Bousille ta robe de mariée!


Au prix que coûtent les robes de mariée, aussi bien en profiter jusqu’au bout, et même plusieurs fois. Mais détruire une robe pour le symbolisme m’apparaît un réel gaspillage et souvent les idées de destructions peuvent être dangereuses” Personnellement, c’est beaucoup d’argent pour une seule robe
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Bousille ta robe de mariée!

 

Elle dort dans une boîte au fond de la garde-robe? Pourtant, vous l'aviez... (PHOTO GENEVIÈVE TRUDEL)

PHOTO GENEVIÈVE TRUDEL

NADINE DESCHENEAUX

Collaboration spéciale

La Presse

Elle dort dans une boîte au fond de la garde-robe? Pourtant, vous l’aviez choisie avec soin. Elle n’a servi qu’une seule fois, mais vous en aviez rêvé pendant des années. Détrompez-vous si vous croyez que votre robe de mariée n’a qu’une seule journée de vie. La tendance «trash the dress» défie les conventions et les traditions. C’est le temps de ressortir votre robe et de la reporter le temps d’une séance photo originale bien loin des poses classiques de mariés.

La tendance «trash the dress» consiste à faire une session de photos après le mariage pendant laquelle la mariée porte à nouveau sa robe, mais dans des lieux, des poses ou des mises en scène originales, souvent à l’opposé du romantisme classique du mariage.

Le mérite pour cette touche originale associée au mariage reviendrait au photographe américain John Michael Cooper, qui aurait fait la première séance en 2001 dans le désert du Nevada. Pour ce photographe, placer une femme dans sa robe de mariée dans des endroits incongrus ou sales reste un geste artistique qu’il a maintes fois défendu et expliqué dans les médias. Il faut dire que ses photos audacieuses, où il joue avec les contrastes – il a même déjà mis le feu à une robe – sont saisissantes.

«Pour lui, le concept n’a rien à voir avec la robe, mais lui permet simplement de créer librement de magnifiques clichés sans balises ni contraintes» explique Dalisa Cooper, agente de John Michael Cooper.

«Je ne crois pas que les mariées veulent vraiment détruire leur robe, mais plutôt qu’elles recherchent quelque chose de différent, d’original et qu’elles sont assez ouvertes pour me permettre de créer et d’exécuter mon concept même si cela veut dire que leur robe en fera les frais», ajoute John Michael Cooper àLa Presse, par courriel.

De plus en plus répandu

Cette tendance a pris de l’ampleur un peu partout sur la planète. Les mariées rivalisent d’ingéniosité et d’imagination pour réaliser des séances photo spectaculaires. Un tour sur Pinterest ou Instagram saura vous convaincre. Certaines la bousillent presque complètement en la déchirant, en l’enduisant de peinture, d’huile ou de graisse si les photos sont prises dans un garage, de boue, de poudre colorée, etc. Des mariées prennent même des risques pour faire des sessions magistrales frisant l’extrême: mettre le feu à la robe, aller dans des lieux dangereux comme le courant d’une rivière, etc. Le résultat est peut-être spectaculaire, mais les dangers sont grands. Une nouvelle mariée s’est d’ailleurs noyée dans les chutes Darwin, à Rawdon, en 2012 pendant une séance photo «trash the dress» qui a suivi son mariage. Il ne faut donc jamais oublier qu’un accident bête peut survenir et qu’une immense robe mouillée peut être plus pesante que le poids de la mariée qui la porte, ce qui peut devenir difficile à gérer...

«Une mariée nous a déjà demandé de la photographier pendant qu’elle sautait du haut d’un pont. Étrange, extrêmement dangereux et pas du tout intéressant artistiquement», confie Dalisa Cooper.

Mais les séances n’ont pas à friser l’extrême pour créer un souvenir délicieux. Tremper dans l’eau sur une plage, les pieds dans une rivière, porter sa robe dans la neige ou les feuilles mortes dans un lieu qui évoque un souvenir ou un intérêt commun pour le couple peut être suffisant et très symbolique pour les nouveaux mariés. Le but n’est donc pas tant de détruire la robe, mais plutôt de la sortir de son cadre conventionnel. C’est un peu pour cette raison que le photographe Claude Brazeau nomme plutôt ces séances «love the dress».

