Quels sont les animaux où l’on se dit "mais de quelle planète viens-tu" ?


Parmi les animaux et les insectes certains sont vraiment étranges, comme s’ils venaient d’un autre monde.

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Quels sont les animaux où l’on se dit « mais de quelle planète viens-tu » ?

Guillaume Bonnet  Étudiant (2019-présent)

Traducteur ·Traduit le 20 mars · Vote positif par Jean-Philippe Brunet, Doctorat Sciences, Université Pierre et Marie Curie (1983)

Clanton Sim

Auteur original

Cette réponse peut ne pas être une traduction fidèle de la réponse de Clanton Sim à Quora en anglais : What are some animals that made us ask “What on earth are you?”

Papillon caniche du Venezuela.

C’est une nouvelle espèce de papillon nocturne découverte en 2009 par le Dr Arthur Anker dans la région de Gran Sabana au Venezuela.

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Gerboise à longues oreilles

Les autorités considèrent qu’il s’agit du seul membre survivant de son genre, Euchoreutes, et de sa sous-famille, Euchoreutinae. Ils sont définitivement à l’abri de mes pièges à souris.

Rhinopithèques.

Ces singes du vieux monde ont un vaste répertoire vocal et chantent souvent ensemble à la manière d’une chorale. Ces singes sont rares et on en sait peu sur eux.

Salpidés.

Ils se déplacent par contractions, pompant l’eau via leur corps gélatineux et filtrant ainsi le phytoplancton dont ils se nourrissent.

Porc laineux.

Ce cochon à fourrure a la réputation d’être aussi bon compagnon

Nasikabatrachus sahyadrensis.

Ces grenouilles ne sortent que quelques semaines durant la saison de la mousson.

Ogcocephalus darwini.

Bien que selon des dires, ils donnent de bon baisers , ce sont de terribles nageurs. Ils passent leur temps à marcher sur le fond de l’océan.

Requin-lutin.

Son espèce date de 250 millions d’années.

Fourmi Panda.

Cette « fourmi » est en fait une guêpe femelle sans ailes. Ils procurent des piqûres extrêmement douloureuses et sont surnommés «tueuses de vache» au Chili où ils se trouvent.

Atretochoana eiselti.

Ce n’est pas un serpent. C’est le plus grand des tétrapodes sans poumons.

Moro-sphinx.

C’est un papillon de nuit qui bourdonne comme un colibri. Ces belles créatures méritent une belle collection d’image.


Bathynomes.

Sa grande taille résulte du gigantisme des grands fonds.

Bec-en-sabot du Nil.

Également appelé tête de baleine, cet oiseau ressemblant à une cigogne.

Diable cornu.

Ce lézard a une fausse tête qu’il utilise pour tromper les prédateurs.

Scarabée girafe.

Cet insecte, originaire d’un seul type de plante, ressemble à une… girafe.

Membracidae.

Ces insectes ont des têtes très étranges. Les chercheurs ont découvert ces insectes ont développé ce couvre-chef en réactivant et en réaffectant leurs machines pour la fabrication des ailes. Les types de casque varient selon les espèces. Celui-ci a l’air d’une fourmi agressive.

Ou d’une feuille.

Sources: Fashion Forward: How Some Insects Grew Strange Helmets

Bizarre and Beautiful: Five Amazing Creatures Found Only in Madagascar

21 More Weird Animals You Didn’t Know Exist

Weird Frogs

https://www.glitzyworld.com/10-u…

14 Weird-Looking Creatures You’ve Never Seen Before – One Minute List

https://fr.quora.com/

Le requin-lutin, rare et unique en son genre


Un requin qu’on ne sait que très peu de choses et ce que l’on sait, c’est que certains d’entre eux se sont pris dans les filets de pêche. Est-ce un fossile vivant du temps des dinosaures ? On croit qu’il évolue depuis l’époque de la préhistoire, mais dire qu’il serait un fossile vivant, reste à prouver
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Le requin-lutin, rare et unique en son genre

 

"Fais un bisou à Tata Raymonde !" avec sa mâchoire télescopique, le requin-lutin (Mitsukurina owstoni) est spécial. Très spécial. © Museum Victoria/Wikimedia Commons.

« Fais un bisou à Tata Raymonde ! » avec sa mâchoire télescopique, le requin-lutin (Mitsukurina owstoni) est spécial. Très spécial. © Museum Victoria/Wikimedia Commons.

Par Valentine Delattre

Nez proéminent et bouche télescopique, Mitsukurina owstoni est un curieux requin des profondeurs : rencontre avec ce gros poisson aux allures préhistoriques.

UNIQUE. C’est le monstre à bisous des abysses : avec son long nez aplati et sa mâchoire télescopique garnie de dents en forme de clous, le requin-lutin, ou requin gobelin (Mitsukurina owstoni) est une curiosité de la nature. Une espèce rare et unique en son genre, puisque c’est le seul rescapé de la famille Mitsukirinidae. Mesurant probablement 3 à 4 mètres de long à l’âge adulte, ce requin des grands fonds est encore très mal connu : seule une centaine d’individus a été capturée à ce jour. Ces squales se retrouvent par accident dans les filets et chaluts des pêcheurs à divers endroits du globe, comme au Japon, où il a été décrit en 1898, en Nouvelle-Zélande ou au Mexique. L’espèce n’est pas considérée comme menacée. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) estime en effet que les activités de pêche des humains n’ont que peu d’incidence sur les populations de requins-lutins. Dans les profondeurs aveugles de l’océan, la bête rôde sur les talus continentaux, les monts et les canyons sous-marins, en quête de crustacés (crevettes, crabes), de céphalopodes (poulpes, pieuvres) et surtout de poissons.

