Le Saviez-Vous ► 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes


 

Des pionnières ont ouvert la voie sur des professions que seuls les hommes étaient roi et maître. Elles ont passé pardessus les multiples préjugés pour atteindre une grande carrière qui a permis aujourd’hui à ce que d’autres femmes puissent le pas
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14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

Quelles ont été les premières femmes à être pilote, astronaute, médecin, journaliste, agent de police, juge, avocate?

On a tendance à l’oublier, mais l’histoire de l’humanité a longtemps été, surtout, l’histoire des hommes. Ce n’est que depuis un peu plus de 100 ans que les femmes peuvent actuellement exercer, ou presque, les mêmes métiers que les hommes.

Voici quelques-unes de ces pionnières dans des métiers anciennement réservés aux hommes.

La première médecin

 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

Sur la photo, Elizabeth Blackwell, vers 1870.

(Crédit photo: Hulton Archive/Getty Images)

Quand Elizabeth Blackwell a été acceptée au collège médical de New York en 1847 (elle avait 26 ans), ce fut presque par accident. Le doyen et la faculté responsables de l’évaluation des candidats n’ont pas su quoi penser de sa demande.

Pensez, une femme à l’école de médecine? En 1847?

Ils ont donc demandé aux 150 étudiants mâles de la classe de voter, en stipulant que même si un seul d’entre eux refusait que cette femme soit admise, le collège la refuserait. Les jeunes hommes ont trouvé la demande tellement ridicule qu’ils ont cru que c’était une blague… et l’ont acceptée.

C’est ainsi qu’en 1849, Elizabeth Blackwell est devenue la première femme à obtenir un diplôme en médecine aux États-Unis. Elle est aussi la première femme membre de l’Ordre des médecins de la Grande-Bretagne. Elle est morte en 1910, à l’âge de 89 ans.

La première avocate

 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

(Crédit photo: historyofiowa.wikispaces.com)

Née le 23 mai 1846, Belle Aurelia Babb, qui deviendra plus tard Arabella Mansfield, est devenue la première femme avocate aux États-Unis, et dans le monde, en 1869, à l’âge de 23 ans.

Malgré une loi de l’état de l’Iowa, où elle résidait, qui restreignait les applications aux mâles blancs de plus de 21 ans, elle obtint la permission de passer l’examen du barreau qu’elle réussit avec de très hauts résultats. Cette même année, l’Iowa fut le premier état américain à accepter que les femmes puissent devenir avocates.

Arabella n’a cependant jamais vraiment pratiqué, se concentrant sur l’enseignement. Elle a été très active dans le mouvement pour les droits des femmes.

Décédée le 1er août 1911, elle n’aura pas vu la culmination du mouvement en 1920, avec le 19e amendement de la Constitution américaine qui permet, enfin, le vote des femmes.

 

La première journaliste d’investigation

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Sur la photo, la journaliste américaine Elizabeth Cochrane, en 1890. Elle écrivait sous le nom de Nellie Bly.

(Crédit photo: Interim Archives/Getty Images)

De son vrai nom Elizabeth Jan Cochrane, Nellie Bly est née le 5 mai 1864 en Pennsylvanie. Suite à une lettre envoyée au rédacteur en chef d’un quotidien de Pittsburgh en protestation à une rubrique sexiste, elle se voit offrir un poste au journal local.

Vite reléguée aux pages féminines, elle quitte Pittsburgh pour New York où Joseph Pulitzer l’engage en 1887.

Son premier article traite d’un asile de fous pour femmes. Elle se fait passer pour malade et s’invente des problèmes psychiatriques pour s’y faire interner et pouvoir décrire les conditions épouvantables des patientes.

En 1888, Nellie Bly fait le tour du globe pour tenter de battre le record de Phileas Fogg, le héros duTour du monde en 80 jours, de Jules Verne. Elle le réussira en 72 jours, 6 heures, 11 minutes et 14 secondes. Elle est ainsi la première femme à faire le tour du monde sans être accompagnée par un homme.

