Des archéologues découvrent une tête en marbre vieille de 2000 ans au cœur de Rome


En Italie, à Rome, une tête est apparue lors d’excavation d’un mur médiéval. Il semblerait que ce soit la tête du dieu Bacchus ou aussi connu dieu Dionysos, selon la mythologie romaine. Cette tête en marbre très bien conservée aurait 2 000 ans. En tout cas, triste sort pour un dieu qui a été recycler pour faire un mur quelques siècles plus tard.

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Des archéologues découvrent une tête en marbre vieille de 2000 ans au cœur de Rome


Des archéologues découvrent une tête en marbre vieille de 2000 ans au cœur de RomeLa tête en marbre découverte à Rome représenterait le dieu Dionysos ou Bacchus dans la mythologie romaine.© Parco archeologico del Colosseo

Par Emeline Férard –

En menant des fouilles au cœur de Rome, des archéologues ont découvert figée dans un mur une tête en marbre vieille de 2.000 ans. Selon eux, elle représenterait Dionysos, le dieu des vignes et de la fête connu sous le nom de Bacchus dans la mythologie romaine.

Quelques semaines après la découverte d’une salle secrète dans le palais de Néron, c’est un nouveau trésor archéologique qui vient de sortir des sous-sols de Rome. Au coeur de la capitale italienne, une équipe vient de mettre au jour une remarquable tête en marbre blanc vieille de 2.000 ans. Une sculpture qui représenterait Dionysos, le dieu des vignes et de la fête.

La tête est apparue au cours de travaux d’excavations menées à proximité du Forum romain. Elle était figée dans un mur en ruines datant de l’époque médiévale. Selon Claudio Parisi Presicce, directeur des musées archéologiques de Rome, la sculpture remonterait à l’ère impériale, une période située entre le Ier siècle avant notre ère et le IIe siècle de notre ère.

« Les yeux creux, qui étaient probablement remplis de verre ou de pierres précieuses, remontent aux premiers siècles de l’Empire romain », a-t-il justifié à l’agence de presse italienne ANSA. Dans un premier temps, les spécialistes ont pensé que la tête représentait une déesse au vu de ses traits « raffinés, gracieux, jeunes et féminins ».

Toutefois, un bandeau décorant la tête a orienté vers une autre piste : celui-ci montre un corymbe et du lierre, des plantes régulièrement associées au dieu Dionysos ou Bacchus chez les Romains. Les archéologues pensent que la tête appartenait à une statue complète de la divinité mais qu’elle aurait été réutilisée pour construire le mur qu’ils exploraient.

« Elle était incrustée dans le mur et avait été recyclée comme un matériau de construction, comme c’était souvent le cas à l’époque médiévale », a expliqué sur Facebook le Parc archéologique du Colisée qui comprend le Forum romain. « Extraite du sol, elle s’est révélée dans toute sa beauté » et a montré un état de conservation remarquable malgré sa réutilisation.

La prochaine étape va consister à nettoyer la sculpture et l’analyser plus en détails.

« La surface n’est pas totalement visible parce que nous ne l’avons pas encore nettoyé de façon minutieuse », a relevé le parc dans sa publication. « Nous pensons qu’il pourrait encore y avoir des traces de la couleur originale conservées dans le bandeau autour des cheveux ».

Après avoir révélé tous ses secrets, la tête rejoindra les collections d’antiquités exposées dans la capitale italienne.

« Rome continue de nous surprendre tous les jours », s’est réjouie pour l’ANSA, Virginia Raggi, maire de la capitale. « La tête de la statue… est dans un état excellent état. C’est une merveille ».

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Israël: des bustes de l’époque romaine découverts par une promeneuse


Grâce à des fortes pluies, des sculptures ont refait surface, elle date de la fin de l’époque romaine qui ont occupé Israël.
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Israël: des bustes de l’époque romaine découverts par une promeneuse

 

Il s'agit de sculptures grandeur nature, taillées dans... (Photo GALI TIBBON, AFP)

Il s’agit de sculptures grandeur nature, taillées dans du calcaire, et découvertes dans la ville de Beit Shean, dans le nord du pays, au début du mois, selon un communiqué de l’AIA qui les a datées de la fin de la période romaine, il y a environ 1700 ans.

