Ce Roumain prétend être le fils de Dracula et le prouve en buvant du sang


Il croit qu’il est le fils de Dracula, pas son descendant, mais qu’en rêve Dracula lui-même lui aurait dit. Au moins, les « vampires » d’aujourd’hui boivent le sang de ceux qui sont volontaires.
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Ce Roumain prétend être le fils de Dracula et le prouve en buvant du sang

Crédits : Andreas Bathory/Facebook

par  Dylan Kuperblum

L’homme, Andreas Bathory, originaire de Roumanie, prétend que les vampires existent, et qu’il en est un. 

Dans une interview donnée au Sun le 1er octobre, il explique avoir été approché par Dracula :

« Il est apparu dans un des mes rêves, il y a quatre ans. Il m’a appelé “Mon fils”. Le lendemain, j’ai fait un sacrifice à l’endroit ou il avait été tué, et il m’a dit : “Ta vie changera à jamais.” Ce fut le cas. »

Il avoue tout de même qu’il ne pense pas être le descendant direct de Dracula, mais plutôt avoir été choisi pour « transmettre son message et ses traditions à la nouvelle génération ». 

Il vient d’ailleurs d’être élu à la tête de l’Ordo Dracul Coven, un groupe qui prétend exister depuis l’assassinat du comte Dracula en 1477.

Crédits : Andreas Bathory/Facebook

Loin des images sanglantes du vampire qui se jette au cou de sa future victime, Bathory avance que dans leur cas, les donneurs de sang sont des volontaires, qu’ils surnomment les cygnes noirs. 

« Vous seriez surpris du nombre de personnes qui s’offrent librement à vous si vous leur faites savoir que vous êtes un vampire. Les gens s’offrent à nous de leur plein gré pour comprendre les vampires et notre énergie », explique-t-il.

Lorsqu’il ne s’abreuve pas, Andreas Bathory aurait tout d’un homme normal. À en croire son compte facebook, il serait créateur de mode, psychologue éducatif mais aussi ancien directeur artistique dans une école de musique… Lorsqu’il sort la tenue de vampire, par contre, il devient organisateur d’événements au château de Dracula, où il organise des « camps mystiques ». S’il veut se sentir « mort » et méditer, Bathory dort dans un cercueil qu’il considère comme un refuge, particulièrement quand des haters le critiquent parce qu’il boit du sang. Selon lui, « ils sont juste jaloux ». Ça doit être ça.

Source : The Sun

https://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► La Roumanie, paradis des sorcières


La Roumanie est le seul pays à reconnaître officiellement la profession de sorcière en Europe. Faut dire que le fisc s’en est mêlé pour qu’elles puissent payer leurs impôts et taxes. L’Église orthodoxe n’arrive pas a interdire ce genre de pratique et cela va même jusqu’à inclure certaines pratiques pour éviter que les prêtres soient chassé du patelin
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La Roumanie, paradis des sorcières

 

Bucarest, Bratara Buzea (au centre) invoque les forces du mal. Le but? Débarrasser une épouse délaissée de la rivale qui convoite son mari.

GEORGE POPESCU/EST&OST POUR L’EXPRESS

De notre envoyé spécial Charles Haquet, avec Iulia Badea-Guéritée,

Ici, on ne les brûle plus, on les adule. Jeteuses de sorts, désenvoûteuses ou liseuses d’avenir ont pignon sur rue en Roumanie. Quand toute une tradition de croyances populaires se transforme en business florissant.

Et soudain, la vieille sorcière brandit son balai enflammé vers la voûte céleste en invoquant les forces du mal.

« Que cette créature connaisse les tourments éternels et que son âme pourrisse en enfer! » crie-t-elle, tandis que des braises incandescentes retombent en pluie sur elle.

Cette scène n’a pas lieu à Salem ou au pays d’Oz, mais à Bucarest. 

Depuis plus de trente ans, Bratara Buzea reçoit dans son coquet pavillon des amoureux transis, des conjoints en quête de vengeance ou des politiciens ambitieux. Elle jette des sorts, prononce des malédictions et libère les âmes ensorcelées. Ce soir, une épouse délaissée est venue lui demander de chasser la rivale qui convoite son mari. 

Tout à l’heure, Bratara se rendra à la rivière pour y capturer une libellule, qu’elle placera dans un pot de miel. L’insecte, englué, sera neutralisé… comme l’indésirable. Hier, c’était un vieil homme atteint d’épilepsie. Comme remède, Bratara lui a prescrit neuf grains de poivre, des brins de cerfeuil et un coeur de pigeon « à manger palpitant, un soir de pleine lune ». 

Le sujet pourrait prêter à rire, mais ici, en Roumanie, l’affaire est sérieuse. A Bucarest, 4 habitants sur 10 consultent une sorcière « de façon régulière ou occasionnelle », selon une enquête menée l’an dernier par Vintila Mihailescu, directeur du laboratoire de sociologie à l’Ecole nationale d’études politiques et administratives.