Un nez constellé des fameuses ampoules de Lorenzini

Son corps flasque, son squelette peu rigide et ses petites nageoires suggèrent que le requin-lutin est un nageur lent : il capterait ses proies par surprise. Par le biais d’organes propres aux squales appelés ampoules de Lorenzini, il détecterait ses proies grâce au faible champ électrique qu’elles émettent malgré elles en respirant. Léger et silencieux, l’animal se faufilerait jusqu’à ses proies… Puis, étendant brusquement sa mâchoire rétractable, le requin avalerait ses victimes tout crues. C’est justement pour mieux « sentir » son environnement que le requin-lutin aurait développé son long museau mou si curieux. Un nez constellé de ces fameuses ampoules de Lorenzini, d’autant plus utile que le requin se sert probablement peu de sa vue, étant donnée la maigre place dédiée à ce sens dans son cerveau. L’animal ne peut probablement pas compter sur ses yeux pour se méfier du requin bleu (Prionace glauca), son prédateur naturel. Quant à la reproduction du squale Pinocchio, elle reste très mal connue. S’il partage les caractéristiques de ses cousins, l’animal est probablement vivipare, c’est-à-dire que la femelle donne naissance à des petits requins, qui mesureraient peut-être autour de 82 centimètres de long, soit la taille du plus petit spécimen capturé à ce jour.

Rare spécimen de requin-lutin au Museum Victoria, en Australie.

« Un bon fossile est un fossile mort »

Cette étrange créature à l’allure préhistorique aurait très peu évolué physiquement depuis le Crétacé (145 à 66 millions d’années avant notre ère) : ses ancêtres étaient contemporains des dinosaures ! Le requin gobelin a même hérité du titre de « fossile vivant », à l’instar du cœlacanthe (Latimeria spp.), mythique poisson africain, le nautile (Nautilus macromphalus) ou le Ginkgo, dit « arbre aux quarante écus » (Gingko biloba). Une dénomination qui hérisse le poil de certains scientifiques, à l’image du biologiste Patrick Laurenti, maître de conférences à l’Université Paris Diderot.

« Un bon fossile est un fossile mort », affirme-t-il sur le blog de son confrère Pierre Kerner,Strange Stuff And Funky Things.

Ce terme de fossile vivant « laisse penser à tort que les espèces n’auraient pas évolué depuis des dizaines de millions d’années », écrit-il.

Ce qui est bien évidemment faux : l’évolution est un phénomène continu ; de plus, elle ne se limite pas à l’apparence d’une espèce.

« Seuls 5 % des gènes sont impliqués dans l’apparence d’un organisme, explique le chercheur. On peut ajouter qu’un véritable fossile reste franchement peu informatif sur de nombreux critères d’apparences ! Qui nous dit que le chatoiement des écailles du cœlacanthe n’a pas changé ? »

Au-delà même de ces objections, le biologiste s’est rendu compte que chez le cœlacanthe, une telle qualification tient du véritable mythe puisque l’on ne dispose d’aucun fossile de cette espèce et que ceux qui s’en rapprochent le plus… ont une apparence très différente, ce qui laisse supposer que les cœlacanthes actuels ont bel et bien évolué et continuent encore de le faire, comme il l’explique dans une étude publiée en 2013 dans la revueBioessays. Si aucune preuve n’étaye (ou n’infirme) un tel raisonnement sur le requin-lutin, il semblerait plus prudent de se passer pour l’heure du qualificatif de « fossile vivant ». Le requin-gobelin n’en est pas moins fascinant… et assurément, il nous réserve encore de nombreuses surprises !

http://www.sciencesetavenir.fr/

Un requin avec la bouche d’Alien


Un requin qui a une étrange physionomie du moins a ce que nous sommes habitués de voir. La vidéo, montre comment il est agressif mais  on croit qu’il ne se nourrit que de petites proies
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Un requin avec la bouche d’Alien

 

Le requin lutin a été décrit en 1898.

Un museau allongé en forme de lame et une mâchoire protractile donnent à ce requin un aspect préhistorique étrange.

De 3 à 3, 5 mètres de long en moyenne, le corps flasque du requin-lutin est de couleur grise, blanche, ou rosâtre.

La taille d’un des rares spécimens capturés mesurait 3,35 m de long pour un poids de 160 Kg.

Les dents antérieures sont droites et pointues, et les petites dents postérieures indiquent que le requin-lutin se nourrit vraisemblablement de petites proies.

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Requin lutin. Museum d’Histoire Naturelle de Vienne. By Peter Halasz. Licence

Ce requin difficile à observer fréquente des eaux très profondes, en général entre 550 et 900 mètres. La plupart des spécimens ont été observés à environ 250 m de profondeur. Cependant, il peut descendre à plus de 1000 m.

Il a été repéré dans l’Atlantique Est au large des côtes de France, du Portugal et de la Guinée, et aussi dans le Pacifique Ouest au large des côtes du Japon, et dans l’océan Indien, au large des côtes de l’Afrique du Sud et de l’Australie.

Il se nourrit essentiellement de calmars, de poissons et de crabes.

On ne sait rien sur leur mode de reproduction

 

http://www.spi0n.com

http://www.dinosoria.com