Le Saviez-Vous ► 7 catégories de tourisme noir


Peut-être vous êtes de ceux que les vacances ne riment pas avec plage. Le tourisme pour vous seraient plus relié à l’histoire. Il y a des sites à visiter qui donne des leçons à l’humanité, alors que d’autres, c’est carrément pour l’argent et non vraiment pour la cause. Tous ces lieux doivent  être marqué de  notre respect, des gens y vécut.
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7 catégories de tourisme noir

 

Voici sept endroits qui aident à saisir les différents types de tourisme noir.

Sites commémoratifs

Comme à Hiroshima, à Auschwitz ou à New York, ce sont des endroits où on met l’accent sur la mémoire des victimes, où leur histoire est honorée. Ce sont eux qui nous enseignent les leçons.

Catastrophes naturelles

Comme à Armero, à Pompéi ou à Fukushima (Colombie, Italie, Japon). Ces trois endroits ont subi les foudres de dame Nature et on y a préservé d’une quelconque façon les ruines et les souvenirs.

Mausolées

Ce sont des endroits liés directement aux rituels entourant la mort, avec des éléments solennels, comme les cimetières, ou d’autres qui présentent la mort sans fioritures, comme les Catacombes de Paris (où l’on retrouve plus de 6 millions de squelettes).

Champs de bataille

Des lieux de batailles sanglantes qui ont changé le cours de l’histoire et fauché la vie de milliers de soldats, comme à Gettysburg et à Waterloo. Plusieurs de ces sites reconstituent les batailles annuellement, comme c’est le cas pour se remémorer la Guerre civile américaine.

Génocides

Du musée commémoratif de Kigali, qui rappelle le génocide du Rwanda de 1994 et ses victimes, aux champs de la mort du Cambodge. Les sites de torture sont aussi englobés dans cette catégorie.

Scènes de meurtres

Du bâtiment Dakota, où John Lennon a été assassiné, à l’East End Street de Londres, où Jack l’éventreur a commis plusieurs de ses crimes.

Prisons

Des sites les plus impénétrables, comme Alcatraz, jusqu’aux plus macabres et anciens, comme les cellules sombres et humides de Castillo de San Felipe, à Carthagène, en Colombie.

 

Par Luz Lancheros

Metro World News

http://journalmetro.com

Une constellation de vestiges Mayas inconnus repérés au Guatemala


Grâce a des technologies plus poussées, il est possible de voir tous les reliefs mêmes dans des forêts. Il a été utilisé au Guatemala et une découverte d’envergure a été mise à jour un cité maya comprenant pyramides, palais, lieux de culte, habitations, irrigations, terres cultivées
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Une constellation de vestiges Mayas inconnus repérés au Guatemala

 

Tikal Lidar

Restitution 3D du site de Tikal, où une pyramide inconnue a été révélée.

CRÉDITS: PACUNAM

Par Bernadette Arnaud

Des milliers de ruines mayas ont été détectées dans la jungle du Guatemala grâce à la technologie Lidar, révélant l’ampleur insoupçonnée des interconnexions entre cités.

La découverte est exceptionnelle. Des milliers de structures et bâtiments mayas inconnus, dissimulés sous la canopée depuis des siècles, viennent tout juste d’être repérés par les archéologues. Ces constructions d’envergure comprennent des pyramides, des palais, des centres cérémoniels, mais aussi des ouvrages moins spectaculaires comme des parcelles cultivées ou des habitations. Toutes sont situées dans la jungle du nord du Guatemala, et c’est grâce à l’utilisation du Lidar (Light Detection And Ranging), un système de télédétection aéroportée, qu’elles ont été repérées dans le cadre d’un consortium créé sous l’égide de la Fondation PACUNAM (Patrimonio Cultural y Natural Maya), un fonds de recherche guatémaltèque à but non lucratif créé en 2006. Un projet franco-guatémaltèque, Naachtun, dirigé par Philippe Nondedeo, fait d’ailleurs partie de ce consortium, et a lui-même bénéficié d’une couverture Lidar sur 140 km2