 « Ce chiffre, très élevé, s’explique par la montée du sentiment d’insécurité lié à la crise économique, analyse cet anthropologue. Même dans les milieux aisés, les Roumains ont peur de l’avenir, alors ils vont voir des sorcières pour se rassurer. »

200000 euros pour briser le sortilège jeté par sa belle-mère

Bien sûr, personne ne l’avoue. On ne peut quand même pas reconnaître que l’on croit à ces fadaises. Rien qu’à Bucarest, pourtant, des centaines de « praticiennes », souvent d’origine gitane, offrent leurs services occultes avec un sens consommé du marketing. Site Internet, page Facebook, tarifs dégressifs: « Sorcières Inc. » se porte bien. 

Pays très croyant, la Roumanie compte 18000 églises, soit quatre fois plus que d'écoles. Et pourtant, la sorcellerie y prospère.

Pays très croyant, la Roumanie compte 18000 églises, soit quatre fois plus que d’écoles. Et pourtant, la sorcellerie y prospère.

GEORGE POPESCU/EST&OST POUR L’EXPRESS

Et si la plupart se contentent, contre quelques euros, de lire l’avenir dans des cartes de tarot, d’autres s’enrichissent en se constituant une clientèle haut de gamme. Oana Zavoranu en sait quelque chose. Cette star roumaine du petit écran aurait versé plus de 200000 euros à une « désenvoûteuse », à la fin de 2011, afin de briser le sort que lui aurait jeté sa belle-mère. Mais que peut la magie contre une belle-mère? Déçue des piètres résultats, Oana Zavoranu a voulu se faire rembourser. En vain. Portée devant les tribunaux, l’histoire a fait les gros titres des journaux à sensation. Elle a aussi attiré l’attention du fisc. Pourquoi les sorcières ne paient-elles pas de taxes? Pour cela, il fallait leur donner un statut. C’est chose faite. 

Depuis janvier 2012, les sorcières figurent au Classeur des occupations de Roumanie, rubrique 516 – Services à la personne -, sous l’intitulé « Travailleurs décrivant le passé et prévoyant les événements futurs ». Aujourd’hui, la Roumanie est certainement le seul pays d’Europe à reconnaître officiellement la profession de sorcière.

« Il n’y a pas de quoi être fier, soupire Nicola Filis, professeur de mathématiques dans une petite bourgade, près de Bucarest. Ces croyances ridicules donnent une mauvaise image de notre pays. Dommage que Descartes ne soit pas né chez nous… » 

 Mama Atena 66 ans, a reçu le don de sa grand-mère.

Mama Atena 66 ans, a reçu le don de sa grand-mère.

GEORGE POPESCU/EST&OST POUR L’EXPRESS

Le philosophe aurait eu fort à faire. En Roumanie, on ne badine pas avec les croyances. Pleurer durant la nuit du Nouvel An porte malheur… sauf si l’on a enfilé une culotte rouge. Une montre qui s’arrête après minuit annonce une mort prochaine. Quelques brins de romarin sous l’oreiller et l’on verra, en rêve, à quoi ressemble son futur conjoint. Mieux vaut enfin éviter de laver sa vaisselle à la Saint-Jean, sous peine d’attirer le deochi – le mauvais oeil. La terreur des Roumains. En 2009, le politicien Mircea Geoana, en course pour la présidence, s’était plaint d’avoir reçu des « attaques d’énergie négative » durant le débat télévisé qui l’opposait à son rival, Traian Basescu. Le deochi, forcément.

Pour 35 euros, Rodica Gheorghe l’éloigne définitivement. « Résultat infaillible », assure-t-elle. N’a-t-elle pas fini troisième au Concours international des sorcières, qui s’est tenu à Kiev, à la fin de 2011?

« Et cela, parmi 270 participants, et 12 finalistes venant d’Azerbaïdjan, du Zimbabwe ou de Russie », s’enorgueillit-elle.

Dans son bureau, des bougies allumées, un crâne humain et… un coffre-fort, encastré dans un mur vert amande.

« Voici ma mère, ajoute-t-elle, en montrant une photo en noir et blanc. Elle était la sorcière personnelle d’Elena Ceausescu, la femme du dictateur. » 

« Le don ne s’apprend pas dans les livres, il se transmet par les rêves »

 

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les communistes n’ont pas fait de chasse aux sorcières.

« Je n’ai jamais eu de problèmes avec eux, témoigne Mama Atena. Je recevais souvent des cadres du Parti. »

Vêtue d’une longue jupe festonnée de fils d’or et d’un tee-shirt barré des mots Frightening Nights, cette sorcière de 66 ans officie depuis plus d’un demi-siècle dans la ville de Maracineni, à une centaine de kilomètres au nord-est de Bucarest. 

