Le jour à venir


Disons que je préfère une nuit complète pour dormir, cependant voir le jour se lever est une journée de plus pour ouvrir les yeux de ce qui nous entourent
Nuage

 

Le jour à venir

 

“Vivre, c’est se réveiller la nuit dans l’impatience du jour à venir, c’est s’émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c’est avoir des insomnies de joie.”

Paul-Emile Victor

Une fois que le réveil a sonné, il n’y a rien de pire que de traîner quelques minutes au lit


Je déteste me faire réveiller par le réveil-matin, cependant, je me lève dès qu’il retentit, car pour le fermer, je dois me lever. Mieux, j’arrive à me conditionner de me réveiller avant que le son agressant se fait retentir
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Une fois que le réveil a sonné, il n’y a rien de pire que de traîner quelques minutes au lit

 

Un réveil. JEFF PACHOUD/AFP

Un réveil. JEFF PACHOUD/AFP

Repéré par Robin Panfili

Levez-vous. I-M-M-É-D-I-A-T-E-M-E-N-T. Appuyer sur Snooze ne rendra que les choses plus difficiles.

C’est un mauvais réflexe que tout le monde a déjà expérimenté. Réveillé, au petit matin, par la sonnerie agressive de votre réveil (ou de votre téléphone), vous balancez une fraction de seconde plus tard –après avoir jugé que vous méritez bien quelques minutes de sommeil en plus– maladroitement votre bras en direction de l’appareil afin de presser le bouton snooze qui, pour votre plus grand bonheur, vous offrira un court répit. Et, même si vous ne ressentez pas tout de suite les bienfaits de ces cinq minutes de repos supplémentaires, vous aurez tendance à penser que cela paiera tôt ou tard.

Or, malheureusement, il s’agit là d’une hypothèse erronée et d’un réflexe à proscrire, explique Dan Ariely, professeur de psychologie à l’université de Duke, aux États-Unis et spécialiste du comportement, dans un dialogue avec les lecteurs organisé par le Wall Street Journal. Repousser l’heure de votre réveil n’égayera pas votre matinée, explique-t-il. Bien au contraire, cela bouleverse votre cerveau et rend votre routine matinale plus douloureuse qu’autre chose. Pour Dan Ariely, la sonnerie de votre réveil ou de votre téléphone doit agir sur vous comme le signal qu’il est temps de se lever, à la manière du conditionnement théorisé par les expériences du médecin russe Ivan Pavlov.

Ne pas se laisser piéger

Comme le chien de cette expérience qui se mettait à baver au son d’une cloche car il avait compris que c’était le signe que sa gamelle était sur le point d’être servie, le réveil doit être, pour nous humains, le signe qu’il faut se lever sans attendre. Si vous vous levez systématiquement lorsque votre réveil se met en marche, selon le professeur, vos réveils seront bien plus faciles à digérer. En utilisant le bouton snooze, votre cerveau reçoit un message confus.

«Parfois, nous entendons le réveil et nous nous levons dans la foulée; parfois, nous l’entendons et nous le repoussons pendant dix minutes, puis vingt minutes, et ainsi de suite», explique-t-il.

Le New York Magazine résume:

«En d’autres mots, appuyer sur le bouton snooze rompt le lien mental entre le son de l’alarme et la nécessité de se lever, ce qui rend plus difficile la manière de déterminer quel est le bon moment de quitter votre lit.»

Fast Company s’était déjà intéressé, en 2013, à l’influence du bouton snooze sur le cerveau et, plus largement, sur l’organisme. La conclusion était plutôt claire: repousser l’heure de votre réveil ne comporte aucun bienfait à court-terme. Malgré la sensation de bien-être et l’illusion de se débarasser de la fatigue que l’on peut éprouver sur le moment, un sommeil ponctué de fréquentes interruptions n’a rien de très utile. Pire, il empêche d’attendre le sommeil profond, lui, véritablement réparateur qui vous fera vous sentir plus en forme.

Désormais, le mieux qu’il vous reste à faire est donc de régler votre réveil à l’heure où vous devez vraiment vous lever –et non quelques minutes avant, ce qui vous laisserait la possibilité de repousser l’heure– et quitter votre lit dès que ce dernier retentit. Sans exception. Essayez donc, votre corps vous en sera probablement reconnaissant.

