Lettres empoisonnées envoyées à Obama : un homme du Mississippi accusé


Après avoir accusé un premier suspect et abandonné les charges contre lui, un autre suspect est maintenant accusé. Probablement qu’après la fouille de sa maison, ils ont trouvé les preuves qu’ils cherchaient
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Lettres empoisonnées envoyées à Obama : un homme du Mississippi accusé

 

Everett Dutschke

Everett Dutschke, près de chez lui le 23 avril, attendant l’arrivée du FBI pour fouiller sa maison  Photo :  Thomas Wells (AP)

Un homme du Mississippi a été accusé samedi d’avoir fabriqué et de posséder de la ricine dans le cadre de l’enquête concernant l’envoi de lettres empoisonnées auprésident américain Barack Obama ainsi qu’à un sénateur et à une juge de l’État du Mississippi.

La procureure Felicia C. Adams et Daniel McMullen, l’agent du FBI responsable du Mississippi, ont annoncé ce développement par voie de communiqué, samedi, à la suite de l’arrestation d’Everett Dutschke, âgé de 41 ans.

La porte-parole du FBI, Deborah Madden, a annoncé que Dutschke, dont la résidence et l’entreprise ont été fouillées dans le cadre de l’enquête, avait été appréhendé chez lui, samedi.

Les missives, qui auraient été empoisonnées avec de la ricine, ont été envoyées la semaine dernière à M. Obama, au sénateur républicain Roger Wicker et à la magistrate Sadie Holland.

Dutschke devrait se présenter en cour lundi à Oxford, au Mississippi. Il risque la prison à vie s’il est reconnu coupable.

Dans un message texte, l’avocate de l’accusé a dit ne pas avoir de commentaire.

Des accusations avaient d’abord été déposées contre un autre homme avant d’être abandonnées.

L’attention des enquêteurs s’était ensuite concentrée sur Dutschke, un résidant de l’État du Mississippi qui est lié au premier suspect de même qu’au sénateur et à la juge.

Associated Press

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Lettres empoisonnées à la ricine: un suspect arrêté


Est-ce que le dossier des lettres empoissonnées à la ricine serait sur le point d’être résolu ? Est-ce que ces tentatives ratées envers un sénateur et du Président des États-Unis sont relié avec les attentats à Boston ?
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Lettres empoisonnées à la ricine: un suspect arrêté

 

(Cogeco Nouvelles) – Le FBI a procédé à une arrestation dans l’affaire des lettres empoisonnées à la ricine.

Selon NBC News, le suspect serait Kenneth Curtis, un résident de la ville de Tupelo dans l’État du Mississippi.

Curtis aurait envoyé une lettre au sénateur républicain du Mississippi, Roger Wicker, ainsi qu’au président américain Barack Obama.

Selon des informations obtenues par le réseau américain, les deux lettres étaient frappées du timbre postal de Memphis, au Tennessee, et datées du 8 avril. Elles contenaient des passages semblables et se terminaient par

«Je suis KC et j’approuve ce message.»

Les lettres ont été envoyées à peine quelques heures après qu’un attentat à la bombe survenu lors du marathon de Boston ait entraîné la mort de trois personnes et fait plus de 180 blessés lundi.

La présence de ce poison potentiellement mortel avait augmenté les craintes terroristes en sol américain.

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Boston : la trouvaille inespérée du FBI


 

L’enquête suite à l’attentat de Boston se poursuit, mais semble-t-il après avoir trouver un engin explosif qui est artisanale, ils que cette enquête pourra aller plus vite et découvrir si vraiment cet acte terroriste de l’intérieur ou de l’extérieur du pays
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Boston : la trouvaille inespérée du FBI

La légende accolée aux clichés diffusés par le FBI précise que la bombe contenue dans le sac était «un engin explosif improvisé», assemblé autour d’une Cocotte-Minute. Crédits photo : -/AFP

Les enquêteurs ont retrouvé un sac à dos ayant contenu l’un des deux engins explosifs improvisés, et un pan déformé de Cocotte-minute l’ayant abrité, parmi les débris de l’attentat. Des indices qui pourraient accélérer la résolution de l’enquête.