La fille de Mama Bratara, Mihaela, a ouvert une page Facebook

La fille de Mama Bratara, Mihaela, a ouvert une page Facebook

GEORGE POPESCU/EST&OST POUR L’EXPRESS

« Je ne sais ni lire ni écrire, mais je n’en ai jamais eu besoin, dit-elle d’une voix forte. Ce don ne s’apprend pas dans les livres, il se transmet par les rêves. C’est comme ça que je l’ai reçu de ma grand-mère, avant qu’elle meure. »

Pour ramener les maris volages au bercail ou chasser le spleen, Mama Atena fait chauffer du métal à souder, elle le jette dans un bol d’eau, puis elle interprète la forme qu’il prend en se figeant.

Quand on lui demande si elle n’abuse pas de la crédulité de ses clients, elle roule des yeux terribles en dévoilant ses dents en or:

« Le médecin fait payer ses patients avant leur guérison, dit-elle. Moi, je ne demande de l’argent que lorsque le problème est résolu. »

Cette parade fait sourire Laurentiu, l’un de ses voisins.

« Elles tiennent toutes le même discours: elles ne veulent rien, mais il faut sans arrêt leur faire des cadeaux pour conjurer le mauvais sort. » 

Et si, vraiment, un client lui demande des comptes? Mama Atena montre le crucifix accroché au-dessus de sa tête:

« Je n’agis qu’avec l’aide de Dieu, c’est lui qui parle par ma bouche. »

Prêtre à l’église Udricani, à Bucarest, Constantin Patuleanu cache mal son agacement:

« Pour attirer les fidèles, les sorcières n’hésitent pas à invoquer Dieu et à s’approprier des objets de culte, dit-il. L’Eglise interdit formellement ces pratiques, mais elle n’a pas les moyens de les empêcher. »

Au-dessus de lui, comme pour appuyer ses dires, un tableau aux reflets cuivrés représente saint Ménas, martyr chrétien qui protège l’honnête homme des voleurs. 

Mama Bratara excelle dans la magie noire.

Mama Bratara excelle dans la magie noire.

GEORGE POPESCU/EST&OST POUR L’EXPRESS

« Les sorcières parodient Dieu pour faire prospérer leur commerce, ajoute-t-il. Elles arrivent à séduire les croyants qui cherchent des réponses à leurs états d’âme. Ils ont l’illusion qu’ils les obtiendront plus vite auprès de ces divinatrices qu’en se confiant à un prêtre, qui leur parlera de jeûne et de confession. »

Comment la sorcellerie a-t-elle prospéré dans un pays qui compte quatre fois plus d’églises que d’écoles? La foi s’accommoderait donc des boules de cristal?

« L’Eglise orthodoxe n’a jamais vraiment condamné les oracles, affirme l’anthropologue Vintila Mihailescu. 

Au coeur des Carpates, des « faiseuses de miracles »

C’est notamment vrai dans les villages, où les prêtres sont confrontés à des pratiques séculaires, qui s’apparentent à de la sorcellerie. S’ils ne les intègrent pas dans leur liturgie, ils risquent de se faire chasser.

 » Parmi ces rites préchrétiens, le « passage par la fenêtre ».

Lorsqu’un bébé est malade, on le passe trois fois de suite par une ouverture.

« Durant la cérémonie, on change le prénom de l’enfant pour que la maladie perde sa trace, poursuit-il. Souvent, les parents demandent au prêtre de bénir la fenêtre. S’il refuse, il est privé de sa légitimité. » 

Izabela participera au Congrès des sorcières, le 24 juin.

Izabela participera au Congrès des sorcières, le 24 juin.

GEORGE POPESCU/EST&OST POUR L’EXPRESS

Dans certaines contrées, les prêtres vont plus loin. Au coeur des Carpates, dans le fief de Dracula, on ne trouve pas de sorcières gitanes, mais des vieilles Roumaines qui se définissent plutôt comme des « enchanteresses ». Discrètes, elles ne se font pas payer, contrairement aux Roms. A Campofeni, petit bourg de 180 âmes, Maria Negut a travaillé toute sa vie dans une coopérative agricole. Le soir, elle devenait sorcière. Agée de 89 ans, elle continue de recevoir les villageois en détresse.

Quelques paroles, un sourire… Elle aurait pu être psy, finalement.

« On vient me voir de très loin, dit-elle. J’aimerais que ma fille m’aide, mais son travail ne lui en laisse pas le temps. Elle ne se souvient même pas des formules magiques que je lui ai apprises. Quand je disparaîtrai, ce savoir partira avec moi. »

Ici, pas de fioritures ou de mises en scène macabres. Dans sa cuisine, où règne une forte odeur de choux, des bombonnes sont entreposées.

