Chine : des parents retrouvent leur fille 24 ans après sa disparition


Disons que laisser un enfant de 3 ans seul sur le bord de la route, ce n’est pas prudent, mais peut-être qu’en Chine, du moins à cette époque n’était pas une chose rare. Déjà, qu’une année a cherché un enfant disparu, c’est extraordinaire de retrouver sa fille 24 ans plus tard.
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Chine : des parents retrouvent leur fille 24 ans après sa disparition

 

Un couple de parents chinois a retrouvé sa fille ce mardi, 24 ans après la disparition de celle-ci.

Mingqing Wang n’a jamais abandonné ses recherches pour retrouver sa fille, Qifeng, après sa disparition quand elle avait tout juste trois ans dans le centre-ville de Chengdu rapporte The Independent.

A cette époque Monsieur Min et sa femme vendaient des fruits au bord de la route, dans le sud-ouest de la Chine. Le père était parti changer de la monnaie, quand, à son retour, sa petite fille n’était plus là. Le couple a cherché sa fille pendant des années, sans succès malgré avoir posté une multitude d’annonces et d’appels à témoins.

Une rencontre qui va tout changer

Il y a trois ans, le père décide de se reconvertir en chauffeur de taxi, tout en mettant à profit son activité pour continuer les recherches. Il colle des photos de sa fille disparue dans son véhicule et n’hésite pas à distribuer des avis de recherche à tous ses passagers. C’est grâce à sa rencontre avec un dessinateur de la police, touché par son histoire, que tous ses efforts vont enfin porter leurs fruits.

Le policier réalise alors un croquis de sa fille à partir d’une photo, tout en essayant de vieillir la petite fille de 24 années. Le portrait représentant Qifeng à presque 30 ans est lui aussi distribué et diffusé sur internet. Portrait qui va finir par tomber entre les mains d’une certaine Kang Ying, bouleversée par ce dessin lui ressemble tant.

Des retrouvailles, 24 ans après

En effet, Kang Ying se reconnaît. Elle est persuadée que c’est elle sur cet avis de recherche. Pour preuve, elle porte la même cicatrice sur le front. Plus tard, des tests ADN montreront qu’elle partage le même que celui de la petite fille disparue.

La jeune femme raconte alors qu’enfant, elle a été recueillie par un couple qui l’a adoptée après l’avoir trouvée seule, au bord de la route. Aujourd’hui, elle vit dans la province de Jilin, à 1000 km de ses parents biologiques. Cependant, ce mardi 3 avril, après un long voyage en avion, la jeune femme a pu les rejoindre. Des retrouvailles évidemment bouleversantes

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La réaction d’un matou au retour de son maitre absent 20 jours.


Pour un chat, autant qu’il peut dormir, manger et recevoir quelques câlins alors le reste .. mais ce chat est vraiment attaché à son maître. Qu’il semble trouver son absence vraiment longue. Au bout d’une vingtaine de jours, il revient, c’est la fête de bisous et des câlins
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La réaction d’un matou au retour de son maitre absent 20 jours.

 

Floride : Deux infirmières se ressemblent tant qu’elles découvrent être soeurs


Des fois, la vie arrange bien les choses. Deux soeurs de la Corée du Sud séparé pendant leur tendre enfance adopté par des Américains, s’installent a des kilomètres de distances, étudient pour devenir toutes les deux infirmières, finissent par travailler dans le même hôpital, sur le même étage, dans la même équipe. Elles devaient faire un bout de vie ensemble
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Floride : Deux infirmières se ressemblent tant qu’elles découvrent être soeurs

 

Deux infirmières se ressemblent tant qu'elles découvrent être soeurs

Crédit photo : Gracieuseté Sarasota Herald-Tribune

Meagan Hughes à gauche et Holly Hoyle O’Brien à droite

Holly Hoyle O’Brien travaillait depuis deux mois au 4e étage du Doctors Hospital de Sarasota en Floride, quand Meagan Hughes a rejoint son équipe d’infirmières. À force de complicité et deressemblances, elles font un test ADN et découvrent qu’elles sont soeurs.

Les deux femmes âgées de 46 et 44 ans ont toutes les deux été adoptées en Corée du Sud dans les années 1970, par deux familles américaines différentes.

Les photos de visas de Holly Hoyle O’Brien et de Meagan Hughes (Crédit photo: Gracieuseté The Sarasota Herald-Tribune)

La première, Holly Hoyle O’Brien, née Pok-nam Shin, a été adoptée à l’âge de neuf ans et a grandi en Virginie (est). À quelques centaines de km au nord, sa cadette, Meagan Hughes, née Eun-Sook Shin, passait son enfance dans l’Etat de New York.