«Il faut que ça reste très sécuritaire. On ne va pas dans quatre pieds d’eau avec une robe. Mais il y a tellement autre chose qu’on peut faire. On peut profiter de la lumière de la fin de journée, aller dans la nature ou dans un lieu très urbain.»

Ces séances sont agréables, dit-il, car les mariés sont plus détendus et que les possibilités sont plus grandes. D’autres termes existent pour nommer les variantes autour de cette deuxième utilisation de ce vêtement chouchou comme «day after session», «rock the frock», «rock the dress».

Liberté et symbolique

Libérés des stress reliés à la journée folle du mariage – il n’y a pas d’invités qui les attendent ni un horaire réglé à la minute près à suivre -, les couples peuvent mettre toutes les chances de leur côté pour cette séance spéciale. Lieu personnalisé, température, horaire, mise en scène…

«C’est une chance unique de faire des photos dans un environnement complètement différent au lieu de se contenter de ce qui entoure l’église ou le lieu de réception. Et puisque le stress est disparu, les gens sont plus eux-mêmes et osent sortir de leur zone de confort sans craindre d’abîmer ou de salir la robe», précise Geneviève Trudel.

Mais au-delà de la «deuxième chance», la volonté de prendre des photos «trash the dress» évoque une prise de position. Le geste rappelle la fin des cérémonies et des rituels, le retour à la vie «ordinaire» ou encore le fait d’avoir survécu au stress de l’organisation du mariage.

«Ces séances de photo sont un peu un sabotage des rituels classiques. Par elles, on énonce qu’on ne renonce pas à la culture du mariage, mais on lance le message qu’on n’en fait pas partie totalement. On se l’approprie à notre manière. On pourrait même dire que c’est une tentative d’affirmer son propre pouvoir dans un monde où les individus ont de moins en moins de voix», indique Guy Lanoue, directeur du département d’anthropologie de l’Université de Montréal.

Deuxième chance

Quand une grande partie du budget d’un mariage peut tenir dans une seule et unique pièce – la robe -, il est compréhensible de vouloir la réutiliser et la rentabiliser.

«Mais c’est encore une tendance assez marginale, car beaucoup de femmes sont encore très attachées à leur robe. Cependant, une session où la robe n’est pas détruite et où on la place plutôt dans un lieu où on n’irait pas d’habitude ou où on ne pouvait pas aller le jour du mariage est une façon de sortir des sentiers battus tout en gardant la robe», indique Amélie Marcotte-Losier, organisatrice, planificatrice et propriétaire des Mariages d’Amélie.

Si certains photographes proposent désormais cette option dans leur forfait de mariage, d’autres reçoivent des demandes directement de leurs clients après leur mariage… ou même des années après. Parce que bousiller sa robe peut être une occasion géniale de la ressortir pour célébrer le premier, le cinquième ou le dixième anniversaire!

«D’autres femmes peuvent être un peu déçues de leur séance de photos et décident de refaire une session et de s’éclater en faisant un clin d’oeil aux intérêts de leur couple», note Amélie Marcotte-Losier.

«J’aime beaucoup ces séances parce qu’elles permettent plus de créativité, on a enfin du temps! Des couples peuvent arriver avec des idées de concept, mais d’autres nous laissent carte blanche. On trouve quelque chose qui leur ressemble. Mais tous les détails peuvent être importants. Même la robe elle-même! Une robe en dentelle près du corps évoque le romantisme. Avec une grande robe du style Cendrillon, on va aller dans des photos plus glamour. Ce sont des indices pour trouver l’idée du style de photo qu’on peut faire», indique Amélie Cousineau, photographe.