En 1895, elle épouse le millionnaire Robert Seaman et, à sa mort, prend la direction de ses entreprises, jusqu’à leur fermeture suite à des activités louches de certains employés.

Elle reprend alors sa carrière de journaliste et oeuvre pour le droit de vote des femmes. Elle sera reporter de guerre durant la Première Guerre mondiale. Elle meurt à 57 ans, à New York.

La première cinéaste

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Sur la photo, Alice Guy, en 1913.

(Crédit photo: Wikipédia)

Alice Guy, de son vrai nom Alice Ida Antoinette Guy, est née le 1er juillet 1873, en France. Elle est la première femme cinéaste au monde.

Poussée par la nécessité de gagner sa vie, Alice devient en 1894 secrétaire au comptoir général de la photographie. L’entreprise est rachetée un an plus tard par Léon Gaumont. Tout un nouveau monde s’ouvre alors devant la jeune femme, celui du cinéma.

Avec son premier film, La fée aux choux, tourné en1896, elle devient la première réalisatrice de l’histoire du cinéma. Elle s’installe aux États-Unis en 1907, fonde sa propre maison de production en 1910, la Solax Company, et devient ainsi la première femme créatrice d’une société de production de films.

Elle a tourné plus de 600 films, de tous les genres, du western au fantastique. Elle est morte en 1968, à 72 ans.

 

La première vétérinaire

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(Crédit photo: icelegendsaustralia.com)

Isabelle Bruce Reid est née le 21 décembre 1883 à Melbourne, en Australie. Elle a grandi dans le domaine familial rural et développe très jeune un grand intérêt pour les animaux, surtout les chevaux.

Après des études où elle se distingue par ses performances, elle montre un talent certain pour le chant (elle est soprano), mais ses parents considèrent qu’une carrière sur la scène est déplacée pour une jeune femme de son statut social. Ils l’encouragent cependant quand elle décide de s’inscrire au Collège vétérinaire de Melbourne en 1902.

En 1906, elle est l’un des cinq étudiants à passer l’examen et la seule à le réussir. Le 21 novembre, elle devient la première femme vétérinaire reconnue au monde. Elle meurt en 1945, à l’âge de 62 ans.

 

La première pilote

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Sur la photo, la baronne Raymonde de Laroche au volant de son avion.

(Crédit photo: Topical Press Agency/Getty Images)

Née le 22 août 1882, à Paris, Élisa Léontine Deroche commence une carrière artistique, sous le nom de baronne Raymonde de Laroche. Elle est ensuite initiée au pilotage et obtient son brevet le 8 mars 1910, ce qui en fait la première femme à obtenir un brevet de pilote au monde.

Quelques semaines après l’obtention de son diplôme, elle a un accident alors qu’elle concourt pour le « Prix des Dames » lors de la grande semaine d’aviation à Reims. Les commentaires fusent: l’aviation, ce n’est pas pour les femmes.

Dès 1912, Raymonde de Laroche se remet à piloter, remporte la « Coupe Femina » en 1913 et obtient le record féminin du plus long vol en circuit fermé en franchissant 323 kilomètres.

Elle meurt le 18 juillet 1919 quand son instructeur, qui est aux commandes de l’avion, percute le sol en voulant faire un looping. Tous deux sont tués sur le coup. Elle a 37 ans.

La première policière

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(Crédit photo: Wikipedia)

Alice Stebbins Wells est la première policière des États-Unis et dans le monde.

Née le 13 juin 1873, elle devient d’abord ministre du Culte. Suite à sa pétition réclamant de l’aide pour les femmes et les enfants victimes de crimes, elle joint le département de police de Los Angeles en 1910.

Elle a 37 ans. Jusque-là, les femmes n’étaient engagées que comme geôlières dans les prisons pour femmes.

Alice Stebbins Wells a par la suite fondé l’Association internationale des policières et a voyagé partout aux États-Unis et au Canada pour promouvoir le rôle des policières.

Deux ans après elle, deux autres femmes sont devenues policières.