Lorsque les deux infirmières quadragénaires sont embauchées à quelques semaines d’intervalles dans le même service, elles sympathisent rapidement et partagent leurs histoires respectives, jusqu’à être troublées par les similitudes de leurs origines.

Holly Hoyle O’Brien était de longue date convaincue d’avoir une soeur, à tel point sa famille adoptive avait contacté l’orphelinat où elle a été adoptée. Ce dernier avait assuré qu’aucun membre d’une éventuelle fratrie n’était passé par leur établissement.

Mme O’Brien se souvient que son rapprochement à l’hôpital avec Meagan Hughes était «trop beau pour être vrai, je me suis dit il faut qu’on fasse un test ADN pour en avoir le coeur net», a-t-elle confié au journal local the Sarasota Herald-Tribune.

À l’arrivée des résultats en août dernier, «j’étais en état de choc, paralysée, j’avais une soeur», a confié Meagan Hughes.

«Je tremblais, j’étais surexcitée, extatique (…) dans mon coeur je savais, j’avais toujours su que ma soeur était quelque part», se souvient Holly Hoyle O’Brien.

Cette dernière, qui n’a pas d’enfant, s’est par ailleurs dit impatiente de passer des vacances en compagnie de ses deux «nouvelles» nièces, les filles de Meagan Hugues.

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Adoptés par des familles séparées Deux jumeaux réunis après 70 ans


Ce que les guerres peuvent faire. Détruire, séparer des familles. Combien n’ont jamais pu retrouver leurs parents, leurs frères et soeurs ?
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Adoptés par des familles séparées

Deux jumeaux réunis après 70 ans

 

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Capture d’écran BBC)

Deux jumeaux, séparés peu après leur naissance à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ont été réunis pour la première fois en 70 ans. Le moment des plus émouvants a été capté dans une vidéo tournée par la chaîne publique britannique BBC.

Les deux hommes de 69 ans, George Skrzynecky et Lucian Pznanski, sont nés en Allemagne où leur mère, polonaise, avait été envoyée dans un camp de concentration.

À sa sortie du camp de travail forcé, la jeune maman a accouché, le 1er juin 1946, avant de tomber gravement malade. Devenue incapable de s’occuper de ses deux fils, elle s’est résignée à les confier en adoption. Ils ont alors été adoptés, en Pologne, par des familles séparées.

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Capture d’écran BBC)

Pendant de nombreuses années, les deux hommes ignoraient qu’ils avaient un frère jumeau.

Une recherche entreprise l’an dernier seulement, dans le cadre d’un programme de la Croix-Rouge pour la réunification des familles, a permis aux deux frères de communiquer ensemble pour la première fois, ce qui a ensuite mené à ces retrouvailles magiques en Pologne.

«Dans mon cœur, j’ai toujours eu le sentiment que j’avais un frère jumeau», a révélé Lucian à la BBC. «Ça m’est égal de gagner à la loterie, tout ce que je veux, c’est que mon frère demeure à mes côtés», conclut-il, avec un large sourire.

(Capture d’écran BBC)

 

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Une Américaine découvre que sa mère biologique est sa collègue de bureau


 

Quand un enfant cherche ses parents adoptifs, même s’ils ont un nom, c’est un peu compliqué d’aller voir la personne. Mais ce cas est assez cocasse, vue que sans le savoir, la mère et la fille se connaissaient sans penser qu’elles pouvaient être mère et fille
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Une Américaine découvre que sa mère biologique est sa collègue de bureau

La fille et la mère réunies. © Capture d’écran

La-Sonya Mitchell-Clark et Francine Simmons se recherchaient l’une et l’autre, sans savoir qu’elles se connaissaient et échangeaient régulièrement

Connaît-on vraiment ses collègues de bureau ? La-Sonya Mitchell-Clark, une Américaine de 38 ans, en sait désormais long sur la question. Cette habitante de Youngstown (Ohio), qui ignorait l’identité de sa mère biologique, a finalement obtenu une copie de son extrait de naissance, recherché le nom de sa mère sur Facebook et découvert… qu’elle travaillait dans la même entreprise qu’elle.

Les deux femmes se connaissaient et échangeaient régulièrement au sein de l’entreprise de télémarketing InfoCision, la mère, Francine Simmons, travaillant à l’accueil. La-Sonya appelle alors Francine et lui lâche : « Je crois que je suis votre fille ».