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Un truc à faire absolument en se levant pour la santé


On préconise de boire de l’eau au réveil, ce qui aiderait a relancer le métabolisme et perdre du poids. Quoiqu’il en soit un bon grand verre d’eau le matin, ne fait pas tord et permet de s’hydrater en commençant la journée
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Un truc à faire absolument en se levant pour la santé

 

Un truc à faire absolument en se levant pour la santé

Allez, hop! Hors du lit.Photo Fotolia

Vous avez de la difficulté à vous sentir alerte dès le lever? Vous voulez perdre du poids? Boire un grand verre d’eau dès que vous mettez le pied hors du lit pourrait vous aider à y arriver.

Plusieurs dirigeants d’entreprises de haut calibre ont adopté cette habitude, selon le Business Insider, et une experte a corroboré les nombreux bienfaits de celle-ci.

Selon Raina Batayneh, nutritionniste, boire une bonne quantité d’eau tôt le matin relance le métabolisme. Si vous êtes déshydratés, votre métabolisme fonctionne au ralenti, donc un grand verre d’eau viendra donner un coup de pied dans l’engrenage.

Mais cet ajout à votre routine pourrait aussi vous permettre de perdre du poids.

«Lorsque nous ne sommes pas adéquatement hydratés, nous pouvons confondre la soif avec la faim, ce qui nous pousse à manger davantage», a affirmé Raina Batayneh au Business Insider. Cela reste vrai tout au long de la journée.

La déshydratation est aussi une cause typique d’un sentiment de manque d’énergie, de léthargie ou de somnolence. Après avoir dormi durant plus ou moins 8 heures, sans boire, évidemment, il est important de se réhydrater avec une bonne dose de H20.

Pour ceux qui ont plutôt l’habitude d’amorcer la journée avec un café, le verre d’eau est d’autant plus nécessaire. Le café est un léger diurétique – substance qui augmente le besoin d’uriner et qui accroît donc la déshydratation.

Maintenant, devriez-vous boire une tasse d’eau chaude avec une tranche de citron – par exemple – ou une chope d’eau bien glacée?

Certains experts affirment que boire de l’eau froide vous permet de brûler plus de calories, car votre organisme doit réchauffer celle-ci à la température de votre corps. D’autres estiment que l’effet est minime.

À vous de voir. Mais l’important c’est de boire (de l’eau)!

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De l’assiette à l’oreiller, il n’y a qu’un pas


Notre alimentation a des répercussions jusque dans notre sommeil. Ce que nous mangeons pourra déterminer si la nuit sera bonne ou au contraire mauvaise par des réveils réguliers
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De l’assiette à l’oreiller, il n’y a qu’un pas

 

L’alimentation influence la qualité du sommeil. © Photohraphee.eu/shutterstock.com

L’alimentation influence la qualité du sommeil. © Photohraphee.eu/shutterstock.com

Dis-moi ce que tu manges et je te dirai quel dormeur tu es. Voilà la conclusion de chercheurs américains en comparant le contenu de l’assiette et la qualité du sommeil. Quelles leçons  retenir pour bien dormir ?

« Des apports riches en acides gras saturés et en sucre altèrent la qualité de vos nuits », explique le Pr Marie-Pierre St-Onge (Institute of Human Nutrition, Columbia University Medical Centre, New York).

Les graisses saturées interrompent ces longues heures plongées dans vos rêves, indispensables à l’équilibre de votre organisme. Et les sucres rapides accentuent les phases de réveil nocturne. La consommation de fibres en revanche favorise les phases de sommeil profond. Autre point, une alimentation équilibrée favorise l’endormissement.

17 minutes pour s’endormir ?

Pour prouver cette corrélation alimentation-sommeil, les chercheurs ont suivi 26 volontaires, âgés de 35 ans en moyenne. Ces 13 hommes et 13 femmes présentaient un poids normal. Tous ont passé 5 nuits dans un « laboratoire du sommeil ». Chacun devait être au lit de 22 heures à 7 heures. En moyenne, sur les 9 heures de plages horaires prévues pour dormir, les volontaires ont passé 7h35 dans les bras de Morphée. Grâce à la polysomnographie, les chercheurs ont pu observer leur sommeil en deux phases : les premiers relevés ont été effectués à partir de la 3enuit, après 3 jours sous surveillance nutritionnelle. Puis à la 5e nuit après un jour entier pendant lequel les repas étaient riches en graisses.

Résultat, en cas de mauvaise alimentation,

« le sommeil est plus léger, mois réparateur et les réveils sont réguliers ».

Les personnes bénéficiant d’un régime équilibré mettent 17 minutes à s’endormir. Contre 29 minutes pour ceux dont les dîners étaient déséquilibrés. Autre point intéressant, ces altérations du sommeil en lien avec l’alimentation sont observées au jour le jour, et non au bout de plusieurs jours ou semaines d’alimentation déséquilibrée.