« C’est ma réserve d’eau bénite, explique-t-elle.

Le prêtre Constantin Patuleanu, dans son église, à Bucarest, s'indigne de l'influence des sorcières: "Elles parodient Dieu pour faire prospérer leur commerce."

Le prêtre Constantin Patuleanu, dans son église, à Bucarest, s’indigne de l’influence des sorcières: « Elles parodient Dieu pour faire prospérer leur commerce. »

GEORGE POPESCU/EST&OST POUR L’EXPRESS

Je l’achète au pope, le jour de la Saint-Jean, et je la donne à boire à tous ceux qui ont été envoûtés.

 » Le prêtre le sait-il? « Oui, bien sûr, et ça ne lui pose pas de problème », affirme-t-elle.

Difficile de vérifier. Rares sont les prêtres qui acceptent d’évoquer ce sujet. Surnommé

« Petit Père », Ion Ghilencia, 71 ans, a bien voulu nous en dire plus. Installé près d’un poêle en céramique, devant un budinca cu branza,roboratif gâteau de pâtes arrosé de vin maison, ce pope chaleureux déplore les méthodes de ces « faiseuses de miracles »:

« Elles n’ont qu’un seul pouvoir, la parole, mais elles savent bien s’en servir, dit-il. Quand j’étais gamin, je voyais les filles de mon village défiler chez une sorcière. Elles voulaient savoir à quel âge elles se marieraient. Pour cela, elles se baignaient dans une drôle de mixture. Et moi, avec mes copains, on se rinçait l’oeil. » 

Le vin maison a un goût de tord-boyaux, mais il aide à la confidence. « Petit Père » finit par évoquer, à demi-mot, les dérives de ses frères.

 

« Certains prêtres acceptent, contre de l’argent, de prédire l’avenir. Ils demandent aux fidèles de faire le signe de la croix et d’ouvrir le Nouveau Testament au hasard, puis ils interprètent ce qu’ils voient. La lettrine est rouge? Heureux présage. Noire, beaucoup moins. » 

Poupées, figurines en chiffon... les accessoires qui permettent à Mama Bratara de jeter des sorts ou de libérer les âmes envoûtées.

Poupées, figurines en chiffon… les accessoires qui permettent à Mama Bratara de jeter des sorts ou de libérer les âmes envoûtées.

GEORGE POPESCU/EST&OST POUR L’EXPRESS

Pourquoi des prêtres se livrent-ils à ces pratiques? Se prennent-ils pour Arsenie Boca, ce maître spirituel du XXe siècle qui, parmi d’autres visions, avait prévu la chute du communisme? Editeur de recueils de magie,

Viorel Garbaciu tient peut-être la réponse: « L’Eglise orthodoxe roumaine est empêtrée dans des scandales financiers. La population a également critiqué le manque de compassion du clergé, après l’incendie d’une boîte de nuit, à Bucarest, en octobre 2015, qui a causé la mort d’une soixantaine de personnes. Enfin, la construction d’une gigantesque cathédrale, au coeur de Bucarest, suscite de nombreuses controverses, en raison de son coût prohibitif – plus de 100 millions d’euros. Résultat, les Roumains prennent leurs distances avec l’Eglise. »

Persécutées pendant des siècles par l’Eglise, condamnées au bûcher par centaines, les sorcières seraient-elles en train de prendre leur revanche? 

 

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Le Saviez-Vous ► Dracula a-t-il vraiment existé ?


C’est un Irlandais qui a écrit un livre à succès Dracula, puis s’est suivi de film à diverses époques. Il s’est inspiré comme beaucoup le savent de Vlad l’Empaleur, un être cruel qui a vécu entre 1431-1476. Le rapport avec Dracula qui boit le sang et ne peut être tué que par des objets précis ? On sait que Vlad était sanguinaire, il empalait tout ceux qu’il voulait, mais c’est surtout à sa mort que le personnage Dracula prend tout son sens alors que la mémoire de Vlad L’Empaleur a survécu grâce aux mythes
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Dracula a-t-il vraiment existé ?

 

Crédits : U.S Air Force / Gustavo Castillo

Teint pâle, dents pointues… Nul besoin de faire une description plus détaillée pour que chacun sache de qui nous allons parler ! Effectivement, le célèbre vampire est sans aucun doute un des monstres les plus représentés dans la culture populaire. Mais savez-vous réellement d’où vient Dracula ?

En 1897, le livre éponyme de l’irlandais Bram Stoker rencontre un succès fulgurant et devient une des œuvres phares de la littérature gothique, très à la mode à l’époque. Dans ce roman épistolaire, les lecteurs découvrent un monstre capable de prendre plusieurs formes, avide de sang et sur le point de créer une armée de vampires à son service. Le mythe de Dracula est né. Les nombreux thèmes abordés dans l’œuvre tels que la mort, la folie ou encore l’érotisme laissent place à une multitude d’interprétations que les cinéastes s’empressent d’adapter. Du Nosferatu de Murnau à la saga Twilight, les descendants de Dracula ont beaucoup évolué.

