4 Bienfaits surprenants du bavardage


Savons-nous communiquer avec des gens que l’on rencontre ? Avec les écouteurs sur les oreilles difficiles de bavarder avec son voisin de banc dans l’autobus, en file d’attente, où même en allant prendre un simple café au resto
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4 Bienfaits surprenants du bavardage

 

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Par Chantal Tranchemontagne

Selon les spécialistes, le bavardage est un rituel social qui procure d’importants avantages, tant sur le plan personnel que professionnel. Découvrez ses nombreux bienfaits!

Le bavardage: un art qui se perd?

Scénario connu : dans un ascenseur, une salle d’attente, à la banque ou en avion, nous sommes entourés de gens qui, comme nous, ont les yeux rivés sur leur téléphone, ou pis, ne savent comment rompre un silence embarrassant.

À qui la faute ? Il se peut que nous ayons perdu un peu de notre aptitude à converser. Nous n’engageons pas la conversation, parce que l’exercice nous semble intimidant ou difficile, ou encore que nous n’y trouvons pas de plaisir ou d’utilité.

Or, la prochaine fois que vous vous trouverez au milieu d’inconnus, rappelez-vous que le bavardage n’est pas une perte de temps.

Ce peut être le début d’une relation

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Dire que le bavardage est futile, c’est oublier que les relations profondes n’auraient jamais vu le jour sans une conversation légère. Il facilite les inte­ractions sociales, soutient Bernardo Carducci, directeur de l’Institut de recherche sur la timidité de l’Université Southeast, en Indiana.

«Toutes les grandes histoires d’amour et toutes les importantes transactions d’affaires ont commencé ainsi, explique-t-il. La clé du bavardage réussi est d’apprendre à interagir avec autrui plutôt qu’à simplement communiquer.»

Selon M. Carducci, la recher­­­che de points communs au moyen d’échanges – même autour de sujets aussi négligeables que la météo ou la longueur d’une file d’attente – permet de créer des liens.

Le bavardage, c’est la santé

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Les « grandes » conversations plei­nes de sens, qui ont une influence sur notre vie, sont essentielles à notre bon­heur. Cependant, on aurait tort de sous-estimer les mérites du bavardage.

Lors d’une étude menée en 2004, Elizabeth Dunn, professeure en psychologie à l’Université de la Colombie-Britannique, a sollicité la participation de personnes qui s’apprêtaient à entrer dans un café. Les sujets d’un premier groupe furent invités à provoquer une interaction avec le barista, et ceux du second groupe, à se limiter à l’es­­sentiel.

Les résultats ont révélé que ceux qui avaient échangé brièvement avec le garçon avaient éprouvé nettement plus d’émotions positives, sans compter que leur visite fut beaucoup plus agréable.

« Discuter avec le barista n’est pas mieux qu’une discussion avec votre conjoint, affirme Mme Dunn. Mais le fait d’interagir avec un plus grand nombre de membres secondaires d’un réseau social contribue aussi à notre bien-être. »

Les observations d’Elizabeth Dunn ajoutent du poids aux recherches menées en 2013 par Andrew Steptoe du University College de Londres. Ses travaux ont démontré que les personnes âgées qui souf­fraient d’iso­lement présentaient un taux de mor­talité plus élevé que celles qui fréquentaient régulièrement l’église, des clubs sociaux ou des parents et amis.

Le bavardage pour un sentiment d’appartenance

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Selon Elizabeth Dunn, les individus qui entrent en contact avec des inconnus éprouvent un sentiment d’ap­par­tenance beaucoup plus grand. Bernardo Carducci estime aussi que c’est un bon point de départ pour nourrir un sens de la communauté.

« Le bavardage est la pierre angulaire de la courtoisie, affirme-t-il. Lorsque vous entrez en contact par la conversation, vous êtes moins suscep­tibles de froisser ou de souffrir d’un manque d’égards. »

Une bénédiction pour les affaires

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Échanger des banalités est tout aussi essentiel au travail.

« S’exprimer avec aisance est l’un des plus importants facteurs de réussite professionnelle », affirme Roberto Carducci.

Le bavar­dage est un exercice d’échauffement qui fournit à notre interlocuteur des renseignements clés à notre sujet, comme la bonne volonté, la fiabilité et la coopération.

