Pourquoi vous devriez vous lever plus tôt


Il est vrai que ce lever tôt, on peut accomplir plus de choses sans se stresser sur le temps de partir. Comme on dit l’avenir, appartiens à ceux qui se lèvent tôt
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Pourquoi vous devriez vous lever plus tôt

 

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Source: The Independant

Chaque matin, la même douleur s’empare de vous à l’idée de quitter votre lit douillet et affronter la journée. Pourtant, il existe de nombreux avantages à se lever tôt.

Ancien oiseau de nuit, Leo Babauta se lève désormais tous les jours à 4h30. Une nouvelle habitude qui a eu de nombreux bienfaits sur sa vie quotidienne.

« À 6h30, j’ai déjà fait beaucoup plus de choses que la majorité des gens en une journée », explique-t-il.

Départ en douceur

Plus de réveil précipité, et de départ en trombe pour le boulot. En vous levant une heure plus tôt, vous avez le temps de déjeuner tranquillement et même vous payer le luxe de choisir votre tenue en fonction de la météo. De plus, en partant tôt, vous évitez l’heure de pointe et ses traditionnels embouteillages.

Petit-déjeuner

Il paraît que le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée, alors autant y consacrer du temps. En vous levant plus tôt, vous avez ainsi le temps de prendre un vrai petit-déjeuner, bien plus satisfaisant qu’une gaufre avalée sur le pouce.

Sport

Vous rêvez de reprendre une activité sportive, mais vous manquez d’énergie après une rude journée de travail? Dans ce cas levez-vous plus tôt, et profitez-en pour aller courir ou promener le chien.

Comment faire?

Si vous avez pour habitude de vous lever à 7h, n’espérez pas vous lever à 5h du matin du jour au lendemain. Le secret, c’est d’y aller doucement. Avancez votre réveil de quinze minutes pendant quelques jours, le temps de vous habituer, et faites cela graduellement jusqu’à ce que vous atteigniez l’heure de réveil que vous désirez.

Modifiez également l’heure à laquelle vous allez vous coucher en conséquence. Si vous avez pour habitude de regarder la télévision tard le soir, vous ne parviendrez pas à vous lever tôt le lendemain. N’hésitez donc pas à vous mettre tôt au lit, même si vous avez le sentiment que vous ne pourrez pas vous endormir directement, et lisez. Si vous êtes réellement fatigué, vous pourriez finir par vous endormir bien plus tôt que vous ne le pensiez.

Si vous êtes un adepte du bouton snooze, posez votre réveil loin de votre lit. Vous serez ainsi obligé de quitter vos draps chauds pour l’éteindre, et pourrez en profiter pour commencer votre journée plus tôt! Pour éviter la tentation de retourner au lit, trouvez également une bonne raison de vous lever. Faire du sport, méditer, lire un livre, préparer le déjeuner des enfants: profitez de ce temps en plus pour faire des choses que vous n’avez habituellement pas le temps de faire.

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L’effet nuisible du bouton "snooze" de notre réveil


Pour ma part, mon réveil est musical et il ne sonne qu’une fois. Pour avoir essayé le snooze, je trouve plus difficile de se lever sachant qu’il sonnera dans quelques minutes plus tard
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L’effet nuisible du bouton « snooze » de notre réveil

 

© thinkstock.

Si vous avez l’impression qu’il n’y a rien de mieux que les quelques minutes supplémentaires de sommeil que vous offre le bouton « snooze » de votre réveil, détrompez-vous.

Lorsque l’on a passé une mauvaise nuit ou si elle fut tout simplement trop courte, le bouton « snooze » de notre réveil peut sembler être un véritable sauveur; que ne ferions-nous pas pour quelques minutes supplémentaires dans les bras de Morphée?

Malheureusement, ce bouton « snooze » n’est pas aussi bienfaiteur que nous le pensions. En effet, d’après le psychologue spécialisé Michael Breus, il n’y a rien de plus mauvais que d’appuyer sur ce bouton après notre nuit de sommeil.

« Le bouton snooze est la pire invention pour le sommeil », a ainsi déclaré Michael Breus au Huffington Post. « Quand vous appuyez dessus, vous n’avez pas vraiment l’occasion de retrouver un bon sommeil profond et rafraîchissant. Vous êtes alors dans un sommeil léger et fragmenté. Donc, ce qui finit par se produire, c’est que les gens se sentent de plus en plus mal au plus ils appuient sur ce bouton ». 

D’après Michael Breus, nous nous sentirions bien plus mal et fatigués après avoir appuyé plusieurs fois sur le bouton « snooze » que si nous nous étions directement levés au premier son de notre réveil.

