La raison de votre mauvaise haleine du matin


La mauvaise haleine du matin est causée par la sécheresse de la bouche due par une respiration la bouche ouverte, aux ronflements, et même par certains médicaments, mais il se peut aussi être provoqué par une infection
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La raison de votre mauvaise haleine du matin

 

© thinkstock.

Personne n’échappe à la mauvaise haleine du matin, qui s’explique pourtant très simplement.

Embrasser son partenaire dès le réveil, c’est quelque chose qui ne se passe que dans les films, à moins que vous n’acceptiez les bisous malodorants; dans la vie réelle, la fatalité de la mauvaise haleine nous rattrape toujours. Et selon le Dr. Mazen Natour, qui s’est confié au Women’s Health Magazine, c’est principalement dû à notre salive.

En effet, lorsque nous dormons, nous produisons moins de salive. Or, c’est la salive qui nettoie les bactéries responsables des mauvaises odeurs. En d’autres termes, plus notre bouche est sèche, plus nous risquons d’avoir une extrêmement mauvaise haleine au réveil.

Qui plus est, toujours selon le Dr. Natour, le fait de respirer par la bouche, de ronfler et d’utiliser certains médicaments pourrait également contribuer à la sécheresse de notre bouche, et de surcroît aggraver notre haleine du matin.

Mais si vous avez l’impression que votre haleine ne fait qu’empirer, c’est peut-être parce qu’elle cache un autre problème, comme une infection, un abcès ou un problème gastro-intestinal. La meilleure chose à faire si vous pensez être dans ce cas de figure-là, est sans aucun doute d’aller consulter un spécialiste.

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Pourquoi certains menteurs ratent leur mensonges?


C’est difficile de réussir un mensonge, mais plus facile quand les gens ne sont pas trop observateurs dans le comportement, le langage gestuel, les émotions, ne connais pas la personne …
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Pourquoi certains menteurs ratent leur mensonges?

 

Éric Goulard

Expert en intelligence non verbale & crédibilité

Vous avez essayé de mentir et vous n’avez pas été cru? Cela peut arriver… mais pourquoi? Rassurez-vous, cela arrive à tout le monde. Voici les raisons de l’échec du mensonge.

Lorsque le menteur laisse échapper des indices

Le comportement de la personne est une formidable source d’informations. Il suffit d’observer la façon dont la personne se comporte dans une situation donnée pour apprendre beaucoup de choses la concernant. Observer une personne seule donnera des indications sur son état d’esprit ou son humeur. Une analyse rapide de son attitude, de sa posture et de ses gestes fournira des informations sur son dynamisme, son état de fatigue, son aisance par rapport à l’environnement, etc.

Mais avant toute analyse, prenez le temps de connaître le comportement de référence de la personne.

Le mensonge peut échouer à cause du comportement du menteur

• Apparition d’indices comportementaux
Il y a les gestes qui accompagnent le langage verbal. Ils sont naturels et soulignent le langage. Ces mouvements sont accompagnés d’expressions en relation avec ce qui est dit et ressenti.

Il y a également les gestes et les expressions qui ne sont pas en accord avec les paroles. Ils peuvent être simulés. Aussi, le ressenti peut trahir les pensées de l’individu. Ce sont ces gestes et expressions qu’il faut analyser. Il s’agit de repérer les désynchronisations entre le langage verbal et le comportement affiché.

Encore une fois, ce qui est montré n’est pas forcément ce qui est ressenti. Les simulations nous envahissent et il faut pouvoir les identifier.

Exemples d’indicateurs:

Les expressions faciales, les changements d’expressions, les micro-expressions ou les expressions anormalement longues.

Les gestes synchronisés ou désynchronisés avec le langage verbal, ou totalement en désaccord.

La respiration est un indicateur de stress et de tension. Par exemple: elle peut être longue ou saccadée, ou anormalement calme alors que la situation est stressante.

La voix nous indique si la personne est stressée ou calme. Ses variations sont une base intéressante : la hauteur, le ton, le rythme, le volume, etc.

• Apparition d’émotions non contrôlées
Il est difficile de cacher les émotions ressenties au moment du mensonge, car leur apparition est soudaine. Le menteur doit affronter le regard de l’autre tout en se contrôlant. Plus le nombre d’émotions à cacher est élevé, et plus le mensonge est difficile à réaliser. Simuler une émotion non ressentie est compliqué, car l’auteur oublie souvent de produire des signes distinctifs de cette émotion. Le mensonge « sonne faux » pour celui qui en est la cible.