Mais vous pouvez dès maintenant ranger votre pieu, vos gousses d’ail et votre eau bénite, Dracula n’a jamais existé en tant que tel ! Pour créer son personnage, Bram Stoker s’est en fait inspiré de Vlad Tepes, plus connu sous le nom de Vlad L’Empaleur. Si en termes d’horreur son nom n’a rien à envier au fameux comte, il se trouve que ce prince savait lui aussi se montrer diabolique. en 1431, probablement en Transylvanie, il devient prince de Valachie (une province au sud de l’actuelle Roumanie) en 1436 et s’affirme au fil des ans comme une figure historique cruciale de la défense contre l’invasion ottomane dans la région. Rien qui puisse inspirer une histoire de vampires, me direz-vous.

Portrait anonyme de Vlad L’Empaleur, la figure qui a inspiré Dracula. Crédits : Wikimedia Commons / Public Domain

Mais c’est sans compter sur la méthode qu’il utilisait le plus pour punir ses ennemis, et de laquelle il tient son surnom. Vlad III a ainsi ordonné l’empalement de marchands, d’opposants militaires ou de nobles de la région. Il a notamment fait empaler autour de son château des officiers ottomans, lieu qui prendra le nom de « Forêt des pals » et qui va faire connaître aux alentours la cruauté de ce prince. Face à des émissaires ottomans qui refusent d’enlever leur turban devant lui, il les leur fait clouer sur la tête. Et la liste des tortures qui lui sont attribuées est longue, ce qui lui vaut le surnom de Dracula, qui signifie « diable » en langue valaque.

C’est à sa mort que la confusion entre Vlad L’Empaleur et Dracula prend réellement son sens. Tué en 1476 dans une embuscade, l’endroit où il est enterré reste un mystère, ce qui a fait dire à nombre de gens que Vlad Tepes n’était pas mort. Selon les histoires du folklore local, il continuerait à errer dans les montagnes des Carpates pour se repaître du sang de ses ennemis. Bram Stoker a ensuite repris cette légende à son compte pour créer son propre monstre assoiffé de sang, au point que Dracula est devenu plus célèbre que Vlad L’Empaleur, confondant ainsi mythe et réalité.

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Le Saviez-Vous ► 15 routes les plus dangereuses du monde et pour les bons conducteurs


Il y a des routes qui sont vraiment dangereuses, par leurs virages, leurs hauteurs, leurs étroitesses. Certaines d’entre eux sont plus connues par le web, d’autres non
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15 routes les plus dangereuses du monde et pour les bons conducteurs

1. Zoji La, Inde

Entre le Ladakh et le Cachemire, 9 km de route. La cerise sur le gâteau est qu’elle est aussi très étroite, et les camions et les bovins doivent partager l’espace.

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DNPMAG.COM

2. Transfagarasan, Roumanie

Cette route a été construite par les Carpates et se trouve à plus de 2000 mètres. Transfagarasan est donc la plus haute route en Roumanie, et est également connue pour ses belles vues – et sa dangerosité.

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UNTRAVELLEDPASS.COM

3. Dalton Highway, Alaska

Dalton Highway est l’autoroute la plus isolée du monde. Elle est longue de 666 km, et elle connecte ensemble trois petits villages. La route est connue pour être la plus enneigée du monde – il faut être un conducteur aguerri en hiver.

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MASHABLE

4. Khardung, Inde

Cette route est située à 5602 mètres de haut, ce qui est presque exactement aussi haut que la plus haute montagne en Europe ! Le Guinness World Records, et le National Geographic l’ont nommé comme étant la plus haute route du monde.

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MASHABLE

5. La route des Yungas , Bolivie

Cette route est l’une des plus dangereuses du monde – entre 200-300 personnes sont tuées chaque année. Les falaises Stupa d’un côté et d’autres falaises de l’autre, il est effrayant d’imaginer devoir rouler ici!

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TORANIJ.IR

6. La route de l’Océan Atlantique, Norvège

La route de l’Ocean Atlantique relie les petits villages côtiers de l’archipel du nord de la Norvège. Cette route est particulièrement destinée aux touristes, car elle offre une vue imprenable sur la campagne.

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SLATE.COM

7. Tunnel de Guoliang, Chine

Au début le Tunnel Guoliang a été construit par la population locale, et était un chemin étroit construit sur la paroi rocheuse. La route a d’abord été la seule façon pour le village de communiquer avec le monde, mais le gouvernement a construit plus tard un tunnel pour aider les résidents.