PHOTO GALI TIBBON, AFP

 

Agence France-Presse
Jérusalem

Une Israélienne se promenant près d’anciennes ruines a découvert par hasard le haut d’une statue ce qui a permis d’exhumer deux bustes de l’époque romaine, a annoncé dimanche l’Autorité israélienne des Antiquités (AIA).

Il s’agit de sculptures grandeur nature, taillées dans du calcaire, et découvertes dans la ville de Beit Shean, dans le nord du pays, au début du mois, (décembre nldr) selon un communiqué de l’AIA qui les a datées de la fin de la période romaine, il y a environ 1700 ans.

Les bustes, bien conservés, représentent deux hommes. L’un d’eux porte la barbe et son buste a été sculpté dans le style oriental, à la mode vers la fin de la période romaine, éclaire Eitan Klein, chef adjoint de l’unité de prévention des vols de l’AIA.

Selon l’AIA, les sculptures, jusque là sous terre, sont devenues visibles en raison de récentes fortes pluies. Elles se trouvent dans le nord du parc national de Beit Shean, au milieu des ruines d’une ville romaine et byzantine.

« Les bustes de ce genre étaient généralement placés à l’intérieur ou près de grottes funéraires et ils représentaient souvent l’image du défunt », a déclaré M. Klein dans ce communiqué de l’AIA.

La promeneuse israélienne ayant découvert ces bustes recevra un « certificat de reconnaissance » pour avoir prévenu l’AIA, a précisé celle-ci.

Les bustes seront exposés au public quand les chercheurs auront achevé l’ensemble de leurs recherches les concernant

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Rome: une vingtaine de blessés dans l’écroulement d’un escalier mécanique


 

Les supporters russes qui étaient en Italie auraient sauté tous en même temps, sur l’escalier mécanique ?? Tomber l’un sur l’autre cela doit être une expérience assez traumatisante
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Rome: une vingtaine de blessés dans l’écroulement d’un escalier mécanique

 

Agence France-Presse
Rome

Une vingtaine de personnes ont été blessées, essentiellement aux jambes, dans l’écroulement d’une portion d’un escalier mécanique dans le centre de Rome, vraisemblablement causé par des partisans russes du club de foot CSKA Moscou, rapportent mardi soir les médias italiens.

Selon l’agence AGI, « un groupe important de tifosi du CSKA, probablement sous l’effet de l’alcool, ont commencé à sauter tous ensemble, provoquant l’écroulement » d’une portion d’escalier mécanique.

L’escalier mécanique en question menait vers une station de métro dans le centre de Rome qui a été fermée au public, de nombreux véhicules de police et ambulances se rendant sur place.

Selon la chaîne de télévision Sky-TG24, citant des sources de police, il y aurait 20 blessés, essentiellement des Russes, dont l’un dans un état grave.

AGI indique en revanche que 17 tifosi du CSKA Moscou ont été blessés, dont deux plus grièvement.

Tous les médias évoquent le cas d’un supporteur russe dont le pied serait « à moitié amputé ».

Le parquet de Rome a ouvert une enquête de même qu’ATAC, la société des transports en commun de Rome. La police a mis sous séquestre judiciaire une partie de la station de métro concernée.

La maire de Rome, Virginia Raggi, s’est rendue dans la soirée sur les lieux de l’accident.

Le club moscovite affronte depuis 19 h GMT (15 h, heure de l’Est) la Roma dans la capitale italienne.

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Les Romains utilisaient la magie pour empêcher le retour à la vie d’enfants « vampires »


Dans un cimetière dont les occupants sont des enfants, les scientifiques ont déterré les ossements d’un enfant de 10 ans, qui avait reçu une préparation particulière. Un enterrement de vampire pour probablement éviter qu’ils reviennent en mort-vivant. Dans d’autres excavations, des enfants ont été subis aussi des pratiques étranges d’enterrements qui sont reliés à la sorcellerie.
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Les Romains utilisaient la magie pour empêcher le retour à la vie d’enfants « vampires »

 

Crédits : David Pickel/Université Stanford

par  Laura Boudoux

Le corps retrouvé par les archéologues sur ce site romain est celui d’un enfant de 10 ans, atteint de la malaria, rapporte Forbes. Mais il ne s’agit pas de n’importe quel enfant, puisqu’il a bénéficié d’un « enterrement de vampire », annoncent les scientifiques, qui ont analysé sa dépouille durant l’été 2018. 