• Tentative de créer une émotion non ressentie
La création d’une fausse émotion fait apparaître du stress, de l’angoisse ou de l’anxiété chez celui qui la produit. Le menteur doit être très bon pour réussir son mensonge.

• Méfiance insuffisante
Les gens n’ont généralement pas conscience qu’il est possible de décoder leur comportement. Soit ils ne le savent pas, soit ils sont peu méfiants.

• Manque d’entraînement
Un menteur peu entraîné à mentir, sur le sujet concerné ou vis-à-vis d’une cible particulière, aura plus de difficultés à convaincre et plus de chances d’échouer.

• Manque d’anticipation d’une question
La préparation, c’est aussi l’anticipation. Le bon menteur est préparé aux différentes alternatives qui risquent de se présenter. Un mensonge échoue parfois parce que le menteur a sous-estimé la cible. Il a prévu un scénario, puis il l’a répété. Cependant, il a oublié d’inclure un plan B ou un plan C, dans le cas où son mensonge ne passerait pas. Il a peut-être été préparé à la hâte… ou pas du tout. S’il n’est pas suffisamment entraîné face à cette cible et dans ce contexte, il n’a pas les ressources suffisantes pour rebondir. Dans son vécu, il n’a pas de souvenirs sur lesquels il peut se retourner pour rebondir. Donc, sans anticipation des questions qui pourraient surgir, il est démasqué.

• Peur
Le menteur qui n’est pas sûr de lui a peur d’être démasqué. Cela génère un stress. La peur est une émotion négative et visible. Une expression de peur laisse transparaître le stress, l’angoisse et l’anxiété. Le sentiment de perte de confiance fragilise le menteur. La peur est responsable de l’apparition de nombreux indicateurs comportementaux : de la transpiration, des tensions sur le visage ou sur le corps, des gestes saccadés, une voix tremblante, etc.

• Trop de contacts visuels ou contacts visuels trop intenses
Avez-vous déjà remarqué que les commerciaux ont souvent tendance à regarder leurs clients droit dans les yeux? Trois personnes sur quatre identifient un menteur parce qu’il ne les regarde pas dans les yeux ou détourne le regard. C’est une idée reçue. Ce n’est pas la personne qui regarde son interlocuteur droit dans les yeux qui est la plus honnête. C’est même le contraire! Les menteurs produisent plus de contacts visuels, car ils vérifient que leurs mensonges sont crus. Ils ont besoin de se rassurer. À l’inverse, dans une conversation avec une personne honnête, il est normal que son regard passe de gauche à droite tout en regardant son interlocuteur.

• Culpabilité
La culpabilité est une émotion qui joue contre le menteur. Le menteur peut ressentir un sentiment de culpabilité s’il a un lien personnel avec la cible ou s’il partage des valeurs sociales communes. Il est plus difficile de tromper une personne que l’on connaît bien, surtout si on l’apprécie. En trompant quelqu’un qui lui ressemble, c’est un peu comme si le menteur se trahissait lui-même. Il passera aussi plus facilement aux aveux. Dans une situation où le menteur ne connaît pas la cible, il réussira plus facilement son mensonge. À moins qu’il ait une attirance particulière pour sa cible, ses émotions mensonge peut échouer à cause de la cibleseront très probablement négatives. Si son interlocuteur est inconnu ou peu connu, celui-ci sera une cible parmi d’autres, anonyme. Alors, le menteur ne ressentira pas de culpabilité. Il sera plus facilement cru.

• La cible a la réputation d’être difficile à tromper.
Comme dans une négociation, les paramètres doivent être connus avant la rencontre, parfois même longtemps en amont. Il faudra pouvoir anticiper les objections de son interlocuteur. Les paramètres sont matériels et humains. C’est là que cela se complique!

• La cible a un comportement qui déroute le menteur.
Le comportement de la cible peut aussi influer sur le bon déroulement d’un mensonge. Elle peut annoncer la couleur brutalement, afin de provoquer un choc dans l’esprit du menteur. Elle peut avoir un comportement indiquant une méfiance. Le fait d’émettre des soupçons dès le départ peut ruiner les chances du menteur de réussir son mensonge.

• La cible a un bon sens de l’observation et de l’analyse.
Les indices comportementaux sont nombreux. Un menteur qui a conscience que son corps peut exprimer des expressions identifiables, comme des mensonges, aura peur. Même s’il ne s’agit pas d’une peur franchement exprimée, il ne sera pas complètement naturel. Les tentatives d’autocontrôle sont visibles et n’échappent pas à un regard entraîné à les reconnaître.

