L’amputation d’ailerons de requin sera interdite au Canada


Je savais qu’amputer les ailerons d’un requin se fait dans les pays asiatiques, mais j’étais loin de me douter que cela se fasse aussi au Canada. Il était temps qu’on change cette loi.
Nuage


L’amputation d’ailerons de requin sera interdite au Canada

L'importation et l'exportation d'ailerons de requin qui ne... (PHOTO CHAIDEER MAHYUDDIN, AGENCE FRANCE-PRESSE)

L’importation et l’exportation d’ailerons de requin qui ne sont pas attachés à la carcasse du requin seront également prohibées.

PHOTO CHAIDEER MAHYUDDIN, AGENCE FRANCE-PRESSE


La Presse Canadienne
Ottawa

L’amputation des ailerons de requin sera interdite au Canada à compter de vendredi.

Comme le rappelle le ministère des Pêches et des Océans, cette pratique consiste « à couper les ailerons des requins, souvent pendant que le requin est encore vivant, puis à laisser le requin mourir en mer ».

L’importation et l’exportation d’ailerons de requin qui ne sont pas attachés à la carcasse du requin seront également prohibées.

Le ministre Jonathan Wilkinson a indiqué que le Canada interdit l’amputation des ailerons de requin comme condition de permis de pêche depuis 1994. Les modifications à la Loi sur les pêches récemment adoptées rendront cette pratique illégale en toutes circonstances.

À l’exception des pays asiatiques, le Canada est le plus important importateur d’ailerons de requin.

L’interdiction entrera en vigueur lorsque la loi aura reçu la sanction royale, laquelle est attendue vendredi.

https://www.lapresse.ca/

Des oiseaux terrestres dévorés par des requins


Des scientifiques ont découvert par hasard que les requins-tigres étaient de redoutables prédateurs pour les oiseaux migrateurs. Déjà, ces oiseaux doivent affronter plusieurs obstacles que les jeunes requins sont en grand nombre à la période de migrations. Parmi les victimes, aucun oiseau étaient marins. Ce n’est que des oiseaux venant des forêts de l’Amérique du Nord.
Nuage


Des oiseaux terrestres dévorés par des requins


Des biologistes recueillent le contenu de l'estomac des requins-tigres afin de savoir ce qu'ils mangent.

Des biologistes recueillent le contenu de l’estomac des requins-tigres pour savoir ce qu’ils mangent. Photo: Université d’État du Mississippi/Marcus Drymon.

Renaud Manuguerra-Gagné

Les oiseaux migrateurs doivent affronter d’innombrables périls durant leurs longs voyages. Or, des chercheurs américains ont découvert que, pour plusieurs de ces oiseaux, ces périples peuvent se terminer entre les dents de prédateurs inattendus : des requins.

La prochaine fois que vous voyez certains oiseaux voler près de vos maisons, comme des hirondelles des pics-bois ou même certains moineaux, dites-vous qu’il y a un risque non négligeable que ces oiseaux finissent leurs jours dans le ventre d’un requin.

C’est ce qu’ont montré les travaux de chercheurs américains publiés dans la revue Ecology (Nouvelle fenêtre) qui ont démarré totalement par hasard pendant que ces scientifiques étudiaient le comportement de requins-tigres dans le golfe du Mexique.

Ces importants prédateurs sont connus pour leur tendance à être bien peu sélectifs dans leur alimentation. D’autres études ont montré qu’ils s’attaquaient à certains poissons, à des mammifères marins, à des tortues de mer et même à des déchets rejetés par les humains, comme des pneus.

En 2010, alors que les scientifiques étaient en train de capturer certains spécimens au large du Mississippi pour les baguer, l’un des plus jeunes requins, fort probablement stressé par sa capture, a régurgité son dernier repas sur le quai du navire de recherche.

Parmi les restes se trouvaient des plumes d’oiseaux, que les scientifiques ont décidé de récupérer pour analyse. S’attendant à un oiseau marin, ces derniers ont été très surpris lorsque les tests de laboratoire ont indiqué qu’il s’agissait d’un moqueur roux, un oiseau qui se trouve habituellement dans les forêts, les zones agricoles et les banlieues, bien loin du golfe du Mexique.

En fouillant dans la littérature scientifique, ils ont trouvé d’autres cas de requins ayant mangé un oiseau terrestre, mais chaque fois, l’événement était classé comme anecdotique.