Ce système laser, couplé à un GPS de haute précision, permet en effet de détecter tous les détails au sol, y compris sous un épais couvert forestier. Il avait été notamment utilisé avec succès sur le site d’Angkor au Cambodge. L’ensemble des points enregistrés au cours du survol aérien est ensuite filtré à l’aide d’algorithmes puissants pour réaliser un modèle numérique du terrain via des restitutions photogrammétriques en 3D. Le Lidar permet ainsi une sorte de déforestation virtuelle digitale qui révèle tous les détails topographiques présents sur de vastes étendues.

Les relevés Lidar ont révélé que la cité maya d’El Palmar était 40 fois plus étendue qu’on ne le pensait. © PACUNAM

Cette cartographie numérique s’étend ici sur 2100 km2  découpés en neuf secteurs au nord du Péten, en particulier dans la « réserve de biosphère Maya », créée en 1990 pour protéger la plus grande superficie de forêts tropicales restantes en Amérique centrale. 

En rouge, les différentes zones archéologiques survolées par le LiDAR, au nord de la région du Péten (Guatemala): El Zotz, La Corona-Achiotal, Holmul, Naachtun, Uaxactun, Xultun-San Bartolo, Tikal, El Peru-Waka et El Tintal. © PACUNAM

« Le Lidar est une technologie de télédétection aéroportée relativement nouvelle qui permet une cartographie détaillée de la surface de la terre à une échelle très fine. Elle est de loin supérieure aux formes précédentes de cartographie par satellite ou par avion en ce sens que le Lidar peut pénétrer dans la végétation dense. Il est idéal pour les basses terres mayas, où la végétation de la jungle empêche la cartographie traditionnelle », a précisé Michael E. Smith, spécialiste d’archéologie mésoaméricaine à l’Université d’Arizona (Etats-Unis), joint par Sciences et Avenir.

 Les chercheurs ont ainsi découvert l’existence de plusieurs centres urbains, de systèmes d’irrigations sophistiqués et de réalisations telles que des chaussées surélevées pouvant être utilisées pendant la saison des pluies. Ils ont aussi pu pointer plus de 60 000 structures individuelles, qu’il s’agisse de maisons isolées, de réservoirs ou de fortifications. Une pyramide de 30m de haut -précédemment identifiée comme une colline-, a même été détectée à Tikal, pourtant l’une des villes les plus étudiées et visitées du monde maya!

Comparaison de deux relevés Lidar, à gauche, la région d’El Zotz sous couvert forestier, à droite, la restitution 3D révélant tous les détails du sol et les structures présentes sous la forêt. © PACUNAM / Garrison/ Proyecto Arqueologico El Zotz.

« Dans certains cas, les centres urbains connus se sont révélés 40 fois plus vastes que ne le montraient les cartes existantes, y compris plusieurs complexes monumentaux considérés auparavant comme des sites distincts », a expliqué Francisco-Estrada Belli, de l’université de Tulane, à la Nouvelle-Orléans (Etats-Unis), impliqué dans l’étude où il dirige le projet Holmul*.

L’une des plus importantes informations livrées par ces travaux demeure l’interconnexion ignorée existant entre différentes cités mayas, dans cette région pourtant bien connue des archéologues pour sa richesse architecturale, en particulier à la période dite classique (250 à 900 après JC).

« La Réserve de biosphère Maya » est en effet célèbre pour abriter une forte concentration d’anciennes cités, dont Tikal, abandonnée au Xe siècle.

Deux autres vues 3D de Tikal, sans le couvert forestier, obtenues à partir des analyses des relevés Lidar. © PACUNAM

« N’oublions pas que sur chaque image obtenue, il y a un millénaire et demi d’occupation humaine concentrée ! », rappelle Dominique Michelet, directeur de recherche émérite au Laboratoire d’archéologie des Amériques (UMR 8096) au CNRS, impliqué dans le projet Naachtun.