New York

Vingt-quatre heures auront suffi au FBI pour faire une découverte inespérée, stupéfiante. Parmi les débris collectés après l’explosion lundi de deux bombes artisanales lors du marathon de Boston (3 morts, 170 blessés) et envoyés dans les laboratoires de Quantico (Virginie, est) ont émergé deux objets essentiels à la poursuite de l’enquête: un sac à dos noir en nylon ayant contenu l’un des deux engins explosifs improvisés, et un pan déformé de Cocotte-minute argentée l’ayant abrité. A cette dernière étaient encore attachés des câbles électriques, des fusibles, des clous et de petites billes d’acier. Deux photos accompagnant un bulletin d’information du FBI à destination des autres agences de sécurité des Etats-Unis ont été aussitôt rendues publiques. La légende accolée aux clichés précise que la bombe contenue dans le sac était «un engin explosif improvisé» (dit IED, pour improvised explosive device), assemblé autour d’une Cocotte-Minute.

«C’est une trouvaille phénoménale qui pourrait précipiter la résolution de l’enquête, s’enthousiasmait mardi soir Jeff Beatty, un expert en terrorisme sur CNN. Imaginez que l’on retrouve des empreintes digitales, des traces d’ADN ou des numéros de série sur l’un de ces objets. La traque des auteurs de l’attentat pourrait s’en trouver singulièrement accélérée».

«Elle pourrait en effet prendre une importance décisive» dans les heures et jours à venir, renchérit Michael Sullivan, ex-directeur du bureau ATF (Alcohol, Tobacco and Firearms), selon lequel «cette pièce à conviction pourrait révéler le type de détonateur utilisé et permettre de reconstituer la bombe et ses composants».

«En ce moment même, (les enquêteurs du FBI) sont sur le point de déterminer le type d’engin explosif employé, ajoute le représentant démocrate Dutch Ruppersberger (Maryland), membre de la commission parlementaire sur le renseignement. Ils vont remonter la piste et obtenir des réponses. Celui qui a fait cela, nous allons le trouver».

La piste du loup solitaire

Restent de vastes zones d’ombre pour les scientifiques de Quantico et le millier d’agents fédéraux mobilisés pour débusquer les commanditaires, avant qu’ils ne leur filent entre les doigts: le second engin explosif, quoique très similaire, déclenché 13 secondes plus tôt, n’a pas encore livré ses secrets comme ce dernier. Rien en outre ne permet encore de dire si les bombes artisanales ont été activées à distance, par téléphone portable, selon l’usage des insurgés irakiens ou afghans.

En l’absence de toute revendication, les autorités américaines ont appelé mardi les témoins à communiquer leurs moindres souvenirs de la scène, au cas où ils pourraient se remémorer une personne ayant déposé un sac à dos noir «particulièrement volumineux» non loin des barrières séparant la foule des marathoniens.

Mardi soir, les experts interrogés sur les grandes chaînes d’information américaines concordaient dans leur analyse: le type d’explosif, le modus operandi semblent pointer du doigt un «loup solitaire», qu’il appartienne aux milices extrémistes blanches américaines déjà responsables des attentats d’Oklahoma City (1995) et Atlanta (1996) ou à un mouvement islamiste étranger, proche ou non d’al-Qaida, auteur des attentats du 11 septembre 2001.