Voulant voir s’il n’y avait pas autre chose de plus important derrière ces coïncidences, les chercheurs ont lancé une étude sur le sujet.

Des oiseaux forestiers au menu

L’équipe a entrepris de systématiquement évaluer le contenu de l’estomac des requins qu’ils attrapaient pendant leurs recensements. Entre 2010 et 2018, ils ont capturé 105 spécimens de requins-tigres jeunes. De ce nombre, 41 avaient dévoré un oiseau terrestre peu de temps avant leur capture.

En utilisant le séquençage ADN, les chercheurs ont identifié 11 espèces d’oiseaux différentes, tous des migrateurs qu’on trouve normalement dans des forêts d’Amérique du Nord, et aucun oiseau marin n’était parmi les victimes.

Deux éléments ont émergé de leurs données : d’abord, la vaste majorité des oiseaux dévorés ont été trouvés dans des requins entre les mois d’août et de novembre, exactement au moment où les espèces migratrices entament leur parcours vers l’Amérique du Sud.

L’autre découverte est que cette période coïncide presque toujours avec une augmentation de la population des requins-tigres. Il y a presque trois fois plus de jeunes requins-tigres durant cette période que le reste de l’année, comme si ces requins adaptaient leur cycle de reproduction à cette arrivée de nourriture venue du ciel.

Les périls du voyage

Les migrations d’oiseaux sont parmi les plus importants déplacements de populations animales du monde. Deux milliards d’oiseaux terrestres survolent le golfe du Mexique pendant leur périple au cours duquel ils devront affronter de nombreux événements météorologiques extrêmes, surtout à l’automne.

De plus, ces espèces continentales ne possèdent pas les mêmes huiles que celles qui recouvrent le plumage d’oiseaux marins, dont le rôle est de les protéger de l’eau salée. Si ces oiseaux tombent dans l’océan, que ce soit par accident ou d’épuisement, l’eau dans leurs plumes les rendra trop lourds pour redécoller, ce qui en fait une proie facile pour les requins.

Avec le nombre gigantesque d’oiseaux migrateurs passant au-dessus du golfe, même un petit nombre d’accidents peut fournir une grande quantité de nourriture facilement accessible pour des prédateurs.

Bien que d’autres études soient nécessaires pour avoir une meilleure vue d’ensemble de cette situation, l’ingestion d’oiseaux terrestres par de jeunes requins-tigres représente un type d’adaptation qu’on n’avait encore jamais observée et qui pourrait s’avérer très importante pour le mode de vie des requins.

https://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Qui est vraiment le roi de l’océan?


On qualifie le roi des animaux terrestres le lion, mais dans la mer qui est le roi ? Le grand blanc, ce requin qui sème la terreur s’il est aperçu près des plages ? Non, pas vraiment, il a un animal qui lui fait peur et prend la fuite s’il se trouve dans les environs.
Nuage

 

Qui est vraiment le roi de l’océan?

 

Le grand requin blanc. © Shutterstock.

Comme le lion dans la savane, le grand requin blanc, le plus impitoyable de ses congénères, est vu dans la croyance populaire comme le roi des mers et des océans.

Mais est-ce réellement le cas?

En réalité, le grand requin blanc ne serait finalement pas le plus redoutable des prédateurs sous-marins. D’après une étude menée par des chercheurs de l’Aquarium de la baie de Monterey et publiée dans la revue Nature, les Dents de la mer auraient une trouille bleue des orques.

Quand les Dents de la mer prennent la poudre d’escampette

« Quand ils sont confrontés à des orques, les grands requins blancs quittent immédiatement leur lieu de chasse favori et n’y reviennent pas avant un an », déclare Salvador Jorgensen, l’auteur principal de l’étude.