Elle est devenue sergente en 1940 et est morte en 1957, à l’âge de 84 ans.

 

La première ingénieure

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(Crédit photo:csc.matco.ro)

Elisa Leonida Zamfirescu, née en Roumanie le 10 novembre 1887, est la première femme européenne à devenir ingénieure.

Sa mère était fille d’ingénieur et son frère est lui aussi devenu ingénieur. À cause cependant des préjugés de l’époque quant à la place des femmes dans le domaine scientifique, Elisa est rejetée lors qu’elle veut s’inscrire à l’École des ponts et chaussées de Bucarest.

Elle persévère et est finalement acceptée à l’Académie royale de technologie de Berlin. Elle reçoit son diplôme d’ingénieure en 1912.

De retour en Roumanie, elle travaille à l’Institut de géologie, joint les rangs de la Croix-Rouge pendant la Première Guerre mondiale et se marie. Après la guerre, elle retourne à l’Institut de géologie où elle dirige plusieurs laboratoires et participe à de nombreuses études, tout en enseignant la physique et la chimie. Elle est morte en 1973, à l’âge de 86 ans.

 

La première hôtesse de l’air

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(Crédit photo: dot.state.mn.us)

Ellen Church, infirmière de profession, est la première hôtesse de l’air de l’histoire.

Originaire de l’Iowa, passionnée d’aviation et détentrice d’un brevet de pilote, elle voulait devenir commandant de bord. Mais les compagnies aériennes refusaient à l’époque de confier leurs appareils à des personnes soumises à des « variations hormonales ».

En 1930, elle convainc pourtant le responsable deUnited Airlines d’engager des infirmières, comme elle, plutôt que les stewards masculins qui sont alors la norme.

Elle est engagée, à l’essai, pendant trois mois, avec sept autres jeunes filles qui toutes, selon les critères d’embauche, doivent avoir moins de 25 ans, peser moins de 52 kilos et mesurer moins de 1,58 m, à cause de l’exiguïté des cabines.

Elles doivent aussi être infirmières et… blanches.

Ces premières skygirls, comme on les appelle alors, gagnent 125 $ par mois, pour 100 heures de vol. L’essai s’avère un succès, les passagers masculins sont emballés. Bientôt, toutes les compagnies aériennes suivront le pas.

Quant à Ellen Church, elle devra cesser de voler un an et demi après son premier vol, suite à un accident de voiture. Elle meurt en 1965, à l’âge de 61 ans, après une chute de cheval.

 

La première Première Ministre

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Sur la photo, Sirimavo Bandaranaike, premier ministre du Ceylan (Sri Lanka), le 19 octobre 1964, à Londres.

Crédit photo: Keystone/Getty Images)

Sirimavo Bandaranaike est née le 17 avril 1916, au Ceylan.

Elle est la première femme de l’histoire contemporaine à occuper le poste de premier ministre d’un pays, ce qu’elle a réussi à trois reprises.

Après avoir accédé à la tête du Parti de la liberté du Sri Lanka, elle devient première ministre du pays de 1960 à 1965, de 1970 à 1977, puis de 1994 à 2000, l’année de sa mort.

Sa fille, Chandrika Kumaratunga, est elle-même présidente lors du troisième mandat de Sirimavo en tant que premier ministre.

La première astronaute

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Sur la photo, Valentina Tereshkova, photographiée juste avant son décollage, le 16 juin 1963.

(Crédit photo: Central Press/Getty Images)

Valentina Terechkova est devenue en 1963, à 26 ans, la première femme astronaute de l’histoire.

Simple ouvrière textile à 18 ans, elle est choisie parmi plus de 400 candidates pour devenir la première femme dans l’espace. Elle est encore aujourd’hui la seule femme à avoir effectué un voyage en solitaire dans l’espace, du 16 au 19 juin1963, et la plus jeune cosmonaute à le faire.

Après son premier et unique vol, la Soviétique épouse le cosmonaute Andrian Nikolaïev et donne naissance à une petite fille. Le couple se sépare, Valentina reprend ses études et obtient son diplôme d’ingénieur en aéronautique en 1969. Elle devient ensuite instructrice et obtient le grade de major général de l’armée de l’air.

