Eduquer son chien, c’est aussi assumer ses responsabilités et accepter de changer


Des chiens ont de mauvaises habitudes et certaines races sont plus souvent qu’autrement à faire la une des médias pour leur comportement agressif. Ces comportements sont répréhensibles, mais souvent, ce sont les maitres qui sont tout autant responsable
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Eduquer son chien, c’est aussi assumer ses responsabilités et accepter de changer

 

chien

Du 14 au 17 mai derniers s’est tenue à Paris la toute première édition du Dog Event, une conférence organisée pour aborder les méthodes d’éducation dites positives et, plus globalement, de « décortiquer » le comportement de nos amis à quatre pattes.

Trois spécialistes américains à la renommée internationale ont été conviés pour l’occasion : le Dr Susan Friedman, Ken Ramirez et Kathy Sdao.

Après la passionnante intervention de Susan Friedman, ce fut au tour de Ken Ramirez biologiste et éducateur canin ayant travaillé comme consultant dans les parcs animaliers du monde entier de s’exprimer devant les dizaines de passionnes réunis pendant ce long week-end dédié à l’éducation et la compréhension de nos meilleurs amis à 4 pattes.

Assumer ses responsabilités en tant que maître

Son discours visait à souligner, dans le prolongement de l’intervention du Dr Friedman, l’importance pour le maître de prendre ses responsabilités face au comportement de son chien :

« Si mon chien agit de telle façon, je suis d’une certaine façon responsable ». 

Il nous invite ainsi à « désapprendre » des pseudo-vérités, des croyances, et à ne pas chercher d’excuses à son chien et surtout à soi-même   :

« il hait les enfants », « il obéit plus à mon conjoint », « c’est la race qui veut ça », « je n’ai pas le temps de l’éduquer moi-même »,  « Ça a toujours été comme ça », etc.

Ken  Ramirez nous invite à nous poser des questions constructives et à arrêter de nous concentrer sur le comportement indésirable de notre chien en tant que tel. Au lieu de nous demander “Pourquoi ça ne va pas avec mon animal ? », il nous propose plutôt de nous demander “Qu’est-ce que j’aimerais que mon animal fasse à la place de ce comportement indésirable ? »

Le dilemme de la mouette

Il nous raconte à cet égard une anecdote riche de sens, qui lui est arrivée lors de l’une de ses expériences : un parc d’attraction fait appel à lui pour un problème d’invasion de mouettes. La raison de cette invasion : le parc vend un excellent pop-corn qui rencontre un succès fou à tel point qu’il participe à la renommée du parc…

Ken Ramirez nous explique que les responsables de ce parc ont fait appel à lui pour solutionner ce problème. Cependant, aucun de ces responsables n’est prêt à modifier quoi que ce soit à l’organisation en place. Ken en vient alors au fait : il va devoir faire un 1er travail d’éducation (qui n’était pas prévu à la base), non pas auprès des mouettes, mais auprès des responsables eux-mêmes pour leur faire comprendre que les comportements indésirables des mouettes cesseront s’ils acceptent que certaines choses changent ! ll arrivera finalement à obtenir que le pop-corn ne soit pas vendu pendant quelques semaines pour « déshabituer » les mouettes à en manger dans les endroits visités du parc.

En parallèle, il renforcera leur comportement en les nourrissant avec les restes du restaurant du parc, dans un endroit moins fréquenté.

Problème résolu et moralité de l’histoire : si vous souhaitez que votre animal change, vous devez changer autant que lui doit changer ! Telle était la leçon à retenir au terme de cette excellente démonstration. Si vous voulez que les comportements indésirables de votre chien cessent, il faut accepter de changer certains aspects de votre quotidien, voire de votre personnalité.

En cela, résoudre un problème de comportement exige des qualités et des compétences qui vont au-delà de l’éducation de l’animal…

Audrey Dulieux

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Pour culpabiliser les pollueurs, Hong Kong utilise leur ADN pour afficher leur portrait-robot dans la rue


Je trouve l’idée intéressante, car la pollution est un crime face à la terre et les pollueurs continuent sans se préoccuper de leur environnement. Reste à savoir si c’est portrait-robot vont persuader les gens à être plus responsable
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Pour culpabiliser les pollueurs, Hong Kong utilise leur ADN pour afficher leur portrait-robot dans la rue

 

Repéré par Robin Verner

Le 22 avril c’était «le jour de la Terre». Et la ville de Hong Kong a décidé de marquer le coup.