• La cible est face au menteur.
Il est plus facile de mentir à un inconnu : le menteur culpabilise moins. C’est aussi plus simple de mentir au téléphone ou par e-mail. En revanche, si la cible est face au menteur, la situation se complique, même si le menteur ne connaît pas personnellement la cible. Si la personne est assise devant lui, le menteur va devoir affronter son regard. Il sera plus difficilement crédible, car la pression qu’il aura sur les épaules sera beaucoup plus importante.

Lorsque le contexte n’est pas favorable au menteur

• Les enjeux du mensonge sont très élevés.
Plus les enjeux sont élevés, plus la pression augmente. Le menteur qui doit réussir son mensonge ressentira une pression liée à cette obligation de réussite. Le stress ressenti pourra être à l’origine de fuites comportementales. La capacité du menteur à gérer les tensions sera déterminante dans le succès du mensonge. La bonne gestion des émotions facilitera grandement sa réalisation, surtout si les enjeux sont élevés. Les enjeux peuvent être positifs ou négatifs. Le mensonge peut servir à obtenir une récompense ou à éviter une sanction.

• Le menteur est face à un groupe et non à une personne isolée.
Plus le nombre de personnes présentes est élevé, plus le menteur risque d’avoir des difficultés à maîtriser ses émotions. S’il s’agit d’un groupe, l’interlocuteur n’est pas unique. L’orateur devient un sujet d’observation, et tous ses gestes sont potentiellement observés par les autres personnes. Le groupe ne sera pas forcément capable de les analyser et de décrypter leur signification, mais si quelque chose ne va pas, il le verra.

• Le menteur est dans un environnement inhabituel
Un cadre familier permettra au menteur de mieux rester concentré sur le sujet. S’il se trouve dans un milieu inconnu, il devra apprendre à le connaître, en plus de la maîtrise de son comportement.

En conclusion

Il est extrêmement difficile d’avoir une parfaite maîtrise du comportement. Il suffit parfois d’un rien pour que le menteur perde les pédales et laisse échapper des signes de mensonge…

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un dauphin respire par la bouche


En 2014, un dauphin à été remarqué par la façon qu’il respirait. Généralement, ces animaux respirent par un évent, alors que lui demeurent fermé. Il a été revu et se porte très bien. Il a su s’adapter en respirant par la bouche.
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Un dauphin respire par la bouche

 

Ce dauphin respire par la bouche. © SplashdownDirect / Rex /REX/SIPA

Ce dauphin respire par la bouche. © SplashdownDirect / Rex /REX/SIPA

Par Morgane Le Poaizard

Ce dauphin a trouvé un moyen de surpasser son infirmité en respirant par la bouche.

STUPÉFIANT. Le comportement de ce dauphin d’Hector (Cephalorhynchus hectori) n’a jamais été observé auparavant : il respire par la bouche. Le mammifère marin a été filmé par l’équipe de Stephen Dawson, chercheur à l’Université d’Otago à Dundin en Nouvelle-Zélande. Ce cétacé a été remarqué en 2014 pour sa malformation de l’évent et son étrange façon d’ouvrir la bouche en sortant de l’eau. Son évent étant fermé, ce dauphin ne peut pas aspirer d’air par cette fente mais il est visiblement capable de le souffler puisque sous l’eau, il rejette quelques bulles. Cet individu est donc contraint de respirer par la bouche, ce qui est d’ordinaire impossible chez les cétacés dont le système respiratoire est totalement séparé du tube digestif, afin d’empêcher l’eau d’entrer dans les poumons.

Selon Dawson, ce dauphin doit manifestement rétracter son larynx afin que les voies respiratoires et digestives communiquent. Ce mouvement du larynx a déjà été observé dans des cas d’ingestion de trop gros objets pour éviter l’asphyxie. Trois ans après, le dauphin se porte bien et ne présente aucun autre dysfonctionnement. Il a su contracter une adaptation physiologique pour vivre malgré son handicap.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Cet étrange syndrome dit «du nez vide» qui pousse les gens à se suicider


Une ablation des cornets du nez n’est pas sûre à 100 % de la réussite, un certain pourcentage peut se retrouver avec un syndrome du nez vide qui n’est vraiment pas facile a vivre.
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Cet étrange syndrome dit «du nez vide» qui pousse les gens à se suicider

A Nose For The Road | Tony Alter via Flickr CC License by

A Nose For The Road | Tony Alter via Flickr CC License by

Repéré par Aude Lorriaux

Une opération anodine en apparence, pratiquée pour soulager la gêne respiratoire de patients qui souffrent notamment d’allergies, a transformé leur vie en enfer.