En 1971, elle devient membre du comité central du Parti communiste de l’Union soviétique et députée. Il faudra attendre 19 ans avant qu’une autre femme aille dans l’espace.

 

La première Première Ministre d’un pays musulman

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Sur la photo, Benazir Bhutto durant sa dernière campagne électorale à Rawalpindi, le jour de son assassinat.

(Crédit photo: AAMIR QURESHI/AFP/GettyImages)

Benazir Bhutto est née à Karachi le 21 juin 1953. Elle a dirigé le Parti du peuple pakistanais (fondé par son père, Zulfikar Ali Bhutto) de 1984 à 2007 et été deux fois première ministre du Pakistan, devenant ainsi la première femme élue démocratiquement à la tête d’un pays à majorité musulmane.

Son père a été à la tête du Pakistan de 1971 à 1977. Benazir Bhutto est l’une des figures marquantes du Pakistan. En 1987, elle épouse l’homme d’affaires Asif Ali Zardani, qui devient coprésident en 2008.

Benazir a été assassinée le 27 décembre 2007 lors d’un attentat-suicide, deux mois seulement après son retour d’exil (qui aura duré quatre ans).

Elle venait de terminer un discours en vue des prochaines élections quand un terroriste s’est fait exploser, la tuant ainsi qu’au moins 10 autres personnes.

En août 2013, l’ex-président pakistanais Pervez Musharraf a été officiellement accusé de ce meurtre.

 

La première chef de l’année

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Sur la photo, Anne-Sophie Pic lors de la préparation du dîner de gala du Festival de Cannes, le 14 mai 2013.

(Crédit photo: Ian Gavan/WireImage pour Electrolux)

Anne-Sophie Pic est née le 12 juillet 1969 en France. Elle est issue d’une lignée de chefs restaurateurs primés au Guide Michelin: André Pic, son grand-père, 3 étoiles à partir de 1934, et son père, Jacques Pic, 3 étoiles à partir de 1973.

Après le décès de Jacques Pic, c’est le frère d’Anne-Sophie qui reprend l’entreprise familiale, La Maison Pic, mais les résultats sont médiocres et quelques années plus tard, Anne-Sophie prend à son tour la direction du restaurant.

Le 24 septembre 2007, elle est élue « chef de l’année » par les 8000 chefs répertoriés dans le guide Michelin. Elle est la première femme à obtenir ce prix, créé en 1987.

En 2011, elle a reçu le Prix Veuve Clicquot de la Meilleure Femme-chef du Monde.

La première directrice générale du Fonds monétaire international

 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

Sur la photo, Christine Lagarde lors d’une conférence pendant le sommet des femmes les plus influentes organisé par le magazine Fortune, le 15 octobre 2013, à Washington, DC.

(Crédit photo: Paul Morigi/Getty Images pour FORTUNE)

Christine Lagarde est née le 1er janvier 1956, à Paris. Après une formation en droit et une carrière au sein d’un cabinet d’avocats américain, elle occupe en France le poste de ministre déléguée au Commerce extérieur de 2005 à 2007 et de ministre de l’Agriculture et de la Pêche en 2007.

Elle devient ministre de l’Économie de 2007 à 2011, ce qui fait d’elle la première femme à occuper ce poste dans un pays du G8.

Le 5 juillet 2011, elle est nommée directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) qui regroupe 188 pays, à la suite de l’affaire Dominique Strauss-Kahn, devenant ainsi la première femme à occuper cette fonction.

http://actualites.sympatico.ca/

La palme de la malbouffe aux États-Unis


Quelle personne de moindrement sensée mangerait un plat de pain doré ayant 2780 calories ? Ou un hamburger de 3 540 calories qui est servi avec des frites à volonté et un milkshake au caramel ? Et pourtant, ces plats trouvent preneur. C’est vraiment dégoutant de voir autant de malbouffe et sûrement qu’il y a beaucoup de gaspillage
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La palme de la malbouffe aux États-Unis

 

 

 

Marie-Joëlle Parent

 

NEW YORK — Avec ses 3450 calories, le combo hamburger, frites et milkshake de la chaîne Red Robin remporte la palme de la malbouffe aux États-Unis.