« Une seule journée au cours de laquelle les repas sont riches en graisses et en sucres suffit à modifier les paramètres du sommeil », expliquent les scientifiques.

Une information capitale quand on sait que « la qualité du sommeil joue aussi un rôle dans la prévention des maladies chroniques comme l’hypertension artérielle, le diabète et les maladies cardiovasculaires », notent les scientifiques.

  • Source : Journal of Clinical Sleep Medicine, janvier 2016

https://destinationsante.com

Il y a enfin une excuse génétique au fait de se lever tard


Il semblerait que les lève-tôt et les couches tard serait une question génétique, cependant est-ce qu’on peut simplement prendre des bonnes habitudes pour remettre les pendules à l’heure ?
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Il y a enfin une excuse génétique au fait de se lever tard

 

Good ******* morning mate! / Stepan Vrany via Flickr CC License By

Good ******* morning mate! / Stepan Vrany via Flickr CC License By

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Notre patrimoine génétique pourrait déterminer en partie notre capacité à être apte tôt le matin ou pas.

L’excuse génétique que vous attendiez depuis longtemps pour justifier votre incapacité à vous lever tôt est enfin recevable. Le Guardian signale qu’une équipe de l’entreprise américaine de biotechnologies 23andMe, spécialisée dans la vente de décryptages de génome, a analysé le patrimoine génétique de près de 90.000 individus et comparé ces résultats aux réponses un questionnaire en ligne adressé aux mêmes personnes, portant sur leur rythme quotidien: plutôt lève-tôt ou plutôt couche-tard.

Les résultats, publiés dans Nature Communications, établissent une corrélation entre quinze variations génétiques et le fait de se sentir au mieux de ses capacités en matinée. Sept de ces quinze parties du génome humain sont associées à la régulation du rythme circadien, c’est-à-dire aux processus biologiques qui ont un cycle de 24 heures (à commencer par l’alternance veille/sommeil), note le site The Verge.

Ces matinaux sont aussi moins sujets aux insomnies, à la dépression et ont un IMC moins élevé que les couche-tard, mais les chercheurs précisent qu’ils n’ont pas identifié de relation de cause à effet entre ces associations.

L’année dernière, une précédente étude avait déjà identifié 80 gènes qui influençaient le fait que les mouches de fruit soient plus ou moins actives en fonction du moment de la journée. L’étude réalisée par 23andMe présente des limites et la méthode manque de rigueur sur certains points. Les chercheurs n’ont pas pris en compte la localisation des répondants ni la saison au cours de laquelle ils ont répondu en ligne. Mais vous n’êtes pas obligé d’évoquer ces réserves à votre patron si vous souffrez d’une panne de réveil. Sachez qu’il existe aussi des études qui expliquent les retards compulsifs.

http://www.slate.fr/

La sonnerie du réveil est un piège capitaliste


Êtes-vous de ceux qui le réveil-matin est une torture ? Malgré tout les gadgets connectés, aucun n’a encore réussit à donner au réveil la douceur d’autrefois, quand  le lever du jour qui faisait office de réveil naturel et donc beaucoup moins agressant
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La sonnerie du réveil est un piège capitaliste

 

Le réveil-matin tue | murdelta via Flickr CC License by

Le réveil-matin tue | murdelta via Flickr CC License by

L.V. Anderson

Traduit par Peggy Sastre

La manière dont l’humain actuel se sort du lit, à l’aide d’un bruit sonore et déplaisant, est assez proche du réveil des ouvriers du XIXe siècle.

Tout au long de l’histoire, les gens n’ont eu globalement jamais besoin de se réveiller à une heure précise. Ils devaient simplement se lever suffisamment tôt pour que le travail à faire dans la journée soit terminé au coucher du soleil. Si vous étiez fermier –et vous l’auriez probablement été–, vous n’aviez pas de patron pour vous dire d’être opérationnel à 9 heures du matin. En réalité, vous n’auriez sans doute même pas su qu’il était 9 heures du matin –tout ce qu’il vous fallait savoir, c’était à quel moment traire les vaches et point barre.

Ce qui allait changer au cours de la Révolution industrielle. Comme l’écrivait en 1967 l’historien du travail E. P. Thompson, dans son texte essentiel Temps, discipline du travail et capitalisme industriel,

«la première génération d’ouvriers en usine avait été instruite par leurs patrons de l’importance du temps».

Une usine ne sert à rien si les ouvriers viennent travailler quand bon leur chante, les propriétaires d’industrie allaient donc devoir trouver des moyens d’assurer la présence de leurs employés dès potron-minet.