Devant l’ampleur prise par l’accumulation de détritus dans les rues de la mégapole du sud-est de la Chine, les organisations Hong-Kong Clean Up, Ecozine, The Nature Conservancy et Ogilvy ont déployé les grands moyens pour jeter l’opprobre sur les pollueurs à la petite semaine, en affichant leurs portraits-robots dans les rues, relèveThe Creators Project.

Plusieurs points de la ville, réputés pour leur saleté et le laisser-aller des passants, ont été sélectionnés. Des équipes y sont dépêchées pour collecter les déchets. Ceux-ci sont alors traités dans des centres d’analyses qui examinent les traces ADN laissées par le consommateur négligent. La mémoire génétique est ensuite croisée avec les données géographiques et sociologiques du lieu où l’objet a été ramassé, afin notamment d’en savoir davantage sur l’âge et le profil du coupable.

A la fin du processus, on obtient un portrait-robot que les organisations-partenaires peuvent ensuite placarder dans les artères de la ville.

Objectif: forcer les Hongkongais et les touristes à s’acheter une conduite «éco-responsables» en jouant contre eux la carte de la terreur soft. 

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Les risques de lancer des menaces sur Internet/ Les responsabilités de You Tube et Facebook pour les contenus


On s’indigne que Facebook supprime certains messages, ferme des comptes alors que pour nous, il n’y a rien d’offusquant. Alors, que comme You Tube des propos haineux, des photos agressives, morbides puissent rester en ligne. Mais, ils sont protégé par la loi américaine sur la libre expression. Quoique des fois, on se trouve que la ligne est à deux vitesses. Au Canada, par contre, nous sommes responsables de ce que nous mettons sur les réseaux sociaux et ce même si à priori, cela serait une blague, on peut être poursuivi pour tout discours qui porteraient atteinte à une personne ou à un groupe de personnes
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Les risques de lancer des menaces sur Internet

 

Pierre Trudel

Un jeune homme de L’Islet, sur la Côte-du-Sud, a été accusé d’avoir proféré des menaces contre la communauté musulmane sur son compte Facebook.

Les propos auraient été diffusés sur Facebook dans la foulée des attaques contre des militaires survenues il y a quelques jours à Ottawa et à Saint-Jean-sur-le-Richelieu.

Selon ce que rapporte TVA nouvelles, « il aurait repris à son compte les propos d’un leader de l’État islamiste qui enjoignait ses adeptes de tuer des Canadiens, mais en en inversant le sens, c’est-à-dire qu’il aurait invité les Canadiens à tuer des musulmans.»

Le tribunal aura à décider s’il est coupable du crime dont il est accusé.

Mais pour l’heure, cette triste histoire nous rappelle combien la facilité avec laquelle il est possible de diffuser sur Internet des informations est en elle-même génératrice de risques.

Les internautes sont à risque de commettre diverses infractions associées à la diffusion de propos comme les menaces, les injures ou les propos haineux. Par exemple, l’infraction de menace est formulée à l’article 264.1 du Code criminel. Elle se lit comme suit :

264.1 (1) Commet une infraction quiconque sciemment profère, transmet ou fait recevoir par une personne, de quelque façon, une menace :

a. de causer la mort ou des lésions corporelles à quelqu’un;

b. de brûler, détruire ou endommager des biens meubles ou immeubles;

c. de tuer, empoisonner ou blesser un animal ou un oiseau qui est la propriété de quelqu’un.

Pour établir si un propos constitue une menace au sens du Code criminel, les tribunaux se demandent si une personne raisonnable se trouvant dans la même situation se serait sentie menacée par les propos formulés par l’accusé.

La poursuite doit convaincre le tribunal que l’accusé avait l’intention de menacer, soit de faire en sorte qu’une personne raisonnable se sente menacée.

