Cet étrange syndrome dit «du nez vide» qui pousse les gens à se suicider


Une ablation des cornets du nez n’est pas sûre à 100 % de la réussite, un certain pourcentage peut se retrouver avec un syndrome du nez vide qui n’est vraiment pas facile a vivre.
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Cet étrange syndrome dit «du nez vide» qui pousse les gens à se suicider

A Nose For The Road | Tony Alter via Flickr CC License by

A Nose For The Road | Tony Alter via Flickr CC License by

Repéré par Aude Lorriaux

Une opération anodine en apparence, pratiquée pour soulager la gêne respiratoire de patients qui souffrent notamment d’allergies, a transformé leur vie en enfer.

Imaginez que vous perdiez votre respiration naturelle. Qu’à la place d’un mouvement régulier, paisible, inconscient, vous ayez toujours l’impression de devoir penser à respirer, de forcer pour tirer de l’air. Qu’en plus de cette désorganisation de votre respiration, vous ressentiez des brûlures dans le nez, une sensation de suffocation, un essoufflement. Et que les médecins vous affirment que votre mal est imaginaire, qu’il n’existe pas, que vous êtes simplement «fatigué». 

C’est ce qui est arrivé à Brett Helling, 36 ans, comme le raconte Buzzfeed dans une longue enquête sur cette étrange maladie, que l’on appelle «Syndrome du nez vide». Un peu comme le Kovaliov de la nouvelle Le Nez de l’écrivain Gogol, son organe s’était envolé. Mais contrairement au mauvais rêve de l’assesseur de collège, son nez n’est jamais revenu«comme si rien ne s’était passé, à son ancienne place».

Les patients qui souffrent de ce syndrome ont généralement subi une turbinectomie: une opération anodine en apparence qui consiste à enlever les «cornets» du nez, deux organes qui sécrètent de l’humidité et que certains médecins recommandent d’enlever lorsque le patient se plaint de gênes respiratoires chroniques. Souffrant comme son frère d’allergies, Brett Helling avait fini, après une énième série de crises de nez bouché et de rhumes à répétition, par se laisser convaincre par une opération en apparence anodine: une septoplastie, qui consiste à corriger une déviation de la cloison nasale. Mais le médecin a cru bon d’ajouter à cela, sans le lui dire, une ablation de ces fameux cornets.

«Ma vie est devenue un enfer»

L’été suivant l’opération (qui s’est déroulée en février 2014), Brett Helling était devenu l’ombre de lui-même. Il n’allait plus aux répétitions avec son groupe de musique, n’arrivait plus à travailler comme avant, s’enfermait chez lui. En octobre, exténué, il s’est rendu aux urgences, implorant l’infirmière et l’équipe médicale de lui accorder une intervention chirugicale:

«J’ai besoin de dormir ou je vais mourir.» 

Personne n’avait entendu parler du syndrome du nez vide. On diagnostiqua une dépression et le chef de service ORL refusa de le recevoir.

À partir de ce moment-là, ce fut la spirale. Brett Helling ne prit pas les médicaments qu’on lui donnait, persuadé qu’il ne souffrait pas de dépression, mais bien d’un syndrome du nez vide. Il arrêta de se nourrir, de dormir, de se doucher. Et ne faisait plus que parler de son nez, comme un tourne-disque rayé, selon ses amis et ses proches. En décembre, son couple explosa, il retourna vivre chez ses parents où il passait son temps avec des Kleenez dans le nez.

«Je ne peux pas vivre comme ça. Ma vie est devenue un enfer», lâcha-t-il à ses parents.

En février 2015, presque un an après son opération, il s’est garé sur le pont de Jeremiah Morrow, l’un des plus hauts de l’État d’Ohio. Et il s’est jeté du haut de ces 73 mètres.

Procédures judiciaires

«J’ai l’impression que je meurs à petit feu», dit aussi André Gourbillon, technicien dans le nucléaire à la retraite, interviewé par L’Obs qui a mené une enquête sur cette maladie en 2012.

Les patients qui souffrent de ce syndrome peuvent avoir des douleurs intenses, ressentir une hyperventilation, une sécheresse nasale, perdre complètement le goût et l’odorat. Ils ont des troubles du sommeil et font face à des dépressions violentes. Lui a fini par trouver au moins un moyen de dormir, grâce à une machine bruyante qui canalise l’air et humidifie ses parois nasales.

«Il a renoncé aux neuroleptiques, qui lui donnaient l’impression d’être “sur une autre planète”. Mais vit avec des douleurs faciales permanentes», raconte le magazine.

Environ 2 à 5% des patients qui subissent une turbinectomie souffriraient de complications, selon le Syndicat français des ORL interrogé par L’Obs.

«Certains ORL avancent même le chiffre record de 14%», ajoute le magazine.