Cela contribue à sceller des ententes, ajoute Debra Fine, conférencière et auteure du Grand art de la petite conversation (Leduc éditions), une lecture indispensable pour les gens d’affaires.

L’art de converser au masculin et au féminin

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En affaires, les hommes qui font la conversation obtiennent de meilleurs résultats que leurs collègues féminines, selon un compte rendu présenté en août 2014 à la réunion annuelle de l’Academy of Management de New York.

L’étude révèle que les comportements de sociabilité seraient plus profitables aux hommes qu’aux femmes, car comparativement à ces dernières, les hommes sont généralement considérés comme moins portés à communiquer, moins sociables et moins attentifs aux autres.

http://selection.readersdigest.ca/

Nouvelle tendance sur les réseaux sociaux Se mettre en feu pour répondre à un défi


C’est quoi que les jeunes aient dans la tête de faire des défis stupides et dangereux voir mortel ? S’immoler pour épater la galerie en se dépêchant d’éteindre à temps n’est pas sans risque. C’est quoi le problème ? Ils veulent être les meilleurs sur YouTube ? Être populaire sur Facebook ? Il y a des moyens beaucoup moins dangereux et qui pourraient être même humanitaire ….
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Nouvelle tendance sur les réseaux sociaux

Se mettre en feu pour répondre à un défi

 


(Crédit photo: capture d’écran, YouTube)

 

Peu de personne choisisse délibérément de s’enflammer et pourtant, des jeunes qui suivent une nouvelle tendance sur les réseaux sociaux ont décidé d’en faire un jeu.

Les règles sont simples: on met une personne au défi de se filmer alors qu’elle s’enflamme. Ensuite, il suffit de téléverser la vidéo sur Facebook ou sur YouTube et attendre que ça devienne viral.

Dans une vidéo mise en ligne plus tôt ce mois-ci, le défi d’un adolescent originaire du Kentucky tourne mal.

On peut voir le jeune homme de 15 ans se verser du dissolvant à vernis à ongles sur l’abdomen. Avec la quantité qui coule, le liquide se répand sur son corps et imbibe le haut de son pantalon.

Même après la diffusion de la vidéo du jeune homme qui a subi d’importantes brûlures au second degré, cette dangereuse tendance semble tout de même prendre de l’ampleur.

Un porte-parole du service des incendies de Londes s’est dit particulièrement inquiet:

«Nous avons entendu parler d’actes dangereux et idiots, mais se mettre en feu pour un défi est plus que stupide.»

Le «fire challenge» vient s’ajouter aux autres mouvements comme avaler des poissons rouges vivants ou encore la «neknomination» qui consistait à boire le plus rapidement possible une très grande quantité d’alcool.

 

http://tvanouvelles.ca

Le blues de l’homme moderne


Tous et chacun nous recherchons des amitiés solides, les femmes ont probablement plus de facilités à se confier a des amies mais les hommes ces autres choses. Avoir un confident pour eux semble-t-il, c’est une faiblesse de leur masculinité. Enfin, avec les prochaines générations, les hommes trouveront des amis pour échanger leurs émotions pour une meilleur santé physique et mentale
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Le blues de l’homme moderne

 

Le stéréotype est tenace. Et pourtant, apparemment fondé. S'il faut croire les... (Photo Digital/Thinkstock)

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SILVIA GALIPEAU
La Presse

Le stéréotype est tenace. Et pourtant, apparemment fondé. S’il faut croire les dernières recherches sur la question, alors que les femmes aiment, on le sait, s’entourer d’amies, les hommes en manqueraient cruellement. Attention, danger, avertissent plusieurs sociologues. Car l’amitié est aussi un puissant gage de… santé!

Attention: cliché. De tous les groupes dans la société, qui, croyez-vous, a le moins d’amis? Eh oui. Les hommes, adultes, blancs, et surtout hétéros. Et quand ils en ont, ce ne sont pas toujours des amis proches, dignes de confiance, sur qui ils peuvent compter inconditionnellement. Mais plutôt des potes, avec qui ils sortent prendre un verre, s’entraîner, rigoler ou faire une quelconque activité.Sérieusement? Absolument, a observé la sociologue américaine Lisa Wade, responsable du département de sociologie de l’Occidental College, en Californie, dans une revue de littérature remarquée, publiée récemment dans le magazine Salon. Nous nous sommes entretenus avec elle.