Lettre piégée à la ricine

Bien qu’aucune corrélation n’ait pu être faite avec l’attentat de Boston, un étrange incident survenu mardi sur la colline du Capitole, à Washington, a mis les forces de l’ordre en alerte: un sénateur républicain, Roger Wicker (Mississippi), a reçu une enveloppe piégée à la ricine, un poison bien moins dangereux que l’anthrax, mais fortement toxique. Seul indice: la lettre avait été postée dans le Tennessee voisin.

http://www.lefigaro.fr

De la ricine détectée dans une lettre envoyée au Sénat


Les Américains ont eu des jours difficiles avec l’attentat a Boston et la tentative d’empoissonnement au Sénat. Espérons pour eux que tout danger soit écarté …
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De la ricine détectée dans une lettre envoyée au Sénat

En février 2004, le Sénat et la Maison-Blanche... (Photo: AFP)

En février 2004, le Sénat et la Maison-Blanche avaient déjà été les cibles d’une attaque à la ricine, un agent biologique envoyé sous forme de poudre.

PHOTO: AFP

Agence France-Presse
Washington

De la ricine, un poison très toxique, a été détectée par les autorités dans une lettre envoyée au sénateur républicain Roger Wicker à Washington, a confirmé mardi une source parlementaire.

Le poison a été détecté lors d’une inspection de routine du courrier dans un bâtiment distinct du Capitole, et la lettre en question n’a pas atteint le bureau du sénateur Wicker, a indiqué à des journalistes américains le chef des démocrates du Sénat, Harry Reid.

Roger Wicker est un républicain du Mississipi au profil bas et qui n’est pas particulièrement impliqué dans les débats sur les armes ou l’immigration, les deux grands sujets politiques du moment.

Selon la sénatrice Claire McCaskill, citée par le site Politico, un suspect a été identifié par les autorités. Les sénateurs s’exprimaient à la sortie d’une réunion à huis clos avec le FBI et la secrétaire à la Sécurité intérieure consacrée à l’attentat de Boston.

Roger Wicker... (Photo: Reuters) - image 2.0

Roger Wicker

PHOTO: REUTERS

Inhalée, la ricine peut provoquer des troubles respiratoires.

En février 2004, le Sénat et la Maison-Blanche avaient déjà été les cibles d’une attaque à la ricine, un agent biologique envoyé sous forme de poudre, des attaques qui n’avaient pas fait de morts.

La ricine avait aussi été adressée au département des Transports en octobre puis à la Maison-Blanche en novembre 2003, dans des lettres signées d’un certain «ange déchu», qui réclamait un changement dans la réglementation sur les horaires de travail des routiers américains.

Mais à l’automne 2001, des attaques non élucidées utilisant la bactérie du charbon avaient fait cinq morts.

Depuis, tout le courrier envoyé aux élus de la nation est examiné à l’extérieur du Capitole avant d’être acheminé.

La ricine, poison le plus toxique du règne végétal

La ricine un est un  poison végétal peu coûteux, facile à produire et considéré comme le plus toxique du règne végétal., comme le plus toxique du règne végétal.

Considérée comme une arme biologique, la toxine est extraite de la graine de ricin, une plante originaire de l’Afrique tropicale où elle est vivace et arbustive, mais qui est connue dans les régions tempérées où elle est herbacée et annuelle.

L’huile de ricin est utilisé comme laxatif et exploitée à l’échelle industrielle comme ingrédient pour les lubrifiants, savons et vernis.

La ricine est soluble dans l’eau, dans les aliments ou les boissons embouteillées, dont elle ne modifie pas le goût, d’où les craintes de contamination des réseaux d’eau potable. Elle peut également être lyophilisée en poudre ou dispersée par aérosol.

Par ingestion, elle provoque des symptômes intestinaux sévères (coliques, diarrhées, vomissements), avec une déshydratation puis un état de choc et la mort. La ricine a une toxicité sur le foie et le pancréas.

Par voie respiratoire, elle développe une toxicité encore plus grande en provoquant des oedèmes pulmonaires hémorragiques.

«La voie digestive est environ 1000 fois moins toxique que l’inhalation», précise l’Institut français de veille sanitaire (InVS) sur sa page internet consacrée aux agents biologiques.

Un dixième de grammes est suffisant pour tuer un homme de 100 kilos. Il n’existe pas d’antidote.

http://www.lapresse.ca/