Un orage magnétique pourrait causer une catastrophe économique


En 1989, le Québec a été touché par une tempête magnétique qui nous a une panne électrique qui a duré 9 heures. Imaginez ce qui arriverait si cela arrivait dans un plus grand territoire, les pertes économiques seraient désastreuses, ainsi tout ce qui est contrôler par satellite (Internet …) serait inutilisable
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Un orage magnétique pourrait causer une catastrophe économique

 

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Une tempête solaire.Photo Fotolia

David Lamarre

Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge en Angleterre révèle qu’une tempête géomagnétique importante pourrait causer jusqu’à 41,5 milliards $ US de pertes par jour aux États-Unis.

Ce scénario catastrophe prend en compte qu’un orage magnétique pourrait mettre hors service le réseau électrique des deux tiers de la population américaine.

À ÉTUDIER

«Nous croyions qu’il était important d’étudier comment la météo spatiale extrême pouvait affecter les États-Unis dans différents secteurs économiques, incluant les domaines industriel, gouvernemental et financier», a dit Dr. Edward Oughton du Cambridge Centre of Risk Studies, coauteur de la recherche publiée dans le journal Weather Science.

Les études précédentes sur le sujet se concentraient exclusivement sur les coûts liés à l’interruption de service dans la région affectée par la panne, sans tenir en compte des effets indirects sur la chaîne de production domestique ou internationale. Or, les pertes directes ne représenteraient qu’un peu moins de la moitié des pertes totales au point de vue macroéconomique.

LES ORAGES MAGNÉTIQUES

La possibilité d’une panne importante n’est pas complètement farfelue.

Un rapport de la compagnie d’assurance Lloyd’s datant de 2013 mentionnait d’ailleurs que la probabilité qu’une région soit affectée par un orage magnétique est «en tout temps plutôt basse, mais, à terme, elle semble presque inévitable».

Rappelons qu’en 1989, un incident de ce genre avait causé une interruption de service au Québec qui avait duré environ neuf heures.

LES DÉGÂTS

Les ingénieurs électriques ne s’entendent pas sur la sévérité des dégâts que peut causer la météo solaire sur les réseaux électriques. Certains croient que les orages magnétiques peuvent, au pire, provoquer des pannes durant quelques heures, voire quelques jours.

D’autres craignent qu’un tel incident puisse causer des dommages irrémédiables au réseau. Au point où sa reconstruction pourrait prendre plusieurs semaines ou même plusieurs mois.

UNE CATASTROPHE QUI COÛTERAIT CHER

Si seules les régions les plus au nord des États-Unis étaient touchées, soit environ 8 % de sa population, les chercheurs de l’Université Cambridge évaluent les pertes à 6,2 milliards $ US par jour, en plus de provoquer un manque à gagner de 800 millions $ US aux partenaires commerciaux internationaux comme le Canada.

Si une panne affectait 23 % de la population américaine, les pertes quotidiennes s’élèveraient à 16,5 milliards $ US aux États-Unis et 2,2 milliards $ US à l’international. Dans un cas où 44 % de la population venait à manquer de courant, la facture américaine atteindrait 37,7 milliards $ US par et 4,8 milliards $ US au reste du monde.

Le pire scénario envisagé plonge 66 % de la population dans la noirceur et coûterait 41,5 milliards $ US par jour aux Américains ainsi que 7 milliards $ US aux partenaires commerciaux étrangers.

En guise de comparaison, les dégâts liés au feu de Fort McMurray, en Alberta, sont évalués à 9 milliards $ CAN.

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Une tempête solaire pourrait perturber les réseaux électriques


Un alerte dû à un tempête solaire qui pourrait avoir des répercussions sur le réseau électrique, les satellites de télécommunications (Internet, téléphone portable, GPS, etc) pour une durée plus ou moins de 24 à 36 heures. Pour le moment, tout semble bien fonctionné
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Une tempête solaire pourrait perturber les réseaux électriques

 

WASHINGTON – Deux éruptions solaires survenues dimanche ont provoqué une forte tempête géomagnétique qui a frappé l’atmosphère terrestre mardi et pourrait perturber les réseaux électriques et les télécommunications, a indiqué l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) qui à ce stade n’a signalé aucun problème.

Cette tempête solaire «pourrait provoquer des problèmes étendus de contrôle de voltage et affecter des systèmes de protection sur le réseau électrique», a mis en garde la NOAA dans un bulletin d’alerte.

Les systèmes de transmission radio à haute fréquence pourraient aussi être perturbés et le fonctionnement des satellites de navigation risque également de connaître des pannes «pendant plusieurs heures», ajoute l’agence.

Cette tempête «sévère» a été observée à 9h58 et a atteint une force 4 pendant au moins une heure sur une échelle maximum de 5, a indiqué Thomas Berger, directeur du centre de prédiction de météorologie spatiale (Space Weather Prediction Center, SWPC) lors d’une conférence de presse.

En voici des images:

Ce phénomène pourrait durer de 24 à 36 heures, a-t-il dit, ajoutant qu’à ce stade aucun problème n’avait été signalé sur le réseau électrique et dans le fonctionnement des satellites de télécommunication.

Des aurores boréales ont été observées avant le lever du soleil dans le nord des États-Unis, a ajouté Thomas Berger et seront visibles ce soir en Europe.

Cette tempête solaire n’a pas provoqué de niveaux de radiations dangereux pour les astronautes à bord de la Station spatiale internationale (SSI), a par ailleurs indiqué la NASA.

