Un panda albinos photographié en Chine


Un panda albinos est plutôt rare, a été photographié dans une réserve naturelle en Chine. Espérons que cet animal sauvage pourra vivre en toute tranquillité.
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Un panda albinos photographié en Chine

 

Un panda géant albinos, le 20 avril 2019, dans la réserve naturelle nationale du Wolong (Chine).

© AFP

Un panda entièrement blanc a été photographié dans une réserve naturelle du sud-ouest de la Chine, un cas rare prouvant que l’albinisme existe au sein des pandas sauvages de cette région, a annoncé l’agence Chine Nouvelle.

L’animal au pelage uni et aux yeux rouges a été photographié le 20 avril dans une forêt de la province du Sichuan (sud-ouest), a précisé l’agence officielle samedi.

Le panda est un albinos âgé d’un à deux ans, a estimé Li Sheng, un chercheur spécialiste des ours à l’Université de Pékin, cité par Chine Nouvelle. La réserve naturelle nationale du Wolong, où l’animal a été repéré, a indiqué à l’AFP ne pas avoir plus de détails à son propos.

Plus de 80% des pandas sauvages de la planète vivent dans la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine), le reste se répartissant entre le Shanxi (centre) et le Gansu (nord-ouest).

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Ce village de Nouvelle-Zélande veut interdire les chats


J’aime les chats, vraiment beaucoup, mais je peux comprendre qu’en temps de prédateur, ils peuvent faire beaucoup de victimes. La Nouvelle-Zélande veut protéger sa faune sans pourtant tuer tous les chats qui s’y trouvent dans des zones protégées. La stérilisation n’enlève pas leur instinct de prédateurs. Par contre, ils ont une solution qui semble la plus équitable.
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Ce village de Nouvelle-Zélande veut interdire les chats

 

chat chasse oiseau

Les autorités du village d’Omaui, situé dans la région de Southland en Nouvelle-Zélande, veulent totalement bannir les chats domestiques afin de protéger la faune locale.

Sera-t-il bientôt interdit d’avoir un chat pour les habitants d’Omaui ? C’est ce qui semble se profiler. Il n’est pas question de mener une campagne d’extermination des chats déjà présents sur le territoire. Pas d’euthanasies prévues, donc.

Cependant, les propriétaires de petits félins domestiques ont d’ores et déjà l’obligation de les faire stériliser, identifier par puce électronique et enregistrer auprès des autorités locales. Et lorsqu’un chat domestique décède, il ne sera bientôt plus possible d’en adopter un autre.

A moyen terme, le village souhaite donc contrôler et limiter sa population féline, mais à long terme, la voir totalement disparaître. En cas de non-respect de la loi, les autorités se réservent même le droit de saisir les chats et de les faire adopter dans d’autres zones, non protégées.

Protéger la faune locale

Alors pourquoi cette politique hostile à la présence des chats domestiques ? D’après les personnes qui s’occupent des réserves naturelles avoisinantes et les caméras de surveillances qui y sont installées, les chats seraient à l’origine d’un désastre écologique :

« Il y a des chats qui vont dans le bush et ils chassent les oiseaux, ils tuent les insectes, ils tuent les reptiles… un peu de tout », a expliqué une employée de la biosécurité. « Nous ne détestons pas les chats, mais nous voulons un environnement riche en animaux sauvages », a quant à lui déclaré John Collins, président de l’association environnement d’Omaui.

Le chat, même s’il est domestiqué, a conservé ses instincts de chasseur. Il est donc un prédateur pour de nombreuses espèces. En Australie, un million d’oiseaux par jour sont tués par des chats.

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Trump autorise l’utilisation de pesticides tueurs d’abeilles


Encore des interdictions aux États-Unis du temps Obama qui viennent d’être levé, les pesticides qui mettent en grands dangers les abeilles et autre pollinisateurs ainsi que l’OGM dans les réserves naturelles. Même si on prétend que l’utilisation sera du cas par cas, je doute que le cas par cas soit plus généralisé par les pesticides et l’OMG.
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Trump autorise l’utilisation de pesticides tueurs d’abeilles

 

© afp.

Source: Belga

Le gouvernement américain a mis fin à une mesure qui interdisait l’utilisation de pesticides qui seraient responsables du déclin des populations d’abeilles et proscrivait des cultures génétiquement modifiées dans des réserves naturelles du pays, rapportent samedi plusieurs médias. Ces deux interdictions avaient été décrétées par le prédécesseur de Donald Trump, Barack Obama.