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Obésité, cancers, insomnie… Quand l’horloge biologique se dérègle


Notre horloge biologique synchronise nos cycles d’éveil, de sommeil, notre appétit, le niveau de production de certaines hormones. En ne respectons pas cette horloge de jour et nuit, nous changeons aussi le reste comme les travailleurs de nuit. Ils sont plus enclins a des problèmes de santé que ce soit le cancer, obésité, dépression et autre
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Obésité, cancers, insomnie… Quand l’horloge biologique se dérègle

 

L'«horloge biologique», mise en lumière par le prix Nobel de médecine lundi,... (123RF/Andrey Popov)

123RF/ANDREY POPOV

 

JOSHUA MELVIN, AMÉLIE BAUBEAU
Agence France-Presse
Paris

L’«horloge biologique», mise en lumière par le prix Nobel de médecine lundi, commande de nombreux mécanismes biologiques qui, s’ils se dérèglent, peuvent favoriser obésité, cancers et d’autres problèmes de santé.

Cette tour de contrôle, aussi appelée horloge interne, synchronise nos cycles d’éveil et de sommeil, notre appétit, le niveau de production de certaines hormones et même notre température corporelle.

Les trois chercheurs américains récompensés par le prix Nobel de médecine ont découvert comment fonctionne ce phénomène quand tout se passe bien: ils ont identifié les gènes qui permettent aux cycles de se mettre en place à l’intérieur de nos cellules, et décrit le rôle joué par la lumière pour les synchroniser.

Mais dans la réalité, nous maltraitons souvent cette horloge biologique et les besoins naturels qui en découlent, a expliqué à l’AFP Russell Foster, professeur spécialiste des rythmes circadiens (ceux qui se déroulent sur 24 heures) à l’université d’Oxford.

Nuits blanches, travail de nuit…

«L’horloge ne fonctionne pas bien parce qu’on la malmène beaucoup par le rythme de vie qu’on a actuellement, en faisant un peu n’importe quoi avec nos horaires», abonde Joëlle Adrien, directrice de recherche à l’INSERM et présidente de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV).

De tels écarts ont des conséquences, qui peuvent aller d’altérations du comportement à un risque accru d’obésité et de cancer, comme l’ont montré plusieurs études sur les travailleurs de nuit ou en travail posté, tels que les infirmières ou les ouvriers aux 3×8.

En 2007, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), une agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé les modifications du rythme circadien, tel le travail de nuit, comme «probablement cancérigènes».

Ainsi, le corps humain ne s’adapte jamais tout à fait à des horaires décalés par rapport au rythme naturel, gouverné par la lumière du jour.

«Il n’existe aucun médicament dans le monde qui permette de synchroniser l’horloge, de l’avancer ou de la retarder», avertit Claude Gronfier, neurobiologiste à l’INSERM.

Une «étape passionnante»

Lorsqu’on se force à rester éveillé, cela maintient à un niveau élevé la production de l’hormone du stress, le cortisol, qui normalement décline à l’arrivée de la nuit.

Ce mécanisme permet de maintenir notre état de vigilance, mais a des effets délétères sur notre système immunitaire et, à long terme, peut favoriser des maladies comme le cancer.

Ce rythme de vie entraîne aussi souvent la prise de repas hors des horaires normaux, à un moment où le métabolisme tourne au ralenti et où les calories seront plus susceptibles d’être transformées en graisse que brûlées.

«Le rythme cardiaque augmente, la pression artérielle et le niveau d’insuline augmentent» à une heure inhabituelle, et «votre corps n’est pas prêt pour ça», résume pour l’AFP Hugh Piggins, professeur de neurosciences à l’université de Manchester.

Même à court terme, des perturbations des cycles éveil/sommeil comme celles provoquées par le décalage horaire peuvent être néfastes.

Prenez ainsi un vol Paris-Los Angeles: vous remontez de neuf heures dans le temps, vos horaires de repas et de coucher sont bouleversés. Résultat: des interactions plus difficiles, un manque d’empathie, du mal à tenir un raisonnement complexe ou même des difficultés de mémoire.

Dans cet état, les gens peuvent faire «des choses exagérément impulsives, comme griller un feu rouge, et ne pas mesurer les conséquences de leurs actions», explique le Pr Foster.

Des liens ont aussi été trouvés entre les perturbations de l’horloge interne et la dépression, les troubles bipolaires et cognitifs, la mémoire et même certaines maladies neurologiques.

Dans ce champ de recherche, la chronobiologie, les scientifiques étudient également comment l’heure où l’on administre un médicament peut influer sur son efficacité et ses effets secondaires.