Aussi, pour lui, pas question d’interprétations hâtives. 

« Passer de ces restitutions 3D à des extrapolations sur des chiffres d’occupation par les populations mayas, en évoquant des millions d’individus comme on a pu le lire, est tout simplement ahurissant », a poursuivi l’archéologue.

Ce que confirme, à sa manière, Michael E. Smith: « Le Lidar va certainement contribuer à révolutionner l’étude de la colonisation et de la démographie des Mayas. Mais nous n’en sommes qu’au stade préliminaire pour établir de jolies cartes 3D… Pas encore celui d’avoir des résultats solides sur les architectures, la démographie ou encore le fonctionnement de ces sociétés « .

Il faudra donc attendre des analyses plus fines pour obtenir des estimations sérieuses sur la population. Et ces étapes ne font que commencer pour les basses terres mayas, où tout le modèle d’occupation est désormais à revoir. 

Image de la couverture Lidar de la région de Naachtun (140 km2) indiquant, par un point rouge, chacune des 12 000 structures repérées. © Naachtun/PACUNAM

Le projet Naachtun

« Les résultats de l’exploitation de l’imagerie Lidar sur la région du Guatemala au coeur de nos activités ont été un véritable choc », avoue Philippe Nondeneo, directeur du projet franco-guatémaltèque Naachtun, nom d’un important centre maya situé dans la région du Péten et le bassin d’El Mirador, que le chercheur étudie depuis 2011 avec Dominique Michelet. 

Dans un texte à paraître, les deux chercheurs expliquent que les résultats livrés par la technologie Lidar ont étendu ce territoire d’investigation à 140 km2, soit 70 fois la zone d’étude abordée jusque-là. 12.000 structures de toutes périodes y ont été repérées! Soit une densité d’occupation supérieure à tout ce qu’ils pouvaient imaginer. Finalement, seules les zones marécageuses seraient exemptes de vestiges.

« Si l’on compare ces résultats à l’ensemble des sites mayas qui ont aussi fait l’objet de cette couverture Lidar, il ressort que Naachtun, par sa densité de structures, est désormais comparable à la grande Tikal ! ».

https://www.sciencesetavenir.fr

Les dégâts d’Irma en images


L’ouragan Irma a fait des siennes aux Antilles, certaines îles ont été complètement dévastés alors que d’autres ont subit moins de dégâts, mais sans électricités et les secours sont difficiles à s’organiser. Irma continue sa route vers Cuba et la Floride aux États-Unis qui ont déjà été touchés par la tempête torrentielle au Texas
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Les dégâts d’Irma en images

 

L’ouragan a soufflé sur les Antilles en brisant tout sur son passage et en prenant la vie d’une dizaine de personnes jusqu’ici. Maisons détruites, aéroports impraticables, communications coupées, rues inondées : c’est la désolation.

L’ouragan de catégorie 5 a frappé de plein fouet les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy ainsi qu’Antigua-et-Barbuda. Il est aussi passé par la Guadeloupe, Porto Rico et la République dominicaine, et il continue sa route vers Cuba et la Floride. Voici quelques images de son passage.

À Saint-Martin

L’île franco-néerlandaise de 70 000 habitants est la plus touchée. La ville de Philipsburg, dans la partie néerlandaise, n’est plus qu’un champ de ruines. On voit bien les dommages causés par Irma sur cette photo prise le 6 septembre par le ministère néerlandais de la Défense.

Des maisons endommagées

Philipsburg, Saint-Martin Photo : EPA/EFE/Gerben van Es/Ministère néerlandais de la Défense

Le port de Philipsburg n’a pas été épargné. On voit ici comment l’ouragan a dispersé les conteneurs, comme s’il s’agissait de petits blocs LEGO. La mer a déferlé avec fureur sur le littoral et des vents de près de 300 km/h ont soufflé pendant des heures sur cette région.