Le rôle majeur que tiennent les usagers au sein d’environnements comme Facebook et les autres plateformes dans lesquelles ils peuvent afficher leurs propos contribue à démultiplier les situations susceptibles d’emporter des conséquences pour les tiers.

Les usagers doivent donc être au fait des enjeux et risques inhérents à ces environnements qui leur confèrent un important pouvoir.

Car ce pouvoir dont disposent les usagers des réseaux sociaux vient avec l’obligation d’assumer les risques résultant des décisions qu’ils prennent à l’égard des informations qu’ils mettent en ligne.

Il importe aussi de rappeler que n’est pas parce qu’une personne située à l’étranger lance des propos qui constituent ici des actes prohibés par nos lois que nous sommes autorisés à tenir ici de semblables propos. Lorsqu’on se trouve sur un territoire, on est tenu d’en respecter les lois.

Lorsqu’on est sur Internet, il faut toujours se souvenir que l’on dispose d’une capacité de diffuser des propos vers un nombre considérable de personnes. Le message affiché sur une saute d’humeur sur Facebook peut, en quelques minutes être répercuté sur la planète entière.

Il faut apprendre à considérer les risques qui viennent avec une telle puissance de diffusion.

Il est triste que ce jeune homme que ses parents présentent comme ne possédant aucune prédilection pour la violence se retrouve en situation de devoir répondre à ces graves accusations.

Souhaitons lui bonne chance et espérons que son histoire incitera les autres internautes à mieux mesurer les risques associés à leurs activités en ligne.

Les responsabilités de You Tube et Facebook pour les contenus

PREMIÈRE QUESTION : Comment peut-on laisser des distributeurs Internet continuer à diffuser du contenu haineux au Canada? On pense à ces vidéos, etc.

Les entreprises qui procurent de la connectivité, des connections à Internet n’ont pas de responsabilité quant aux contenus qui circulent sur le Net. Ils n’ont donc aucune obligation de surveiller ou retrancher des contenus.

Une grande partie des contenus qu’on trouve sur Internet n’émanent pas des entreprises qui possèdent les sites sur lesquels se retrouvent ces documents. Ce sont des sites qu’on désigne habituellement comme des sites à contenus générés par les utilisateurs.

Les intermédiaires comme les plateformes de diffusion de vidéos comme You Tube ou les réseaux sociaux sont régis par une règle selon laquelle ils n’ont pas d’obligation de surveiller et ne sont pas responsables pour ce qui apparaît sur leurs sites en provenance de tiers.

La plupart de ces sites à contenu généré par les utilisateurs ont été développés dans le contexte américain. Ils sont configurés et fonctionnent selon les règles établies par le droit américain.

La principale loi régissant la responsabilité de ces sites à contenu généré par les utilisateurs est l’article 230 du Communications Decency Act. Cette loi procure une immunité très étendue aux sites pour tout ce qui a trait aux contenus provenant de tiers, comme les usagers ou les organisations qui affichent des vidéos sur You Tube ou des messages sur Facebook.

Les tribunaux ont interprété cet article 230 du Communications Decency Act comme protégeant ces sites intermédiaires ou hébergeurs de pratiquement toute responsabilité dès lors que le contenu visé provient d’un tiers.

Ainsi, en vertu du droit américain, ces sites hébergeurs ne sont pas responsables des messages mis en ligne par des personnes ou des groupes et qui préconisent des activités terroristes ou diffusent des films de meurtres d’otages comme ceux qu’on a vus.

Par contre, ils ont la liberté de supprimer ces contenus. Certains le font, d’autres estiment qu’ils n’ont pas à intervenir. La loi américaine les protège leurs décisions.

En somme, ces intermédiaires sont des environnements qui n’ont pas à surveiller les contenus. Ils ne décident pas comme tel de diffuser des messages. Ce sont les internautes ayant mis ces contenus en ligne qui sont considérés comme les diffuseurs.

DEUXIÈME QUESTION: Pourquoi Facebook est-il capable de vouloir fermer la page de Mado Lamothe mais laisse en ligne des contenus terroristes?

L’article 230 du Computer Decency Act habilite les sites qui hébergent des contenus à les supprimer ou à les laisser en ligne. Dans l’un et l’autre cas, la loi leur confère une protection. Ils ne sont pas responsables.

