Suède: une femme noire contre plus de 300 néonazis


C’est quand que les gens vont évoluer dans leur esprit et comprendre que le racisme est désuet et illogique. On devrait tous passé un test génétique pour savoir qui sont nos plus lointains ancêtres, nous serions peut-être surpris. En tout cas, bravo pour le courage de cette femme
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Suède: une femme noire contre plus de 300 néonazis

 

Tess Asplund s'est dressée seule au milieu de... (PHOTO DAVID LAGELOF, TT NEWS AGENCY)

 

Tess Asplund s’est dressée seule au milieu de la rue, défiant quelque 330 néonazis qui défilaient à Börlande, le 3 mai.

PHOTO DAVID LAGELOF, TT NEWS AGENCY

«Une femme seule s’est dressée devant l’organisation nazie la plus violente de Suède».

C’est ainsi que  David Lagelof, le photographe ayant immortalisé la scène, l’a décrite sur sa page Facebook. Tess Asplund, une femme noire, seule au milieu de la rue, le poing levé, alors qu’un cortège de plus de 300 néonazis défile à Börlange, petite ville du centre de la Suède, le 3 mai.

Le cliché est rapidement devenu viral sur les réseaux sociaux, la Suédoise de 42 ans étant saluée comme un symbole de la résistance pacifiste face au racisme.

«Je n’ai pas peur d’eux», a confié la dame aux médias locaux.

Après son geste de bravoure, Mme Asplund a été rapidement écartée de la rue par les policiers, alors que les quelque 330 militants de l’organisation fasciste Nordiska motståndsrörelsen – le Mouvement de résistance nordique – poursuivaient leur marche.

Le poing levé est un geste utilisé à la fois pour exprimer la révolte, la solidarité et la force. Un symbole que se sont approprié pacifistes, communistes et anarchistes, mais également les nationalistes noirs, notamment aux États-Unis et en Afrique du Sud.

– D’après le Daily Mail et L’OBS

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Une sangsue survit 24 heures à – 196°C, dans de l’azote liquide


C’est étonnant que des simples petites sangsues qui n’ont pratiquement aucune chance de rencontrer des froids aussi intenses peuvent survivre.
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Une sangsue survit 24 heures à – 196°C, dans de l’azote liquide

 

Parue fin janvier dans la revue PLoS ONE, c’est une étude idéale pour un mois d’hiver puisqu’elle évoque la résistance d’un organisme au grand froid. On sait que l’exposition prolongée à des températures négatives provoque le gel de l’eau contenue dans les cellules, ce qui conduit à l’explosion et à la mort de celles-ci.

C’est d’ailleurs pour cette raison que les animaux entrant en hibernation (marmottes, loirs, hérissons, grenouilles, lézards, etc.) voient certes leur température corporelle chuter, mais jamais en dessous de 1 ou 2°C. Ces animaux se débrouillent d’ailleurs pour passer la saison froide dans un habitat relativement protégé, l’hibernaculum, qu’ils ont souvent aménagé eux-mêmes en prévision de leur léthargie à venir et dont la température reste relativement constante pendant l’hiver.

Dans l’étude japonaise publiée par PLoS ONE, on n’est ni dans le programmé, ni dans le progressif. Les auteurs de ce travail ont plutôt fait dans le subit et le violent, en plaçant tout d’abord sept espèces différentes de sangsues dans un congélateur, à – 90°C, pendant 24 heures. Les représentants d’une seule espèce – Ozobranchus jantseanus, une petite sangsue tétant le sang de tortues asiatiques – ont survécu sans problème à ce traitement. On a donc poursuivi l’expérience pour tester leur résistance sur la durée. Trois mois plus tard, toutes les sangsues étaient encore vivantes. Neuf mois après le début de l’expérience, idem. Ce n’est qu’au bout de quinze mois de congélation que les premières pertes sont apparues. Et quand, trente-deux mois après le début de l’expérience, celle-ci est arrivée à son terme, une sangsue était encore en vie.