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MASHABLE

8. Le Passage du Gois, France

Cette route est unique car elle existe seulement pendant quelques heures par jour – le reste du temps, elle est cachée sous l’eau. Avant de partir pour les 4,5 km de long d’autoroute, jetez un œil aux heures des marées. Sinon, le risque est que votre voiture tombe à l’eau.

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9. Le mont Tianmen, Chine

Cette route possède pas moins de 99 virages serrés et une différence d’altitude de 1000 mètres. Nous ne plaisantons pas quand nous disons que les conducteurs ici doivent avoir des nerfs solides.

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10. Hana, Hawaii

Cette longue route de 22km relie Kahului et Hana sur l’île hawaïenne de Maui. La route étroite relie 59 ponts différents, dont 46 directement. La route est souvent fermée en raison de glissements de terrain.

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11. ‘Kolima’, Russie

La route entre Iakoutsk et Magadan s’appell Kolima, mais les gens autour l’appellent toujours la « route de la mort». Les 90 premiers km ont été construits par des prisonniers en 1932, et la route a été achevée en 1953.

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12. Col de la Bonette, France

Située à 2 000 mètres d’altitude dans les Alpes françaises dans le Col de la Bonette, une montagne dangereuse juste à la frontière italienne. La route possède des virages inattendus, ce qui explique pourquoi elle est si dangereuse.

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13. Le col du Gothard, Suisse

Ceci est l’un des cols les plus élevés dans les Alpes. La route fait 64 km de long, va d’un côté à l’autre de la paroi rocheuse et surprend tout le monde avec ses belles vues.

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14. La route du Caucase, Russie

Cette route étroite reliant le Village olympique de Sotchi et le lac des montagnes de Ritsa. Elle est aussi effrayante qu’impressionnante – on imagine à quel point ce doit être génial de la parcourir.

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15. Le Pont Eshima Ohashi, Japon

Bien que ce soit juste un pont, il est au moins aussi dangereux que les routes ci-dessus. Les routes du pont entre Sakaiminato et Matsue, sont de plus de 1,7 km de long et 11 mètres de large. De loin on peut voir à quel point il est presque impossible de le traverser, tellement il est raide. La raison : de gros navires doivent passer en dessous.

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METRO

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Maman à 15 ans, un phénomène qui inquiète en Roumanie


Comment demander aux parents de faire plus attention à leurs filles quand la pauvreté sévit ? Il existe des moyens de contraception dans ces pays, mais l’éducation sexuelle est tout aussi importante à mon avis.
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Maman à 15 ans, un phénomène qui inquiète en Roumanie

 

Lorena, 15 ans, tient dans ses bras sa... (PHOTO AFP)

Lorena, 15 ans, tient dans ses bras sa petite fille. L’adolescente vit dans un immeuble abandonné, avec son conjoint et sept autres familles dans un village près de Botosani, dans le nord-est de la Roumanie.

PHOTO AFP

MIHAELA RODINA
Agence France-Presse
Botosani

«Dieu m’a donné une fillette merveilleuse», se réjouit Lorena, 15 ans. «Mais la vie est difficile, car je suis moi-même une enfant».

La Roumanie compte le plus grand nombre de mamans âgées de 12 à 15 ans en Europe.

«Je n’ai pas souhaité (cette grossesse), j’aurais voulu que cela arrive plus tard», confie la jeune fille rencontrée à Botosani, en berçant son bébé.

Elle vit avec son petit ami et sept autres familles dans un bâtiment désaffecté.

À quelques kilomètres de là, Diana, 15 ans également, raconte avoir pleuré quand elle a appris qu’elle était enceinte.

«Ma vie a énormément changé», dit l’adolescente aux longs cheveux noirs, qui regrette de «ne plus pouvoir jouer avec les filles» comme avant.

Abandonnée par le père de son enfant, elle vit avec sa mère et ses six frères et soeurs dans une maison de deux pièces.

La Roumanie et la Bulgarie, les deux pays les plus pauvres de l’Union européenne, sont aussi ceux qui comptent la plus forte proportion de premiers enfants nés de mères adolescentes, soit 15,6% des premiers-nés en Roumanie et 14,7% en Bulgarie, selon les derniers chiffres d’Eurostat, qui concernent l’année 2013.

Environ 18 600 adolescentes roumaines ont accouché en 2014 – un chiffre en légère baisse par rapport à 2013 -, selon l’Institut roumain des statistiques, dont 2 212 étaient âgées de 12 à 15 ans. Plus des deux tiers du total vivaient dans le milieu rural.

Même s’il n’existe pas de chiffres officiels, les ONG estiment que la minorité rom du pays, forte d’environ deux millions de personnes et au sein de laquelle les mariages précoces restent très fréquents, est très concernée par cette question.