Le levée de l’interdiction d’utiliser des néonicotinoïdes dans des réserves naturelles est parue dans une publication du Service américain en charge de la pêche et de la faune (The U.S. Fish & Wildlife Service). Ces insecticides seraient responsables d’un important déclin des populations d’abeilles. Les papillons et autres pollinisateurs seraient aussi menacés par l’utilisation de ces produits.

Les OGM autorisées dans les réserves naturelles

L’autre mesure autorise à présent les agriculteurs à planter des cultures génétiquement modifiées comme du maïs ou du soja dans les réserves naturelles du pays.

Selon Greg Sheehan, vice-directeur du Fish and Wildlife Service, l’usage d’organismes génétiquement modifiés doit aider à « maximiser la production ». Il a soutenu que la levée de ces interdictions ne signifiait pas que les OGM et les pesticides seraient utilisés dans toutes les réserves naturelles en question. Leur utilisation sera décidée « au cas pas cas ».

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Les aires marines protégées atténuent les effets du changement climatique


Probablement que nous ne pouvons rien pour les changements climatiques, cependant, il est primordial d’agir pour protéger si ont peu au moins atténuer ou ralentir ces changements, si ce n’est pas pour nous, faisons-le pour nos enfants et petits enfants.
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Les aires marines protégées atténuent les effets du changement climatique

 

Les groupes de protection de l'environnement cherchent à... (ARCHIVES PC)

 

Les groupes de protection de l’environnement cherchent à étendre ces sanctuaires marins à au moins 10% de la superficie totale des océans d’ici 2020.

JEAN-LOUIS SANTINI, CÉLINE SERRAT
Agence France-Presse
Chicago et Paris

Les aires marines protégées peuvent contribuer à atténuer l’impact du changement climatique en aidant les écosystèmes et les populations à s’adapter aux effets les plus néfastes du réchauffement, conclut une équipe scientifique internationale.

Selon cette recherche – une synthèse de plus de 140 études -, publiée lundi dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), ces réserves naturelles peuvent minimiser l’acidification des océans, la montée du niveaux des eaux océaniques, la diminution de l’oxygène et l’intensité accrue des tempêtes et autres phénomènes météorologiques extrêmes ainsi qu’un bouleversement des espèces animales.

Ces aires protégées peuvent aussi accroître et préserver les capacités des océans à stocker le dioxyde de carbone (CO2) provenant des activités humaines, surtout dans les régions côtières où se trouvent des mangroves, des herbiers marins, des vasières ou des marais salants.

Ces écosystèmes stockent le carbone organique avec la photosynthèse.

En agissant comme un puits de carbone, les océans jouent un rôle clé dans la régulation du climat terrestre, soulignent ces chercheurs.

Actuellement, seulement 3,5% de la superficie des mers et océans sont protégées dont 1,6% de toute forme d’exploitation.

Bienfaits plus grands

Les groupes de protection de l’environnement cherchent à étendre ces sanctuaires marins à au moins 10% de la superficie totale des océans d’ici 2020, tandis que les délégués de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) se sont accordés lors de leur Congrès mondial en 2016, sur la nécessité d’étendre ces aires sanctuarisées à au moins 30% des océans d’ici 2030.

«De nombreuses études montrent que des réserves marines bien gérées peuvent protéger la faune et la flore sauvage et préserver des activités de pêche productives», relève le professeur Callum Roberts, un biologiste du département de l’environnement de l’Université d’York au Royaume Uni qui a mené cette recherche.

«Mais nous voulions aussi explorer ce corps de recherches dans la perspective du changement climatique et voir si ces bienfaits pourraient aussi contribuer à améliorer les choses ou à minimiser ses impacts», explique-t-il.

«Et nous avons rapidement vu que ces sanctuaires procuraient des effets protecteurs importants pour les écosystèmes et les populations contre l’impact du changement climatique rapide», ajoute le professeur Roberts.

De précédentes recherches ont montré que ces réserves marines peuvent promouvoir un rétablissement rapide des espèces sur-exploitées et des habitats dégradés tout en préservant les écosystèmes.

Ces bienfaits sont plus grands dans des réserves marines établies de longue date, bien gérées et offrant une protection totale contre des activités humaines comme la pêche et l’exploitation pétrolière et minière, soulignent ces scientifiques.

Stratégie peu coûteuse 

La capacité de ces sanctuaires marins à offrir de solides amortisseurs aux effets du changement climatique dépend probablement de ces caractéristiques, font-ils valoir.