Mais les chercheurs japonais n’étaient pas au bout de leurs surprises. Ils ont également plongé cinq de ces animaux dans de l’azote liquide, soit à – 196°C, et ce 24 heures durant. Ceux qui croiraient qu’en-dessous d’un certain seuil, il n’y a plus vraiment de différence dans le grand froid, se trompent. Entre les deux expériences, il y a le même écart qu’entre mettre sa main dans la neige et la tremper dans une casserole d’eau bouillante. Quand les sangsues sont ressorties, cryogénisées, de l’azote liquide, elles n’étaient pas mortes pour autant. Après un passage dans de l’eau à température ambiante, elles ont repris vie. Toutes les cinq.

On pourrait rétorquer que ces sangsues présentent certes des caractéristiques exceptionnelles mais qu’on est loin du record en la matière, détenu par des invertébrés encore plus petits qu’elles, les tardigrades. Véritables trompe-la-mort, ces bestioles font preuve d’une résistance exceptionnelle face à quantité d’environnements hostiles, comme le vide spatial ou une plongée dans l’hélium liquide (-269°C), soit à une poignée de degrés du zéro absolu.

Mais les tardigrades ont un truc : ils ont besoin d’une période de préparation, d’adaptation, au cours de laquelle ils réduisent au maximum la présence d’eau dans leur corps, que ce soit dans les cellules ou entre elles. Au cours de cette phase de déshydratation, ils fabriquent des sucres qui vont en quelque sorte servir d’antigel. Puis, leur métabolisme va quasiment s’arrêter et, ainsi parés, ils résisteront presque à tout. Sans cette période d’acclimatation, ils s’avèrent plus fragiles que les sangsues asiatiques : une expérience a ainsi montré que seulement 22 % des tardigrades subitement plongés dans de l’azote liquide survivaient à un quart d’heure de ce traitement.

Pour les auteurs de l’étude, la performance d’Ozobranchus jantseanus est d’autant plus surprenante que rien ne prédestine cet animal à résister à un froid aussi intense, étant donné que, dans son mode de vie, il n’est que rarement exposé à des températures négatives. Pour le moment, on ignore par quel mécanisme ces sangsues parviennent à survivre à des chocs de température aussi violents. Aucune trace du procédé employé par les tardigrades ne se retrouve chez elles. Dans leurs conclusions, les chercheurs soulignent que résoudre l’énigme pourrait permettre le développement de nouvelles méthodes de préservation par le froid voire la résurrection d’organismes congelés, qu’ils soient découverts dans le pergélisol, en Antarctique… ou lors de l’exploration d’autres planètes !

Pierre Barthélémy

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Le Saviez-vous ► Expression : Le ventre mou


Une expression que l’on dit de temps a autre pour indiquer qu’une personne n’a pas de courage, en opposition avoir du coeur au ventre…
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Le ventre mou 

 

 

Le point faible, de moindre résistance de quelqu’un, d’une organisation, de quelque chose.

Depuis le milieu du XVe siècle, le ‘ventre’ désigne aussi le courage, l’énergie, la volonté (« avoir quelque chose dans le ventre »).

Par extension, le ‘mou’ de ce ventre, image de quelque chose de flasque, fait au contraire penser à une chose sans énergie, sans résistance (« il n’a rien dans le ventre »).

La date exacte de naissance de cette expression ne semble pas connue, mais elle a été utilisée au moment de la seconde guerre mondiale lorsque les alliés ont discuté de l’opportunité, après avoir envahi l’Italie, de s’attaquer aux Balkans, ventre mou de l’Europe, où l’ennemi était en difficulté, en commençant par la Slovénie.

Mais suite à l’opposition ferme de Staline et au ralliement de Roosevelt à cette position, cette zone a finalement été ‘libérée’ par les soviétiques.

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Du béton qui s’autorépare


Une découverte intéressante, surtout si les tests a l’extérieur seraient concluantes. Cela économiseraient beaucoup d’argent pour des réparations et entretient de bâtiments, de ponts …
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Du béton qui s’autorépare

 

Du béton expérimental 

Photo :  Université technique de Delft

Du béton expérimental dont les fissures se réparent par elles-mêmes a été mis au point par des chercheurs néerlandais.

Les chercheurs Henk Jonkers et Eric Schlangen de l’Université technique de Delft testent actuellement leur création à l’extérieur.