Il y eut par exemple de stridents coups de sifflet pour réveiller les ouvriers vivant dans les parages et marquer le début et la fin des rotations. Dans l’Angleterre industrielle, les «knocker-ups» étaient là pour cogner aux fenêtres des gens et s’assurer qu’ils soient à l’heure au travail. En 1876, quand la Seth Thomas Clock Company brevète le premier réveil-matin mécanique et programmable, le marché n’attendait plus que cette invention. Aujourd’hui, le réveil n’a plus rien à voir avec le cycle du soleil ou les demandes saisonnières de l’agriculture mais est entièrement et artificiellement réglé sur un calendrier de production imposé et dont la rigidité n’aura pas bougé d’un iota.

En majorité, nous ne dépendons plus de quelqu’un pour nous réveiller mais la manière dont l’humain actuel se sort du lit –à l’aide d’un bruit sonore et déplaisant– est bien plus proche du réveil des ouvriers du XIXe siècle que de celui de nos ancêtres paysans. Difficile d’imaginer le capitalisme moderne sans réveil-matin. Que vous deviez prendre votre service à l’usine, vous rendre à une réunion ou vous connecter sur Slack, vous devez commencer à travailler à l’heure –alias, vous lever à l’heure.

Enchaînés aux alarmes

Pas besoin d’être un spécialiste du sommeil pour capter qu’être artificiellement extrait d’une phase de sommeil profond n’est pas l’idéal. Avec les progrès de la technologie et de notre compréhension des cycles du sommeil, les réveils se sont métamorphosés et promettent désormais un réveil plus facile, ou a minima bien moins atroce.

La plupart des bracelets connectés permettent de surveiller votre sommeil et de vous réveiller en douceur grâce à des vibrations. Vous pouvez aussi vous abonner à Sleeprate, un programme qui analyse vos habitudes de sommeil, surveille votre rythme cardiaque et vous promet une meilleure hygiène nocturne et des matins moins groggy. Sense, un système contrôlant votre rythme de sommeil à l’aide de capteurs intégrés à votre oreiller, tout en surveillant «le bruit, l’éclairage, la température, l’humidité et les particules en suspension» de votre chambre à coucher, a multiplié par plus de vingt-quatre l’objectif de 100.000 dollars que s’étaient donné ses concepteurs sur Kickstarter en 2014. (Malgré un marché saturé, la plupart des fabricants n’ont toujours pas réussi à glisser sous vos draps la précision technologique d’un laboratoire du sommeil –les informations que vous donnent ces applications et appareils peuvent varier énormément de vos cycles de sommeil réels.) Sans oublier les innombrables applications offrant des solutions créatives à l’envie de se rester au lit, comme le Mathe Alarm Clock, qui vous demande de résoudre des problèmes mathématiques aléatoires avant de couper votre alarme.

Ayant moi-même énormément de mal à me réveiller, j’ai testé beaucoup de ces options modernes, notamment une application censée surveiller vos cycles de sommeil et vous réveiller en phase de sommeil léger, une lampe simulant la lumière de l’aube qui s’allume de plus en plus à mesure que l’heure programmée de votre réveil approche et le SpinMe Alarm Clock, une application qui vous demande de vous lever et de tourner lentement deux fois sur vous-même avant de couper le son de votre alarme, ce afin de minimiser les risques de rendormissement. Malheureusement, aucune de m’a soignée de ma manie d’appuyer cinq ou six fois de suite sur le bouton «snooze» avant de réussir à me tirer misérablement du lit. (Aujourd’hui, je réfléchis à un système de volets motorisés qui s’ouvriraient progressivement à l’heure de mon réveil, souhaitez-moi bonne chance!)

Ce que ces réveils «nouvelle génération» ont en commun, c’est la promesse d’un réveil plus naturel et plus facile, comme à l’époque où nous étions paysans et que nous nous réveillions doucement grâce à la lumière du soleil. Rien de surprenant, donc, à ce que certains biohackers soient allés encore plus loin et se soient autodomestiqués à se réveiller à la bonne heure, sans réveil, et se la pètent désormais auprès des masses de pouilleux toujours enchaînés à leurs alarmes. Peut-être, à mesure que les dangers d’un déficit en sommeil deviennent de mieux en mieux connus, allons-nous être de plus en plus nombreux à jeter nos réveils aux orties et à nous reconnecter à nos rythmes circadiens.

Pour autant, je doute que nous rejetions d’ici peu l’idée même d’une heure de réveil prédéterminée. Le plus probable, c’est que les fabricants de réveils continuent leur traque du Saint Graal matinal: une alarme qui, sans effort, adapte le rythme de nos corps aux demandes du marché, et pas l’inverse

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