Les Mayas responsables de leur disparition?


L’histoire nous montre que si nous ne respectons pas la nature . si nous enlevons tout ce qui peut aider la terre a se régénérer. Nous sommes pire que les mayas et il est peut-être temps de remettre la nature dans nos villes
Nuage

 

Les Mayas responsables de leur disparition?

 

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Photo :  iStockphoto

Les Mayas auraient contribué à la chute de leur civilisation en coupant des forêts pour faire place à l’agriculture et aux villes, aggravant ainsi la sécheresse qui sévissait sur leur région, selon une nouvelle étude américaine.

Les scientifiques pensaient déjà que les sécheresses prolongées avaient provoqué la disparition des Mayas il y a un peu plus de 1000 ans au sud du Mexique et au nord de l’Amérique centrale. Plus de 19 millions de Mayas auraient vécu au cours de la période dite classique, qui s’étend de l’an 250 à l’an 900.

Toutefois, dans une étude parue cette semaine dans la revue Geophysical Research Letters, des chercheurs de l’Institut Goddard affilié à l’Agence spatiale américaine (NASA) avancent que la destruction de la forêt tropicale par les Mayas a accéléré le processus de changement climatique et environnemental qui a mené à leur disparition.

« Nous n’affirmons pas que la déforestation ait contribué à elle seule à la sécheresse, mais elle en est responsable pour une bonne part », a expliqué le principal auteur de la recherche, Benjamin Cook, affilié à l’Université Columbia.

Les chercheurs se sont basés sur des simulations informatiques. Ils ont trouvé que les précipitations dans la péninsule du Yucatan, où les coupes d’arbres étaient nombreuses, ont chuté de 15 % durant le pic de déforestation, et que 60 % de l’assèchement du sol résultait de la déforestation effectuée par les Mayas.

À mesure que les forêts faisaient place aux champs cultivés, une plus grande quantité de rayons solaires étaient reflétés vers l’espace, puisque les champs ont une teinte plus claire que la forêt tropicale. Cela fait en sorte que le sol absorbe moins de chaleur.

Conséquemment, il y aurait eu une diminution de l’évaporation et de la formation de nuages, et donc, de précipitations.

Selon les chercheurs, les Mayas coupaient aussi beaucoup d’arbres pour cuire la chaux qu’ils utilisaient dans leurs constructions, ce qui contribuait également au phénomène de sécheresse.

Avec le temps, les pluies n’auraient plus été suffisantes pour se substituer aux eaux stagnantes disparues en s’évaporant.

Cette situation aurait provoqué de graves problèmes d’approvisionnement en eau pour les Mayas, notamment pour l’irrigation de leurs cultures.

La communauté scientifique attribue également la chute des cités-États mayas à des problèmes de surpopulation, aux guerres, aux révoltes paysannes et à des changements dans leurs réseaux commerciaux.

http://www.radio-canada.ca

Le principe de la grenouille


Une expérience a ne pas faire, mais plutôt prendre une leçon . Il y a des habitudes, des faits qui s’installent, petit a petit dans nos vie .. et le problème surgit quand cela a pris une telle ampleur qu’il est difficile de s’en débarrasser .. C’est je pense ce qui se produit dans nos sociétés. On a laissé la morale s’éclipsé un peu à la fois,  et aujourd’hui on se trouve avec des problèmes de moeurs, de crimes inacceptables mais les moyens pour les enrayer est un vrai défi
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Le principe de la grenouille

« Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. La température continue à grimper. L’eau est maintenant chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant.

L’eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s’est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température continue à monter jusqu ‘au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais avoir fait quelque chose pour s’extraire de la marmite.

Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée aussitôt de la marmite…

Cette expérience montre que, lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte « .

 

Olivier Clerc, écrivain et philosophe