Exemple des dommages causés par des fissures dans le béton

Exemple des dommages causés par des fissures dans le béton  Photo :  Université technique de Delft

Ce béton nouveau genre contient des bactéries productrices de calcaire qui s’activent lorsque de l’eau s’infiltre dans la structure.

Le nouveau matériau pourrait potentiellement augmenter la durée de vie du béton et permettre des économies importantes d’argent. Si les tests sont concluants, il pourrait être commercialisé d’ici 2 à 3 ans.

Le saviez-vous?

Le béton est le matériau de construction le plus utilisé au monde.

Un matériau plus robuste

À l’heure actuelle, les structures de béton doivent être renforcées avec de l’acier, en raison des fissures qui s’y forment avec le temps.

L’industrie de la construction tolère actuellement des fissures plus petites que 0,2 mmm puisqu’elles ne causent pas de perte de force.

Les fissures se remplissent de calcaire

Les fissures se remplissent de calcaire  Photo :  Université technique de Delft

Cependant, avec le temps, l’infiltration d’eau et de produits chimiques finit par affaiblir le matériau et lui faire perdre sa résistance.

C’est précisément à ces fissures destructrices que les chercheurs se sont attaqués.

Des spores bactériennes et les nutriments dont ils ont besoin pour se nourrir sont ajoutés sous forme de granules dans le mélange de béton. L’eau est l’ingrédient manquant nécessaire pour que les microbes se développent. Les spores restent donc en état de dormance jusqu’à ce que l’eau de pluie fasse son chemin dans les fissures et les active.

Les bactéries sont inoffensives et appartiennent au genre Bacillus.

En laboratoire, les chercheurs ont pu rétablir des fissures d’une largeur de 0,5 mm, soit de deux à trois fois plus grosses que le tolèrent les normes actuelles.

Quelques entreprises de construction participent aux tests qui permettront d’observer les structures de béton « biologique » pendant au moins deux ans.

Les coûts des agents biologiques font grimper d’environ 50 % le coût du béton, mais ses créateurs pensent que l’argent économisé dans l’entretien fera la différence. D’autant plus que le béton compte pour environ 1 % à 2 % du total d’une nouvelle construction.

Le saviez-vous?

Le béton est un matériau de construction fabriqué à partir de sable, de gravier, de roche ou de granulats artificiels agglomérés par du ciment.

 

http://www.radio-canada.ca

Araignées : La résistance des toiles ne tient pas qu’à leurs fils


La nature donne des leçons sur notre manière de faire, d’ailleurs beaucoup d’inventions ont été inspirer par la nature on ne fait que penser au vol de la libellule pour l’hélicoptère. La toile d’araignée est solide et supporte bien des intempéries. Ses qualités de solidité peut servir dans la facon de construire pour éviter les multiples dégâts lors des grands vents ..
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Araignées : La résistance des toiles ne tient pas qu’à leurs fils

Araignées - La résistance des toiles ne tient pas qu'à leurs fils

© Shutterstock

PARIS – La résistance des toiles d’araignées ne tient pas seulement à celle de leurs fils de soie: en cas de choc, leur architecture permet d’en sacrifier une zone limitée pour préserver l’essentiel, une conception dont pourraient s’inspirer des ingénieurs, selon une étude publiée mercredi.

«Cela permet à l’araignée de réparer plutôt que de reconstruire complètement», soulignent les chercheurs dans la revue scientifique britannique Nature. Car construire une toile demande une énergie que l’araignée ne peut se permettre d’y consacrer souvent.

La force et la résistance de la soie avaient déjà été vantées, mais ses autres avantages au sein d’une toile d’araignée «restaient inconnus», relève Markus Buehler (Massachussets Institute of Technology, États-Unis) qui a dirigé ces recherches.

Associant observations sur le terrain et simulations sur ordinateur, son équipe a analysé la structure de la toile d’araignée et sa réaction à différents stress, comme la chute d’une brindille ou une tempête.

Par rapport à leur poids, les fils d’araignées «sont plus solides que l’acier et plus résistants que le Kevlar», rappelle le Pr Buehler dans un communiqué du MIT.