«L’intensité de cette tempête devrait continuer à diminuer dans les prochaines heures mais nous ne pouvons pas dire exactement comment cela va se produire», a expliqué Bob Ruthlege, le responsable des prévisions au SWPC lors de la même conférence de presse téléphonique.

Lors du précédent cycle solaire qui s’est achevé en 2008, on a observé 45 tempêtes solaires de cette puissance, a-t-il dit. Il s’agit pour le cycle actuel, particulièrement inactif, de la deuxième de cette ampleur.

«C’est un peu inhabituel pour ce cycle marqué par une faible activité solaire», a jugé le scientifique.

Le Soleil connaît actuellement sa période la moins active depuis plus d’un siècle. Le nombre de taches décomptées depuis le début du cycle actuel amorcé en décembre 2008, est très faible par rapport à la moyenne quotidienne observée ces 250 dernières années, en fait moins de la moitié.

Les cycles solaires ont une durée moyenne de 22 ans, onze ans qui amènent au maximum et onze autres années ramenant au minimum après quoi un nouveau cycle commence.

Les éruptions solaires ou éjections de masse coronale projettent du plasma solaire à très grande vitesse dans l’espace qui vient frapper la haute atmosphère de la Terre et interagit avec son champ magnétique.

La Nasa a lancé le 13 mars quatre vaisseaux spatiaux identiques (MMS) destinés à étudier ces interactions, mal comprises, entre les vents solaires et le champ magnétique terrestre.

Le champ magnétique de la Terre protège normalement de ces particules mais quand il y a des éruptions solaires de forte puissance comme celle de mardi, il se produit un phénomène dit de reconnexion magnétique dans la magnétosphère terrestre. Ce phénomène est responsable des aurores boréales mais aussi des orages magnétiques pouvant perturber le fonctionnement des satellites de communications et le réseau électrique.

«La reconnexion magnétique est l’un des facteurs les plus importants dans les phénomènes météorologiques spatiaux», avait souligné Jeff Newmark, directeur par intérim de la division d’héliophysique de la Nasa avant le lancement de cette mission.

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Une eruption solaire pourrait faire des ravages sur Terre


Les éruptions solaires ne datent pas d’hier, et a part la grande panne électrique que le Québec à connu, il y a quelques années,  il est évident qu’avec la civilisation moderne qui a axé tout son environnement vers la technologie que des problèmes plus grands pourraient survenir ..
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Une éruption solaire pourrait faire des ravages sur Terre

 

Une éruption solaire pourrait faire des ravages sur Terre

Crédit photo : archives AFP

Cette image de la NASA, capturée par le Solar Dynamics Observatory, montre une éruption solaire le 4 Juillet 2012.

Par Kris Sims | Agence QMI

De nombreuses personnes se préparent pour une attaque parimpulsion électromagnétique aux États-Unis, croyant que l’explosion en haute altitude d’un missile nucléaire ennemi pourrait court-circuiter tout ce qui contient de l’électronique; des réseaux électriques aux grilles pain, en passant par les voitures et les avions.

Selon John Kappenman, un ingénieur électricien qui se spécialise dans les tempêtes solaires et leur impact sur la Terre, l’impact d’une super-tempête solaire serait très similaire à une attaque par impulsion électromagnétique et il est préférable de se préparer de la même manière.

«C’est l’une des plus grandes menaces de catastrophes naturelles à l’endroit du monde développé, a affirmé l’ingénieur. Nous ne faisons rien pour comprendre la gravité réelle de ces tempêtes, a-t-il ajouté. En fait, nous ne faisons que construire de plus grosses antennes, qui nous associent encore plus étroitement à de graves événements météorologiques provenant de l’espace.»

Les experts préviennent qu’il viendra un moment où une éruption solaire sera si intense, qu’elle pourrait jeter dans le noir pendant longtemps notre civilisation moderne, en grillant tous les réseaux électriques interconnectés.

«Si vous perdez l’électricité, vous perdez la capacité de pomper et de produire de l’eau propre, de traiter et de pomper les eaux usées, de préserver les aliments périssables et tous les médicaments périssables et vous perdez la capacité de fabriquer de nouvelles choses, comme des pièces de rechange pour les choses qui ont été endommagées», a averti M. Kappenman.

Les systèmes de téléphonie et internet par exemple ne peuvent compter que sur quelques jours de production d’énergie de réserve, avec du carburant en quantité très limitée.

Les usines japonaises nucléaires à Fukushima ont cessé de fonctionner parce que les générateurs de secours ont été submergés par l’eau du tsunami, mais les experts avertissent que quelque chose de semblable pourrait se produire au Canada et aux États-Unis lors d’une défaillance massive du réseau.

«Nous avons un peu de carburant à portée de main pour le refroidissement des cœurs des réacteurs et les piscines contenant du combustible usé, mais il faut beaucoup plus de carburant en réserve que ce qu’ils ont sous la main. À l’heure actuelle, ils n’ont que sept jours de carburant, ce qui est loin d’être suffisant», a soutenu M. Kappenman.

Le Congrès américain a adopté un projet de loi en juin 2010 pour protéger le réseau électrique et les centrales nucléaires, qui pourraient cesser de fonctionner dans l’éventualité d’une panne de courant prolongée, mais il n’a jamais été adopté à temps par le Sénat, il n’est donc jamais entré en vigueur.

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