer dans l’Arc­tique sa première centrale nucléaire flot­tante, bapti­sée Akade­mik Lomo­no­sov, après neuf ans de construc­tion, annonçait VICE News le 1er juillet. Et il y a quelques raisons de s’inquié­ter, quand on sait que Green­peace la surnomme le « Tcher­no­byl flot­tant ».


L’im­mense centrale nucléaire est actuel­le­ment instal­lée à Mour­mansk, dans l’ouest de la Russie. Cette plate­forme longue de 144 mètres a pour mission de four­nir de l’élec­tri­cité aux colo­nies et aux entre­prises d’ex­trac­tion d’hy­dro­car­bures et de pierres précieuses du district russe de la Tchou­kotka.

Depuis l’an­nonce de sa construc­tion, elle suscite l’ire des orga­ni­sa­tions de défense de l’en­vi­ron­ne­ment comme l’ONG Green­peace, qui lui a donné le surnom de Tcher­no­byl flot­tant. Mais les projets de déve­lop­pe­ment de la Russie dans l’Arc­tique sont bien trop précieux aux yeux de l’ad­mi­nis­tra­tion Poutine pour prêter atten­tion aux scan­dales. Alors que les réserves de combus­tibles de Sibé­rie dimi­nuent, la Russie souhaite exploi­ter les richesses qu’a­britent les sols de l’Arc­tique.

Malgré les préoc­cu­pa­tions, l’Akade­mik Lomo­no­sov est une pièce de choix sur l’échiquier géopo­li­tique, qui attise les jalou­sies autant que les craintes. En effet, la centrale nucléaire flot­tante offre un avan­tage consi­dé­rable à la Russie pour domi­ner la région du cercle Arctique et ses gise­ments de pétrole, que se disputent des grandes puis­sances mondiales comme la Chine, les États-Unis et le Canada depuis long­temps.

À notre niveau, c’est davan­tage le danger d’une catas­trophe nucléaire qui inquiète, la pers­pec­tive d’un mash-up Tcher­no­byl/Tita­nic ne réjouis­sant personne. Mais les ingé­nieurs du projet réfutent obsti­né­ment les critiques et assurent la péren­nité d’Akade­mik Lomo­no­sov.

« Cette plate­forme ne peut pas être arra­chée de ses amarres, même par un tsunami en 9 points », a déclaré Dmitry Alek­seenko, direc­teur adjoint de la centrale de Lomo­no­sov.

C’est vrai que l’hu­ma­nité est connue pour bâtir des struc­tures infaillibles.

Source : VICE News

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Les selfies tuent cinq fois plus de gens que les attaques de requins


Les égoportraits peuvent être de vraies plaies. Ce sont les femmes qui utilisent le plus de selfies, mais ce sont surtout les hommes qui prennent des risques inutiles et stupides. En plus des morts pour ne pas avoir pris en considération les dangers, il y a ceux qui n’ont aucun respect. Le fait de prendre un égoportrait devant une tragédie humaine. Il y a un manque de jugeotte de certaines personnes.

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Les selfies tuent cinq fois plus de gens que les attaques de requins

Les selfies tuent cinq fois plus de gens que les attaques de

ABADONIAN VIA GETTY IMAGES

Oui, nous vivons à une époque formidable.


Le selfie, qui a déferlé sur la planète en une décennie, tue cinq fois plus de personnes que les attaques de requins. Et de plus en plus chaque année, avec les perches et la sophistication croissante des smartphones.

D’octobre 2011 à novembre 2017, au moins 259 personnes sont mortes en prenant des selfies dans le monde, selon la publication indienne Journal of Family Medecine and Primary Care, contre à peine 50 tuées par des requins.

Si les femmes prennent le plus de selfies, les trois quarts de ces drames photographiques touchent des hommes, jeunes, avec des conduites à risque: noyades, accidents de transport, chutes, feu ou armes.

L’Inde, avec ses 800 millions de téléphones portables, détient le record mondial en cumulant plus de la moitié des décès (159), devant la Russie, les Etats-Unis et le Pakistan. Un résultat apparemment imputable au goût national pour le selfie de groupe et à la jeunesse de la population.

Groupe de jeunes happés par un train ou noyés quand leur bateau chavire à l’instant du selfie, l’Inde vient d’instaurer des “zones sans selfies” ― 16 dans la seule ville de Bombay.