« Je n’ai jamais rien vu de pareil. C’est extrêmement étrange et mystérieux », confie l’archéologue David Soren, de l’université d’Arizona.

L’enfant a en effet été enterré avec une pierre dans la bouche, ce que les chercheurs interprètent comme un moyen d’empêcher le corps de revenir à la vie et d’infecter les vivants.

Les ossements ont été découverts dans un cimetière romain réservé aux enfants, dans la commune de Lugnano in Teverina, en Ombrie. Il est connu pour avoir accueilli les corps de nombreux bébés et jeunes Romains, morts de la malaria au Ve siècle.

« L’âge de cet enfant et sa disposition unique, avec la pierre dans la bouche, en font une anomalie au sein d’un cimetière déjà hors du commun. Cela ne fait que souligner à quel point le cimetière pour enfant de Lugnano est unique », estime David Pickel, le directeur des fouilles.

D’autres excavations ont en effet mis en relief des pratiques mystérieuses, liées à la sorcellerie. Les archéologues ont ainsi retrouvé des enfants enterrés avec des serres de corbeaux, des os de crapauds, des cendres placées dans des chaudrons en bronze, ou même des chiots sacrificiels.

Des usages censés éloigner le mal, et éviter que les malades ne reviennent hanter les vivants sous la forme de morts-vivants.

 « Nous savons que les Romains étaient très préoccupés par cela et étaient prêts à utiliser la magie pour empêcher le mal, et tout ce qui contamine le corps, de s’échapper », explique David Soren.

En 2009, une femme atteinte de la peste avait ainsi été retrouvée à Venise avec une brique dans la bouche. Finalement, il suffit de pas grand-chose pour empêcher une attaque zombie.

Sources : The Independent / Forbes

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Des gants de boxe de l’époque romaine découverts en Angleterre


La boxe est un sport que je n’aime pas, par contre, il forme bien pour le combat en cas de nécessité. Des gants de boxe vieux de 2000 ans provenant des Romains ont été retrouvé en Angleterre. À comparer à ceux que l’on connait aujourd’hui, ces gants appelés cestes, ne protégeaient pas du tout les doigts et jointures.
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Des gants de boxe de l’époque romaine découverts en Angleterre

 

Crédits : VINDOLANDA CHARITABLE TRUST

par  Mehdi Karam 

Le dernier spécimen d’un objet très répandu jadis. Voilà ce que sont ces lanières en cuir, selon le Guardian, qui précisait le 19 février que dans la Rome antique, celles-ci faisaient office de gants de boxe – en témoigne la gravure ci-dessous.

Elles ont été découvertes lors de l’été 2017 sur le site de Vindolanda, au nord de l’Angleterre, à proximité du mur d’Hadrien, au sein d’un trésor comprenant chaussures en cuir, armes et tablettes d’écriture.

Crédits : Historical Picture Archive/Corbis via Getty Images

Si l’on était au courant, grâce aux œuvres d’art retrouvées, que la boxe occupait une part importante de l’entraînement des soldats romains, c’est la première fois que nous mettons la main sur ces gants, portés il y a plus de 2 000 ans par un légionnaire.

« Vous pouvez encore mettre vos mains dans les gants et voir comment les articulations de son propriétaire ont moulé le cuir », confie Patrician Birley, directeur de la recherche, au Chronicle Live, faisant état du lien fort qui unissait le combattant et son équipement.

Il s’agit plus exactement de « cestes », d’anciens gants de cuir assortis de lanières à nouer autour de l’avant-bras, que les combattants de pugilat enfilaient pour s’échanger des coups de poing. Révulsé par sa violence, l’empereur Théodose Ier l’avait fait interdire à Rome en même temps qu’il avait aboli les Jeux olympiques. Si sa pratique a brièvement réapparu en Angleterre au XVIIe siècle, il a définitivement disparu en 1889, et supplanté par la boxe anglaise.

Montés sur des mains articulées, les gants sont exposés au musée du site de Vindolanda. Le site étant encore en train d’être fouillé, il n’est pas impossible que de nouvelles découvertes surgissent

Sources : Chronicle Live / The Guardian

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César a bien tenté de débarquer en Angleterre !