Or, certains sites se sont donné des politiques à l’égard de certains contenus. Aux États-Unis, une image d’une mère qui allaite son bébé est parfois jugée plus choquante que celle d’une mitraillette actionnée par un enfant de 13 ans ! Compte tenu de ces conceptions, parfois très différentes de celles qui prévalent chez nous, les sites se permettent de retirer des contenus. Ils peuvent le faire et la loi américaine protège leur liberté de décision à cet égard.

Outre les messages « indécents » plusieurs sites appliquent une politique selon laquelle seuls les messages qui contreviennent explicitement à une loi sont retirés. C’est possiblement ce qui peut expliquer que certains messages associés au terrorisme demeurent sur certains sites.

TROISIÈME QUESTION: Le Code criminel canadien (art. 319 – 3c) permet-il les propos haineux à l’encontre de groupes identifiables?

Le Code criminel canadien punit les propos haineux dirigés vers des personnes appartenant à un groupe identifiable. Mais c’est l’auteur du propos qui est a priori responsable. L’intermédiaire n’étant pas tenu d’effectuer de surveillance des contenus qui apparaissent sur ses plateformes, la diffusion de ces propos ne peut lui être imputée à moins de démontrer qu’il est clairement au courant qu’un message contrevenant à la Loi est en ligne sur sa plateforme.

Il faut savoir que la propagande haineuse telle qu’interdite au Canada est en principe protégée aux États-Unis Les tribunaux américains ont estimé que la liberté d’expression empêche les autorités gouvernementales de punir le discours haineux.

http://blogues.journaldemontreal.com

Responsabilité


On ne peut changer les autres, mais ce que nous pouvons faire, faisons-le. Certes, nous pouvons donner des conseils, mais pas agir pour personnes d’autres que nous-mêmes
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Responsabilité

 

 

«Tu es seulement responsable de ce que tu peux changer. Ton attitude est la seule chose que tu peux changer et c’est là toute ta responsabilité»

Auteur inconnu

Aux États-Unis, une fillette ne peut jouer seule dans un parc, mais elle a le droit de jouer avec une mitraillette chargée


Il y a des lois aujourd’hui, qu’on se demande ou est la logique. Des enfants ne peuvent plus jouer seul dehors comme quand leurs parents étaient jeunes aux États-Unis, sinon leur mère ou père risquent de se retrouver en prison, mais ils ne sont pas responsables s’ils laissent leur enfant dans un champ de tir et tuent certes par accidents avec une mitraillette leur instructeur
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Aux États-Unis, une fillette ne peut jouer seule dans un parc, mais elle a le droit de jouer avec une mitraillette chargée

 

Une petite fille de dix ans tient une arme dans l’Idaho, en 2013, lors d’un entraînement au tir. REUTERS/Matt Mills McKnight.

Aux Etats-Unis, une fille de neuf ans n’a pas le droit de jouer seule dans un parc mais elle a le droit de jouer avec une mitraillette chargée.

Un journaliste du magazine The New Republic a juxtaposé deux faits divers récents pour souligner l’absurdité de certaines lois.

Le 28 juillet, en Caroline du Sud, la petite Regina, 9 ans, a passé plusieurs heures à jouer seule dans le parc du quartier pendant que sa mère, Debra Harrell, travaillait chez McDonald’s. Pour avoir laissé sa fille seule dehors, Harrell a passé 17 jours en prison.

Le 25 août, en Arizona, des parents ont laissé leur fille tirer à la mitraillette dans un champ de tir près de Las Vegas. Une fois que l’arme a été mise en mode automatique, la fillette a perdu le contrôle de la mitraillette et tué l’instructeur de 39 ans.

Les parents n’ont pas été inquiétés. Il s’agit d’un accident et il est légal de donner une mitraillette chargée à un enfant, tant que des adultes sont là pour superviser. La loi dit donc que le parent qui donne une mitraillette chargée à sa fille est plus responsable que celui qui laisse sa fille de neuf ans jouer dans un parc.