Trois soeurs

L’histoire, à peine croyable, a été racontée par la chaîne de télévision WKBN-TV.

« Je suis toujours sous le choc. C’est formidable », s’est exclamée Francine Simmons. « Je suis tombée enceinte quand j’avais 14 ans. Je l’ai eue quand j’avais 15 ans. On m’a mise dans un foyer. Je l’ai eue et je l’ai prise dans mes bras. Je n’ai pas pu lui donner de nom, mais je lui avais donné un nom dans mon coeur toutes ces années. »

Les parents adoptifs de La-Sonya l’ont toujours encouragée à retrouver sa mère biologique, raconte encore la chaîne de télévision. Sans se douter qu’elle retrouverait également trois soeurs, dont l’une travaille aussi dans la même société, une entreprise décidément de plus en plus familiale.

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Des jumelles séparées à la naissance se retrouvent de manière incroyable


Avec Internet, nombres de familles et amis se sont retrouvé et même ceux qui ne savaient même pas qu’il avait un frère ou une soeur, car séparé pendant leur enfance, leur naissance.
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Des jumelles séparées à la naissance se retrouvent de manière incroyable

Anaïs et Samantha, soeurs jumelles. -   - ABC News

Anaïs et Samantha, soeurs jumelles. ABC News

C’est un hasard fou qui les a réunies. Anaïs et Samantha, deux jeunes femmes âgées de 25 ans, ont découvert grâce à Youtube qu’elles étaient sœurs. Ces jumelles séparées à la naissance avaient en effet été confiées à deux familles adoptives différentes, l’une aux États-Unis et l’autre en France.

Une coïncidence qui n’en est pas une

Tout commence en décembre 2012, lorsqu’une amie d’Anaïs lui envoie le lien d’un court-métrage. L’étudiante en arts n’en croit pas ses yeux : l’une des actrices lui ressemble comme deux gouttes d’eau ! Après quelques recherches, la jeune femme découvre que toutes les deux sont nées le même jour à Busan, en Corée du Sud…

Elles tournent un documentaire

Anaïs et Samantha rentrent en contact via Skype et font un test ADN qui leur confirme ce qu’elles soupçonnaient : elles sont jumelles. Leurs parents respectifs leur ont juré qu’ils n’étaient pas au courant.

« Aujourd’hui, nous ne pouvons plus vivre sans l’autre », raconte Anaïs au journal Ouest France.

« Notre relation devient de plus en forte. C’est presque comme si nous étions… de vraies sœurs ».

Les deux jeunes femmes ont tourné un documentaire sur leur histoire, Twinsters, dont le premier trailer vient d’être dévoilé.

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Une photo floue sur Facebook a permis à une famille de se retrouver un demi siècle plus tard


C’est triste que des frères et soeurs se perdent de vue à l’enfance, mais pour cette famille, au moins, ils ont pu renouer les liens malgré qu’ils ont l’âge de la retraite
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Une photo floue sur Facebook a permis à une famille de se retrouver un demi siècle plus tard

 

Après 60 ans de séparation, les frère et sœur Allan Healey et Margareth Mitchell ont fini par être réunis la semaine dernière, grâce à leur recherches, chacun de leur côté, sur Facebook.

Comme le rapporte la presse écossaise qui s’est emparée de l’histoire ces derniers jours, Allan, 66 ans, et Margaret, 67, ne s’étaient pas vu depuis 1954, date de la séparation de leurs parents. Selon le journal The Scotsman, Margaret est restée vivre avec sa mère en Ecosse; et Allan et son frère aîné, Stewart, sont partis vivre en Angleterre avec leur père.

Des années plus tard, Allan a décidé de se lancer à la recherche de sa sœur. Frustré par la lenteur des méthodes traditionnelles, ce dernier s’est tourné vers Facebook, où il a posté une photo des trois frères et sœurs ensemble, certainement la dernière ayant été prise avant leur séparation.

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Stewart à gauche, Margaret, au centre, et Allan, à droite.

Par chance, rapporte le Daily Records, Margaret cherchait également Allan sur le réseau social. Grâce à un voisin, celle-ci est tombée sur la photo d’Allan sur Facebook et a reconnu sa fratrie. Margaret a donc envoyé un message à son frère et les deux ont décidé de se rencontrer.

« Quand nous nous sommes revus, je suis sorti de la voiture et nous nous sommes jetés dans les bras l’un de l’autre », se rappelle Allan dans le Daily Record. « Ma sœur était en larmes, j’étais en larmes. C’était très émouvant. »

Leur frère Steward, 69 ans aujourd’hui, n’a pas pu être présent pour les retrouvailles, rapporte The Scotsman.