En d’autres termes, le chasseur devient le chassé lorsqu’un épaulard traîne dans les parages

https://www.7sur7.be/

Le Saviez-Vous ► Top 10 des animaux les plus dangereux de la forêt amazonienne


En forêt amazonienne cache toutes sortes d’animaux, certains sont très dangereux, ils peuvent être gros, mais aussi très petits. Bref, ce n’est pas des animaux qu’on aimerait se retrouver nez à nez avec eux. Cependant, il est malheureux que certaines espèces sont en voie de disparition.
Nuage

 

Top 10 des animaux les plus dangereux de la forêt amazonienne

 

Les animaux les plus dangereux de la forêt amazonienne

Crédits : iStock

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Avec sa superficie de 2,12 millions de kilomètres carrés, la forêt amazonienne est la plus grande forêt tropicale du monde. Elle abrite une flore et une faune exceptionnelle, avec des milliers d’espèces animales différentes, sans compter les millions d’insectes. Mais parmi tous ces animaux (dont la plupart sont en voie de disparition) se trouvent des créatures pour le moins dangereuses que vous n’aimeriez certainement pas rencontrer au détour d’un chemin…

1. L’anaconda géant

Aussi appelée anaconda vert, l’anaconda géant est le plus grand serpent du monde. Et pour cause, il peut mesurer jusqu’à 9 mètres de long et peser plus de 250 kg. Il vit exclusivement en Amérique du Sud, notamment dans les marais, les ruisseaux et les rivières de la forêt amazonienne. Non venimeux, ce serpent tue sa proie par constriction (en l’étouffant) puis l’avale entièrement. Ainsi, il se nourrit principalement de cerfs, de caïmans, de tortues et même de jaguars.

serpent anaconda

Share

Crédits : Jeff Kubina/Flickr

2. La grenouille venimeuse

Cette grenouille aux couleurs vives est considérée comme l’un des animaux les plus dangereux au monde. La raison ? Une seule dose de son venin secrété par sa peau pourrait tuer 10 humains adultes en quelques minutes !

grenouille poison

Crédits : GrrlScientist/Flickr

3. Le caïman noir

Avec une taille qui peut aller jusqu’à 6 mètres de long, le caïman noir a de quoi impressionner. Il est même considéré comme l’un des crocodiles les plus grands du monde. Avec sa mâchoire puissante, il attrape sa proie et la noie puis l’avale en entier.

caiman noir

Crédits : Bernard DUPONT/Flickr

4. Le jaguar

Le jaguar est le félin à la morsure la plus puissante du monde. En effet, cette dernière est bien plus efficace pour tuer les proies que celle du tigre ou même du lion. Et même s’il ressemble au léopard, le jaguar est plus grand et plus lourd.

jaguar

Crédits : iStock

5. L’anguille électrique

L’anguille électrique n’est pas vraiment une anguille mais plutôt un poisson qui ressemble à une anguille. Que ce soit pour chasser ou pour se défendre, cet animal a une technique imparable : libérer de l’électricité pour paralyser sa proie. Ensuite, il ne lui suffit plus qu’à attendre qu’elle se noie pour la dévorer

anguille électrique

Crédits : Doug Letterman/Flickr

6. Le piranha

Réputé pour son agressivité, le piranha n’est en fait pas aussi dangereux qu’il n’y paraît pour l’être humain. En effet, même s’il est capable de tuer de petits animaux sans aucun problème, les humains sont des proies bien trop grosses pour lui. Cependant, il est tout de même capable de leur infliger des blessures profondes grâce à ses dents tranchantes et à sa mâchoire particulièrement puissante.

piranha

Share

Crédits : Lilla Frerichs/Public Domain Pictures

7. Le requin-taureau

Le requin-taureau, qui dépasse rarement les 3 mètres de long, est l’un des requins les plus agressifs qui soient. Il vit dans les eaux boueuses et peu profondes de la rivière Amazone et n’hésite pas à s’attaquer aux humains. Et chose rare : il est capable de passer de l’eau salée à l’eau douce et inversement !

requin taureau

Crédits : Jeff Kubina/Wikipédia

8. La fourmi balle de fusil

La fourmi balle de fusil fait partie des insectes à la piqûre la plus douloureuse au monde. En effet, sa piqûre serait aussi douloureuse qu’un coup de fusil. De plus, l’effet de son venin peut agir pendant plus de 24 heures. Ainsi, cette fourmi de grande taille est tout à fait capable de tuer de petits animaux, comme un écureuil par exemple.

fourmi balle

Crédits : emills1/Flickr

9. L’araignée-banane

L’araignée-banane doit son nom à son habitude de se cacher dans les régimes de bananes. Mais elle se retrouve également dans les habitations, donnant lieu à de nombreux cas de morsures chaque année. En effet, dotée d’un puissant venin, cette araignée peut provoquer une paralysie et, plus rarement, la mort

.