Une association de victimess’est créée en France en 2011, qui a aidé à lancer une vingtaine de procédures judiciaires.Neuf questions écrites ont été posées par des députés à ce sujet. Depuis la création de l’association, au moins deux de ses membres se sont suicidés.

http://www.slate.fr/

Comme les humains, les rivières respirent


Les rivières qu’elles aient un débit rapide ou très faible, elles sont vivantes, car tout l’être humain, les rivières respirent. Il devient donc évident de prendre en compte les rivières pour les pronostics du changement climatiques
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Comme les humains, les rivières respirent

 

Chutes de la rivière Avich en Ecosse. Keth Fergus/Scottish Viewpo/Rex

Chutes de la rivière Avich en Ecosse. Keth Fergus/Scottish Viewpo/Rex

Par Sylvie Rouat

Les rivières ont une étrange similarité avec les humains : elles relâchent davantage de dioxyde de carbone lors d’un effort ! Autrement dit lorsqu’elles ont un débit plus rapide.

 

« RESPIRATION ». Quel est le point commun entre un être humain et une rivière ? Sa respiration !  Pour la première fois, des chercheurs britanniques de l’Université de Glasgow ont démontré qu’à l’instar des hommes – dont les poumons relâchent davantage de gaz carbonique lors d’un effort physique –  les rivières les plus rapides relâchent également davantage de gaz que les cours d’eau paresseux.

L’étude publiée dans leJournal of Geophysical Research : Biogeosciences est fondée sur l’observation durant plusieurs années de rivières situées dans deux régions d’Ecosse et quatre régions d’Amazonie péruvienne. Les chercheurs ont évalué « la respiration » des rivières grâce à des analyseurs de gaz à infrarouge qui quantifiaient la quantité de dioxyde de carbone relâchée. Dans le même temps, un débitmètre mesurait la vitesse du courant. Conclusion : le relargage du carbone dans l’atmosphère est intimement lié au débit. Quelle que soit leur localisation, en Ecosse ou en Amazonie, le fonctionnement est le même : plus les rivières sont rapides, plus elles émettent du gaz carbonique.

La quantité de CO2 relarguée par les rivières : jusqu’à 2000 milliards de kilogrammes de carbone par an

Ce carbone présent dans les rivières a de nombreuses origines parmi lesquelles la matière organique des sols érodés par les courants et dissous en limon dans l’eau. Il est charrié jusqu’aux océans qui le stockent ensuite sur le long terme. Mais en chemin, une partie est donc relâchée dans l’atmosphère. En effet, plus un flux d’eau est turbulent, plus la couche de frontière dans laquelle est capturé le dioxyde de carbone est perturbée et plus il y a de diffusion moléculaire à l’interface air-eau, ce qui facilité la fuite du gaz carbonique. Selon les estimations des chercheurs, la quantité ainsi relarguée peut atteindre jusqu’à deux mille milliards de kilogrammes de carbone par an. Cette étude ajoute un nouveau rouage au cycle très complexe du carbone qui se partage entre êtres vivants, terres émergées, océans, plans d’eau et atmosphère. Mieux le comprendre est essentiel pour anticiper l’impact des activités humaines sur le climat global. Mais le rôle des rivières dans le relâchement du carbone dans l’atmosphère avait jusqu’à ce jour  été délaissé ! Les modèles devront désormais en tenir compte.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Une forêt qui «respire»


Si on regarde bien la vidéo, on voit le sol bouger comme s’il respirait. Il semble que ce phénomène n’est qu’un signe de la chute d’un gros arbre qui a été fragilisé par les coupes à blanc et par la suite, les vents
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Une forêt qui «respire»

 

Une forêt semble respirer au Canada - Copie écran vidéo YouTube

Une forêt semble respirer au Canada Copie écran vidéo YouTube

Cette étrange vidéo a été filmée le 31 octobre dernier par un promeneur, Brian Nuttal, dans une forêt du comté de Cumberland, en Nouvelle-Écosse, au Canada. On peut y voir le sol se soulever au gré du vent, comme si les racines des arbres respiraient.

Non, cette scène n’est pas issue d’un film de science-fiction. Il ne s’agit pas non plus d’un phénomène mystique, comme le pensent certains internautes qui y ont vu une « respiration de Mère Nature ». Brian Nuttal a trouvé une explication toute simple à cet impressionnant et régulier mouvement du sol. Sur Facebook, où il a posté la vidéo, le promeneur affirme qu’après une coupe à blanc dans ce bois, le bosquet qu’il a filmé a été fragilisé.

« Je crois que les plus gros arbres sont voués à se faire déraciner par les vents, mais ils sont pour le moment protégés par les plus petits qui les aident à rester en place. (…) Les vents violents ont fait leur œuvre sur le terrain en pente, les racines se sont dégagées et la mousse au sol de la forêt autrefois ombragée commence aussi à céder, ce qui annonce la chute des arbres », commente-t-il.