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Margaret et Allan,enfin réunis.

Après les retrouvailles avec sa sœur, Allan a également retrouvé sa mère, raconte la presse écossaise.

Malgré son grand âge (88 ans) et la maladie d’Alzheimer, « elle l’a reconnu et lui a tenu la main…, confie Margaret. C’était vraiment un moment touchant. »

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Miraculeusement retrouvée 10 ans après le tsunami


Vous souvenez du tsunami en 2004 en Indonésie ? Beaucoup de victimes et de personnes disparues, ainsi que des familles séparées. Car un enfant perdu est beaucoup plus difficile à retrouver qu’un adulte surtout dans ces pays. Mais, il a fallu être là au bon moment pour une retrouvaille entre une petite fille et ses parents
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Miraculeusement retrouvée 10 ans après le tsunami

 

Jamaliah embrasse sa fille de 14 ans, retrouvée 10 ans après le passage d’un tsunami meurtrier. Son père et sa grand-mère étaient également là pour l’accueillir. Photo :  Darren Whiteside/Reuters

Un couple en Indonésie était persuadé que sa fille avait été emportée par le tsunami qui a balayé l’île de Sumatra en 2004. Il l’a finalement retrouvée à peine 130 kilomètres au sud du village familial, 10 ans plus tard.

À peine âgée de quatre ans, la petite Raudhatul Jannah a miraculeusement survécu au tsunami meurtrier. Avec son frère de sept ans, Arif Pratama, elle réussit à s’accrocher à des morceaux de bois.

Son opération survie fonctionne. Elle est finalement retrouvée dans l’eau par un pêcheur, avant d’être ramenée dans le village de ce dernier, puis élevée par sa mère durant une décennie.

La jeune Raudhatul ignore ce qui est arrivé à son frère.

« Tout ce dont je me souviens, c’est que nous [mon frère et moi] parlions, couchés sur le morceau de bois. Puis, des gens nous sont venus en aide. Je me suis retrouvée sur terre, mais mon frère, lui, est resté sur le morceau de bois », se remémore-t-elle.

Une ressemblance frappante

L’espoir des parents de Raudhatul est revenu lorsqu’un oncle de la famille l’a reconnue à sa sortie de l’école, saisie par la ressemblance de la jeune fille avec sa fille.

Le couple de la province d’Aceh n’y croyait pas jusqu’à ce qu’il se rende dans le village et reconnaisse leur fille, 10 ans après l’avoir perdue.

Raudhatul vit désormais avec son père et sa mère, en compagnie de sa grand-mère adoptive, Maryam.

« La famille d’accueil de Raudhatul nous a permis de la reprendre, mais nous voulions aussi ramener sa grand-mère adoptive avec nous. En tant que mère, je sais comment on peut se sentir. Ils vivent ensemble depuis 10 ans, je ne peux pas simplement les séparer », estime la mère de Raudhatul, Jamaliah.

À l’époque, les vagues géantes du tsunami ont fait plus de parents 220 000 morts dans l’océan Indien, dont 170 000 en Indonésie.

http://ici.radio-canada.ca

Retrouvailles après 57 ans Adoptée, sa mère biologique était sa chauffeuse d’autobus


Un autre cas de retrouvailles insolite. Une petite adoptée qui était loin de se douter qu’elle va découvrir quelques décennies plus tard que celle qui conduit son autobus scolaire matin et soir était sa mère
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Retrouvailles après 57 ans

Adoptée, sa mère biologique était sa chauffeuse d’autobus

 

Adoptée, sa mère biologique était sa chauffeuse d'autobus

Crédit photo : gracieuseté, Daily Mail

TVA Nouvelles

On dit souvent que le monde est petit et bien parlez en à cette femme qui, 57 ans après avoir adoptée, a retrouvé sa mère biologique qui se trouvait être la chauffeuse de l’autobus scolaire qu’elle a pris toute son enfance.

C’est le quotidien britannique Daily Mail qui raconte l’histoire des retrouvailles de Carole Davies qui a été adoptée à la naissance et qui aura attendu d’être dans la cinquantaine avancée avant de pouvoir retrouver sa mère.

Pour lui apprendre la nouvelle, elle lui a écrit une lettre.

