La Nasa a été piratée par un Raspberry Pi, le plus petit ordinateur du monde


Pour 35 dollars, on peut acheter un mini-ordinateur Raspberry Pi. Il faut croire qu’un bon hacker peut réussir à pirater la NASA. Cela doit être un peu humiliant quand même avec tout les cerveaux qui y travaillent se faire avoir de la sorte.
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La Nasa a été piratée par un Raspberry Pi, le plus petit ordinateur du monde


Le célèbre Jet Propulsion Laboratory de la Nasa situé en Californie a été victime d’une intrusion informatique à l’aide d’un mini-ordinateur Raspberry Pi. Environ 500 Go de données ont été volés.

Un hacker a infiltré le réseau informatique d’un centre de la Nasa l’an dernier, forçant l’agence spatiale américaine à déconnecter temporairement des systèmes de contrôle des vols spatiaux du centre affecté.

L’attaque a commencé en avril 2018 et s’est poursuivie pendant près d’un an dans les réseaux du mythique Jet Propulsion Laboratory (JPL) à Pasadena en Californie, a révélé l’inspecteur général de la Nasa dans un rapport publié le 18 juin.

L’assaillant a utilisé pour son méfait un mini-ordinateur coûtant 35 dollars et baptisé Raspberry Pi, de la taille d’une carte de crédit et qui se branche sur les télévisions. Il est surtout utilisé par des enfants des pays en développement pour apprendre à coder. Le Raspberry Pi en question s’était connecté sans autorisation au système du JPL.

Selfie du rover Curiosity en mai 2019. © Nasa, JPL-Caltech

Selfie du rover Curiosity en mai 2019. © Nasa, JPL-Caltech

Des données du rover Curiosity

Environ 500 mégaoctets de données ont été dérobés. Le vol inclut deux fichiers confidentiels dont un contenant des données scientifiques obtenues par le rover Curiosity qui se trouve sur Mars. Un autre concernait des données couvertes par la loi de contrôle à l’export de technologies pouvant être utilisées militairement.

« De façon plus importante, l’assaillant a réussi à s’introduire dans deux des trois réseaux principaux du JPL », révèle le rapport.

Cette faille a fait craindre à la Nasa que le hacker puisse passer du centre de Californie à d’autres centres ailleurs dans le pays, notamment le centre spatial Johnson à Houston, où se trouve la salle de contrôle pour la Station spatiale internationale et les vols habités américains. Finalement, « Houston » s’est déconnecté du portail du JPL afin d’éviter toute contamination. En mars, le centre ne s’était toujours pas pleinement reconnecté.

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Un objet étrange sur Mars a surpris la NASA


.Plus de 6 ans que Curiosity vagabonde sur Mars pour étudier la géologie de la planète. Les scientifiques étaient inquiets après les tempêtes comment allait leur rover, surtout après un cliché d’un objet qui n’a pas l’air naturel.
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Un objet étrange sur Mars a surpris la NASA

 

débris mars

Crédits : NASA / JPL-Caltech / MSSS

par Maximilien Llorca

Un objet étrange a surpris la NASA après les tempêtes qui ont sévi sur Mars. Soit il s’agissait d’une partie du rover Curiosity arrachée par les vents violents, soit celui-ci allait susciter bon nombre de spéculations. La NASA a tranché.

Lorsque la NASA a vu la présence d’un tel objet sur ses images, les scientifiques ont immédiatement cherché à identifier sa provenance. Leur première crainte fut la même qu’en 2012 lorsqu’une pièce était apparue sur les écrans de l’équipe en charge du rover. Finalement, celle-ci n’était qu’une pièce faisant partie de la sonde qui avait emmené Curiosity sur Mars.

Afin d’analyser cet objet, Curiosity a pris des clichés et les a transmis aux chercheurs. En attendant les analyses, ils ont nommé ce corps inerte Pettegrove Point Foreign Object Debris.

Plus de peur que de mal pour Curiosity

Finalement, les analyses ont permis de conclure que Curiosity était bien entier, et qu’il n’avait perdu aucune pièce. En effet, et à leur grande joie, les ingénieurs se sont aperçus que l’objet qui les inquiétait tant n’était simplement qu’un éclat de roche. Malgré cette nouvelle rassurante, la NASA reste attentive à toutes les anomalies que pourrait avoir Curiosity. Dès 2013, les scientifiques avaient remarqué que les roues du rover s’usaient plus rapidement que prévu. Fort heureusement, Curiosity – avec ses 6 roues – permet de compenser les différentes usures qu’elles présentent. Toutefois en 2017, le grouser d’une roue a été fortement endommagé (les grousers sont des sortes de rainures présentes sur les roues de Curiosity). La NASA avait alors indiqué qui si 3 grousers d’une roue cassaient, celle-ci atteindrait alors les 60 % de sa durée de vie.

Rappelons que Curiosity avait pour but d’étudier la géologie de Mars, afin d’en comprendre l’histoire et de déterminer si par le passé, il y a eu une possible apparition de vie microbienne. Pour le moment, Curiosity remplit parfaitement sa mission malgré les petits contretemps vécus depuis son arrivée sur Mars le 6 août 2012.

Sources : NASAHuffingtonPost

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