Postée dans le groupe Facebook « We love Nada Scotia », la vidéo fascine les internautes. Elle a été partagée plus de 95 000 fois sur le réseau social. Sur YouTube, elle a également été visionnée plus de 100 000 fois.

http://www.ladepeche.fr/

10 signes que la mort approche


Bon c’est un billet assez spécial et non je ne suis pas morose Clignement d'œil C’est vrai que dans notre société la mort se passe souvent dans une chambre close d’hôpital, alors qu’avant les gens mourraient dans les maisons. Un jour ou l’autre, nous sommes tout confronté avec la mort d’un proche et je pour moi, le plus dernier cadeau, c’est de partager les derniers moments avec une personne aimée
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10 signes que la mort approche

 

Un sujet grave, douloureux, auquel nous sommes pratiquement tous appelés à être confrontés : les dernières heures d’un être aimé.

La mort, autrefois omniprésente, est aujourd’hui cachée. Plus de 80 % des décès ont lieu à l’hôpital. Elle est loin l’époque où l’on veillait les morts chez soi, où tous les proches, voire tous les habitants du quartier, étaient invités à venir lui rendre un dernier hommage et où l’on voyait régulièrement passer dans les rues la procession de personnes endeuillées suivant un corbillard.

La conséquence est que la plupart d’entre nous n’avons plus aucune familiarité avec la mort. Nous ne savons plus à quoi elle ressemble. Nous ne savons plus comment nous comporter.

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de préparer cette lettre, qui peut paraître terrible.

Nul ne connaît le jour, ni l’heure de la mort, et c’est la raison pour laquelle mieux vaut se tenir prêt.

Cette lettre est donc à conserver précieusement. Car le jour où elle arrive, je peux vous dire d’expérience que le simple fait de connaître les gestes à faire permet de mieux dominer le bouleversement et la douleur terribles qui peuvent s’emparer de vous.

Alors voici les dix signes que la mort approche, et ce qu’il convient alors de faire. Je me suis efforcé de rester très factuel, car, suivant les rapports que chacun avait avec la personne à l’agonie (parent, enfant, conjoint, frère ou sœur, grand-parents…) les émotions sont particulières et doivent être considérées au cas par cas.

  1. Perte d’appétit

Lorsque la mort approche, les besoins énergétiques diminuent. La personne commence à résister ou refuser de manger et de boire, et n’accepte que de petites quantité de nourritures fades (bouillie de céréale par exemple). La viande, difficile à digérer, est refusée en premier. A l’approche de la mort, la personne peut devenir incapable d’avaler.

Comment réagir : n e pas nourrir de force, respecter les signes donnés par la personne, même si vous pouvez être bouleversé et inquiet de cette perte d’intérêt pour la nourriture. Proposer régulièrement des petits bout de sorbet ou de glace, ou une gorgée d’eau. Passez une serviette humidifiée et chaude autour de la bouche et appliquez un baume pour les lèvres pour qu’elles restent humides et ne fassent pas mal.

  1. Fatigue et sommeil excessifs

La personne dort la plupart du jour et de la nuit tandis que sont métabolisme ralentit, et que la faible prise de nourriture et de boisson contribuent à la déshydratation. Il devient difficile de la réveiller. La fatigue et si forte que la personne n’arrive plus à suivre ce qui se passe directement autour d’elle.

Comment réagir : laissez la personne dormir. Evitez de la réveiller brutalement. Partez du principe que tout ce que vous dites peut être entendu, car l’ouïe continue à fonctionner, même lorsque la personne est inconsciente, et même dans le coma.

  1. Affaiblissement

Le manque de nourriture et la fatigue affaiblissent la personne au point qu’elle peut devenir incapable de lever la tête, ou même d’aspirer dans une paille.

Comment réagir : concentrez-vous sur le confort de la personne.

  1. Confusion mentale

Les organes commencent à ne plus fonctionner, y compris le cerveau. Peu de maladies provoquent une hyper-acuité (niveau élevé de conscience) lorsque la fin approche. En général, les mourants ne savent plus précisément où ils sont ni qui est dans la pièce, parlent et répondent moins souvent, s’adressent à des personnes que les autres ne voient pas, peuvent paraître dire des choses insensées, s’agiter et fouiller dans leurs draps.

Comment réagir : restez calme et rassurant. Parlez à la personne doucement et expliquez-lui qui vous êtes lorsque vous approchez.

  1. Respiration laborieuse

La respiration devient irrégulière, difficile. Vous pouvez entendre une forme distinctive de respiration appelée respiration de Cheyne-Stokes (RCS) : une forte et profonde inhalation suivie d’une pause qui peut durer de cinq secondes à une minute complète, avant une forte reprise de la respiration puis de nouveau un épuisement. C’est ce qu’on appelle aussi « l’apnée du sommeil », qui est provoquée par des variations de pression artérielle et de concentration du sang en dioxyde de carbone.
Les poumons et la gorge peuvent aussi produire des sécrétions excessives qui créent de forts bruits d’inspirations et d’expirations qu’on appelle le « râle ».