Sérieusement, les gars n’ont pas d’amis?

Il y a eu une foule d’études sur la question. Quand on demande aux Américains s’ils ont des amis, et par amis, j’entends des amis proches, vers qui ils peuvent se tourner et sur qui ils peuvent compter en cas de crise, la réponse est toujours la même : à peine un ou deux. Et dans les trois quarts des cas, cet ami proche est… une femme! Pire, le quart des répondants avoue même ne pas avoir d’ami du tout et va plutôt compter sur la famille en cas de besoin. Et chaque fois, c’est parmi les hommes, adultes, blancs et hétéros que l’on trouve le plus de répondants sans ami du tout. Par amis, on parle ici de personnes avec qui l’on partage une certaine intimité. Parce que oui, les hommes vont typiquement avoir plusieurs relations avec qui ils font des choses, mais ce genre d’amitié « dans l’action » n’offre pas les mêmes avantages en matière de satisfaction psychologique que les amis plus intimes.

Est-ce qu’ils s’en plaignent? Si les hommes ont des relations et qu’ils en sont très satisfaits, où est le problème?

Oui. Parce que, bien sûr, on pourrait croire qu’on analyse ici l’amitié avec une lorgnette de femme. Mais pourtant, non. En effet, quand les chercheurs interrogent les hommes pour savoir quel genre d’amis ils aimeraient, ils disent tous rechercher cette intimité, qu’ils veulent quelqu’un qui va les écouter, être là émotivement. Et ça, c’est exactement le même genre d’amis que les femmes recherchent. Et ça ne devrait pas nous surprendre. Les hommes et les femmes sont tous les deux des êtres humains, après tout. Personne ne peut tout faire tout seul. Gérer tous les défis tout seul. Il est complètement absurde de croire le contraire.

Pourtant, les jeunes ont des amis. Que se passe-t-il à l’âge adulte pour que ces amis disparaissent?

La psychologue Niobe Way a fait une recherche sur cette question précise. Pendant 20 ans, elle a interviewé des centaines de jeunes hommes pendant leurs années de secondaire. Les histoires sont crève-coeur. Si, vers 14 ou 15 ans, les garçons parlent de l’amour qu’ils ressentent pour leurs amis, avec les années, ils développent une attitude tout à coup plus stoïque, du type: «je n’ai besoin de personne».

Et tout cela est lié à ce qu’on attend d’un homme socialement, finalement. Parce que, socialement, on ne peut pas nier que les qualités associées à l’amitié sont liées à la féminité dans notre société: l’empathie, la douceur, l’amour, ce sont des attributs féminisés. Et les garçons qui grandissent dans notre société ne veulent surtout pas être associés à cette féminité. S’ils veulent être respectés dans leur masculinité, ils doivent donc s’éloigner de tout ce qui est féminin, de peur d’être insulté, traité de gai, de fif, etc.

Et quel est le danger?

Il y a trois problèmes. Le premier, c’est que l’on sait que les hommes aimeraient ce genre d’amitiés. Ils le disent. Les recherches sont là pour en témoigner. Le deuxième, c’est qu’on assiste ici encore une fois à une forme de sexisme, et il faut se débarrasser du sexisme, sur tous les plans. Troisièmement, enfin, on sait que le fait d’avoir des amis est aussi associé à une meilleure santé physique et mentale. Une des raisons pour lesquelles les hommes ne vivent pas aussi longtemps que les femmes, c’est parce qu’ils ont moins d’amis! Il y a une foule d’études sur la question. Avoir des amis serait aussi bon pour la santé que le fait de ne pas fumer. Les amis aident à vous remettre d’une séparation, d’un décès. Pensez-y: si vous êtes âgé et que votre seul ami, c’est votre femme, si elle part, ça va mal aller pour vous!

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Le travailleur social Greffrey Greif a écrit une foule de livres sur l’amitié, notamment Buddy System: Understanding Male Friendships. Selon lui, les hommes et les femmes définissent et vivent leurs amitiés très différemment (les hommes ayant plutôt des amitiés «shoulder to shoulder», d’épaule à épaule, les femmes préférant le face-à-face). Il refuse aussi de dévaluer l’amitié masculine.