Chaque année, et ce, depuis 2007, le Center for Science in the Public Interest (CSPI) décerne les prix «Xtreme Eating» aux restaurants servant les plats les plus caloriques des États-Unis.

Le but est d’attirer l’attention sur l’épidémie d’obésité au pays. Plus d’un tiers de la population adulte est obèse aux États-Unis, selon les Centers for Disease Control and Prevention. Ce taux est de 17 % chez les jeunes, soit 12,5 millions d’enfants et adolescents.

Les dépenses en soins de santé reliés à l’obésité s’élèvent à 190 milliards de dollars.

Le CSPI a commencé à remettre ces prix en 2007. Cette année, plus de 200 chaînes de restaurants ont été visitées. Les prix sont remis aux plats particulièrement élevés en calories, lipides, sucre et sel.

La chaîne The Cheesecake Factory se retrouve au palmarès à trois reprises grâce à une pointe de gâteau au fromage contenant 1500 calories, un plat de pâtes au poulet de 2410 calories et un plat de pain doré de 2780 calories.

Effrayant

Le «Monster Burger» de la chaîne Red Robin est si élevé en calories qu’il représente l’équivalent de sept doubles cheeseburgers de McDonald et un litre de Coke. Il faudrait faire 12 heures de marche rapide pour brûler les calories.

«Un seul de ces plats représente l’apport calorique d’une journée au complet», dit Corinne Voyer, directrice de la Coalition Poids.

«Quand on voit des plats comme ça de 3000 calories, c’est effrayant. C’est dommage de voir que certains restaurants offrent des plats aussi monstrueux», dit pour sa part le nutritionniste Bernard Lavallée.

Québec

«On observe aussi au Québec des portions énormes dans nos restaurants. Il faudrait réglementer pour qu’il n’y ait plus de gras trans, qu’on cesse d’avoir de la consommation de boissons gazeuses à volonté et changer toutes les normes en termes de portions et de formats», dit Mme Voyer.

Selon Santé Canada, un homme actif entre 31 et 50 ans devrait manger 2900 calories par jour et une femme active dans la même tranche d’âge devrait consommer 2250 calories par jour.


La guerre au sucre est ouverte

Un projet de loi visant à taxer le sucre dans les boissons a été déposé hier (30 juillet) aux États-Unis.

Surnommé le «Sweet Act», le projet de loi vise à prévenir le diabète, les maladies cardiaques et l’obésité, et à améliorer la santé dentaire des Américains.

Cinq pour cent d’entre eux consomment au moins quatre canettes de boissons gazeuses par jour.

Taxe

Rosa DeLauro, la représentante démocrate du Connecticut au Congrès américain, propose d’imposer une taxe d’un sou par cuillère à thé (4,2 g) de sucre, de sirop de maïs à haute teneur en fructose ou d’autres édulcorants caloriques ajoutés aux boissons.
Cette taxe serait payée par le fabricant et ferait grimper l e coût d’une canette de Coca-Cola d’environ 10 ¢, ce qui serait suffisant, selon elle, pour faire diminuer la consommation.

La taxe permettrait au gouvernement de récolter 10 milliards de dollars par an pour financer les programmes de santé et de prévention.

« Au Québec, ça fait déjà cinq ans qu’on demande une loi semblable, soit une taxe de 10 ¢ par litre de boisson sucrée. La taxe viserait également le fabricant», dit Corinne Voyer, directrice de la Coalition Poids.

« On estime que ça représenterait plus de 80 millions de dollars qui pourraient être redirigés vers des programmes d’accès aux aliments sains » , ajoute Mme Voyer.

Plusieurs qualifient l es boissons gazeuses de nouvelle cigarette du 21e siècle.