Comment réagir : l’apnée et le râle peuvent être inquiétants pour les personnes présentes, mais le mourant n’est pas conscient de ces modifications de sa respiration. Encore une fois, concentrez-vous sur le confort de la personne. Les positions qui peuvent aider sont la tête légèrement relevée sur un oreiller, assoir la personne en la tenant bien avec des coussins et un dossier solide, ou la coucher légèrement inclinée sur le flanc. Humectez la bouche avec une serviette humide, éventuellement un brumisateur et mettez du baume sur les lèvres.
S’il y a beaucoup d’écoulements de la bouche et du nez, essuyez délicatement sans chercher à moucher la personne. Restez calmement auprès de la personne, tenez lui la main ou parlez lui doucement.

  1. Isolement social

Au fur et à mesure que le corps s’arrête de fonctionner, la personne mourante perd de l’intérêt pour les personnes qui l’entourent. Elle peut arrêter de parler, marmonner de façon inintelligible, arrêter de répondre aux question, ou simplement tourner le dos.
Quelques jours avant de se couper de son environnement, la personne peut parfois surprendre ses proches par une dernière effusion de joie et d’affection, qui peut durer moins d’une heure et jusqu’à une journée entière.

Comment réagir : soyez conscient qu’il s’agit d’une partie normale du processus de mort, qui n’a rien à voir avec la relation que vous aviez avec la personne. Maintenez une présence physique en touchant la personne et en continuant à parler, si vous vous sentez de le faire, sans demander quoi que ce soit en retour. Profitez immédiatement d’un moment de lucidité s’il se produit, parce qu’il s’évanouira rapidement.

  1. Ralentissement des mictions (urine)

Le faible volume de boisson et la baisse de la pression sanguine contribue à réduire l’activité des reins. L’urine devient très concentrée, brunâtre, rougeâtre ou couleur de thé. Il peut aussi y avoir une perte de contrôle des sphincters à l’approche de la mort.

Comment réagir : le personnel hospitalier peut parfois décider qu’un cathéter (une sonde) est nécessaire, sauf dans les dernières heures de la vie. L’arrêt de la fonction rénale augmente les toxines dans le sang et peut contribuer à provoquer un coma paisible avant la mort. Mettez une alaise sur le matelas en changeant les draps.

  1. Pieds et chevilles qui enflent

Lorsque le fonctionnement des reins ralentit, les liquides peuvent s’accumuler dans le corps, en particulier dans les zones éloignées du cœur comme les pieds et les chevilles. Ces zones, ainsi que les mains et le visage, peuvent gonfler.

Comment réagir :
en général, aucun traitement particulier (comme des diurétiques) n’est donné lorsque ces gonflements sont liés à l’agonie. Il s’agit d’une conséquence, et non d’une cause, de l’approche de la mort.

  1. Extrémités froides

Dans les heures ou les minutes avant la mort, la circulation sanguine se retire de la périphérie du corps pour se concentrer sur les organes vitaux. Pendant que cela se produit, les mains, les doigts, les pieds et les orteils deviennent froids. Les ongles peuvent paraître pâles ou bleutés.

Comment réagir :
une couverture chaude peut maintenir le confort de la personne, et la maintenir consciente. La personne peut se plaindre du poids de ce qui la couvre donc ne la serrez pas trop.

  1. Veines marbrées

La peau qui avait été uniformément pâle ou cendrée développe un modèle distinctif de marbrures violacées/rouges bleue, qui est l’un des signes que la mort est imminente. C’est le résultat du ralentissement de la circulation sanguine. On voit d’abord ces marbrures apparaître sur la plante des pieds.

Comment réagir : il n’y a rien de particulier à faire.

NB : Les signes de la mort énumérés ci-dessus décrivent un processus de mort naturelle. Ils peuvent varier d’une personne à l’autre. Si une personne est maintenue en vie artificiellement (respirateur, tube d’alimentation), le processus de la mort peut être différent.

Connaître ces différents signe peut aider à traverser ce douloureux moment sans être plus désemparé encore qu’on ne l’est déjà. Et si vous n’êtes pas « concerné » par cette lettre, réjouissez-vous et, surtout, profitez de chaque instant où les personnes que vous aimez sont encore bien vivantes et en pleine santé auprès de vous.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

http://www.santenatureinnovation.com/

AVEZ-VOUS RESPIRER PAR LE VENTRE?


Ca faut la peine de faire l’exercice, au début ce n’est pas évident mais on y arrive. Si nous savions vraiment prendre le temps de respirer notre corps s’en porterais surement bien mieux
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AVEZ-VOUS RESPIRER PAR LE VENTRE?

 

 

Savez-vous respirer par le ventre?

Isabelle Eustache, journaliste Santé

On respire grâce à nos poumons!

Certes, mais on oublie souvent que la respiration requiert la participation de nombreux muscles, dont le diaphragme, lequel peut aussi être sollicité par le ventre.

C’est ainsi qu’apprendre à respirer par le ventre est particulièrement bénéfique, même pour le fonctionnement intestinal.