Le port de Philipsburg

Philipsburg, Saint-Martin Photo : Getty Images/ AFP/ Lionel Chamoiseau

Une femme se tient près des maisons endommagées par l’ouragan dans la baie Nettle, à Marigot, du côté français de l’île. Selon les autorités, de 70 % à 95 % des habitations de Saint-Martin ont été détruites. Les secours peinent à s’organiser. L’aéroport du côté néerlandais est impraticable.

Marigot, sur l'île de Saint-Martin

Marigot, Saint-Martin Photo : Getty Images/AFP/Lionel Chamoiseau

Tout est à refaire pour les habitants de Saint-Martin. Il ne reste pas grand-chose de ce coin de la baie Nettle, à Marigot.

Deux habitants regardent les dommages causés par Irma.

Marigot, Saint-Martin Photo : Getty Images/ AFP/Lionel Chamoiseau


À Saint-Barthélemy

Les dégâts semblent moins importants à Saint-Barthélemy, une île touristique française de quelque 10 000 habitants. Selon un résident, Kevin Barrallon, en entrevue à l’émission Gravel le matin, l’ouragan n’a pas tout détruit sur son passage.

« Mais il a fait pas mal de dégâts, a rasé pas mal de végétation, et a endommagé beaucoup de constructions. »

Sur cette photo de Kevin Barrallon publiée sur Facebook, des débris dans une rue de Gustavia, la principale municipalité de l’île.

Gustavia,

Des débris dans la rue

Saint-Bathélemy   Photo : Facebook/Kevin Barrallon

Ici, le clocher de cette église de Gustavia n’a pas résisté à l’ouragan.

Un clocher de l'église s'est écroulé.

Gustavia, Saint-Barthélemy   Photo : Facebook/Kevin Barrallon

Il n’y a plus d’eau potable ni d’électricité à Saint-Barthélemy, selon les autorités de la Guadeloupe voisine. Ici, des installations touristiques inondées sur la plage de Saint-Jean.

Des inondations sur une plage

Plage de Saint-Jean, Saint-Barthélemy   Photo : Facebook/Kevin Barrallon


À Antigua-et-Barbuda

Selon les autorités, cette petite île de quelque 1600 habitants est complètement dévastée. La moitié des habitants serait sans abri, et la grande majorité des maisons auraient été endommagées par Irma. Ici, une résidente de la capitale, Saint John’s, essaie de chasser l’eau de sa propriété.

Une femme enlève l'eau dans ses escaliers avec un balai.

Saint John’s, Antigua-et-Barbuda Photo : Associated Press/Johnny Jno-Baptiste

Sur cette photo, un homme évalue les dégâts sur sa propriété à Saint John’s. Le premier ministre de l’État insulaire, Gaston Browne, a déclaré qu’il n’a vu qu’un tas de décombres en survolant Antigua-et-Barbuda.

Un homme regarde les dégâts.S

aint John’s, Antigua-et-Barbuda Photo : Associated Press/Johnny Jno-Baptiste


En Guadeloupe

La Guadeloupe a moins souffert du passage de l’ouragan que les autres îles antillaises. Cela dit, des centaines de foyers ont été privés d’électricité. Les rafales de vent, conjuguées à la houle, ont fait échouer plusieurs bateaux. Ici, sur le quai de la Darse, à Pointe-à-Pitre, des policiers amarrent une embarcation échouée
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Des policiers amarrent un bateau.

Pointe-à-Pitre, Guadeloupe Photo : Getty Images/AFP/Helene Valenzuela

Des débris encombrent cette place de Pointe-à-Pitre, après le passage d’Irma.

Des débris dans la rue

Pointe-à-Pitre, Guadeloupe Photo : Getty Images/AFP/Helene Valenzuela


À Porto Rico

Cette île de quelque 3 millions d’habitants a été effleurée par le cyclone. Des vents violents ont sévi et des rivières ont débordé. Près de la moitié de la population est sans électricité.