Les toiles d’araignées que l’on trouve dans les jardins et les garages sont faites de plusieurs types de soie, dont deux sont importants pour l’intégrité de cette construction: les fils visqueux et élastiques qui spiralent du centre vers l’extérieur de la toile et servent à capturer la proie, et les câbles en soie dure et sèche qui rayonnent depuis le coeur de la toile.

La soie de ces câbles, dotée d’une structure moléculaire qui lui confère à la fois solidité et Kevlarjoue un rôle crucial dans les propriétés mécaniques de l’ensemble de la toile.

En cas de perturbation importante, toute la toile réagit. Mais l’impact est atténué différemment par chaque type de fil. Lorsqu’un câble radial est touché, la toile se déforme davantage que lorsqu’il s’agit d’un fil de la spirale.

Quel que soit le type de fil qui rompt, victime d’un grand stress mécanique, c’est le seul fil qui rompt, le reste de la toile est préservé, selon les chercheurs.

La nature des protéines de la soie renforce cet effet, en alternant phases où elle joue de son élasticité, durcit et absorbe le choc, avant que les frottements entraînent la rupture.

Dès que le fil est rompu, la toile retrouve sa stabilité, même lors de simulations impliquant des vents de la force d’un ouragan.

Les chercheurs suggèrent aux ingénieurs de s’inspirer de ce qui fait la résistance des toiles d’araignées, afin de limiter les dégâts en cas de contraintes extrêmes.

Les innovations de la nature ont déjà servi de modèle pour créer des fermetures Velcro imitant la fleur de Bardane ou des adhésifs puissants en s’inspirant des pattes du Gecko.

http://fr.canoe.ca

Punaises de lit: des mécanismes de résistance identifiés


Avant on pensait que les insecticides étaient le meilleur moyen de venir a bout a des insectes indésirables mais voila soit que cela affecte la flore ou encore que les bestioles sont plus résistantes
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Punaises de lit: des mécanismes de résistance identifiés

Quasiment disparues aux États-Unis depuis les années 50, les punaises de lit ont fait un retour en force aux États-Unis et en Europe, au cours des dix dernières années.

Une punaise de lit

AFP

Agence France-Presse
Washington

Des mécanismes de résistance des punaises de lit aux insecticides les plus utilisés dans les habitations ont été identifiés par des chercheurs américains, selon leurs travaux publiés mercredi et qui suscitent l’espoir de lutter plus efficacement contre ces insectes.

Quasiment disparues aux États-Unis depuis les années 50, ces punaises ont au cours des dix dernières années fait un retour en force dans le pays, ainsi qu’en Europe.

Depuis leur réapparition, elles ont aussi développé une résistance à deux des insecticides les plus utilisés pour tenter d’en venir à bout: le deltaméthrine et le beta-cyfluthrine, qui appartiennent à la classe des pyréthroïdes.

Les scientifiques et entomologues américains ont identifié des gènes utilisés chez les punaises de lit résistantes pour produire des enzymes qui désactivent les insecticides.

Ils ont également découvert une mutation qui permet à ces insectes envahissants d’avoir un système nerveux partiellement résistant aux effets toxiques des insecticides.

Leur étude parait dans la revue scientifique américaine PLoS One (Public Library of Science) datée du 19 octobre.

«Le séquençage de certains groupes de gènes des punaises de lit résistantes aux pyréthroïdes révèle des mécanismes multiples de résistance dans une seule population de ces insectes» étudiés, indique l’étude menée notamment par Zach Adelman, professeur adjoint d’entomologie à l’université Virginia Tech.

L’étude a porté sur deux populations de punaises de lit: une très résistante à ces insecticides et une autre ne montrant aucune résistance car élevée en laboratoire depuis 1973.

Elle a déterminé qu’il fallait, durant une période de 24 heures, 5200 fois plus de deltaméthrine ou 111 fois plus de beta-cyfluthrine pour tuer les punaises de la population résistante que celles de l’autre groupe.

Selon une étude publiée en mai, les punaises de lit peuvent aussi être porteuses de pathogènes résistants aux antibiotiques.

http://www.cyberpresse.ca