Regina avait un téléphone portable et connaissait plusieurs autres enfants du quartier qui jouaient dans le parc. Mais quelqu’un lui a demandé où étaient ses parents, et a ensuite appelé la police, qui a arrêté la mère pour négligence. Comme Harrell est une mère célibataire, sa fille a été confiée aux services sociaux pendant qu’elle passait deux semaines en prison. Elle a eu le soutien de nombreuses personnes du quartier qui ont expliqué que pendant l’été, plusieurs parents qui ne peuvent payer de garde laissent leurs enfants jouer seuls dans le parc, où ils sont nourris par un programme municipal.

Le pire, dans la tragédie qui a eu lieu en Arizona, c’est qu’elle a déjà eu lieu en 2008. Dans une foire aux armes à feu dans le Massachusetts, un garçon de huit ans s’était accidentellement tué avec exactement le même genre de mitraillette (un Uzi, créé par l’armée israélienne dans les années 1950).

Deux jours après le décès de l’instructeur du champ de tir, une représentante de la National Rifle Association (NRA), le lobby des armes à feu, avait tweeté «sept façons de s’amuser avec ses enfants au champ de tir», suivi d’un lien vers un article qui explique qu’au lieu des cibles ennuyeuses pour adultes, on peut faire tirer les enfants sur des cibles qui représentent des monstres, des animaux ou des zombies. Le tweet a rapidement été effacé mais le papier sur les cibles sympas pour enfants est toujours disponible.

http://www.slate.fr

Adoption: Les erreurs à éviter


Adopter un animal de compagnie, c’est un pensez-y bien ! C’est normal d’être conquis par un chien ou un chat mignon, qui a besoin d’un toit, mais il faut savoir si nous pouvons vraiment prendre avec soi un animal. Car beaucoup d’animaux sont adoptés, mais nombre d’entre eux vont ou retourne dans un refuge
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Adoption: Les erreurs à éviter

 

Adoption: Les erreurs à éviter

© shutterstock

Audrey Lemarbre

 

    L’achat cadeau

    L’idée d’offrir un animal en cadeau à un être cher peut, au premier abord, sembler intéressante. Un jeune enfant pourrait apprendre à être responsable en prenant soin d’un petit animal alors que le quotidien d’une personne âgée pourrait être égayé par l’arrivée d’un compagnon félin. Malheureusement, ces «animaux cadeaux» se retrouvent trop souvent abandonnés dans des refuges, les nouveaux maîtres n’ayant pas été préparés à la grande responsabilité que représente l’adoption d’un animal de compagnie.

    La SPCA de Montréal conseille par conséquent aux gens désireux d’offrir un petit compagnon en cadeau d’opter plutôt pour une «trousse adoption».

    «Vous pouvez par exemple remplir une boîte avec un toutou à l’effigie de l’animal, une laisse, un collier, de la nourriture, des friandises, des jouets et un chèque-cadeau pour les frais d’adoption au refuge de votre quartier, propose Alanna Devine, directrice de la défense des animaux à la SPCA de Montréal. Ensuite, faites de la visite au refuge pour trouver le petit compagnon parfait un évènement!» 

    Ainsi, l’adoption de ce petit être vivant sera bien préparée tout en demeurant l’occasion de fêter et de partager de bons moments en famille.

    L’achat secours

    De nombreux adoptants au grand cœur ne peuvent s’empêcher de vouloir secourir des animaux lorsqu’ils en voient en ligne ou dans des boutiques d’animaux.

    Toutefois, comme l’explique Alanna Devine, les «achats par pitié» sont à éviter absolument! «Vous pensez peut-être qu’en vous procurant un animal de cette façon vous allez le sauver, mais, en fait, vous créez de l’espace pour un autre animal tout en soutenant et en encourageant une industrie basée sur l’exploitation. La seule façon de mettre fin à ces opérations de reproduction en masse est de cesser de les appuyer.»

    L’achat impulsif

    Qui n’a pas déjà eu un coup de foudre pour une belle petite boule de poils dans une vitrine? Malheureusement, beaucoup trop d’animaux achetés sous l’impulsion du moment se retrouvent au bout de quelques semaines, voire de quelques jours, dans un des nombreux refuges du Québec. C’est pourquoi la SPCA de Montréal conseille à tous ses adoptants potentiels de se poser les huit questions suivantes avant de se procurer un animal, et ce, afin de faire un geste réfléchi!