Situation «critique»

«Il s’agit d’un phénomène complexe provoqué par la pauvreté, par l’émigration – qui fait que de nombreux enfants sont laissés à la charge des grands-parents – et surtout par l’absence d’éducation en matière de santé de la reproduction», indique la présidente de la branche roumaine de l’association Sauvez les Enfants, Gabriela Alexandrescu.

«Dans les villages où nous sommes allés, la plupart des jeunes n’avaient suivi aucun cours sur ce thème», souligne-t-elle.

Or une grossesse à l’adolescence pose de sérieux problèmes médicaux et sociaux. De nombreuses jeunes mamans sont contraintes d’abandonner l’école ou souffrent de dépressions sévères, et leurs bébés sont souvent prématurés.

Fin 2015, évoquant une situation «critique», une soixantaine d’ONG ont appelé le ministère de l’Éducation à introduire des cours d’éducation sexuelle dans les écoles. Les signataires estiment que cela permettrait de limiter le nombre de grossesses non souhaitées, mais aussi de protéger les jeunes contre les maladies sexuellement transmissibles.

«Le ministère de la Santé soutient l’introduction de cours d’éducation sanitaire, qui incluent des notions d’hygiène, des informations sur les maladies transmissibles et sur la reproduction», a indiqué à l’AFP sa porte-parole Oana Grigore, précisant que plusieurs réunions de travail avec des experts du ministère de l’Éducation ont déjà eu lieu.

Se déclarant «préoccupé par le nombre considérable de grossesses précoces non désirées», le Comité des Nations Unies pour les droits économiques, sociaux et culturels a pour sa part exhorté la Roumanie à adopter une stratégie nationale relative à la santé sexuelle et génésique.

Ne pas «brûler les étapes»

Mais une vingtaine d’associations, dont certaines sont liées aux Églises orthodoxe et catholique, ont fustigé un tel projet dans une lettre ouverte, assurant que «rien ne prouve l’utilité de ces cours» pour faire baisser le taux de natalité chez les adolescentes.

«Il me semble que nous sommes en train de brûler les étapes. Si cette situation nous inquiète, il faut commencer par parler aux parents, leur demander de faire plus attention à leurs enfants», a déclaré à l’AFP Cristina Benga, vice-présidente de l’Association des parents pour des cours de religion (APOR).

Mme Alexandrescu souligne, elle, que les mamans mineures sont souvent «issues de familles marginalisées, vulnérables», et plaide pour un rôle accru des services sociaux et de santé. 

«Malheureusement, ces filles ne consultent que très rarement un médecin avant l’accouchement» et encore moins pour se renseigner sur les moyens contraceptifs, dit-elle.

À Botosani, Diana assure savoir qu’il existe des moyens pour se prémunir contre de nouvelles grossesses. Mais sa décision est prise, explique-t-elle: 

«Je ne me marierai jamais, pour ne plus avoir de bébés».

http://www.lapresse.ca/

Les pays où les enfants sont les plus heureux (et ceux où ils le sont le moins)


Ce sont les pays les plus pauvres que les enfants ont cette certitude d’avoir une vie pleine de sens. Alors que les pays les plus riches, les enfants auraient une tendance à être insatisfaits de leur apparence. À la réflexion, les résultats ne me surprennent pas vraiment
Nuage

 

Les pays où les enfants sont les plus heureux (et ceux où ils le sont le moins)

 

Bataille de tomates dans le département de Boyaca en Colombie. REUTERS/John Vizcaino (COLOMBIA SOCIETY)

Bataille de tomates dans le département de Boyaca en Colombie. REUTERS/John Vizcaino (COLOMBIA SOCIETY)

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Un sondage auprès de 53.000 enfants de 15 pays, âgés de 10 à 12 ans, mené en 2013 et 2014 (PDF), révèle que ceux-ci sont en majorité heureux quand ont leur demande d’évaluer leur bien-être sur une échelle de 0 à 10. C’est en Turquie, en Colombie et en Roumanie que les scores de satisfaction sont les plus élevés, alors que la Corée du Sud et l’Afrique du Sud sont en bas de tableau. Un aspect intéressant est la comparaison avec les sondages réalisés sur des adultes d’un même pays, qui montrent que les enfants ont tendance à être plus optimistes que ces derniers.

C’est dans les pays d’Europe du Nord que les enfants sont les moins satisfaits de leur apparence et s’avouent avoir le moins confiance en eux. Alors que filles et garçons reportent des niveaux équivalents sur l’ensemble des questions du sondage, c’est sur ces aspects d’apparence que l’écart est le plus important, les filles étant moins satisfaites que les garçons.

Les questions sur le bien-être matériel et les relations amicales montrent que c’est dans les pays aisés que les enfants sont les plus satisfaits. La satisfaction vis à vis de l’école est en revanche plus élevée dans les pays africains qu’en Europe.