«Les amitiés masculines sont différentes, nuance-t-il, ce qui ne veut pas dire qu’elles soient déficientes, tout simplement parce que moins axées sur le partage des émotions. Bien des hommes ne veulent tout simplement pas de cette proximité émotive.»

N’empêche. D’après son enquête, menée auprès de 386 hommes, 40% d’entre eux confirment ne pas avoir assez d’amis, ou ne pas savoir s’ils en ont assez (contre 25% des femmes). Est-ce à cause de leur éducation? Vrai,

«les hommes sont éduqués dans la rivalité. Dans d’autres sociétés, on encourage davantage la collaboration. Certaines études ont même montré que les cols blancs avaient moins d’amis que les cols bleus, justement parce qu’ils sont peut-être plus compétitifs», reconnaît-il.

Le Québécois aussi seul que les autres

Non, l’homme québécois ne se porte pas mieux que les autres. Lui aussi cultive essentiellement les relations sociales, au détriment des amitiés plus intimes. «Ni trop près ni trop loin.» Du coup, en cas de crise, il se retrouve souvent bien seul.

«Et ça, ça ne devrait pas vous surprendre. Il n’y a qu’à voir le taux de suicide des hommes québécois! Ils n’ont pas les outils humains de base», souligne Gilles Tremblay, professeur à l’école de service social de l’Université Laval et responsable de l’équipe de recherche «Masculinités et société».

De manière générale, les recherches québécoises vont d’ailleurs exactement dans le même sens que celles rapportées par la sociologue Lisa Wade: les hommes ont peu d’amis intimes et ils en souffrent.

D’après une étude réalisée pour le compte de Santé Québec, «deux fois plus d’hommes que de femmes n’ont aucun confident intime, avance le chercheur. Et pour ceux qui en ont, ce confident intime est presque toujours une femme: la conjointe».

À noter: non seulement c’est la conjointe, mais celle-ci est aussi souvent la seule et unique confidente.

«Ils en ont rarement plusieurs. Contrairement aux femmes…»

Un vrai gars, c’est…

Cela étant dit, la question se pose: pourquoi? Pourquoi diable les hommes n’ont-ils pas plus d’amis confidents? L’intimité masculine n’est pas valorisée, la question de l’homophobie n’est jamais non plus bien loin, et les hommes ont aussi cette fâcheuse tendance à vouloir régler leurs problèmes tout seuls, répond le chercheur.

«Un vrai gars, ça se débrouille tout seul. Ça ne demande pas son chemin, mais ça regarde une carte.»

Ironiquement, les hommes ont du coup une foule de relations sociales, avec qui ils partagent bien des activités, mais aucune intimité.

«Ce sont des relations assez intimes pour aller faire du sport, même prendre une douche ensemble, mais pas assez pour parler d’intimité.»

Et cela remonterait à la petite enfance. «Les filles jouent aux poupées, les gars aux camions. Les filles sont déjà dans la relation, et les gars dans la construction…»

Les gars en souffrent-ils? Très certainement, croit Gilles Tremblay.

«Peut-être qu’ils n’ont pas tous défini ce besoin, dit-il, sauf qu’en période de difficulté, on a besoin de quoi? De gens autour de nous. Des gens qui nous entendent. Un réseau pour verbaliser. Bien sûr qu’il faut aussi de la force, et ça, les gars l’ont, mais cela prend aussi un réseau social. Et très souvent, les gars ne l’ont pas. En période de crise, ils se retrouvent donc seuls.»

Évidemment, ce sont là des généralités, nuance-t-il.

«Il y a différents types d’hommes et différents types de masculinités. Certains ont des amitiés intimes qui sont peut-être tout à fait adéquates.»

Mais ça n’est pas la majorité. Quoique si la tendance se maintient, cela pourrait peut-être le devenir?

«Les [hommes des] plus jeunes générations sont en effet plus ouverts, ils se confient un peu plus, et l’homophobie est aussi en diminution. Il y a peut-être un changement de société qui s’opère.»