  1. Êtes-vous prêt à vous engager à long terme?

  2. Êtes-vous prêt à modifier vos habitudes de vie?

  3. Vivez-vous en appartement ou dans une maison?

  4. Êtes-vous prêt à accepter que certains de vos biens puissent être abîmés?

  5. Souffrez-vous d’allergies?

  6. Êtes-vous prêt à assumer tous les frais pour les soins de l’animal?

  7. Connaissez-vous quelqu’un de fiable pour prendre soin de votre animal pendant vos vacances?

  8. Avez-vous d’autres animaux de compagnie? Accepteront-ils l’arrivée d’un nouveau venu?

Et rappelez-vous que l’adoption d’un animal est une responsabilité à long terme puisque votre compagnon canin ou félin pourrait bien demeurer avec vous jusqu’à l’âge de 20 ans!

http://fr.canoe.ca

À la maison: 10 habitudes antistress à adopter


Il y a assez quand on est à l’extérieur qu’on peut être stressé avec la température, l’embouteillage et autres raisons, qu’à la maison, il faut trouver un équilibre pour retrouver son moi intérieur et sa tranquillité d’esprit
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À la maison: 10 habitudes antistress à adopter

 

Il n'y a pas que les bains chauds et la tisane à la camomille qui font relaxer:... (Photo Digital/Thinkstock)

PHOTO DIGITAL/THINKSTOCK

ISABELLE MORIN
La Presse

Il n’y a pas que les bains chauds et la tisane à la camomille qui font relaxer: diminuer son niveau de stress passe parfois par des astuces moins évidentes. Voici un petit questionnaire pour évaluer si vous êtes sur la voie de la détente. L’objectif? Obtenir le plus de «oui» possible!

1. Chaque chose a-t-elle une place assignée?

Chercher ses clés le matin alors qu’on devrait déjà avoir franchi la porte pour attraper l’autobus crée un stress dont on peut facilement se passer. En remettant chaque chose à sa place, on évite les pertes de temps et d’énergie inutiles. Facile à dire, pensez-vous, mais moins facile à faire? Réjouissez-vous: une habitude prendrait trois semaines à s’installer, selon la psychologue Guylaine Deschênes, auteure du livre Harmoniser sa vie – L’art de concilier le travail et la vie personnelle.

«Il faut développer de nouveaux réflexes. Quand on termine une activité, on s’assure que tout est en place pour la reprendre la prochaine fois.»

 Pour s’aider, on peut prévoir des moments dans la journée pour ramener un peu d’ordre autour de soi.

2. Avez-vous prévu des plans B?

Avez-vous songé à une solution de rechange à la voiture s’il y a une tempête ou un problème mécanique? Une liste de personnes-ressources pour aller chercher les enfants si vous êtes retenu au bureau? Des repas déjà faits lorsque le temps manque pour cuisiner? Développer le réflexe de prévoir des plans de dépannage est une façon de s’éviter une dose massive de stress lorsque des «imprévus» se présentent.

3. Savez-vous déléguer?

«Si votre stress est dû à une surcharge de travail, il faut apprendre à déléguer au conjoint, aux enfants ou à des ressources externes et, surtout, accepter que les choses soient faites différemment que si vous les aviez vous-mêmes assumées», précise Marianne Roberge, présidente et conseillère en conciliation travail-famille chez Koevä.

Quelques idées pour impliquer les autres membres de la famille:

  • Un classique: le tableau des responsabilités. Faites une rotation pour que les tâches moins populaires ne soient pas toujours attribuées à la même personne.
  • Allégez les corvées en les présentant sous forme de jeu ou de défis permettant d’obtenir des récompenses.
  • Remplissez une jarre de petits papiers sur lesquels sont inscrites les tâches pour une pige au hasard. Une fois le blitz de corvées accomplies, offrez-vous une belle activité en famille.

4. Voyez-vous le verre à moitié plein?

Cultiver un sentiment de gratitude en misant sur les aspects positifs de sa journée, plutôt que les plus sombres, permet de dédramatiser et de réaliser qu’il n’est peut-être pas nécessaire de s’en faire autant! Avant de vous coucher, prenez l’habitude de cibler trois actions ou trois événements positifs qui ont eu lieu durant les dernières heures. Il y en a toujours, même s’ils sont subtils!