Des débris jonchent le sol.

Fajardo, Porto Rico Photo : Associated Press/Carlos Giusti

L’ouragan a déraciné des arbres dans la marina Puerto Chico, à Fajardo.

Des arbres déracinés

Fajardo, Porto Rico Photo : Getty Images/Jose Jimenez


En République dominicaine

Après avoir quitté Porto Rico, l’ouragan s’est rendu en République dominicaine. Des vents violents et de fortes pluies ont déferlé dans le nord-est du pays. Plus de 5500 personnes ont été évacuées. Ici, une rue inondée de Santiago de los Caballeros.

Des gens regardent la rue inondée.

Santiago de los Caballeros, République dominicaine Photo : EPA/EFE/Luis Tavarez

http://ici.radio-canada.ca/

Un temple aztèque retrouvé sous un supermarché au Mexique


On trouve de tout dans un supermarché au Mexique, même des ruines datant de la civilisation aztèque
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Un temple aztèque retrouvé sous un supermarché au Mexique

 

Un

Les ruines du temple.Photo Gentside

 

L’Institut national mexicain d’anthropologie et d’histoire a récemment annoncé officiellement la découverte d’un petit temple aztèque retrouvé dans le centre de Mexico, la capitale du Mexique. Les ruines de l’édifice ont été identifiées en mars sur un site accueillant depuis les années 1950 un supermarché.

Il y a deux ans, la structure a été démolie, laissant ainsi entrevoir les ruines et vestiges du passé cachées sous ses fondements. Des travaux de fouilles ont alors été envisagés afin de les excaver. C’est ainsi que des fragments de poterie et des restes humains ont été retrouvés.

UN TEMPLE DÉDIÉ AU DIEU DU VENT

Plus tard, en creusant davantage, l’équipe d’archéologues a mis en évidence les restes d’un temple circulaire, d’un diamètre de onze mètres et d’une hauteur de 1,2 mètre. Selon les experts, l’édifice aurait été construit il y a plus de 650 ans en honneur d’Ehécatl, le dieu du vent aztèque.

Sa mise au jour permet d’en savoir un peu plus sur la manière dont les civilisations de l’époque vénéraient leurs divinités. Parmi les offrandes retrouvées dans le temple, les chercheurs ont en effet identifié la sépulture d’un nourrisson ne semblant présenter aucun signe de traumatisme.

Des os d’oiseaux, des fragments d’obsidienne (une roche volcanique), mais aussi des épines d’Agave américaine ou encore des figurines en terre ont été retrouvés dans les décombres du temple aztèque.

UNE PETITE PARTIE D’UN IMMENSE COMPLEXE CÉRÉMONIAL

L’édifice se situe dans le périmètre de ce qui était autrefois un grand complexe cérémonial du quartier de Tlatelolco de Mexico. Aujourd’hui, une grande partie de ce site a disparu, recouvert par les bâtiments de la ville.

L’Institut national mexicain d’anthropologie et d’histoire a assuré que les ruines du temple circulaire seraient préservées. D’ici peu, elles pourront être admirées par tout un chacun à travers une paroi transparente protégeant le site de fouilles.

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ► Le Machu Picchu!


Le Machu Picchu, un coin que j’aimerais bien visiter, la civilisation Inca qui est particulière par son organisation et sa disparition et il reste les vestiges témoins de leur histoire
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Le Machu Picchu!

 


Photo:
Machu Pichu, Pérou

Le site du Machu Picchu émeut par ses magnifiques ruines d’une cité jadis majestueuse, perdue dans les nuages au Pérou. Populaire tant auprès des amateurs de plein air que des amants de l’histoire précolombienne,

La cité des Incas


Photo:
Parure en or inca © Museo Larco Herrera

Située au nord-ouest de la ville de Cuzco et à 7000 pieds au-dessus du niveau de la mer, la cité du Machu Picchu a été construite par le peuple des Incas, alors que ces derniers dominaient la Cordillère des Andes aux 15e et 16e siècles. 