«Nous arrivons à l’étape passionnante où nous pouvons commencer à utiliser cette connaissance (de l’horloge biologique, NDLR) pour comprendre ce qui se passe quand ces systèmes fonctionnent mal et, plus important encore, pour développer de nouvelles pistes thérapeutiques», souligné le Pr Foster.

http://www.lapresse.ca

Le jour à venir


Disons que je préfère une nuit complète pour dormir, cependant voir le jour se lever est une journée de plus pour ouvrir les yeux de ce qui nous entourent
Nuage

 

Le jour à venir

 

“Vivre, c’est se réveiller la nuit dans l’impatience du jour à venir, c’est s’émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c’est avoir des insomnies de joie.”

Paul-Emile Victor

Une fois que le réveil a sonné, il n’y a rien de pire que de traîner quelques minutes au lit


Je déteste me faire réveiller par le réveil-matin, cependant, je me lève dès qu’il retentit, car pour le fermer, je dois me lever. Mieux, j’arrive à me conditionner de me réveiller avant que le son agressant se fait retentir
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Une fois que le réveil a sonné, il n’y a rien de pire que de traîner quelques minutes au lit

 

Un réveil. JEFF PACHOUD/AFP

Un réveil. JEFF PACHOUD/AFP

Repéré par Robin Panfili

Levez-vous. I-M-M-É-D-I-A-T-E-M-E-N-T. Appuyer sur Snooze ne rendra que les choses plus difficiles.

C’est un mauvais réflexe que tout le monde a déjà expérimenté. Réveillé, au petit matin, par la sonnerie agressive de votre réveil (ou de votre téléphone), vous balancez une fraction de seconde plus tard –après avoir jugé que vous méritez bien quelques minutes de sommeil en plus– maladroitement votre bras en direction de l’appareil afin de presser le bouton snooze qui, pour votre plus grand bonheur, vous offrira un court répit. Et, même si vous ne ressentez pas tout de suite les bienfaits de ces cinq minutes de repos supplémentaires, vous aurez tendance à penser que cela paiera tôt ou tard.

Or, malheureusement, il s’agit là d’une hypothèse erronée et d’un réflexe à proscrire, explique Dan Ariely, professeur de psychologie à l’université de Duke, aux États-Unis et spécialiste du comportement, dans un dialogue avec les lecteurs organisé par le Wall Street Journal. Repousser l’heure de votre réveil n’égayera pas votre matinée, explique-t-il. Bien au contraire, cela bouleverse votre cerveau et rend votre routine matinale plus douloureuse qu’autre chose. Pour Dan Ariely, la sonnerie de votre réveil ou de votre téléphone doit agir sur vous comme le signal qu’il est temps de se lever, à la manière du conditionnement théorisé par les expériences du médecin russe Ivan Pavlov.

Ne pas se laisser piéger

Comme le chien de cette expérience qui se mettait à baver au son d’une cloche car il avait compris que c’était le signe que sa gamelle était sur le point d’être servie, le réveil doit être, pour nous humains, le signe qu’il faut se lever sans attendre. Si vous vous levez systématiquement lorsque votre réveil se met en marche, selon le professeur, vos réveils seront bien plus faciles à digérer. En utilisant le bouton snooze, votre cerveau reçoit un message confus.

«Parfois, nous entendons le réveil et nous nous levons dans la foulée; parfois, nous l’entendons et nous le repoussons pendant dix minutes, puis vingt minutes, et ainsi de suite», explique-t-il.

Le New York Magazine résume:

«En d’autres mots, appuyer sur le bouton snooze rompt le lien mental entre le son de l’alarme et la nécessité de se lever, ce qui rend plus difficile la manière de déterminer quel est le bon moment de quitter votre lit.»

Fast Company s’était déjà intéressé, en 2013, à l’influence du bouton snooze sur le cerveau et, plus largement, sur l’organisme. La conclusion était plutôt claire: repousser l’heure de votre réveil ne comporte aucun bienfait à court-terme. Malgré la sensation de bien-être et l’illusion de se débarasser de la fatigue que l’on peut éprouver sur le moment, un sommeil ponctué de fréquentes interruptions n’a rien de très utile. Pire, il empêche d’attendre le sommeil profond, lui, véritablement réparateur qui vous fera vous sentir plus en forme.

Désormais, le mieux qu’il vous reste à faire est donc de régler votre réveil à l’heure où vous devez vraiment vous lever –et non quelques minutes avant, ce qui vous laisserait la possibilité de repousser l’heure– et quitter votre lit dès que ce dernier retentit. Sans exception. Essayez donc, votre corps vous en sera probablement reconnaissant.

http://www.slate.fr/