« Les compagnies de boissons gazeuses utilisent les mêmes stratégies de marketing que les compagnies de cigarettes dans le passé», dit Bernard Lavallée, nutritionniste.

« Les gens ne savent pas encore réellement l’impact sur leur santé de la consommation quotidienne d’une boisson gazeuse», dit Mme Voyer.

La France et le Mexique ont déjà adopté une taxe sur le sucre. Au Mexique, la loi aurait déjà réduit de 5 % la consommation de boissons gazeuses.

3540 calories Le «Monster Burger» de la chaîne Red Robin est servi avec des frites à volonté et un milkshake au caramel. Ce repas représente l’équivalent de deux jours d’apport calorique, trois jours et demi de gras saturés (69 g), quatre jours de sel (6280 mg) et 38 cuillères à thé de sucre ajouté.

Photo Marie-Joëlle Parent / JdeM

2780 calories Le pain doré «Bruléed French Toast» de la chaîne The Cheesecake Factory. Le pain doré est servi avec du sirop au beurre, du bacon ou du jambon, et contient 93 g de gras saturés, 2230 mg de sel et 24 cuillères à thé de sucre. Il faudrait nager pendant sept heures pour brûler ce plat.

Photo Marie-Joëlle Parent / JdeM

2270 calories «The Big Slab» de la chaîne Famous Dave’s. Les côtes levées sont servies avec un muffin au maïs, des fèves et des frites. Le plat contient 54 g de gras saturés, 4320 mg de sel et 14 cuillères à thé de sucre. Il faudrait tondre le gazon pendant plus de sept heures pour brûler les calories de ce plat.

Photo Marie-Joëlle Parent / JdeM

2410 calories Le plat de pâtes «Farfalle with Chicken and Roasted Garlic» de la chaîne The Cheesecake Factory. Ce plat contient 63 g de gras saturés, soit trois fois le taux recommandé.

Photo Marie-Joëlle Parent / JdeM

2420 calories Le «Prime New York Steak Contadina style» de la chaîne Maggiano’s Little Italy. Le plat contient 66 g de gras saturés et 5620 mg de sel. Pour brûler ces calories, il faudrait s’entraîner sur la machine à ramer pendant plus de sept heures.

Photo Marie-Joëlle Parent / JdeM

http://www.journaldequebec.com/

Un guide sur les allergies pour les restaurateurs


Ceux qui ont des allergies alimentaires savent quel aliment évité, mais c’est un vrai casse-tête quand ils vont au restaurant, a l’épicerie etc .. Souvent, la cause d’allergie n’est pas dans l’aliment mais une contamination croisée comme par exemple un muffin aux bleuets qui a touché a un biscuit aux arachides et c’est le drame
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Un guide sur les allergies pour les restaurateurs

Un guide sur les allergies pour les restaurateurs

La Presse Canadienne

TORONTO – L’Association canadienne des restaurateurs et des services alimentaires (ACRSA) lance un nouveau guide pour aider les restaurateurs à améliorer leurs connaissances des allergies alimentaires et à mieux protéger les consommateurs.

«Les allergies alimentaires: guide à l’intention des restaurateurs» a été créé par l’ACRSA en collaboration avec Anaphylaxie Canada.

L’anaphylaxie est une réaction allergique extrême et potentiellement mortelle qui peut se produire dans les secondes ou les minutes suivant le contact avec un allergène.

Afin de rappeler les risques que courent les personnes susceptibles de subir un choc anaphylactique, le guide raconte l’histoire de Sabrina Shannon, une adolescente de 13 ans décédée en 2003 après avoir mangé de la nourriture servie à la cafétéria de son école.

Une enquête du coroner a déterminé qu’une protéine du lait était probablement à l’origine de la réaction allergique de Sabrina, et a avancé que les frites qu’avait mangées la jeune fille avaient été contaminées par un produit laitier présent sur les pinces utilisées pour le service.

Trois ans après sa mort, l’Ontario a adopté un projet de loi connu sous le nom de «loi Sabrina» afin de prévenir les chocs anaphylactiques dans les écoles publiques.