À voir.

http://www.lapresse.ca/

Respect en ligne Facebook va revoir sa politique sur les contenus «haineux et offensants»


Je déteste toute vulgarité autant en parole qu’en image … Et il est temps que les modérateurs des réseaux sociaux comme Facebook fassent le ménage …  Car il y a des paroles qui sont offensantes, donnant de mauvais exemple pouvant même incité certaines personnes a faire des crimes odieux .. Et qu’on ne me sorte pas la liberté d’expression, car c’est une réponse stupide
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Respect en ligne

Facebook va revoir sa politique sur les contenus «haineux et offensants»

 

Respect en ligne - Facebook va revoir sa politique sur les contenus «haineux et offensants»

Photo Justin Sullivan / AFP

Agence France-Press

SAN FRANCISCO – Le réseau social Facebook va revoir sa politique en matière de contenus «haineux et offensants» après des protestations d’utilisateurs qui lui ont reproché d’autoriser des blagues ou des propos offensants à propos de viols ou de violences domestiques.

La vice-présidente chargée de la politique publique du réseau, Marne Levine, a affirmé que Facebook «complèterait son analyse et actualiserait ses lignes directrices» sur les propos haineux, et chercherait les conseils d’experts juridiques, d’organisations de droits des femmes ou d’autres groupes «qui ont été historiquement confrontés à la discrimination»

«Ces derniers jours, il est devenu clair que nos systèmes d’identification et de suppression des discours de haine ont échoué à fonctionner aussi efficacement que nous le voudrions, notamment à propos d’affaires de haine contre les femmes», a reconnu Mme Levine dans un communiqué publié mardi.

«Dans certains cas, le contenu n’est pas supprimé aussi rapidement que nous le voudrions. Dans d’autres cas, des contenus qui devraient être supprimés sont ou ont été évalués à partir de critères dépassés (…) Nous devons faire mieux – et nous le ferons», a-t-elle ajouté.

Ce changement de politique a été annoncé une semaine après le lancement d’une campagne par le groupe Women, Action & The Media, qui estime que le réseau social «permet depuis longtemps des contenus approuvant la violence à l’encontre des femmes».

Facebook «prétend que ces pages relèvent de la partie humour de ses lignes directrices ou de la liberté d’expression», a expliqué le mouvement, qui a salué la décision prise par Facebook

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SELON NORTON : Sept idées reçues sur la cybersécurité


Que ce soit les ordinateurs, les portables, les téléphones intelligents peuvent être la cible de piratage, d’harponnage ainsi que des réseaux sociaux et même des sites reconnus. Personne n’est à l’abri. Un bon antivirus et éviter de cliquer a tout tentations bizarres cela aide à ne pas tomber dans leur piège… Espérons-le
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SELON NORTON : Sept idées reçues sur la cybersécurité

 

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AUDE BOIVIN-FILION / AGENCE QMI

Croyez-vous que l’écosystème d’Apple est à l’abri des virus? Pensez-vous que de naviguer sur des sites populaires et connus comme Facebook vous protège contre les menaces du web?

Norton a rassemblé les sept mythes les plus communs sur la cybersécurité, dans le but de remettre les pendules à l’heure. Vous pourriez être surpris par l’ingéniosité des malfaiteurs sur la Toile, qui ne ratent pas une occasion pour vous piéger. Norton s’est basé sur le rapport «Internet Security Threat Report» publié par la société de sécurité Symantec.

1- Les PC de bureau et les portables sont visés.

Vous croyez les ordinateurs fixes et les portables sont les seuls appareils visés par les menaces du web?

Détrompez-vous, les logiciels malveillants ne sont pas aussi sélectifs! Leurs créateurs visent le plus grand nombre et s’attaquent aux appareils mobiles, de plus en plus populaires dans le monde.

Rien qu’en 2012, plus de 720 millions de téléphones intelligents ont été vendus dans le monde, d’après l’institut GfK, contre 886 millions de téléphones classiques.

Le cabinet IDC prévoit pour sa part que 190,9 millions de tablettes seront écoulées dans le monde d’ici la fin de l’année.

Connaissant ces chiffres, vous ne serez sans doute pas étonnés d’apprendre que le nombre de logiciels malveillants s’attaquant aux appareils mobiles a augmenté de 58% en 2012.

Ils s’attaquent à vos appareils pour dérober des informations personnelles dans 32 % des cas (numéro de téléphone, contacts, adresses courriel) ou, dans 19% des cas, utilisent votre GPS pour vous géolocaliser.

2- Le fait de naviguer sur un réseau social connu me protège.