«Avant de commencer cette lecture, je vous suggère de vous faire une tasse de thé et de vous asseoir dans votre fauteuil le plus confortable. Non, pas de mauvaises nouvelles en vue, mais il se pourrait que l’information que je vais vous dévoiler vous surprenne et vous bouleverse… Je crois que vous êtes ma maman» a-t-elle écrit.

Il n’en fallait pas plus pour Freda Pickering, 76 ans, pour décrocher le téléphone et appeler Carole. Rapidement, elles se rapprochent et se racontent leur vie. à un moment, elles parlent de leur passé, de l’école que fréquentait la petite Carole.

C’est la surprise totale, pendant sept ans, c’est Freda qui conduisait l’autobus scolaire qui l’amenait matin et soir ne sachant pas qu’il s’agissait de la petite fille qu’elle avait été forcée d’abandonner quelques années plus tôt.

D’abord tristes d’avoir perdu tant d’années, ces souvenirs les rapprochent.

«C’est agréable de penser que je faisais partie de sa vie quand elle était plus jeune», raconte Freda.

Mariée pendant 49 ans, Freda s’est retrouvée seule après la mort de son mari puisqu’ils n’avaient jamais eu d’enfant. Un an plus tard, en 2005, elle a reçu la lettre.

Carole, qui a aujourd’hui 64 ans, n’en veut pas à sa mère:

«J’ai toujours pensé que ce devait être un choix difficile que de devoir abandonner son enfant».

Depuis ces belles retrouvailles, mère et fille ne se quittent plus.

http://tvanouvelles.ca

24 ans après, il retrouve sa famille grâce à un tatouage


Un enfant en Inde qui s’est perdu puis s’est retrouvé dans la rue, puis dans un orphelinat s’est pris en main pour apprendre un métier et partir a la recherche de sa famille C’est ce que j’appelle de la persévérance et de la ténacité
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24 ans après, il retrouve sa famille grâce à un tatouage

 

Ganesh Raghunath Dhangade a été séparé de sa famille pendant 24 ans. Crédits photo : STRDEL/AFP

Un policier indien avait perdu sa famille à l’âge de neuf ans dans une gare bondée. Après des années de recherches, il l‘a finalement retrouvée grâce à un tatouage sur son bras.

L’histoire est digne d’un scénario de films. Après s’être perdu lorsqu’il était enfant, Ganesh Raghunath Dhangade a passé plus de 24 ans sans voir sa famille. Il n’a que six ans quand, en 1989, il s’égare dans la gare de Bombay qui grouille de monde. Errant seul dans les rues de la ville, il est recueilli par un pêcheur qui l’oblige à mendier, selon le journal Mid Day . Percuté par un train, il tombe dans le coma pendant quatre mois. L’hôpital, faute d’informations sur sa famille, l’envoie dans un orphelinat au sud de Bombay. Déplacé vers un autre établissement, il obtient une bourse d’État pour suivre ses études avant d’intégrer la police de Bombay en 2011.

Ganesh Raghunath Dhangade montre son tatouage.

«Je n’avais pas renoncé à retrouver ma famille», assure aujourd’hui l’Indien.

Le seul indice sûr dont il disposait était le tatouage du nom de sa mère, Manda, sur son bras droit. Avec l’aide de ses supérieurs, il consulte les archives de la police concernant les personnes disparues. Ses recherches s’orientent aussi sur les réseaux sociaux, où il examine des profils de personnes avec le même nom que lui. En vain. C’est en retournant au premier orphelinat où il a vécu qu’il trouve un indice: dans les archives figure le nom du lieu où il vivait avec sa famille, «Mama Bhanja», une région proche de Bombay.

Des retrouvailles improbables

Au début du mois d’octobre, il part dans sa région d’origine à la recherche de sa mère. En interrogeant les habitants, il est alors conduit vers la cabane d’une vieille dame, qui y était installée depuis des années.

 «Elle a confirmé qu’elle avait perdu son fils il y a des années. Interrogée sur un éventuel signe le caractérisant, elle a répondu qu’il avait un tatouage sur le bras. Je lui ai montré et elle l’a aussitôt reconnu», a-t-il raconté.

«Nous sommes restés silencieux quelques minutes avant de nous étreindre et de pleurer», a-t-il ajouté.

Sa mère, qui l’avait recherché pendant dix ans sans relâche, avait perdu tout espoir de le revoir. Ganesh Raghunath Dhangade veut maintenant passer le plus de temps possible avec elle, ainsi que ses deux frères et sa soeur.

«Je n’arrive pas encore à réaliser ce qui s’est passé au cours des dernières semaines. C’est vraiment la volonté de Dieu. Un miracle».

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