5. Pratiquez-vous des activités de détente?

Si votre objectif au yoga est d’arriver à pousser le bretzel à des niveaux de contorsion jamais atteints, la réponse est non!

«L’idée est de faire des choses juste pour le bien-être que ça nous procure et pas pour performer ou être plus beau», précise la psychologue Guylaine Deschênes.

Tricot, yoga, méditation, marche de cinq minutes en famille après le souper, massage, jardinage… L’activité peut être aussi simple que de faire des exercices de respiration dans les transports en commun ou de se donner une intention pour la journée en prenant sa douche. Besoin d’accompagnement? Passeport santé propose des exercices de relaxation guidés de 1 à 30 minutes et plus en baladodiffusion. (http://www.passeportsante.net/fr/audiovideobalado/Balado.aspx)

6. Votre dentiste a-t-il pignon sur rue près de chez vous?

Le meilleur professeur de spinning en ville vaut-il vraiment que vous traversiez deux ponts et arriviez en sueur avant même d’avoir mis le pied dans la salle de cours? Idem pour le coiffeur, le comptable, le dentiste, la garderie, le boucher, alouette!

«Mieux vaut parfois faire des compromis sur la qualité pour mieux inscrire une activité à son agenda et s’éviter de l’énergie mal dépensée», conseille Guylaine Deschênes.

7. Savez-vous lâcher votre fou?

«Ça ne coûte rien, pendant que le riz cuit, par exemple, de prendre deux minutes pour danser avec son enfant. Ça aide à se détacher du tourbillon! Ça n’a pas besoin d’occuper une case dans l’agenda», fait remarquer la conseillère en conciliation travail-famille Marianne Roberge.

Pour des séances de rire express: s’inventer une chanson rigolote, faire une bataille d’oreiller, lire ou regarder des livres ou des films drôles, organiser un concours de grimaces impromptu… Laissez-vous aller! En provoquant des connexions neuronales qui favorisent la bonne humeur, le circuit sera plus facile à réactiver par la suite.

8. Vous accordez-vous suffisamment de temps pour vous faire plaisir?

S’allouer trois activités plaisantes par jour, c’est ce que l’auteure de 3 kifs par jour, Florence Servan-Schreiber, préconise pour semer du bonheur et diminuer l’énergie négative dans son quotidien. Les plaisirs sont personnels à chacun: peu importe qu’il s’agisse de danser sur des airs de samba, de feuilleter un magazine, d’observer les étoiles, de prendre un bain chaud ou d’aller au lit une heure plus tôt avec chéri… Ces bons moments arrivent parfois spontanément, mais si ce n’est pas le cas, on peut se faire une petite liste d’activités qu’on aime et s’y référer en cas de besoin!

9. Respectez-vous votre rythme biologique?

Certains sont plus productifs au chant du coq, alors que d’autres voient leur énergie grimper au crépuscule. En profitant des moments où l’on est à notre meilleur pour accomplir plus de tâches, on évitera de se pousser à bout lorsque nos piles faiblissent.

«Si on est matinal, ça peut valoir la peine de mettre son cadran plus tôt pour se désembourber, dit la psychologue Guylaine Deschênes. Si on est plus dynamique le soir, on pourra au contraire veiller plus tard et profiter de quelques minutes supplémentaires pour dormir le matin.»

10. Connaissez-vous votre niveau de tolérance aux imprévus?

«Certains ont besoin de planifier longtemps d’avance alors que d’autres sont plus stressés dans un cadre trop rigide. Si un minimum d’organisation est toujours utile et nécessaire, il faut parfois aussi accepter de vivre avec un certain degré d’imprévu», signale Marianne Roberge.