«Tout est pour moi un indice quand vient le temps de trouver le concept: la musique, le repas du traiteur, la façon dont les mariés sont entre eux, le style du mariage, etc. Je prends des notes, j’observe. J’essaie de connaître un bout de leur histoire parce que mon travail, c’est justement ça, raconter leur histoire en images. Même que lorsque les mariés reviennent me voir pour regarder leurs photos, je fais toujours jouer une chanson que j’ai entendue à leur mariage», raconte la photographe Geneviève Trudel.

Elle dort dans une boîte au fond de la garde-robe?... (PHOTO GENEVIÈVE TRUDEL) - image 2.0

PHOTO GENEVIÈVE TRUDEL

Dans l’eau! 

Josée Leclerc s’est mariée en avril 2015 à Las Vegas. À son retour au Québec, son photographe lui propose une séance spéciale… sous l’eau.

«On a récemment acheté un boîtier professionnel scellé sous vide nous permettant de prendre des photos dans l’eau. J’y vais sans tuba ni bonbonne, mais c’est sûr que travailler avec cet équipement demande une adaptation. Avec le masque, il y a toujours un peu de distorsion. Mais dans une piscine, on n’a pas à aller dans la partie creuse pour faire de belles photos. On peut jouer avec les prises de vue. Je peux être couché au fond de la piscine et prendre la photo vers le haut. Mais il est certain qu’un travail sous l’eau doit être sécuritaire. C’est entre autres pourquoi on est deux photographes, dont un à l’extérieur de la piscine», indique Yannick Mitchell, copropriétaire de Ferland Photo, qui a réalisé les photos de Josée Leclerc. «Au début, quand on m’a offert la séance, j’étais surprise. Avec ma robe? Mais j’ai adoré!», raconte la nouvelle mariée.

D’autant plus que son mari et ses enfants de 17 et 20 ans se sont mouillés aussi.

«On aurait dit qu’on faisait quelque chose d’interdit en faisant un truc comme ça. Un défi, quoi! On s’est rhabillés, on a mis nos bijoux, nos souliers, mon gars a mis ses Converse, etc. Avec le recul, je trouve que ce fut très symbolique pour nous. On était dans l’eau, mais surtout on était comme dans une bulle, juste les quatre ensemble. Finalement, c’est un peu comme un cadeau qu’on s’est offert, qui nous appartient juste à nous. Et ma robe n’est même pas abîmée, je l’ai fait séchée dans la douche et elle est encore belle.»

http://www.lapresse.ca/

La mariée plonge dans l’eau par défi… et évite de justesse la noyade


Un défi qui dure depuis quelques années et qui a déjà fait un mort continu à faire le tour des réseaux sociaux.Un défi qui dure depuis quelques années et qui a déjà fait un mort continu à faire le tour des réseaux sociaux. Je ne comprends pas comment on peut payer une robe aussi chère pour la détruire le jour des noces, au lieu de la revendre ou de la transformer Un vrai gaspillage et parfois des risques inutiles
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La mariée plonge dans l’eau par défi… et évite de justesse la noyade

 

Une mariée à l'eau. - capture écran YouTube

Une mariée à l’eau. capture écran YouTube

Dans la série des défis insensés, celui qui consiste à détériorer sa robe de mariée fait actuellement fureur sur les réseaux sociaux. Une jeune femme a ainsi tenté elle aussi de relever le challenge « trash the dress » mais a bien failli y laisser la vie.

En effet, comme le rapporte le Daily Mail, Amy a plongé depuis un bateau dans l’océan, le jour de sa noce. Mais au moment où elle entre dans l’eau, sa robe se rabat sur sa tête, l’empêchant de respirer. Paniqués, plusieurs convives plongent à leur tour pour prêter main forte au mari d’Amy.

Finalement, tous parviennent à libérer la jeune mariée qui peut reprendre son souffle.