Imaginez que vous perdiez votre respiration naturelle. Qu’à la place d’un mouvement régulier, paisible, inconscient, vous ayez toujours l’impression de devoir penser à respirer, de forcer pour tirer de l’air. Qu’en plus de cette désorganisation de votre respiration, vous ressentiez des brûlures dans le nez, une sensation de suffocation, un essoufflement. Et que les médecins vous affirment que votre mal est imaginaire, qu’il n’existe pas, que vous êtes simplement «fatigué». 

C’est ce qui est arrivé à Brett Helling, 36 ans, comme le raconte Buzzfeed dans une longue enquête sur cette étrange maladie, que l’on appelle «Syndrome du nez vide». Un peu comme le Kovaliov de la nouvelle Le Nez de l’écrivain Gogol, son organe s’était envolé. Mais contrairement au mauvais rêve de l’assesseur de collège, son nez n’est jamais revenu«comme si rien ne s’était passé, à son ancienne place».

Les patients qui souffrent de ce syndrome ont généralement subi une turbinectomie: une opération anodine en apparence qui consiste à enlever les «cornets» du nez, deux organes qui sécrètent de l’humidité et que certains médecins recommandent d’enlever lorsque le patient se plaint de gênes respiratoires chroniques. Souffrant comme son frère d’allergies, Brett Helling avait fini, après une énième série de crises de nez bouché et de rhumes à répétition, par se laisser convaincre par une opération en apparence anodine: une septoplastie, qui consiste à corriger une déviation de la cloison nasale. Mais le médecin a cru bon d’ajouter à cela, sans le lui dire, une ablation de ces fameux cornets.

«Ma vie est devenue un enfer»

L’été suivant l’opération (qui s’est déroulée en février 2014), Brett Helling était devenu l’ombre de lui-même. Il n’allait plus aux répétitions avec son groupe de musique, n’arrivait plus à travailler comme avant, s’enfermait chez lui. En octobre, exténué, il s’est rendu aux urgences, implorant l’infirmière et l’équipe médicale de lui accorder une intervention chirugicale:

«J’ai besoin de dormir ou je vais mourir.» 

Personne n’avait entendu parler du syndrome du nez vide. On diagnostiqua une dépression et le chef de service ORL refusa de le recevoir.

À partir de ce moment-là, ce fut la spirale. Brett Helling ne prit pas les médicaments qu’on lui donnait, persuadé qu’il ne souffrait pas de dépression, mais bien d’un syndrome du nez vide. Il arrêta de se nourrir, de dormir, de se doucher. Et ne faisait plus que parler de son nez, comme un tourne-disque rayé, selon ses amis et ses proches. En décembre, son couple explosa, il retourna vivre chez ses parents où il passait son temps avec des Kleenez dans le nez.

«Je ne peux pas vivre comme ça. Ma vie est devenue un enfer», lâcha-t-il à ses parents.

En février 2015, presque un an après son opération, il s’est garé sur le pont de Jeremiah Morrow, l’un des plus hauts de l’État d’Ohio. Et il s’est jeté du haut de ces 73 mètres.

Procédures judiciaires

«J’ai l’impression que je meurs à petit feu», dit aussi André Gourbillon, technicien dans le nucléaire à la retraite, interviewé par L’Obs qui a mené une enquête sur cette maladie en 2012.

Les patients qui souffrent de ce syndrome peuvent avoir des douleurs intenses, ressentir une hyperventilation, une sécheresse nasale, perdre complètement le goût et l’odorat. Ils ont des troubles du sommeil et font face à des dépressions violentes. Lui a fini par trouver au moins un moyen de dormir, grâce à une machine bruyante qui canalise l’air et humidifie ses parois nasales.

«Il a renoncé aux neuroleptiques, qui lui donnaient l’impression d’être “sur une autre planète”. Mais vit avec des douleurs faciales permanentes», raconte le magazine.

Environ 2 à 5% des patients qui subissent une turbinectomie souffriraient de complications, selon le Syndicat français des ORL interrogé par L’Obs.

«Certains ORL avancent même le chiffre record de 14%», ajoute le magazine.

Une association de victimess’est créée en France en 2011, qui a aidé à lancer une vingtaine de procédures judiciaires.Neuf questions écrites ont été posées par des députés à ce sujet. Depuis la création de l’association, au moins deux de ses membres se sont suicidés.

http://www.slate.fr/

Comme les humains, les rivières respirent


Les rivières qu’elles aient un débit rapide ou très faible, elles sont vivantes, car tout l’être humain, les rivières respirent. Il devient donc évident de prendre en compte les rivières pour les pronostics du changement climatiques
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Comme les humains, les rivières respirent

 

Chutes de la rivière Avich en Ecosse. Keth Fergus/Scottish Viewpo/Rex

Chutes de la rivière Avich en Ecosse. Keth Fergus/Scottish Viewpo/Rex

Par Sylvie Rouat

Les rivières ont une étrange similarité avec les humains : elles relâchent davantage de dioxyde de carbone lors d’un effort ! Autrement dit lorsqu’elles ont un débit plus rapide.