À chacun de trouver le juste équilibre pour ses propres besoins, sans perdre de vue que les méthodes d’organisation existent pour diminuer le stress et non pour en créer davantage.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-vous ►5 erreurs à ne pas commettre quand on adopte un chien


Adopter un animal doit être un acte responsable et réfléchi que ce soit un chien, un chat ou tout autre bête. Cependant, les chiens demandent plus de temps, de soin et il est donc important de bien réfléchir avant de prendre un chien sous son aile
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5 erreurs à ne pas commettre quand on adopte un chien

 

Crédits photo : bullcitydogs – Flickr

Avant d’adopter un chien, sachez qu’il y aura quelques points très importants à prendre en considération pouréviter de faire un mauvais choix. Une longue réflexion vaut mieux qu’une adoption basée sur un coup de tête.

Avoir un chien est une grande responsabilité, vous devez savoir à l’avance à quoi vous attendre afin d’être mieux préparé le jour de son adoption. Notre conseiller Jean-Luc Fourtier, auteur du blog Eduquer son chien revient sur les erreurs à ne pas faire quand on adopte un chien.

Gardez à l’esprit que l’adoption d’un chien est à la portée de tous, s’engager sur du long terme est une autre paire de manches. L’espérance de vie de nos amis les chiens est d’une douzaine d’années environ, c’est pourquoi il est important de garder en tête les contraintes (budgets, temps…) que cela peut impliquer quand on prend la décision d’adopter un animal.

1. Adopter sur un coup de tête

Dans la majorité des cas les gens adoptent un chien sous le coup de l’impulsion en apercevant par exemple un film à la télé, une pub avec un chien… que sais-je ? Généralement une telle décision précipitée n’est jamais une bonne idée car il y a très souvent une répercussion négative sur le long terme.

Renseignez-vous à l’avance sur tout ce qu’il faudra savoir sur l’éducation du chien afin de réussir au mieux son arrivée dans votre vie.

2. Sous-estimer ses reponsabilités

La deuxième erreur est de sous estimer la responsabilité que cela implique. Que vous adoptiez une petite ou grande race, l’engagement restera le même. Votre chien aura besoin de se nourrir et d’être soigné tout comme nous les humains, ce qui impliquera forcément un coût. Vous devez être conscient qu’il faudra avoir les moyens financiers pour vous permettre d’entretenir votre chien.

3. Imposer un chien au reste de la famille

Évitez d’adopter un chien uniquement parce qu’un des membres de la famille souhaite en avoir un. Pour installer une entente dans l’environnement familial, il est important que toute la famille sans exception ait le même désir d’adopter un animal de compagnie et de mettre la main à la pâte quand il sera nécessaire sinon il y aura conflit, ce qui provoquera inévitablement une rupture dans la relation entre l’animal et la famille.

Posséder un chien est comme un second membre, donc il aura lui aussi des besoins naturels qu’il faudra bien sûr combler tels que des promenades fréquentes, des parties de jeu… pour éviter les problèmes de comportements comme la destruction…

4. Vouloir remplacer son précédent chien

Ne jamais adopter un chien dans le seul but de retrouver le même que le précédent car vous risquerez d’être déçu. Souvenez vous que chaque chien est différent même si vous êtes fidèle à la même race. Vous ne trouverez jamais l’identique car chacun aura sa propre personnalité et son propre comportement.

5. Choisir un chien qui ne vous ressemble pas

Adopter un chien qui ne correspond pas à sa personnalité ou à ses attentes est une grosse erreur. Si vous êtes de nature pantouflard, alors optez pour une race de chien pantouflard, si vous désirez avoir un chien de garde pour garder votre villa, choisissez un chien qui répond à vos désirs.

En gros, adoptez un chien qui vous ressemble !

http://wamiz.com/

Responsabilité


C’est selon moi, la meilleure citation sur la responsabilité que nous avons envers notre planète. Oui, bien sûr, les grandes entreprises, les usines ont une grande responsabilité, mais le commun des mortels aussi.
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Responsabilité

 

 » Chacun est responsable de la planète et doit la protéger à son échelle.  »

Yann Arthus-Bertrand

Responsabilité


Nous ne sommes pas tous beaux, du moins selon certains, il y a ceux qui ont un bouton sur le nez, l’autre un oeil qui louche, … Mais bon ce qui compte c’est d’être de bonne humeur ..Hein ?
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Responsabilité

 

 

« Vous n’êtes pas responsable de la tête que vous avez, mais vous êtes responsable de la gueule que vous faites. »

Michel Colucci