 

En 2012, Maria Pantazopoulos avait elle aussi participé au défi « trash the dress » mais avait trouvé la mort près des chutes Dorwin. La robe de cette Canadienne de 30 ans s’était progressivement imbibée d’eau durant une séance photos, au point de devenir trop lourde. Maria avait été emportée par les flots, sous le regard impuissant du photographe.

http://www.ladepeche.fr/

Tendance dangereuse Détruire sa robe de mariée


Mais c’est quoi cette nouvelle tradition de détruire la robe de mariée après la cérémonie .. l’argent dépenser pour la robe qui est souvent astronomique .. !! Non mais la récupération ou donner en don pour d,autres couples moins fortuné, c’est trop pour ces femmes !!! Je trouve que c’est stupide d’autan plus qu’elles veulent des photos mémorables dans des endroits insolites ..et tant pis pour le danger .. Quelle connerie En plus le même drame qu’a connu Maria Pantazopoulos, aurait pu arriver car auparavant une autre femme a faillit finir noyer elle aussi, si le photographe n’a pas eu de bon réflexe
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Tendance dangereuse :Détruire sa robe de mariée

 

 

Photo: Fotolia

La femme, nouvellement mariée, qui est morte noyée dans les chutes de Rawdon vendredi participait à un nouveau phénomène en photographie qui consiste à détruire sa robe lors d’une séance photo après son mariage.

Depuis quelques années, les photographes sont de plus en plus sollicités pour des séances photo « trash the dress » lors desquelles des mariées sont immortalisées dans des endroits inusités comme des lacs, des plages, des sablières et même des dépotoirs. Durant la séance, la robe est détruite, signifiant la fin des cérémonies entourant le mariage.

«Les mariées, pour finaliser leur mariage, font des séances dans des endroits pas banals, à l’opposé du romantisme. On termine la robe, je marie l’homme de ma vie, c’est terminé», a expliqué Marco Michaud, photographe.

Mais, comme ce fut le cas pour la femme qui s’est noyée vendredi, certaines mariées sont prêtes à prendre plus de risques afin d’avoir les photos les plus originales.

D’ailleurs, Marco Michaud a failli vivre le même type de drame au même endroit au mois de mai. La mariée qu’il photographiait a glissé sur une roche et s’est soudainement retrouvée dans l’eau.

Et puisqu’une robe de mariage mouillée peut peser quatre ou cinq fois le poids de la mariée, il est presque impossible pour celle-ci de se sortir de l’eau seule.

«Elle s’est tassée et elle a glissé dans l’eau. Je l’ai pogné par les cheveux et je l’ai tirée. On a pu la sortir. Elle est vivante aujourd’hui», a raconté le photographe ébranlé par cette frousse.

En guise de soutien, M. Michaud s’est d’ailleurs rendu à Rawdon vendredi pour rencontrer le photographe qui était avec la femme qui s’est noyée.

http://fr.canoe.ca

MARIÉE | NOYADE Emportée par sa robe mouillée


Une mort bien triste, une noyade qui n’aurait pas du arriver mais qui aurait penser qu’une robe de mariée pouvait entrainer a une noyage a cause du poids de l’eau qui s’imbibe dans la robe ? Elle qui voulait un souvenir inoubliable mais laissera une famille, un mari dévasté
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MARIÉE | NOYADE Emportée par sa robe mouillée

 

Maria Pantazopoulos a perdu la vie malgré les efforts pour la sauver

 

Crédit photo : Courtoisie

Maria Pantazopoulos est morte noyée à Rawdon.

« Je n’en peux plus, c’est trop lourd. » Vêtue de sa robe de mariée gorgée d’eau, Maria Pantazopoulos a ­prononcé ces derniers mots avant de lâcher son sauveteur.

Ces mots, elle les a adressés vendredi à l’un de ceux qui ont tenté en vain de lui porter secours dans les eaux de la rivière Ouareau, à ­Rawdon : Louis Pagakis.

« Maria a dit : Louis, je n’en peux plus, c’est trop lourd, et elle a lâché Louis. Lui, il a replongé, mais il ne pouvait plus la trouver dans l’eau », rapporte Anouk Benzacar, la conjointe du photographe et ami de la victime.