Les enfants sud-coréens, bien qu’ayant accès à un confort matériel très élevé en moyenne, ont montré des niveaux d’insatisfaction importants, plus élevés que ceux des adultes de leur pays. Ce qu’on pourrait selon Quartz attribuer à la pression scolaire intense qui caractérise le système éducatif sud-coréen.

Comme le note encore le site, l’étude n’a pas établi de corrélation entre le niveau de confort matériel et le bien-être, ce qui relance l’éternelle question économique de la relation entre richesse des pays et bonheur ressenti de ses habitants.

Comme nous l’expliquions ici, le niveau de bien-être croit avec le PIB, mais en revanche ce bonheur déclaré va de pair avec un moindre sentiment de vivre une vie ayant un sens. Dans une précédente étude internationale, c’est au Sierra Leone, au Togo ou au Laos, autant de pays qui font partie des plus pauvres en termes de PIB par habitant, que les répondants déclaraient avoir une vie plus «riche» de sens.

Ce paradoxe n’est qu’apparent: les pays pauvres sont aussi plus religieux, et la croyance religieuse fournit des moyens spirituels de supporter une vie qui peut être matériellement difficile. Les structures familiales plus étendues, les relations sociales plus denses des systèmes sociaux traditionnels sont eux aussi responsables du sentiment de plénitude constaté dans les pays matériellement pauvres.

La France ne faisant pas partie du panel du sondage sur le bonheur des enfants, nous ne pouvons malheureusement pas vérifier si les légendaires insatisfaction et pessimisme de nos compatriotes s’observent aussi chez ses plus jeunes membres.

http://www.slate.fr/

Menacés de mort, des chiens errants deviennent des chiens de thérapie en Roumanie


Dans un pays ou les chiens ont très peu de considération, des amoureux des animaux ont réussit à sauver quelques chiens errant de l’abattage en prouvant leur efficacité auprès des gens malades, âgés, ou autre ..
Nuage

 

Menacés de mort, des chiens errants deviennent des chiens de thérapie en Roumanie

 

Par Sophie Le Roux Crédits photo : Four Paws – George Nedelcu

Il ne fait pas bon être un chien errant en Roumanie, où sont régulièrement organisés de véritables massacres tandis que des associations se battent pour convaincre les autorités de gérer le problème de façon plus humaine.

Des milliers de chiens errent dans les rues de Bucarest, la capitale Roumaine. Ils sont considérés au mieux comme une nuisance, et au pire comme une menace. Mais grâce à Four Paws (Quatre pattes), une association internationale qui lutte contre la loi de septembre 2013 autorisant l’abattage des chiens errants, certains d’entre eux se sont vus offrir une seconde chance.

Des visiteurs très attendus

Menacés de mort, les voilà devenus des chiens de thérapie, offrant joie et réconfort à des enfants autistes, des personnes souffrant de troubles mentaux et des personnes âgées.

Les chiens du programme Dogs for People sont rigoureusement sélectionnés en fonction de leur personnalité et leur comportement ainsi que leur capacité d’apprentissage. Et ils font un travail formidable.

« Les chiens me font me sentir en sécurité, ils me font me sentir mieux dans ma peau et m’offrent de l’amour » confie à l’Associated Press Constantin Ionita, un résident de l’une des maisons de retraite de Bucarest où 4 chiens de thérapie se rendent chaque semaine.

Le rôle de Tibi, Tuca, Milan et Rici ? Etre là tout simplement. Se laisser câliner, promener, s’asseoir près des patients, manger des friandises… Leur visite est le moment le plus attendu de la semaine dans les établissements où ils travaillent.

Des chiens sensibles et fiables

Psychologue pour les personnes âgées, Diana Dumitrescu s’est d’abord montrée sceptique par rapport à ce programme, mais elle a très vite changé d’avis.

« Il est très important pour eux d’avoir quelque chose à espérer, c’est une bonne raison pour eux d’attendre jusqu’à mercredi prochain » explique-t-elle.

Les chiens apportent une présence réconfortante aux patients, aident les enfants à prendre confiance en eux et les encouragent à être plus actifs mais aussi à rompre leur isolement.

« Les chiens errants sont sensibles, fiables et font montre d’une endurance remarquable« , affirme l’association. « C’est pourquoi ils sont parfaits pour soutenir les personnes. Certains souffrent de troubles affectifs graves et peuvent trouver plus facile de communiquer avec animal qu’avec une personne ».

L’association espère que ce programme, lancé en 2012, contribuera à changer le regard des gens sur les chiens errants, qu’il les convaincra que ces animaux ne sont pas une vermine dont il faut se débarrasser, mais des êtres vivants sensibles capables d’accomplir de vrais miracles auprès des humains.

Four Paws mène en outre en Roumanie une grande campagne de stérilisations des chiens domestiques et errants, afin de réduire le taux alarmant d’abandons et de limiter la reproduction des chiens errants.

 

http://wamiz.com