Il n’y avait pas de preuves que Jules César a voulu conquérir la Grande-Bretagne, enfin jusqu’à maintenant. Les archéologues ont pu déterrer des armes de fer, des javelots, etc. La raison est hypothétique, mais on sait que César aimait la gloire et son prestige politique
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César a bien tenté de débarquer en Angleterre !

 

Bas-relief

Bas-relief en marbre réalisé par John Deare (1759-1798) illustrant les tentatives d’invasion de l’Angleterre par Jules Cesar.

CRÉDITS: ANN RONAN PICTURE LIBRARY /PHOTO 12 /AFP

Par Bernadette Arnaud

César et ses légions ont tenté d’envahir la Grande-Bretagne à deux reprises dès 55 avant notre ère. Un de ces sites de débarquement a été découvert dans le Kent.

Il est venu, il a vu… il est reparti… Des armes de fer et des javelots romains, qui viennent d’être découverts au sud de la Grande-Bretagne, témoignent directement des tentatives de conquête de l’Angleterre par Jules César. Le proconsul romain avait en effet espéré à deux reprises, en 55 et 54 avant notre ère, envahir la Bretagne, nom qui désignait alors la grande île. Mais aucune preuve archéologique n’avait jusque-là été mise en évidence. Ce qui vient d’être fait fortuitement lors de travaux routiers effectués dans le Kent. Ces diverses armes de fer, javelots romains de type pilum et restes de poteries datant du 1ersiècle avant notre ère, ont été exhumées sur le site d’Ebbsfleet, dans la baie de Pegwell, qui correspond aux descriptions faites par Jules César lui-même selon Andrew Fitzpatrick, chercheur associé à l’Ecole d’archéologie et d’histoire ancienne de l’Université de Leicester.

Dans ses Livres IV et V de La Guerre des Gaules, César décrit en effet ses deux entreprises depuis une large baie bordée de falaises. Il mentionne aussi la présence d’un terrain plus élevé à proximité, sur lequel s’étaient rassemblés les habitants résistant à ce débarquement,ce qui correspond bien à la baie de Pegwell. César évoque aussi les préparatifs de la construction d’un camp, ce que corrobore la présence d’un fossé défensif de 5 m de large et plus de deux mètres de profondeur, aux formes identiques à celles des défenses romaines mises au jour sur le continent, comme à Alesia (52 av J.C). Pour le professeur Colin Haselgrove, responsable de ces travaux, ce fossé faisait partie d’un grand fort de 20 ha entouré de palissades, érigé pour protéger non seulement les soldats des attaques des « barbares », et aussi  la flotte de César composée de 800 navires selon les textes.

Premières traces des invasions romaines de César en Grande-Bretagne sur le site d’Ebbsfleet, à Thanet, dans le Kent. ©Université de Leicester

 

« Ces découvertes correspondent à l’année 54 avant notre ère, soit la seconde tentative d’invasion de l’Angleterre », a tenu à préciser à Sciences et Avenir Yann Le Bohec, historien spécialiste de l’histoire romaine.

L’année précédente, César avait en effet effectué une reconnaissance pour voir à quoi ressemblait la grande île qui lui était connue uniquement  par ce qu’en rapportaient les rares marchands qui en revenaient. Une première visite qui fut brève mais marquée par un épisode célèbre: le porte-aigle de la Xe Légion, la plus dévouée à César, s’était en effet jeté à l’eau afin d’encourager les soldats qui hésitaient à le faire, les Bretons les attendant de pied ferme sur le rivage. César avait ainsi décrit ses adversaires :

«Tous se teignent avec du pastel, ce qui leur donne une couleur azurée et rend leur aspect horrible dans les combats. Ils portent leurs cheveux longs, et se rasent tout le corps, excepté la tête et la lèvre supérieure ».

Lors de la seconde incursion, il semble que César et ses troupes soient parvenus jusque dans la région de Canterbury, puis les environs de Londres avant de revenir en Gaule. Un parcours qui fait dire à certains historiens qu’il aurait échoué à vouloir conquérir la Bretagne, d’autres estimant au contraire qu’il s’agit d’un succès puisqu’il n’aurait voulu y conduire que des raids. Ceci afin d’amasser un butin utile à sa réélection à Rome. Ce n’est finalement qu’un siècle plus tard que l’empereur Claude réussira à coloniser réellement Britannia en 43 de notre ère, à l’aide de cinq des plus puissantes légions de Rome, la II Augusta, IX Hispania, VIe Victrix, la XVIe Gemina et la XXe Valeria Victrix, soit 40 000 hommes.