Aucunement, et au contraire. Plus un sujet, un site ou un réseau social est populaire, plus il aura de chance d’être ciblé par les fraudeurs. D’ailleurs, 56% des attaques prennent la forme de fausses cartes-cadeaux ou d’enquêtes piégées sur les réseaux sociaux.

Aussi Bitdefender a conclu que les arnaques les plus populaires sur Facebook sont de type «Qui a vu mon profil?» et «Rihanna et sa fausse sextape».

Ces fraudes misent sur la curiosité des internautes au même titre que «Vérifiez si un ami vous a supprimé», «Dites au revoir au Facebook bleu» «Activez ici votre bouton « je n’aime pas »» ou «La Sex tape deTaylor Swift», qui sont parmi les pièges les plus populaires sur Facebook au niveau mondial.

Pour vous protéger, ne cliquez pas sur des liens suspects ou des pièces jointes envoyées par des inconnus ou au titre alléchant. Il se peut aussi qu’un de vos contacts se soit fait pirater et que, malgré lui, il vous ait envoyé un lien étrange sur un réseau ou par courriel. Ne cliquez pas non plus.

3- Les produits d’Apple sont immunisés contre les attaques en ligne.

Ce fut vrai à une certaine époque, mais c’est de moins en moins le cas. Bien que les PC soient toujours une cible de choix, pas moins de 600 000 Macs ont été infectés par des pirates malveillants en avril 2012 lors d’une même attaque.

4- Les antivirus gratuits sont «suffisants».

Les antivirus gratuits sont assez «de base», donc pas toujours aussi perfectionnés et mis à jour aussi fréquemment que les antivirus payants. Ils font néanmoins normalement le travail. Ils ne protègent pas non plus contre l’hameçonnage et les autres menaces planant sur le web.

Toutefois, ils sont impuissants face aux menaces du type «Rançongiciel», qui proviennent de pirates verrouillant à distance votre ordi et exigeant une rançon pour le déverrouiller.

Ce type de menace est particulièrement difficile à contrecarrer, car généralement plus sophistiqué que les menaces plus «traditionnelles».

5- Reconnaître un site web frauduleux est facile.

Il ne faut pas toujours se fier à la présence de fautes d’orthographe, à l’étrange design de la page web ou aux caractères étrangers. De nombreux sites frauduleux sont une copie presque à l’identique des sites légitimes. Norton précise que le nombre de faux sites de vrais réseaux sociaux a plus que doublé l’année passée.

6- Mon ordi n’est pas infecté, je ne navigue pas sur des sites à risque.

Les sites à risque ne sont pas les seuls à pouvoir infecter les ordinateurs des internautes. Près de 61% des sites malveillants étaient en fait légitimes et avaient été infectés à leur insu par des logiciels malicieux.

Les cinq sites les plus touchés selon Symantec étaient d’ailleurs les sites légitimes d’entreprises, liés à la technologie ou à des achats en ligne.

7- Si mon ordi était infecté, je le saurais!

Non. Les méthodes d’infection peuvent être très subtiles, puisque les pirates informatiques opèrent en toute discrétion. Ils n’ont pas avantage à être repérés, sinon ils risquent de se faire déloger de leur mine d’or.

Plus ils restent longtemps dans votre ordi, plus ils peuvent voler des données personnelles et confidentielles. Une méthode d’infection populaire est de se faire intégrer à un réseau d’ordinateurs zombies contrôlés à distance.

Il sert à envoyer des quantités impressionnantes de pourriels et peut même servir à mener des cyberattaques.

http://www.journaldemontreal.com

MÉMOIRE : ON SE SOUVIENT PLUS D’UN STATUT FACEBOOK QUE D’UN VISAGE


La mémoire semble aimer le mode de communication de Facebook car nous écrivons souvent comme nous parlons (avec les fautes en plus .. je parle pour moi) et que cela aurait un avantage semble t’il pour mieux se rappeler
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MÉMOIRE : ON SE SOUVIENT PLUS D’UN STATUT FACEBOOK QUE D’UN VISAGE

 

  • Mémoire : On se souvient plus d’un statut Facebook que d’un visage
  • WavebreakmediaMicro – Fotolia.com

Les statuts postés sur le réseau social seraient mieux mémorisés que les phrases d’un livre ou le visage d’un inconnu.