En Russie, 16 accidents mortels ont été enregistrés sur la même période. En quête du selfie “parfait”, des Russes sont morts en chutant de ponts ou de tours ultramodernes, en déclenchant un pistolet ou même en maniant une mine-antipersonnel.

En 2015, la police russe a publié un guide de “selfies sans danger” avertissant: “un selfie cool peut vous coûter la vie”.

Mais c’est aux Etats-Unis (14 décès sur la période), que la plupart des selfies mortels par arme à feu ont été enregistrés. Le parc national du Grand Canyon a aussi vu des touristes chuter et se tuer pour un selfie.

Dans les montagnes de Croatie, les secouristes ont enjoint sur Twitter aux touristes d’“arrêter de prendre des selfies stupides et dangereux”, après une chute de 75 mètres près des lacs de Plitvice à laquelle un Canadien a miraculeusement survécu.

En janvier, la mort de la “randonneuse en bikini” taïwanaise Gigi Wu, a choqué la foule de ses “followers”. Elle s’est écrasée au fond d’un ravin, après avoir gravi plus de 100 sommets pour y faire des selfies en deux-pièces.

“La question de la dignité”

Sans être mortel, le selfie peut être morbide: voir le hashtag #funeral et ses déclinaisons sur Instagram.

Une Brésilienne avait indigné les internautes en 2014 après avoir pris un selfie lors des obsèques d’Eduardo Campos, souriant près du cercueil du candidat à la présidentielle mort tragiquement.

L’“influenceuse” Sueli Toledo a, elle aussi, fait un mauvais buzz en postant en 2017 sur Instagram un selfie légendé: “Mon look du jour pour les obsèques d’une super amie”.

Le selfie peut poser la question de la dignité.

En Pologne, le musée d’Auschwitz, qui accueille 2,1 millions de touristes chaque année, autorise selfies et photos au nom de la transmission de la mémoire. Mais le memorial n’hésite pas à contacter les visiteurs qui publient des photos “inappropriées” sur les réseaux sociaux.

Il n’est pas rare non plus de voir des selfies pris par des témoins d’accidents de la route, du Brésil, au Vietnam en passant par l’Allemagne.

De plus en plus, le selfie rime avec nuisance. Voire avec enfer, comme pour les habitants de la très flashy rue Crémieux à Paris, qui faute de pouvoir endiguer le défilé des touristes ou “influenceurs” sous leurs fenêtres, ont ouvert le compte Instagram clubcremieux où ils publient, avec des commentaires vengeurs, les selfies les plus ridicules. Et il y a matière.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Ces villages russes sont enva­his par des essaims de mouches apoca­lyp­tiques


Des mouches a ne plus finir qui sortent de partout. Tout cela parce qu’un agriculteur a voulu prendre des excréments de poulet dont des mouches avaient pondu leurs oeufs.
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Ces villages russes sont enva­his par des essaims de mouches apoca­lyp­tiques


Crédits : 1TV.ru

par  Mathilda Caron


Plusieurs villages de l’Ou­ral, en Russie, ont été enva­his par d’énormes essaims de mouches, semant la panique parmi les habi­tants, rappor­tait le Guar­dian le 14 juin.

Ils parlent d’un véri­table « film d’hor­reur » et ramassent des quan­ti­tés effrayantes d’in­sectes morts.

« Chaque jour, il y a de quoi remplir un seau », raconte l’un d’entre eux. « Vous ne pouvez pas étendre votre linge dehors, ouvrir vos fenêtres et encore moins sortir », a confié une femme à la télé­vi­sion russe.

L’in­va­sion aurait commencé après qu’un agri­cul­teur a utilisé illé­ga­le­ment des tonnes d’ex­cré­ments de poulets comme engrais, prove­nant d’un élevage de volailles local dans lesquelles des mouches avaient pondu des millions d’œufs. Les auto­ri­tés ont confirmé qu’elles avaient ouvert une enquête sur l’uti­li­sa­tion non auto­ri­sée de « déchets dange­reux pour l’en­vi­ron­ne­ment ».

Cepen­dant, le présumé respon­sable, Andreï Savchenko, nie sa respon­sa­bi­lité.