Pourquoi Jules César a-t-il voulu conquérir la « Bretagne » ?
La question divisait déjà dans l’Antiquité! L’historien Suétone au 1er siècle racontait ainsi que César s’était rendu en Bretagne parce qu’il aimait les perles… et que l’on en trouvait beaucoup. « Ce qui est complètement faux »,
explique Yann Le Bohec, historien spécialiste de l’histoire romaine.

« Dans un texte que j’ai retrouvé, Cicéron (106-43 av.J.C) s’interroge aussi sur les raisons qui ont pu pousser le proconsul de Rome à se rendre en Bretagne, puisque que cette île est très pauvre, et que même les esclaves qui en proviennent ne valent rien, car ne savent ni cuisiner ni jouer des instruments de musique ».

Alors ?

Pour Yann Le Bohec, « il voulait ajouter cette conquête à celle de la Germanie et de la Gaule pour s’approcher du mythe d’Alexandre le Grand (IVesiècle av. notre ère), alors très présent dans la culture de Rome ».

Vouloir égaler Alexandre, c’était en quelque sorte devenir un dieu.

« Il voulait lui aussi faire son Jupiter… », sourit l’historien. Avec une expédition maritime, César désirait surtout démontrer qu’il était un protégé de Vénus, (née de l’Océan, NDLR), déesse dont il se disait le descendant et ainsi prouver à Rome qu’il était protégé des dieux ».

On ne peut toutefois soustraire le désir probable d’accéder aux importantes et très rentables mines d’étain du Pays-de-Galles.

« Quoi qu’il en soit, n’oublions pas que César faisait surtout la guerre pour la gloire de Rome et sa carrière politique », conclut Yann Le Bohec.

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Photos Qui Vous Feront Regarder L’Histoire Avec Des Yeux Différents


Des photos du passé qui sont figées pour toujours. Qu’aurait été notre présent, si Adolf Hitler aurait fait une carrière comme artiste ? On peut se considérer chanceux que la denturologie ai pu progresser. Celle que je trouve vraiment spécial, c’est la vision de l’an 2000 en 1924
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Photos Qui Vous Feront Regarder L’Histoire Avec Des Yeux Différents

Saviez-vous qu’Hitler était un amateur d’art et qu’il peignait même? Voici quelques-unes de ses oeuvres.

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Les membres du groupe du Titanic ont joué pendant que le bateau coulait pour tranquilliser les passagers. Voici leurs visages.

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Des Iraniennes photographiées avant la révolution islamique.

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L’ombre d’une victime d’Hiroshima après l’explosion nucléaire.

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Voici comment les années 2000 étaient vues par les illustrateurs français en 1924.

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La technologie est bien présente dans le dessin!

Le témoignage des anciens contacts entre les Vikings et les Arabes: un anneau viking du IXe siècle avec l’inscription « Pour Allah »gravée.

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Une scène du premier film érotique de l’histoire, tourné à Paris: c’était en 1896.

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Au début des années 1900, l’héroïne était prescrite comme médicament pour le traitement de nombreuses maladies, y compris la toux.

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Voici comment les Romains construisaient les routes: maintenant on comprend pourquoi elles sont restées intactes des siècles plus tard!

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Une ingéniosité qui ne se dément pas aujourd’hui!

Les prothèses dentaires à Rome étaient ainsi fabriquées…

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Les uniformes pour le gouvernement nazi furent fabriqués, entre autres, dans les usines du styliste Hugo Boss: il était un grand admirateur du Führer et un fervent national-socialiste.

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En 1864, le coup de poing américain faisait partie de l’équipement d’un policier new-yorkais.

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L’intérieur d’un sous-marin utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale.

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L’Argentavis est le plus grand oiseau jamais existé sur Terre.

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Avant de finir entre les mains d’Hitler, la croix gammée a été utilisée pendant 3000 ans comme symbole de bon présage.

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Des pêcheurs russes montrent leurs butins, 1924.

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La structure du lit destinée aux domestiques, Angleterre 1843.

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Photo colorée d’une ville allemande prête pour une parade nazie dans les années 30.

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