Poumons/diaphragme/ventre: rappel anatomique

Nos poumons sont protégés par le thorax et reposent sur le diaphragme. A l’inspiration, nos poumons se gonflent, mais l’expansion thoracique est limitée par la présence des os thoraciques.

En revanche, vers le bas (vers le ventre), il existe une zone plus souple que les poumons peuvent utiliser pour une plus grande expansion.

Parallèlement, la respiration par le ventre stimule notre diaphragme, ce qui facilite la respiration et donc l’oxygénation de tous nos organes.


En état de plénitude et de calme, c’est notre ventre qui se gonfle à l’inspiration car les poumons se distendent vers le bas.
En revanche, en cas de stress, le diaphragme se tétanise, empêchant les poumons de descendre vers le bas.
Résultat, la respiration est thoracique et incomplète.

Apprendre à respirer par le ventre aide donc à la respiration et à la relaxation, mais contribue également à muscler votre ventre, ce qui est bénéfique au fonctionnement intestinal et donc à la digestion Autrement dit, respirer par le ventre n’apporte que des bénéfices.

Exercice pour apprendre à respirer par le ventre
  1. Installez-vous dans un endroit calme et silencieux.
    Placez-vous debout, jambes tendues, et penchez-vous légèrement vers l’avant, sans forcer, tête et épaules relâchées.
    Posez délicatement une main sur votre ventre, juste pour bien ressentir les mouvements de votre ventre.
  2. Imaginez qu’il y a dans votre ventre une cabine d’ascenseur qui monte et qui descend:
    Lorsque vous inspirez, gardez votre thorax plat, et gonflez votre ventre comme pour faire descendre la cabine d’ascenseur le plus bas possible.
    Lorsque vous expirez, laissez toujours votre thorax plat, et remontez le ventre en le creusant, comme si la cabine allait remonter jusqu’au-dessus du
    dos.

Une fois l’exercice assimilé, il peut aussi être pratiqué en position assise ou allongée.

A force de réaliser cet exercice, la respiration par le ventre deviendra naturelle et vous le ferez de plus en plus souvent sans y penser.
Votre ventre va s’assouplir, tout en se musclant.

Et n’oubliez pas: ayez le réflexe de respirer par le ventre en cas de stress, pour vous relaxer, en cas de maux de tête, etc.

http://www.e-sante.be

Méditer, c’est santé!


Nous avons une zone du cerveau qui se complait dans le mystique, que ce soit la prière, profonde ou la méditation comme les bouddhistes. Mais encore faut-il savoir prendre le temps de s’arrêter et de se concentrer pour méditer car la méditation peut aider a la santé physique et mentale alors pourquoi pas apprendre une technique qui nous aiderait dans notre quotidien
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Méditer, c’est santé!

 

Méditer, c'est santé!

Photo fournie par http://www.coupdepouce.com©

Décrocher du quotidien, faire le vide dans notre esprit et oublier les tracas… Tentant? C’est ce que la méditation permet de faire.

Quand on a en tête les moines bouddhistes qui restent immobiles pendant des heures, la méditation peut sembler intimidante. Elle repose pourtant sur un principe fort simple: mettre nos pensées en veilleuse par le biais de différentes techniques de concentration ou d’introspection, dans un but de relaxation, de sérénité et de bien-être général. En pratiquant la méditation, on prend peu à peu conscience de ce qui se passe en nous et autour de nous, sans jugement ni charge émotive.

«Méditer, c’est être totalement investie dans le moment présent, pas dans les réflexions passées ou futures. Au fond, c’est avoir conscience d’être, tout simplement», résume Manon Arcand, psychothérapeute de formation et auteure de S’initier à la méditation , qui pratique la méditation depuis plus de 15 ans.

Un exercice simple, mais pas toujours facile dans un monde où la performance et l’action sont les valeurs prédominantes! Ceux qui le pratiquent disent pourtant avoir constaté assez rapidement ses effets bénéfiques sur leur santé. De plus en plus de recherches médicales leur donnent raison.

Des effets tangibles
Selon le psychologue Alain Rioux, qui s’est penché sur les études réalisées sur les effets de la méditation, c’est seulement depuis une quarantaine d’années que les chercheurs en psychologie et en psychiatrie s’y intéressent sérieusement. La majorité des recherches ont d’abord montré les effets positifs de la méditation sur le stress: diminution du rythme cardiaque, de la pression artérielle, du taux de cortisol dans le sang (l’une des hormones du stress), de la température du corps et des tensions en général. Les sujets testés ont eu de meilleures réactions face aux agents stressants, une plus grande tolérance à la douleur (diminution des maux de tête, par exemple) et une amélioration de l’acuité visuelle ou du sommeil (meilleure qualité de sommeil, notamment).

«En méditant, on apprend à relâcher notre corps et notre esprit», explique le Dr Robert Béliveau, qui s’intéresse à la lutte contre le stress et qui donne des cours de méditation à Montréal.