Photo:
Palais royal

Site bien caché en hauteur, s’agissait-il d’une ville réservée aux rois et à l’élite? D’une cité religieuse et sacrée? Le Machu Picchu semble effectivement avoir été une cité pour des privilégiés de la société inca, comme en témoigne entre autres la magnificence de ses vestiges aux pierres parfaitement imbriquées, bien positionnés en fonction des différents escarpements du site. Près de 3000 marches en pierre mènent aux différents bâtiments!


Photo:
Temples et palais des montagnes

Pour faire vivre une communauté à cette altitude, il fallait pouvoir y cultiver la terre. Les Incas ont donc construit un imposant système d’agriculture en terrasses, alimentées par un système d’irrigation relativement sophistiqué. 


(Source)

Les bâtiments principaux consistent en des temples, des palais et des habitations luxueuses faites de pierres de maçonnerie assemblées sans mortier. La cité est construite en quartiers incluant le centre de la ville elle-même, une zone agricole en terrasses, un secteur résidentiel et surtout une zone royale/sacrée.


Photo:
Ruines du temple du Soleil

Une ville abandonnée, puis redécouverte


Photo:
Hiram Bingham

Cette magnifique cité semble avoir été abandonnée un peu plus de cent ans après sa construction, soit vers 1530, alors que les Espagnols commençaient leur conquête de l’Amérique du Sud. Les circonstances de cet abandon restent mystérieuses, puisque les conquistadors ne semblent pas avoir atteint le Machu Picchu.

Le site fut découvert à l’été 1911 par l’archéologue américain Hiram Bingham qui publia un livre, « La fabuleuse découverte de la cité perdue des Incas », un best-seller qui moussa rapidement le tourisme dans cette région.

Un engouement par ailleurs toujours aussi fort plus de 100 ans après la redécouverte du site! 

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Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

http://www.historiatv.com/

Une cabane pour Nazis retrouvée dans la forêt argentine


Après la défaite des Nazis, les plus hauts dans la hiérarchie ont pu trouver un refuge pour se cacher le temps la colère du monde se calme, mais en fait, ces nazis et autres fauteurs de troubles n’avaient pas besoin de se cacher vu qu’ils étaient accueillis par le président de l’époque en Argentine
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Une cabane pour Nazis retrouvée dans la forêt argentine

 

argentina nazi hideout

Des chercheurs de l’Université de Buenos Aires enquêtent sur un site en ruines découvert dans le nord de l’Argentine, qui pourrait avoir été construit pour servir de refuge à des nazis en fuite, selon l’édition dominicale du journal argentin Clarin.

Plusieurs éléments sont venus renforcer cette hypothèse, comme la découverte sur le site argentin de cinq pièces de monnaie allemande frappées entre 1938 et 1941, ainsi qu’un fragment d’assiette en porcelaine portant la mention « Made in Germany », qui aurait été fabriquée par la célèbre marque allemande Meissen entre 1890 et 1949.

argentina nazi hideout

Le site, qui comprend des murs atteignant jusqu’à trois mètres de large, se trouve dans une zone difficile d’accès du parc Teyu Cuaré, près de la frontière avec le Paraguay, précise le journal.

« Apparemment, à la moitié de la Seconde Guerre mondiale, (…) l’industrie aéronautique nazie a élaboré un projet secret de construction de refuges pour permettre aux plus hauts dirigeants nazis de se cacher après une défaite, dans des endroits inaccessibles, au milieu du désert, dans une montagne, près d’une falaise ou au milieu de la forêt comme ici », a expliqué au quotidien Daniel Schavelzon, directeur du centre d’archéologie urbaine de l’Université de Buenos Aires.