araignée banane

Crédits : Bernard DUPONT/Wikimedia Commons

10. Le mille-pattes géant à pattes jaunes

Considéré comme la plus grande scolopendre au monde, ce mille-pattes carnivore peut mesurer jusqu’à 40 centimètres de long. Animal très agressif et venimeux, sa morsure n’est cependant pas mortelle pour l’être humain, hormis chez les petits enfants, même si elle est très douloureuse. Il se nourrit de petits animaux, notamment d’araignées, de lézards, de rongeurs, de petits serpents et même de petits oiseaux.

mille pattes

Crédits : Tod Baker/Flickr

Source

https://animalaxy.fr/

Des poissons prospèrent dans des eaux quasiment privées d’oxygène


Des poissons comme des requins et anguilles  peuvent évoluer dans un environnement ou l’oxygène est très rare. On pense que leur morphologie pourrait être une réponse de leur endurance dans ce contexte.
Nuage

 

 

Des poissons prospèrent dans des eaux quasiment privées d’oxygène

 

Les biologistes découvrent la vie de poissons d'eau profonde où il n'y a pratiquement pas d'oxygène

Anguilles, requins-sucettes et grenadiers se rassemblent sur le fond marin du golfe de Californie. Crédit: MBARI
Read more at:

Des biologistes découvrent des centaines de poissons évoluant dans des zones quasiment dépourvus d’oxygène

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une équipe de biologistes marins annonce avoir découvert des espèces de poissons vivant dans les profondeurs du golfe de Californie, où les concentrations d’oxygène sont quasi inexistantes. Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Ecology.

Nous savons que l’oxygène est essentiel aux espèces animales. Il semblerait pourtant que certaines en soient tout aussi dépendantes, mais à des concentrations bien moins élevées. Natalya Gallo et son équipe, de la Scripps Institution of Oceanography (États-Unis), ont en effet exploré les fonds marins du golfe de Californie. Cet environnement est connu pour être très pauvre en oxygène. Équipés d’un véhicule télécommandé, les chercheurs ont effectué plusieurs plongées à plus de 1 000 mètres de profondeur. Ils expliquent alors avoir décelé la présence de bancs de poissons évoluant dans des zones où la concentration en oxygène était inférieure à 1 % des concentrations habituelles retrouvées en surface.

Environnement extrême

« J’avais du mal à en croire mes yeux, explique Natalya Gallo. Nous avons observé notamment deux espèces : Cephalurus cephalus, un requin, et Cherublemma emmelas, une anguille. Nous nous trouvions dans un habitat suboxique, qui devait normalement exclure la présence de ces poissons. J’ai immédiatement compris que c’était quelque chose de spécial qui remettait en cause notre compréhension actuelle des limites de la tolérance à l’hypoxie [à faible teneur en oxygène] », dit-elle.

requin poisson oxygène

Une petite espèce de requin, récemment découverte, prospère dans un environnement quasiment privé d’oxygène. Crédits : Crédits : Scripps Oceanography

D’autres plongées nécessaires

De nombreuses espèces de poissons sont déjà connues pour évoluer dans des environnements pauvres en oxygène, mais à ce point-là, c’est une première. Pour vous donner une idée, ces espèces semblent évoluer dans un environnement contenant jusqu’à 40 fois moins d’oxygène que les zones fréquentées par des espèces connues pour tolérer une faible teneur en oxygène. Les chercheurs ignorent toujours comment ces poissons peuvent effectivement prospérer dans de telles conditions, mais leur anatomie particulière pourrait nous donner quelques indices.

Ces deux espèces semblent en effet présenter de grandes têtes avec des branchies d’un rouge vif, qui pourraient leur permettre d’absorber le peu d’oxygène présent dans ces zones. Tous ces poissons font également moins de 30 centimètres de long, avec des corps mous et des os peu développés. Ces caractéristiques physiques pourraient leur permettre de conserver un maximum d’énergie. D’autres plongées seront néanmoins nécessaires pour tenter de répondre à ces questions.

Ces réponses pourraient également permettre d’évaluer la manière dont certaines espèces pourraient se comporter face au phénomène de dé-oxygénation de l’océan. Réchauffement climatique et activités humaines entraînent en effet une prolifération d’algues qui consomment beaucoup d’oxygène, au point de faire suffoquer de nombreuses régions côtières.