La méditation met en veilleuse le système nerveux sympathique, dont le rôle est de nous préparer à l’action physique et mentale en cas de stress. Or, quand il est trop en éveil, on se trouve perpétuellement agitée. En même temps, elle active le système nerveux para-sympathique, qui, au contraire, sert à ralentir nos fonctions vitales pour économiser nos énergies au lieu de les gaspiller.

Deux études américaines réalisées ces deux dernières années, l’une menée par un professeur de psychologie et de psychiatrie de l’Université de Wisconsin-Madison et l’autre à l’Université Harvard de Boston, vont même plus loin. La première révèle qu’un programme de quelques semaines de méditation peut avoir des effets positifs et durables sur notre système immunitaire, notamment sur le développement d’anticorps. La seconde, réalisée avec des personnes qui pratiquaient la méditation depuis plusieurs années, tend à montrer qu’elle peut ralentir les effets du vieillissement cérébral. Elle amènerait dans certaines zones du cerveau, notamment le cortex, des changements qui contribuent à ce ralentissement. Concrètement, cela se traduit entre autres par une amélioration de la tension artérielle, de la vision et de l’audition.

Enfin, plusieurs études ont également montré que la méditation peut avoir un effet sur le plan psychologique. Elle nous aide à développer notre concentration, notre créativité et notre intuition. Elle nous amène à être plus à l’écoute de ce que l’on ressent et de ce qui est bénéfique ou négatif pour nous. En s’exerçant à observer nos pensées sans les laisser nous envahir, on est moins portée à l’autocritique et on évite de se concentrer sur nos difficultés. Bref, on apprend à lâcher prise.

Tentée par l’expérience?
Non seulement la méditation est bonne pour la santé, mais elle est aussi très simple à pratiquer. On respire, on se concentre et on essaie de vider notre esprit. Pas besoin de mise en scène élaborée ou de théorie compliquée! Tout ce dont on a besoin, c’est d’un moment de tranquillité. Voici quelques conseils pour en tirer le meilleur profit.
 
• On trouve un moment de la journée où on ne sera pas dérangée: le soir, quand la famille est couchée, le matin avant qu’elle se réveille ou aux heures creuses dans un parc si on préfère être dehors.

• On s’assoit en tailleur sur un coussin large et confortable (on peut aussi placer un coussin sous chaque genou pour être plus à l’aise).

•On garde le dos droit, mais pas rigide. On peut s’aider d’une image mentale pour maintenir la position de façon confortable. On imagine qu’on est un arbre bien planté dans le sol mais dont les branches bougent au gré du vent; il n’est pas figé dans le paysage mais vivant.

•On commence par des séances d’environ 15 minutes par jour. C’est suffisant pour ressentir les bienfaits de la méditation dès les premières semaines. On évite toutefois de regarder l’heure sans arrêt pour ne pas se déconcentrer. Avec la pratique, on trouvera la durée idéale pour décrocher, que ce soit 10 ou 20 minutes.

•On s’exerce. On aura sans doute du mal à rester concentrée au début, et c’est normal. Ce n’est qu’en pratiquant la méditation avec régularité et persévérance qu’on parviendra à décrocher. Plus tard, si on veut aller plus loin, on pourra se joindre à un groupe de méditation.

«C’est un bon moyen de réaliser qu’on n’est pas seule à être très agitée de l’intérieur! assure le Dr Béliveau. L’apprentissage est plus facile quand on voit le groupe cheminer dans la même direction.»

5 façons de découvrir la méditation

1. Se concentrer sur un objet
On choisit un objet apaisant et peu chargé de signification: une fleur, une petite fontaine, une chandelle, etc. Confortablement installée, on s’exerce à porter toute notre attention vers cet objet, comme si rien d’autre n’avait d’importance. Si notre esprit vagabonde, on le ramène vers l’objet de notre concentration, sans s’énerver. On peut s’aider en lui parlant:

«OK, tu as repris le dessus, tu m’entraînes vers d’autres préoccupations, mais, tranquillement, je vais t’amener à lâcher prise parce que, pour l’instant, seul ce moment compte.»

Si on préfère, on peut faire le même exercice en se concentrant sur une musique douce.
 
2. Écouter notre respiration
On répète dans notre tête: «J’inspire, je me calme, j’expire, je souris.» On respire profondément en gonflant notre ventre pour détendre le diaphragme et les muscles abdominaux. En expirant, on fait un «demi-sourire», sans tension
(un peu comme celui des représentations de Bouddha). On porte attention au souffle dans notre poitrine, au rythme de notre respiration, à notre coeur qui bat, en ne pensant à rien d’autre.
 
3. Répéter un mantra
On choisit un son à répéter tout au long de la méditation: cela peut être un mot vide de sens, une prière ou un son profond et lent, comme «om». En répétant lentement ce son, on se concentre sur les vibrations ressenties dans notre corps
(comme on sentirait les vibrations des cordes d’un instrument de musique). Si notre voix manque d’assurance au début, on s’exerce à la rendre plus fluide. En même temps, on garde une respiration profonde et calme.
 