 

« RESPIRATION ». Quel est le point commun entre un être humain et une rivière ? Sa respiration !  Pour la première fois, des chercheurs britanniques de l’Université de Glasgow ont démontré qu’à l’instar des hommes – dont les poumons relâchent davantage de gaz carbonique lors d’un effort physique –  les rivières les plus rapides relâchent également davantage de gaz que les cours d’eau paresseux.

L’étude publiée dans leJournal of Geophysical Research : Biogeosciences est fondée sur l’observation durant plusieurs années de rivières situées dans deux régions d’Ecosse et quatre régions d’Amazonie péruvienne. Les chercheurs ont évalué « la respiration » des rivières grâce à des analyseurs de gaz à infrarouge qui quantifiaient la quantité de dioxyde de carbone relâchée. Dans le même temps, un débitmètre mesurait la vitesse du courant. Conclusion : le relargage du carbone dans l’atmosphère est intimement lié au débit. Quelle que soit leur localisation, en Ecosse ou en Amazonie, le fonctionnement est le même : plus les rivières sont rapides, plus elles émettent du gaz carbonique.

La quantité de CO2 relarguée par les rivières : jusqu’à 2000 milliards de kilogrammes de carbone par an

Ce carbone présent dans les rivières a de nombreuses origines parmi lesquelles la matière organique des sols érodés par les courants et dissous en limon dans l’eau. Il est charrié jusqu’aux océans qui le stockent ensuite sur le long terme. Mais en chemin, une partie est donc relâchée dans l’atmosphère. En effet, plus un flux d’eau est turbulent, plus la couche de frontière dans laquelle est capturé le dioxyde de carbone est perturbée et plus il y a de diffusion moléculaire à l’interface air-eau, ce qui facilité la fuite du gaz carbonique. Selon les estimations des chercheurs, la quantité ainsi relarguée peut atteindre jusqu’à deux mille milliards de kilogrammes de carbone par an. Cette étude ajoute un nouveau rouage au cycle très complexe du carbone qui se partage entre êtres vivants, terres émergées, océans, plans d’eau et atmosphère. Mieux le comprendre est essentiel pour anticiper l’impact des activités humaines sur le climat global. Mais le rôle des rivières dans le relâchement du carbone dans l’atmosphère avait jusqu’à ce jour  été délaissé ! Les modèles devront désormais en tenir compte.

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Une forêt qui «respire»


Si on regarde bien la vidéo, on voit le sol bouger comme s’il respirait. Il semble que ce phénomène n’est qu’un signe de la chute d’un gros arbre qui a été fragilisé par les coupes à blanc et par la suite, les vents
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Une forêt qui «respire»

 

Une forêt semble respirer au Canada - Copie écran vidéo YouTube

Une forêt semble respirer au Canada Copie écran vidéo YouTube

Cette étrange vidéo a été filmée le 31 octobre dernier par un promeneur, Brian Nuttal, dans une forêt du comté de Cumberland, en Nouvelle-Écosse, au Canada. On peut y voir le sol se soulever au gré du vent, comme si les racines des arbres respiraient.

Non, cette scène n’est pas issue d’un film de science-fiction. Il ne s’agit pas non plus d’un phénomène mystique, comme le pensent certains internautes qui y ont vu une « respiration de Mère Nature ». Brian Nuttal a trouvé une explication toute simple à cet impressionnant et régulier mouvement du sol. Sur Facebook, où il a posté la vidéo, le promeneur affirme qu’après une coupe à blanc dans ce bois, le bosquet qu’il a filmé a été fragilisé.

« Je crois que les plus gros arbres sont voués à se faire déraciner par les vents, mais ils sont pour le moment protégés par les plus petits qui les aident à rester en place. (…) Les vents violents ont fait leur œuvre sur le terrain en pente, les racines se sont dégagées et la mousse au sol de la forêt autrefois ombragée commence aussi à céder, ce qui annonce la chute des arbres », commente-t-il.

Postée dans le groupe Facebook « We love Nada Scotia », la vidéo fascine les internautes. Elle a été partagée plus de 95 000 fois sur le réseau social. Sur YouTube, elle a également été visionnée plus de 100 000 fois.

http://www.ladepeche.fr/