On serait plus accros à Facebook qu’au sexe, soulignait une récente étude. Aux derniers nouvelles, il semblerait que le réseau social laisse une trace plus indélébile dans notre cerveau qu’un livre de chevet. Une nouvelle étude publiée dans Memory & Cognition conclut que les statuts postés sur Facebook sont 1.5 fois plus mémorisés que les phrases d’un livre et 2.5 fois plus mémorisés que les visages d’inconnus.

Pour comprendre comment l’information des réseaux sociaux est reçue par les Internautes, les chercheurs de l’University of California San Diego et de l’University of Scranton ont demandé à 280 étudiants de premier cycle universitaire de lire 100 phrases postées sur des pages Facebook, 100 phrases extraites de livres (dont certaines faisaient 25 mots), et de regarder une série de photo de visages d’inconnus.

Les participants ont dû ensuite se souvenir des associations d’images et de phrases qui leur avaient été présentées. Il est ressorti que les jeunes se souvenaient beaucoup facilement des posts Facebook que des photos ou des extraits de livres.

Mémoire : le langage Facebook

Les chercheurs attribuent ce résultat au fait que les phrases postées sur Facebook seraient moins complexes à mémoriser parce qu’elles relèvent davantage du langage parlé, voire du langage familier et que les informations sont plus « légères » en général que celles d’un livre.

« C’est surprenant, cela nous donne un indicateur sur le fonctionnement de notre mémoire et sur la manière dont on apprend et on communique généralement », explique un des auteurs de l’étude.

Le phénomène Facebook est tel que les chercheurs multiplient les études sur le sujet et débattent de son impact. Certains scientifiques ont récemment pointé le risque de dépression lié à un excès d’utilisation du réseau social.

http://www.topsante.com

Une «femme à barbe» moquée répond sur Reddit


Bien au delà de sa religion, je trouve que cette étudiante a beaucoup de tact .. elle s’accepte comme elle est et peut comprendre que certains se moquent de sa différence .. Je lui lève mon chapeau
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Une «femme à barbe» moquée répond sur Reddit

 

La photo de Balpreet Kaur prise à son insu et publiée sur Reddit.

La photo de Balpreet Kaur prise à son insu et publiée sur Reddit. REDDIT

WEB – Une photo d’elle prise en cachette avait circulé sur Internet…

Les exemples ne manquent pas pour prouver qu’il est tout à fait possible de retrouver sur Internet une photo de soi prise incognito. Balpreet Kaur, une étudiante en neurosciences à l’université d’état de l’Ohio en a fait l’expérience, en découvrant une photo d’elle sur la page dédiée aux sujets drôles («funny») du réseau social Reddit. Si sa photo a été classée «Funny», c’est parce que Balpreet Kaur a une barbe et des pattes, ce qui a laissé l’auteur de la photo dubitatif:

«Je ne sais pas quelle conclusion en tirer» apparaît en légende de la photo.

Balpreet Kraut est bien une femme, qui suit les principes de sa religion, le sikhisme, dont l’un est le refus de s’épiler. Celle-ci a publié sur Reddit une réponse étonnamment calme et courtoise étant donnée la teneur des commentaires qu’elle a pourtant dû découvrir en même temps que la photo.

«Ils auraient pu me demander, j’aurais pu sourire»

«Oui, je réalise que les gens se trompent sur mon identité et que je ne ressemble pas à la plupart des femmes. Ceci étant dit, en tant que sikh je crois au caractère sacré de mon corps – c’est un cadeau qui nous est fait par le divin et, doit rester intact pour se soumettre à sa volonté» commence-t-elle.

Balpreet Kaur explique ensuite qu’elle n’en veut pas à l’auteur de la photo, et qu’elle ne se sent «pas gênée et encore moins humiliée».

Si quelqu’un voulait une photo, «ils auraient simplement pu me demander et j’aurais au moins  pu sourire», dit-elle. «Si vous me croisez sur le campus de mon université, passez me dire bonjour» propose encore l’étudiante.

«Quand je mourrai, personne ne se rappellera de mon physique (…) Mais il restera mon héritage. En ne me focalisant pas sur ma beauté, j’ai le temps de cultiver mon jardin intérieur, d’essayer de faire mon possible pour changer les choses et faire avancer le monde» conclut Balpreet Kraut.

A.L

http://www.20minutes.fr