« Les mouches existent depuis des millions d’an­nées et elles sont partout, ce n’est qu’une ques­tion de nombre », dit-il. 

« Mais qui peut déter­mi­ner le nombre de mouches accep­table ou non ? »

Peut-être qu’à un saut de mouche par jour, on a fran­chi la limite.

Source : The Guar­dian

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Les plumes sont apparues des millions d’années avant les oiseaux


Quand on parle d’animaux à plumes, on parle d’oiseau, mais cela n’a pas toujours été le cas. Il semble en effet, que les plumes seraient apparues beaucoup plus tôt que les scientifiques croyaient. Les dinosaures dont le ptérosaure aurait des plumes, bien sûr, il ne pouvait pas voler, mais les plumes servaient une isolation protectrice.
Nuage


Les plumes sont apparues des millions d’années avant les oiseaux

Nathalie Mayer
Journaliste

Les chercheurs ont longtemps pensé que les plumes représentaient l’innovation qui avait permis aux oiseaux d’apprendre à voler. Mais les preuves s’accumulent aujourd’hui d’une apparition bien plus précoce des plumes dans l’histoire de la vie.

Comme les dinosaures, les ptérosaures ont disparu il y a 66 millions d’années. Ces reptiles volants semblent avoir été les premiers animaux, après les insectes, à investir le ciel. Longtemps, les scientifiques les ont pensé couverts d’une fourrure. Aujourd’hui, une étude a révélé qu’au moins certains d’entre eux portaient des plumes. De quoi situer l’apparition des plumes à environ 250 millions d’années, largement en amont de celle des oiseaux.

Rappelons que l’archaeopteryx est considéré comme le plus vieil oiseau jamais retrouvé. Il vivait à la fin du Jurassique, soit il y a quelque 150 millions d’années. Tous les fossiles connus de l’archaeopteryx présentent une diversité de plumes : des plumes en duvet sur le corps par exemple, et des plumes plus longues sur les ailes.

Mais, depuis le milieu des années 1990, les chercheurs soupçonnaient déjà que certains dinosaures aient pu porter des plumes. Pourtant, il semblait bien s’agir uniquement de dinosaures proches des oiseaux sur l’arbre phylogénétique qui établit les relations de parenté entre les différents groupes d’êtres vivants. Des dinosaures qui vivaient il y a environ 200 millions d’années.

Une reconstitution du ptérosaure étudié avec ses quatre types de plumes différents. © Yuan Zhang, Université de Nankin

Une reconstitution du ptérosaure étudié avec ses quatre types de plumes différents. © Yuan Zhang, Université de Nankin

Des plumes pour se remettre d’une extinction de masse

Puis, c’est un dinosaure découvert en Russie, le kulindadromeus, qui est encore venu modifier la donne. 

« Il était incroyablement bien conservé et nous lui avons découvert des plumes sur tout le corps », raconte Maria McNamara, chercheur à l’University College Cork (Irlande).

À la grande surprise des scientifiques, car ce dinosaure-là était bien éloigné de la branche des oiseaux sur l’arbre phylogénétique.


Les dinosaures, les ptérosaures et leurs ancêtres portaient déjà des plumes

Aujourd’hui, les chercheurs estiment que les dinosaures, les ptérosaures et leurs ancêtres portaient déjà des plumes. Celles-ci seraient apparues après l’extinction massive du Permien-Trias, pour faciliter les évolutions physiologiques et écologiques et afin de former, pour ces animaux, une couche isolante protectrice. Les autres fonctions de plumes — des fonctions d’apparat ou de vol — auraient vu le jour une centaine de millions d’années plus tard.

Leurs conclusions s’appuient sur les travaux d’une spécialiste du développement des plumes de l’université de Grenoble (France). Selon elle, le même réseau de régulation du génome régit le développement des écailles des reptiles, des poils des mammifères et des plumes des oiseaux. Ainsi, les plumes ont effectivement pu évoluer très tôt.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Les plumes sont caractéristiques des oiseaux de nos jours.

  • Mais des preuves existent aujourd’hui que les plumes étaient déjà répandues parmi les dinosaures et même parmi les ptérosaures, des reptiles volants vivant il y a 250 millions d’années.

  • Les plumes seraient alors apparues à des fins de protection.

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