Source

https://sciencepost.fr/

Ce fossile est la preuve d’un combat préhis­to­rique dans les airs entre un ptéro­saure et un requin géant


Il arrive que les requins chassent les oiseaux marins et cela ne date pas d’hier. Il y a 80 millions d’années, les requins pouvaient aussi chasser des ptérosaures qui volaient au-dessus de leur tête.
Nuage

 

Ce fossile est la preuve d’un combat préhis­to­rique dans les airs entre un ptéro­saure et un requin géant

 

Crédits : Mark Witton

par  Ulyces

En analy­sant les cervi­cales d’un ptéro­saure, une équipe inter­na­tio­nale de trois cher­cheurs est parve­nue à retra­cer la mort de l’ani­mal de plus de cinq mètres de long.

Avec quelques os en leur posses­sion, ils ne peuvent qu’i­ma­gi­ner l’is­sue d’un combat sanglant : alors que le ptéro­saure battait des ailes avec force pour s’en­vo­ler au-dessus d’une éten­due d’eau, un requin préhis­to­rique lui aurait sauté à la gorge, les empor­tant tous deux dans les profon­deurs. La décou­verte a été rappor­tée le 14 décembre dernier dans la revue scien­ti­fique PeerJ.

Le fossile étudié appar­te­nait à un ptéra­no­don, soit une variété de ptéro­saure à la tête allon­gée et à l’en­ver­gure impres­sion­nante (jusqu’à 7,5 mètres de long). Il a été décou­vert en 1960 dans la région de Smokey Hill Chalk au Kansas, mais son étude n’a débu­tée que récem­ment. Entre les os de ses cervi­cales, les cher­cheurs ont décou­vert une dent appar­te­nant à un genre éteint de requins, Cretoxy­rhina. Ce requin géant était un super­pré­da­teur qui pouvait mesu­rer jusqu’à 7 mètres de long pour une tonne de muscles et d’hor­reur.

 

Crédits : David W.E. Hone​ et co.

Quant aux ptéro­saures, il s’agis­sait d’un ordre de reptiles volants, éteint il y a envi­ron 66 millions d’an­nées lors de l’ex­tinc­tion massive Crétacé-Tertiaire. Premiers verté­brés volants, ces masto­dontes n’étaient ni des dino­saures ni des oiseaux, mais des diap­sides archo­saures orni­tho­di­riens. Leur répar­ti­tion sur le globe était homo­gène, si bien que des fossiles ont été décou­verts sur tous les conti­nents. Cretoxy­rhina, quant à lui, était essen­tiel­le­ment loca­lisé dans ce qui est actuel­le­ment le Midwest des États-Unis.

C’est la première fois qu’une inter­ac­tion entre ces deux espèces est docu­men­tée, mais selon l’au­teur prin­ci­pal de l’étude, David Hone, il ne s’agi­rait pas d’un cas unique.

« Comprendre l’éco­lo­gie de ces animaux est impor­tant pour comprendre la vie sur Terre à travers le temps. Y a-t-il des requins aujourd’­hui qui chassent les oiseaux de mer ? Oui, il y en a. Est-ce unique ou est-ce que les grands requins chassent des créa­tures volantes depuis des millions d’an­nées ? La réponse est oui. Nous savons main­te­nant que les requins chas­saient les animaux volants il y a déjà 80 millions d’an­nées. » Shark­nado n’a rien inventé.

Source : PeerJ

https://www.ulyces.co/

Le réchauffement climatique rend les requins droitiers


Le réchauffement climatique avec des eaux plus chaudes aurait une conséquence probable de devenir droitier. Il serait plus dangereux étant plus efficace comme prédateur.
Nuage

Le réchauffement climatique rend les requins droitiers

 

Céline Deluzarche
Journaliste

On savait déjà que l’acidification et le réchauffement de l’océan affectait la reproduction des poissons. Voilà qu’une nouvelle conséquence vient d’être révélée : le changement climatique risque de rendre le requin encore plus redoutable.

Chez la plupart des espèces animales, dont l’Homme, le cerveau est latéralisé, ce qui signifie que l’hémisphère droit est particulièrement dédié à certaines fonctions quand l’hémisphère gauche en commande d’autres. Cette latéralisation permet au cerveau de « libérer » de l’espace en automatisant une partie des tâches. Selon une étude du CNRS et du CEA de Bordeaux, l’asymétrie hémisphérique semble ainsi conférer un léger avantage cognitif. Le même phénomène est observé chez les poissons, dont le requin est l’un des plus gros représentants.