4. Regarder filer nos pensées
Un exercice pour apprendre à ne pas se laisser dominer par nos pensées: on imagine qu’elles sont des feuilles d’automne qui tombent dans un cours d’eau qui les emmène doucement au loin. Lorsqu’une pensée se forme dans notre tête, on en prend note, puis on la laisse s’envoler sans s’attacher à elle.
 
5. Marcher lentement
Si on a du mal à rester immobile, on peut méditer en marchant tranquillement en forêt, sur la plage ou même autour d’une pièce. On respire profondément et on porte attention à chacun de nos pas, aux mouvements de notre corps, à nos bras qui se balancent, au vent dans nos cheveux si on est dehors. On marche comme si on imprimait les semelles de nos chaussures dans le sol, sans s’arrêter à un décor en particulier. On essaie seulement de s’identifier au mouvement, de visualiser les courants d’air que l’on traverse, comme s’ils se matérialisaient

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La gastro virale vrai/faux


La gastro-entérite virale préfère l’hiver pour se propager de malade en malade, une personne qui n’a pas nécessairement les symptômes et a vrai dire le meilleur moyen de ne pas l’invité dans notre corps est l’hygiène, bien sûr on ne peut pas l’éviter totalement mais au moins diminuer la transmission, sinon il faut endurer notre mal en patience
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La gastro virale vrai/faux

© Adam Borkowski – FotoliaLa gastroentérite virale est une maladie banale et bénigne.

 Aussi courante que la grippe en période hivernale, la gastroentérite virale est pourtant porteuse de nombreuses idées reçues qui ont la vie dure. Alimentation, symptômes, risques, etc. Voici ce qu’il faut savoir

Les vomissements sont les seuls symptômes de la gastroentérite virale

Faux.

Les signes les plus fréquents des gastroentérites virales sont la perte d’appétit, les nausées, les vomissements, une légère fièvre (38°C), une forte diarrhée et une fatigue. Les symptômes apparaissent rapidement brutalement, 12 à 24 heures après l’infection par le virus.

Chez le nourrisson, d’autres signes peuvent apparaître : des signes de déshydratation (soif, absence de larmes, yeux cernés et comme enfoncés dans les orbites), sang dans les selles, sommeil excessif, vomissements qui durent plusieurs heures, fièvre supérieure à 38,5°C, respiration accélérée. Si l’un de ces symptômes se manifeste, il est important de consulter un médecin rapidement.

La gastroentérite se guérit en 24 heures

Faux.

La gastroentérite est une maladie fréquente et le plus souvent banale. Elle nécessite une reprise alimentaire adaptée et guérit généralement en 48 heures. Au delà, il est conseillé de consulter son médecin.

Pour récupérer rapidement après une gastroentérite, il est indispensable de se réhydrater dès que possible. Il est conseillé d’attendre une heure après les vomissements pour boire ou manger quelque chose, le temps que le système digestif se repose. Les diarrhées et vomissements peuvent également entraîner une fatigue qui peut nécessiter une journée de repos.

Une fois les symptômes diminués et que l’appétit revient, l’alimentation doit être adaptée pendant un jour ou deux. Les aliments solides doivent être réintroduits rapidement. Après deux jours sans symptôme, l’alimentation normale peut être reprise

Il faut surveiller les enfants en cas de gastro

Vrai.

La perte hydrique due aux diarrhées et aux vomissements est très importante. Les nourrissons et les jeunes enfants n’ont pas la sensation de soif, il faut donc les inciter à boire de l’eau pour éviter toute déshydratation.

Il existe des solutions de réhydratation orale adaptées, composées d’eau, de sel et de sucre dans les mêmes proportions que ce que l’enfant perd. On les trouve en pharmacie sous forme de sachets à diluer dans de l’eau minérale. Quoi qu’il arrive, il faut consulter le médecin rapidement si les symptômes persistent ou que le comportement de l’enfant semble anormal (léthargie, fièvre, pleurs et signes inhabituels).

Sachez que les enfants ne sont pas les seuls dans ce cas : les personnes âgées perdent également la sensation de soif. Il faut donc les encourager à boire régulièrement en cas de gastro.

La soupe et le riz sont les seuls aliments conseillés en cas de gastro

Faux.

Lorsque les vomissements et les nausées ont disparu, il est important que le malade se réhydrate.

Faute d’avoir envie de manger, le malade doit boire. Les bouillons et les tisanes apportent, en plus de l’eau qu’elles contiennent, des éléments nutritifs (minéraux, vitamines). Evitez de boire trop de boissons sucrées qui peuvent aggraver les diarrhées.

Quelques heures plus tard le malade peut s’alimenter avec de la soupe, du riz, du pain blanc (biscottes), des légumes bien cuits, des pâtes ou pommes de terre, cuisinés à la vapeur et sans ajout de matières grasses.