Selon Garth Whyte, président et chef de la direction de l’ACRSA, le cas de Sabrina illustre bien à quel point l’anaphylaxie peut être dangereuse.

«Il y a quelques générations, ce n’était pas fréquent. Mais c’est de plus en plus un problème. Et quand cela arrive à une jeune personne, ça nous touche encore plus. Ça montre que nous devons être conscients que ça existe et que nous devons agir de manière responsable», a-t-il indiqué.

M. Whyte assure que la sécurité alimentaire est l’une des priorités de son association et de ses quelque 30 000 membres. L’ACRSA comprend autant des établissements de restauration rapide que des restaurants gastronomiques, des traiteurs, des bars et des entreprises qui fournissent les services alimentaires dans les hôpitaux et les écoles.

Le fait que les consommateurs soient de plus en plus au courant des risques inhérents aux allergies alimentaires ainsi qu’à l’intolérance au gluten et au lactose rend nécessaire de mieux informer les personnes qui préparent et servent des repas, a ajouté le grand patron de l’ACRSA.

En plus de citer les aliments connus pour provoquer des réactions allergiques, comme les oeufs, le lait, les noix, les crustacés et les mollusques, le guide donne également les autres noms que peuvent porter ces allergènes.

Le document insiste aussi sur l’importance de gérer les risques en obtenant des fournisseurs la liste complète des ingrédients entrant dans la composition de leurs produits, en évitant les substitutions de plats qui n’apparaissent pas sur le menu, et en faisant preuve de vigilance par rapport aux risques de contamination.

«Je crois que l’étape suivante est de communiquer efficacement avec les clients, d’afficher les listes, de demander au chef cuisinier et au gérant de discuter des choix les plus sécuritaires, et de préparer un plan d’urgence, parce qu’on ne peut jamais tout prévoir», indique Garth Whyte.

«Mais dans le fond, on revient toujours aux clients: il faut qu’on les informe de ce qu’il y a dans leur nourriture.»

http://actualites.ca.msn.com

Un château français du 18e siècle rasé par erreur


Oups, une erreur fatale, je ne voudrais pas être dans les souliers de l’entrepreneur, C’est une erreur irréparable et ce même s’il en construit un identique ..
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Un château français du 18e siècle rasé par erreur

 

Le château Bellevue... (PHOTO AFP)

Le château Bellevue

PHOTO AFP

THOMAS ADAMSON
Associated Press
Paris

Les habitants d’un petit village de la région de Bordeaux ont été stupéfaits d’apprendre que le château du 18e siècle de leur localité avait été complètement rasé «par erreur».

La mairie d’Yvrac a annoncé mercredi que des ouvriers embauchés pour rénover la résidence de 13 000 m2 et détruire un petit bâtiment situé sur le même terrain, dans le sud-ouest de la France, avaient confondu les deux bâtiments.

L’ancienne propriétaire du château Bellevue, Juliette Marmie, a affirmé que la riche demeure faisait la fierté et le bonheur d’Yvrac. Elle a ajouté que le village était sous le choc et a demandé comment l’entrepreneur avait pu faire pareille erreur.

Les médias locaux ont rapporté que l’entrepreneur en construction avait mal compris le projet de rénovation du propriétaire actuel, l’homme d’affaires russe Dimitri Stroskin, qui voulait restaurer le château afin de lui redonner son aspect baroque d’antan.

M. Stroskin, qui n’était pas à Yvrac au moment des faits, est revenu chez lui pour découvrir que son château, un joyau architectural qui possédait un grand hall pouvant accueillir 200 personnes de même qu’un escalier monumental en pierre, n’était plus qu’un tas de gravats.

L’homme a confié aux journalistes locaux qu’il était fortement ébranlé et qu’il comprenait parfaitement l’émoi que cet incident avait causé au village. Il a toutefois confié avoir l’intention de reconstruire un autre château à l’identique au même endroit.

http://www.lapresse.ca