Quand l’eau est chaude, le requin devient droitier

Des chercheurs de l’université Macquarie de Sydney (Australie) ont cherché à étudier l’impact du réchauffement climatique sur le cerveau du requin, spécifiquement celui vivant dans la baie de Port Jackson, à l’est de Sydney. Ils ont plongé des oeufs de requin dans l’eau de mer à 23,6 °C, une température 3 °C supérieure à celle de leur habitat naturel, l’océan indien à l’est de l’Australie. Cette hausse correspond à celle attendue à la fin du siècle si les émissions de gaz à effet de serre continuent sur le même rythme. Première constatation : seuls, 60 % des embryons ont survécu, signe que l’eau trop chaude est néfaste à leur survie. Les poissons restants ont ensuite été placés dans un aquarium en forme de Y pour examiner leur latéralisation. Lorsque les requins sont nés dans une eau à température normale, ils ne montrent aucune préférence. Ceux qui ont éclos dans l’eau chaude ont, pour la plupart, opté pour la branche à droite, signe d’une asymétrie cérébrale plus prononcée.

Né dans une eau à 20,6 °C, le requin ne semble monter aucune préférence de direction dans un aquarium en Y. Lorsqu’il éclot dans une eau à 23,6 °C, il a fortement tendance à tourner à droite, signe d’une asymétrie cérébrale plus prononcée. ©

Né dans une eau à 20,6 °C, le requin ne semble monter aucune préférence de direction dans un aquarium en Y. Lorsqu’il éclot dans une eau à 23,6 °C, il a fortement tendance à tourner à droite, signe d’une asymétrie cérébrale plus prononcée. ©

« L’eau chaude accélère le métabolisme des embryons, ce qui épuise plus rapidement leurs réserves d’énergie, explique Catarina Vila Pouca, spécialiste du comportement animal à l’université Macquarie à Sydney. Le cerveau consommant beaucoup d’énergie, c’est l’organe qui va être touché en priorité ».

 Afin d’économiser de la ressource cognitive, le requin a, semble-t-il, tendance à automatiser plus de tâches en les répartissant dans chaque hémisphère.

Son cerveau aguerri, le requin se change en redoutable prédateur

Loin de le desservir, cette automatisation aboutirait en fait à une meilleure efficacité, avancent les chercheurs. Une latéralisation plus marquée du cerveau lui permet de mieux cerner son environnement et ses proies, donc d’améliorer sa technique de chasse. Bonne nouvelle pour le requin, mais moins pour ses malheureuses proies.

« Des requins meilleurs chasseurs vont faire peser une pression encore plus forte sur les petits poissons, eux-mêmes déjà menacés par le changement climatique », s’inquiète Catarina Vila Pouca.

Pour autant, il n’est pas encore certain que le changement comportemental des requins va, au final, lui être bénéfique.

« Cela peut être une réponse adaptative positive au changement climatique, mais simplement aussi un dommage cérébral », relativise Leon Green Ekelin, écologue à l’université de Göteborg en Suède.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • L’asymétrie cérébrale confère un avantage cognitif.
    Le réchauffement de l’eau semble accentuer cette asymétrie chez le requin.
    Cela pourrait le rendre plus efficace et dangereux.

https://www.futura-sciences.com

Un plongeur alarmé par le comportement inhabituel d’un requin comprend que l’animal a besoin de son aide


Les requins citron ne sont pas très agressifs. Mais ils sont dangereux pour l’humain. Josh Eccles, qui réside en Floride, est un plongeur expérimenté. Ce jour-là, au printemps 2017, il fit la rencontre d’un requin citron dans l’océan Atlantique. Le requin s’est approché et c’est à ce moment que le plongeur a vu un crochet rouillé dan son ventre. Le requin, malgré la douleur, c’est laissé faire et il est revenu plusieurs fois, comme pour remercier le plongeur de l’avoir aidé.
Nuage

 

Un plongeur alarmé par le comportement inhabituel d’un requin comprend que l’animal a besoin de son aide

 

Des scientifiques viennent d’identifier le premier requin omnivore par Ulyces


Les requins sont carnivores ? Bien sûr, sauf un qui est très connu qui bien aiment manger des poissons, crustacées ou autre, aiment aussi manger des herbes marines, il serait donc, un omnivore
Nuage

 

Des scientifiques viennent d’identifier le premier requin omnivore

 

Crédits : Wikimedia commons/Ulyces

par  Ulyces

 

Une équipe de chercheurs américains est venue bousculer de bon matin nos idées reçues sur les requins.