Cela conforte l’argument selon lequel les Nations Unies devraient étendre leur objectif d’étendue des zones protégées des océans de 10 à 30%, ce qui nécessitera de nombreux autres sanctuaires marins et des zones protégées au-delà des juridictions nationales.

«Notre analyse montre que ces réserves marines représentent une stratégie low-tech et peu coûteuse d’adaptation au changement climatique et procurent de multiples autres bienfaits à l’échelle locale et mondiale tout en améliorant les perspectives pour l’environnement et les populations à  l’avenir», souligne Beth O’Leary, un chercheur à l’Université d’York.

«Ces aires marines protégées pourraient faire partie des engagements nationaux et internationaux d’atténuation du changement climatique», fait valoir Philippe Cury, un biologiste marin de l’Institut français de recherche pour le développement, un des co-auteurs de ces travaux.

Cette recherche sera l’objet d’une présentation à la conférence de l’ONU sur les océans qui s’ouvre lundi à New York.

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Trente-trois lions retirés des cirques sud-américains


Aucun animal sauvage ne devrait être loin de sa patrie, aucun ne devrait faire le pitre dans un zoo pour épater les visiteurs
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Trente-trois lions retirés des cirques sud-américains

 

Un des 33 lions africains nés en captivité... (Photo CRIS BOURONCLE, AFP)

Un des 33 lions africains nés en captivité au Pérou, mercredi, et sur le point d’être rappatriés à Johannesburg, en Afrique du Sud.

PHOTO CRIS BOURONCLE, AFP

LUIS JAIME CISNEROS
Agence France-Presse
Lima

C’est une des opérations de transport de félins les plus importantes de l’histoire : 33 lions récupérés dans des cirques sud-américains s’envolent vendredi du Pérou pour l’Afrique du Sud où ils seront relâchés dans une réserve naturelle.

Simba, Shakira, Rolex et leurs trente autres congénères embarqueront dans un avion cargo à destination de Johannesburg, où ils doivent arriver samedi. Après quelques mois de transition, ils retrouveront leur habitat naturel en octobre dans le sanctuaire d’Emoya (Emoya Big Cat Sanctuary).

« C’est vraiment merveilleux que ces lions, après avoir vécu une vie de souffrances dans des cirques, retournent à la maison en Afrique », a déclaré à l’AFP Jan Creamer, la présidente d’Animal Defenders International (ADI), l’ONG responsable de cette vaste opération, baptisée « Esprit de liberté ».

Sur les 33 félins, 24 proviennent du Pérou et 9 de Colombie, les deux pays ayant adopté des lois qui interdisent l’usage d’animaux sauvages dans ce type d’attractions, respectivement en 2011 et 2013.

Si en Colombie le cirque de Bucaramanga, dans le nord-est, a remis ses lions volontairement, au Pérou, l’ONG a dû intervenir dans plusieurs cirques avec les forces de l’ordre pour faire appliquer la loi.

Ces animaux, dont certains sont borgnes ou n’ont plus de griffes, souffraient de problèmes de malnutrition ou de maltraitance.

Selon l’ADI, il s’agit de la plus grande opération de transport de félins en captivité de l’histoire. « Le coût du transfert est de 10 000 dollars par lion, le même prix que paie un passager pour voyager en première classe sur un vol transatlantique », a indiqué l’ONG.

Cette opération insolite pour ramener ces lions dans leur habitat naturel n’est pas sans rappeler le film d’animation Madagascar des studios Dreamworks. On y suit les aventures d’Alex le lion et de trois autres animaux qui s’échappent du zoo de Central Park à New York pour finir en pleine nature sur l’île de Madagascar.

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Le plus vieux parc naturel d’Afrique menacé par le pétrole


La malédiction du pétrole est un vrai cauchemar pour ceux qui veulent défendre des milieux naturels qui abritent nombres d’animaux en péril et cela serait un crime de souiller un des plus vieux parcs naturels qui n’apporterait probablement pas les richesses souhaiter aux pays qui tournent autour de ce parc
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Le plus vieux parc naturel d’Afrique menacé par le pétrole

 

Le parc national des Virunga abrite une biodiversité exceptionnelle.... (PHOTO WWF)

Le parc national des Virunga abrite une biodiversité exceptionnelle.

PHOTO WWF

MARC JOURDIER
Agence France-Presse
Goma, RDC

La plus vieille réserve naturelle d’Afrique, dans l’est de la République démocratique du Congo, a surmonté bien des aléas, mais l’avenir de ce joyau du patrimoine mondial de l’humanité apparaît sérieusement menacé par les convoitises que suscite son sous-sol.