Si les symptômes ne reviennent pas, le malade peut réintroduire les autres aliments progressivement : fruits et légumes cuits, yaourts, viande maigre (cuite sans matière grasse), poisson, etc.

Il n’y a pas de médicaments pour soigner la gastroentérite virale

Vrai.

Contrairement aux gastro bactériennes, les gastro virales ne sont pas réceptives aux antibiotiques. Il faut donc prendre son mal en patience puisqu’il s’agit d’une maladie bénigne. Par contre, il existe des médicaments efficaces pour diminuer les symptômes.

Disponibles sans ordonnance, ils peuvent soulager et lutter contre nausées et vomissements. Votre pharmacien pourra, par exemple, vous conseiller la métopimazide (Vogalib). Mais n’hésitez pas aussi à tester l’homéopathie qui est parfois efficace.

Contre les diarrhées, il y a des traitements efficaces à base de lopéramide (Imodium) ou des pansements gastriques (Smecta) qui permettent de stabiliser le transit.

En cas de crampes intestinales, un antispasmodique (Spasfon) peut être utile et vous soulager rapidement.

Attention, sans amélioration dans les 24-48h, il faut consulter son médecin.

La gastro est plus fréquente l’hiver

Vrai.

La gastro virale a une préférence pour l’hiver. La raison : les virus sont très sensibles à la chaleur et meurent rapidement. A l’inverse, ils n’éprouvent aucune difficulté à survivre par de basses températures. En plus, l’hiver, les pièces sont moins souvent aérées, entretenant l’environnement chargé de virus.

Quelques gestes simples permettre de diminuer les risques de contamination : un lavage régulier des mains au savon.

Un nettoyage fréquent des wc, avec de l’eau de javel de préférence.

Un lavage à l’eau et une cuisson longue des aliments pour éliminer les virus.

Le linge en contact avec une personne malade (serviettes, draps, vêtements) doit être lavé en machine puis repassé. Le repassage permet d’aseptiser le linge.

Une personne peut être infectée (et donc être contagieuse) et ne pas avoir de symptômes ou être légèrement malade.

Certains aliments sont à éviter pendant un épisode de gastro

Vrai.

En cas de gastroentérite, l’appétit revient généralement quelques heures après l’arrêt des vomissements. Pas d’envie de plats en sauce en général et tant mieux car ce n’est pas conseillé. Les aliments à éviter sont ceux qui sont difficiles à digérer et qui peuvent irriter l’estomac et l’intestin encore fragiles après les épisodes de diarrhées et de vomissements.

Parmi eux, les produits laitiers, les jus d’agrumes, les viandes, les plats épicés, les sucreries, les aliments riches en gras, les aliments contenant du gluten, le maïs, le son, les fruits et légumes crus (à l’exception de la banane) sont à éviter dans les 48 h qui suivent les vomissements ou diarrhées.

Dans tous les cas, la réhydratation doit être le premier point important en cas de gastro. Le second est de reprendre une alimentation solide rapidement lorsque les symptômes disparaissent.

Pour éviter la gastro, il faut éviter les fruits et légumes non lavés

Vrai et faux.

La gastroentérite virale se répand facilement, notamment par les mains, les postillons ou tout contact avec une personne malade. Il faut éviter les fruits et légumes non lavés s’ils ont été récemment en contact avec une personne malade. Rincez-les simplement et prenez le temps de bien les sécher avant de les manger.

Autrement, il n’y a aucune raison que le virus soit transmis : en dehors de l’organisme il ne peut survivre que quelques minutes.

Le réflexe à adopter est de se laver les mains régulièrement (avec du savon ou du gel hydroalcoolique, mais attention ce dernier dessèche les peaux sensibles) en période d’épidémie. Même consigne lorsque vous rencontrez une personne malade ou si vous vous êtes occupé d’un enfant malade (biberon, couche). Apprenez d’ailleurs aux enfants à se laver les mains plusieurs fois par jour afin que ça devienne un réflexe

Les aliments périmés peuvent être la cause d’une gastro virale

Faux.

La gastroentérite virale ne peut pas être due à la consommation d’aliments périmés ou avariés. Les virus ne peuvent pas survivre en dehors de l’organisme humain. Il n’y a donc aucun risque pour qu’un virus envahisse les aliments sur une longue durée.

La gastroentérite due aux aliments avariés est d’origine bactérienne : les bactéries se sont développées dans l’aliment et rendent malade. Mais ce n’est pas le type de gastro responsables des épidémies hivernales. Pour éviter les gastro bactériennes, il est important de respecter la chaine du froid (ce qui évite la prolifération bactérienne) et de bien cuire les aliments avant de les manger (afin de tuer les bactéries).

L’infection par le virus de la gastro nécessite un contact avec une personne malade. Mais attention, certaines personnes peuvent ne pas encore ressentir les symptômes mais être contagieuses.

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