Était-elle trop fatiguée pour continuer de se battre ou ne voulait-elle pas entraîner son ami dans mort, on ne le saura jamais.

Fortement ébranlé par le drame et ne voulant pas s’approprier la tragédie, M. Pagakis a confié à sa conjointe le soin de répondre aux questions des médias hier.

Nouvellement mariée, Mme Pantazopoulos souhaitait garder des clichés hors de l’ordinaire de sa robe en ­l’absence de son nouvel époux. Pour ce faire, elle a retenu les services de M. Pagakis.

La jeune épouse posait drapée de sa robe dans à peine quelques centimètres d’eau ­vendredi à Rawdon lorsque la journée a viré au drame.

Des photos en flottant

« À un certain moment, elle lui a dit : Je veux que tu prennes quelques photos de moi en flottant », explique Mme Benzacar.

La jeune femme s’est étendue dans l’eau très peu ­profonde, non loin de la berge.

Mais son visage s’est rapidement assombri, relate Mme Benzacar. La robe s’imbibait d’eau. Elle entraînait Mme Pantazopoulos vers le fond.

M. Pakagis est allé à l’eau pour l’aider, croyant simplement qu’elle avait de la ­difficulté à se relever.

Mais voilà que Mme Pantazopoulos avait ­dérivé légèrement. Juste assez pour être désormais à un endroit où elle ne touchait plus le fond. La panique s’est emparée d’elle alors que M. Pagakis venait à son secours.

« Elle criait, elle le tenait (M. Pagakis) ­autour du cou. Elle l’a griffé. Elle essayait à tout prix de rester à la surface, raconte Mme Benzacar.

Il a essayé de nager avec elle, mais elle le faisait couler. Elle était trop lourde. Il ne pouvait plus respirer.

« Encore quelques secondes et il aurait pu se noyer », laisse-t-elle tomber.

C’est alors qu’elle a lâché prise.

M. Pagakis a continuer à la chercher ­désespérément.

Un passant est venu lui prêter main forte. C’était peine perdue. Mme Pantazopoulos avait disparu dans les eaux.

Geste héroïque

« La plupart du temps, les gens n’entrent pas dans l’eau. Ils ont peur de se noyer eux aussi. C’est vraiment héroïque ce que Louis a fait », affirme-t-elle.

« Il a tout fait ce qu’il pouvait. C’est vraiment juste un accident », assure Mme Benzacar.

« Les photographes, les passants et nous, tout le monde a tout tenté ici (Rawdon), mais en vain. On est super attristé de ça. On a donné notre 100 %», acquiesce Jean-Michel Masse, de la Sûreté du Québec.

Arrivé sur place peu après, il a pris la ­relève de M. Pagakis.

Elle a coulé à pic

« On sort cette fille-là, il n’est pas question qu’on parte d’ici sans elle. »

C’est ce que M. Masse a dit à sa coéquipière lorsqu’ils sont arrivés sur les lieux. Il a retiré son uniforme, puis sauté à l’eau. D’autres agents l’ont suivi.

« On avait peur pour nos vies. Les roches étaient glissantes et coupantes et on ne savait pas s’il y avait un courant de fond qui allait nous emporter sur les roches », lance-t-il.

M. Masse a ratissé le plan d’eau pendant près de deux heures. Rien à faire, lui et ses collègues ne parvenaient pas à la localiser, à leur grand désarroi.

C’est que Mme Pantazopoulos avait coulé à pic dans la partie la plus profonde du plan d’eau. La robe imbibée aurait pesé plus d’une centaine de livres.

« Toute une enclume ça, précise M. Masse. Et on ne pouvait pas nager jusque dans le fond », regrette-t-il.

C’est finalement un plongeur qui a récupéré le corps inanimé de la nouvelle épouse.

« Les gens qui viennent en aide sont aussi des êtres humains. On oublie ça parfois. On voudrait remercier ceux qui ont essayé de la sauver », insiste Leeza Pouhoulidis, une amie de la famille Pantazopoulos.

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