En cause : la détermination d’une petite société britannique, SOCO International, à mener, avec l’appui de Kinshasa, des activités d’exploration pétrolière au sein du parc national des Virunga.

Créée en 1925 sous la colonisation belge, cette zone protégée s’étend sur près de 800 000 hectares à la frontière avec l’Ouganda et le Rwanda. L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) l’a inscrite en 1994 sur sa liste du patrimoine mondial «en péril».

Ironie du sort, cet espace abritant une biodiversité exceptionnelle se trouve en effet au Nord-Kivu, province déchirée par les conflits depuis plus de vingt ans.

Plus que la déforestation, le braconnage, la présence de groupes armés, de soldats, ou de populations installées illégalement dans l’enceinte du parc, ce sont les dommages irréparables que causerait une éventuelle exploitation pétrolière qui inquiètent.

«Cela constituerait un risque de pollution majeur pour le site, situé non loin des sources du Nil», a déclaré au début du mois le commissaire européen au Développement Andris Piebalgs.

SOCO a obtenu en 2010 du gouvernement congolais un contrat de partage de production pétrolière portant sur une concession à cheval sur une partie des Virunga.

À la suite d’une campagne de protestation internationale, Kinshasa a suspendu en 2011 le permis d’exploration attribué à SOCO dans l’attente des résultats d’une «évaluation environnementale stratégique» (EES).

Pour les opposants au projet, parmi lesquels le Fonds mondial pour la nature (WWF) et plusieurs associations locales, c’est insuffisant.

Ils arguent que les contrats et permis attribués par l’Etat violent la loi congolaise sur la conservation de la nature et la convention de l’UNESCO sur la protection du patrimoine mondial.

Ils dénoncent le fait que SOCO soit déjà à l’oeuvre depuis plusieurs mois au sein du parc, car le gouvernement a associé l’entreprise à l’EES, situation pour eux anormale, où elle se retrouve juge et partie.

«La malédiction du pétrole»

«À ce stade, assure SOCO, aucun forage n’est prévu ni garanti»,

mais ses adversaires s’inquiètent des tests sismiques qu’elle s’apprête à mener et affirment qu’il s’agit ni plus ni moins d’activités d’exploration pétrolière masquées aux conséquences graves pour l’environnement.

Kinshasa met en avant la nécessité d’exploiter le pétrole au nom du développement économique de la RDC, un des pays les plus pauvres au monde.

Mais pour Bantu Lukambo, directeur général de l’ONG Initiative pour le développement et la protection de l’environnement, c’est une illusion.

Basé à Goma, la capitale du Nord-Kivu, il cite comme un contre-exemple la ville de Muanda, sur l’océan Atlantique, à l’autre bout du pays, où l’or noir est exploité depuis une trentaine d’années, et refuse d’«accepter la malédiction du pétrole».

Un récent rapport du Comité catholique contre la faim et pour le développement note que «loin de constituer une manne pour le développement», l’exploitation du pétrole à Muanda a plutôt entraîné «pollution» et dégradation de l’environnement.

Pour Thierry Vircoulon, directeur du projet Afrique centrale du cercle de réflexion International Crisis Group, «la confirmation des réserves de pétrole dans l’est exacerberait la dynamique de conflits à l’oeuvre» au Kivu.

Désavouée par le gouvernement britannique, SOCO refuse de s’aligner sur le groupe pétrolier français Total, qui, bien qu’ayant signé avec Kinshasa un accord similaire au sien, s’est engagé à ne pas entrer dans le périmètre du parc.

L’entreprise se justifie en faisant valoir que son intérêt est très limité géographiquement, que son bloc n’englobe pas la zone d’habitat du gorille des montagnes, espèce menacée, et qu’elle «ne cherchera jamais» à développer des activités dans ce secteur.

Peu importe, répond l’UNESCO, exploration et exploitation pétrolières ne sont «pas compatibles» avec les statuts du patrimoine mondial et le parc risque donc d’être déclassé en partie, ce que ses défenseurs veulent à tout prix éviter.

Pour contrer les projets de SOCO, le WWF fait campagne pour convaincre que la RDC a beaucoup plus à gagner sur le plan économique en protégeant le parc et en y développant le tourisme, une pêche et des projets hydroélectriques durables plutôt que de chercher à y extraire du pétrole dont la présence n’a encore rien d’avéré.

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