Les scientifiques, issus de l’université de Californie à Irvine et de l’université internationale de Floride, ont découvert que l’une des espèces de requins les plus communes au monde, les requins-marteaux, sont omnivores et non carnivores comme on le pensait jusqu’alors, rapporte le Guardian ce mercredi 5 septembre.

Ainsi, le requin marteau est loin de n’en avoir qu’après les poissons et crustacés qui passent à portée de ses dents acérées. Les chercheurs ont pu le voir allègrement brouter les herbiers marins dans le golfe du Mexique, ainsi qu’au large des côtes Pacifique et Atlantique américaines. Après avoir étudié cinq spécimens de l’impressionnant prédateur en laboratoire, où ils ont suivi un régime constitué de calamar et d’algues durant trois semaines, les chercheurs ont conclu que les requins se nourrissaient indifféremment de l’un ou de l’autre, et les digéraient avec la même efficience nutritionnelle.

« Le requin-marteau est la première espèce de requins omnivore connue », a confirmé au Guardian Samantha Leigh, une chercheuse membre de l’équipe.

Comme il est dépourvu de dents lui permettant de mastiquer les végétaux avant de les ingérer, le requin-marteau les arrache au fond de l’eau et les avale d’un trait, avant de laisser ses puissants acides stomacaux faire le travail. Les algues des fonds marins pourraient représenter jusqu’à 60 % de leur régime alimentaire.

Source : The Guardian

http://www.ulyces.co//

Trois personnes volent un requin en le faisant passer pour un bébé


Franchement, voler un bébé requin dans un aquarium au Texas et l’amener dans une poussette, c’est un des vols les plus stupide. En plus, il a vidé un seau de Javel dans le système de filtration pour mettre son requin dedans pour fuir. Si les employés n’auraient pas pu réagir imaginé qu’il y aurait eu en plus des poissons morts. Il voulait le mettre dans son propre aquarium. Le bébé est retourné d’où il venait.
Nuage

Trois personnes volent un requin en le faisant passer pour un bébé

 

C'est un requin dormeur cornu ou heterodontus francisci comme celui-ci qui a été enlevé  | Erik Ogan via Wikimedia CC License by

C’est un requin dormeur cornu ou heterodontus francisci comme celui-ci qui a été enlevé | Erik Ogan via Wikimedia CC License by

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur CNN, Time

Ça s’est passé au Texas.

 

C’est l’histoire très cocasse de la semaine. Dimanche dernier, à l’aquarium de San Antonio au Texas, deux hommes et une femme ont tenté de voler un requin. Petit et jeune –quarante-cinq centimètres– il a été déguisé en bébé et mis dans une poussette.

Les images de vidéosurveillance montrent les deux voleurs et la voleuse faisant le guet pendant une heure avant que l’un d’eux se décide à attraper le petit requin par la queue depuis son bassin. Le poisson est ensuite enroulé dans une serviette humide. Puis les deux hommes l’emmènent dans une salle du personnel pendant que la femme patiente avec la poussette. Les bandits prennent un seau, jettent son contenu –de la javelle– dans le système de filtration, et mettent le requin dedans

Le trio a été repéré par le personnel, sur le parking de l’aquarium une manager a tenté de le retenir. Mais l’un des hommes a assuré que «[son] fils [était] malade» et a pris la poudre d’escampette, sans ses deux comparses mais avec le requin.

Appelée, la police a cru à une blague en raison du calendrier, les États-Unis venant de fêter la «shark week», la semaine du requin pendant laquelle Discovery channel diffuse des programmes à propos de ces grands poissons.

Miss Helen est de retour

«Miss Helen», le bébé requin, a été retrouvé le lendemain par la police. Le voleur est obsédé par la vie marine et possède une reproduction miniature de l’aquarium de San Antonio chez lui. C’est ainsi qu’il a pu conserver le requin en vie quelques heures.

Les employés et employées étaient intervenues à temps pour que la javelle jetée ne blesse pas les poissons.

Selon la police, le cambrioleur n’avait nullement l’intention de vendre le requin, il voulait juste l’ajouter à sa collection. «C’était quelque chose qu’il voulait, il en avait déjà eu un par le passé», a rapporté le chef de la police.

 

http://www.slate.fr/stor