Le sentier retrouvé


Le chemin de Portage était une voie emprunté par les Premières Nations, puis les Européens venu à la conquête de la Nouvelle-France. 16 km ont été trouvés de ses 60 km
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Le sentier retrouvé

 

Plein écranUn passage de bois, vestige d’un autre siècle. (Photo : Billy Rioux)

Le tracé précis de l’historique chemin du Portage a été géolocalisé.

Une section de 16 km du chemin du Portage, un des plus importants sentiers de commerce de la Nouvelle-France, vient d’être retrouvée. D’une longueur de 60 km, ce chemin était la voie la plus rapide entre Notre-Dame-du-Portage et fort Ingall, au bord du lac Témiscouata, sur le long parcours de Québec vers l’Acadie.

D’abord utilisé par les peuples autochtones, il a gagné en popularité avec l’arrivée des Européens à compter de 1746. C’est en se basant sur de vieux documents et des cartes anciennes que l’historien et aventurier Billy Rioux, avec l’aide d’une dizaine de géographes et d’historiens, a pu géolocaliser le tracé précis du chemin du Portage. Il avait été mandaté par les MRC de Rivière-du-Loup et de Témiscouata, de même que par la communauté malécite. Sur le terrain, à travers une dense végétation, il a repéré le chemin d’une largeur de 4 m délimité par des fossés, des bornes de localisation, ainsi que des vestiges de refuges. Ces découvertes pourraient mener à des fouilles archéologiques dans le secteur.

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Des touristes sauvent un bébé béluga


Le bébé a-t-il été rejeter par sa mère ? Cela arrive même chez les animaux. Il s’est peut-être vraiment écarté pour échouer sur les bords d’une plage. Cela donne une bonne expérience aux jeunes qui ont voulu sauver ce bébé.
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Des touristes sauvent un bébé béluga

 

Premiers soins administrés à un bébé béluga

Premiers soins administrés à un bébé béluga  PHOTO : COURTOISIE /GREMM

Un béluga naissant qui s’était échoué sur une plage de Rivière-du-Loup a été secouru par une famille de Sherbrooke en vacances au Bas-Saint-Laurent.

Un texte de Ariane Perron-Langlois

Nicholas Milliard, 15 ans, et ses deux jeunes frères se trouvaient sur la plage, près du chalet familial, jeudi, lorsqu’ils ont aperçu un objet briller au loin.

« À première vue, je pensais que c’était un dauphin, mais non, c’était un béluga! », raconte-t-il.

Avec les membres de sa famille, il a arrosé le mammifère naissant pendant plus de quatre heures en attendant l’arrivée d’une équipe du Groupe de recherche et d’expertise sur les mammifères marins (GREMM).

Jeune béluga secouru à Rivière-du-Loup

PHOTO : COURTOISIE /GREMM

« On avait creusé un trou pour que l’eau s’accumule et que sa peau soit hydratée, explique Nicholas Milliard. À toutes les cinq minutes, on allait lui chercher un seau d’eau. La mer baissait, c’était de plus en plus difficile d’aller chercher de l’eau. »

On est fiers, on se dit qu’on vient juste de sauver une vie, et une vie rare à part de ça. Nicholas Milliard

Malgré un soleil de plomb, qui aurait pu brûler la peau du jeune béluga, l’animal était « en très bonne condition » à l’arrivée de l’équipe du GREMM, affirme Josiane Cabana, porte-parole pour le Réseau québécois d’urgence pour les mammifères marins.

Relâché parmi ses pairs

L’équipe du GREMM a ensuite relâché le bébé béluga au sein d’un groupe de femelles, près de l’Île-aux-Lièvres, dans l’espoir qu’il soit adopté et allaité par l’une d’entre elles.

Le jeune béluga a été relâché près d'un groupe de femelles.

Le jeune béluga a été relâché près d’un groupe de femelles.   PHOTO : COURTOISIE /GREMM

Toutefois, lorsque l’équipe du GREMM a quitté, en soirée, aucune femelle n’avait encore pris en charge le nouveau-né.

« On espère que l’issue de l’histoire sera positive, mais pour l’instant c’est impossible de dire quelle est la fin de cette histoire », explique Mme Cabana.

Les chances de réussite de cette intervention-là sont faibles. Par contre, ça vaut tout de même le coup de l’essayer parce qu’elles sont réelles. Josiane Cabana, porte-parole pour le Réseau québécois d’urgence pour les mammifères marins.

Selon Mme Cabana, ce genre d’opération est rare. Ces 25 dernières années, le Réseau Urgence Mammifères marins a recensé moins de 10 jeunes bélugas échoués vivants sur les rives du Saint-Laurent. C’est la deuxième fois de son histoire que l’organisme tente une telle relocalisation.

« On sait que l’adoption et les soins transparentaux ont déjà été observés en aquarium », assure Josiane Cabana.

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