« Ce bâtiment a été construit au milieu du siècle dernier. À une époque où personne n’arrivait jusqu’ici, il y avait de la forêt partout », a expliqué lundi à l’AFP l’archéologue. « Le village le plus proche, San Ignacio, se trouve à 60 km et n’existait même pas à cette époque », a-t-il ajouté.

argentina nazi hideout

Le site a l’avantage de se trouver « à cinq minutes d’un autre pays, tu traverses le fleuve, et tu es au Paraguay, c’est une position stratégique et bien réfléchie », explique Schavelzon.

Les enquêteurs de l’université pensent que les nazis n’ont finalement jamais utilisé ce refuge, composé de trois bâtiments, car à leur arrivée en Argentine, ils se sont rendu compte qu’ils pouvaient y vivre sans se cacher.

Des milliers de nazis, mais aussi des oustachis croates et des fascistes italiens se sont installés en Argentine dans les années 1940 et 1950, avec la bénédiction du président de l’époque, le général Juan Peron, au pouvoir de 1946 à 1955, selon le centre Simon Wiesenthal.

Ante Pavelic, fondateur du mouvement oustachi croate, pronazi, et le lieutenant-colonel allemand Adolf Eichmann avaient notamment été accueillis dans ce pays sud-américain.

Eichmann, responsable de la logistique de la « solution finale » en Pologne durant la Seconde Guerre mondiale, avait ensuite été enlevé dans la banlieue de Buenos Aires par le Mossad israélien et transféré clandestinement à Jérusalem, où il a été jugé puis exécuté.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les vestiges oubliés des Jeux olympiques de Sarajevo


Les Jeux olympiques qu’ils soient d’hiver ou d’été ne m’intéresse plus, tous ces bâtiments qui ont couté des fortunes pour quelques jours de gloire .. ont apporter certes une bonne économie aux hôtes mais des gens ont été chassé de leur terre, on veut nettoyer les alentours des mendiants qui auraient pu profiter de la manne … Et quand vient la guerre, une catastrophe naturelle, il reste quoi ??? Des millions qui sont devenus des ruines
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Les vestiges oubliés des Jeux olympiques de Sarajevo

EN IMAGES – Il y a 30 ans, Sarajevo accueillait les Jeux Olympiques d’hiver 1984, ses milliers de sportifs de haut niveau et ses millions de spectateurs.

Depuis, le village olympique et la majorité des structures sportives édifiées pour l’occasion ont été abandonnés. Pendant la guerre de Yougoslavie, les pistes de luge ou encore de saut à ski ont été transformées en base de lancement de roquettes. D’autres installations ont fait office de bunker. Aujourd’hui, ce sont la nature et les tagueurs qui ont investis ces lieux historiques totalement désertés et laissés à l’abandon.

L’un des virages relevés de la piste olympique de bobsleigh fait office de support artistique pour les tagueurs de la capitale bosniaque. Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

Les couleurs sont passées mais les anneaux olympiques trônent toujours en haut de la tour surplombant le Hall Zetra où avaient lieu les épreuves de patinage Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

Sur le mont Igman, le site de saut à ski est totalement figé dans le temps, embourbé dans un brouillard épais. Le télésiège n’a pas fonctionné depuis trois décennies. Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

Des murs de briques ont été érigés en bas des pistes de lancement pour éviter tout incident dû aux chutes de pierres ou encore aux folles idées des jeunes qui viennent s’amuser dans les ruines. Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

Des poutres de maintien ont été installées en urgence dans la salle des juges dominant les pistes de saut à ski. Le lieu a été mitraillé de nombreuses fois pendant la guerre lorsque des soldats venaient s’y réfugier. Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

On discerne encore sur les murs décrépits un dessin de la mascotte officielle des JO de Sarajevo, Vucko. Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

Impraticable, la piste de lancement de l’épreuve de luge est presque totalement cachée par la végétation qui a repris ses droits au sommet du mont Trebevic. Crédits photo : DADO RUVIC/REUTER

 

http://www.lefigaro.fr/